Pour ceux qui ne connaitrait pas la Star Academy il faut regarder car c’est incroyable !
La Star Academy, c’est une émission où des jeunes de 18 à 25 ans vont dans un château pour apprendre le chant, la danse, le théâtre… dans le but de devenir des stars. Ils sont filmés 24h/24h et l’on suit leur parcours au sein du château.
Cette année, c’est super car les élèves sont tous assez bons ! Leurs performances lors des primes sont de qualités. Le nouveau professeur de danse, Jonathan Jenvrin, met en place des chorégraphies de haut niveau ce qui rend les tableaux chantés dansés très impressionnants !
Lors des primes les élèves se produisent avec des chanteur.se.s comme par exemple Charlotte Cardin, Ed Sheeran… D’ailleurs ces deux derniers sont les parrains/marraines de la promo de cette année (les parrains ou marraines de la Star Academy, ce sont des chanteur.se.s qui ont déjà une grande carrière et qui viennent aider les élèves à progresser ; ils leur expliquent comment gérer leur stress …) !
Au fil de l’aventure, on découvre le caractère de chacun des élèves et l’on s’attache à eux. De mon côté, moi, je préférais Anouk mais malheureusement, elle à été éliminée ce samedi 10 janvier. Je trouve qu’elle avait beaucoup de potentiel et qu’elle méritait de gagner ! Lors du prime de la Comédie Musicale, je l’avais trouvée remarquable dans le premier rôle aux cotés de Bastiaan.
Les fans spéculent déjà sur la date de la finale qui pourrait avoir lieu le 7 février 2026 selon une annulation d’un concert de Marine (la gagnante de l’année dernière) qui devrait remettre le trophée au vainqueur.
Si cela vous intéresse, les streaming sont disponibles sur TF1 les quotidiennes sont diffusées tous les jours à 18h sur TF1 et les primes tous les samedis soirs à partir de 21h (sur TF1) !
Le 3 janvier dernier s’est déroulé un événement très particulier : le président vénézuélien Nicolas Maduro a été victime d’un enlèvement, organisé par les Etats-Unis, plus précisément par Trump.
Cet enlèvement a été longuement préparé, depuis l’été 2025. Accusé de « narcoterrorisme », le président vénézuélien est poursuivi en justice par les Etats-Unis depuis mars 2020. En 2025, Trump ordonne au Pentagone d’utiliser la force armée contre les « organisations terroristes illégales » du Vénézuela et arraisonne des bateaux vénézuéliens dans le golfe du Mexique. Cette décision ouvre une porte vers la voie d’une invasion militaire de la part des Etats-Unis.
Trump dit-il, a donc capturé Maduro pour le traduire en justice pour ses actions en rapport avec la drogue et pour stopper le trafic de stupéfiants vers les Etats-Unis. En réalité, la plus grande part de la drogue qui arrive aux Etats-Unis provient de la Chine, via le Mexique. Trump veut plus vraisemblablement prendre le contrôle du Vénézuela pour sa ressource principale : le pétrole, qui peut lui rapporter énormément d’argent.
Face à cette action, beaucoup de pays ont dénoncé la décision de Trump en regard du droit international. En effet, la loi interdit d’entrer dans un autre pays avec des forces militaires sans une demande du pays et une décision de l’ONU. Elle stipule aussi que » la Cour pénale internationale est la seule juridiction compétente pour juger un chef d’Etat en exercice ».
Finalement, cette décision n’arrange rien, et met tout sens dessus-dessous . Si Trump s’autorise à ne pas respecter la loi, alors pourquoi les autres pays devraient-il la respecter ?
Le petit Nicolas est une série de romans très connus, pleine de petites histoires qui mettent en scène Nicolas et ses copains. Il est écrit par René Goscinny et illustré par Jean-Jacques Sempé.
Même si c’est un livre assez ancien (sa création date des années 1960), il compte encore de nombreux lecteurs. Il y a en tout 223 histoires du Petit Nicolas.
Nicolas a plein d’amis : Alceste, le gros qui mange tout le temps, Maixent, celui qui a de longues jambes toutes sales, Eudes, son copain qui adore se battre, Geoffroy, celui qui a un père très riche et qui lui achète tout ce qu’il veut, Joachim, celui qui est très fort aux billes, Rufus celui qui a un père policier et joue avec un sifflet à roulette en classe, Marie-Edwige, sa nouvelle voisine, et enfin Lucrèce sa petite sœur.
J’aime ce livre parce que les bêtises du Petit Nicolas et de ses amis me font rire. J’adore, entre autre, Le voyage de Geoffroy parce qu’au début, Geoffroy se vante d’avoir fait un voyage dans un avion. Mais tout le monde ne le croit pas, il se fâche, il crie très fort, tant est si bien que Le Bouillon lui donne un avertissement. Le Bouillon c’est leur surveillant, on l’appelle ainsi parce qu’il dit : « Regardez moi bien dans les yeux » et que, dans le bouillon, il y a des « yeux » (des petites bulles de graisse). Le Petit Nicolas précise que ce sont les grands qui ont trouvé ce surnom, parce que son vrai nom c’est M. Dubont. Mais pour en revenir au Voyage de Geoffroy, Le Bouillon sonne alors la cloche, ce qui indique que le Petit Nicolas et ses camarades doivent retourner en classe. Ensuite quand la maîtresse demande à Geoffroy comment s’est passé son voyage, celui-ci s’énerve de nouveau il crie, dit que tout le monde est jaloux et que, puisque c’est comme ça, ils n’ont qu’à demander eux aussi à leurs parents de faire un voyage en avion. Geoffroy finit par avoir une retenue donnée par le Bouillon. L’histoire se termine par cette phrase du petit Nicolas : Geoffroy a beaucoup de chance de voyager dans un avion !
On voit bien que ces histoires ont lieu à une autre époque où le surveillant sonnait la cloche dans la cour de l’école et où les enfants jouaient dans des terrains vagues. Mais malgré tout, j’aime beaucoup l’ambiance de ces histoires et le caractère des différents personnages. Je crois que mon préféré, c’est Clotaire parce que c’est le plus drôle !
Alors, n’attendez pas, allez lire ou relire les différentes aventures du Petit Nicolas et de ses copains !
La scientifique Jane Goodall a fait des découvertes qui ont représenté de nombreuses avancées sur la connaissance des chimpanzés et elle a su inspirer les nouvelles générations pour la protection des grands singes et celle de la nature.
Jane Goodall en 2002 / Mission américaine en Ouganda, CC BY 2.0, via Wikimedia Commons
Le 1er octobre dernier, Jane Goodall est morte, à 91 ans. Dans les années 1960, la primatologue a étudié le comportement des chimpanzés en Tanzanie. Petite déjà, au lieu de jouer avec les enfants de son âge, Jane préférait être seule dans la nature à observer les animaux. Elle pouvait rester des heures cachée dans son jardin, ce qui inquiétait ses parents. Un jour, lorsque qu’elle avait un peu plus d’un an, son père lui offrit une peluche chimpanzé. Était ce un signe ? Ses parents ne sont pas assez riches pour lui payer des études, alors elle passe un diplôme de secrétaire. A 23 ans, elle est invitée par une amie au Kenya. Là-bas, elle se fait embaucher comme secrétaire par Louis Leakey, un célèbre paléoanthropologue. Elle se lance et s’installe au bord du lac Tanganyika pour vivre seule parmi les chimpanzés afin de les observer. Elle découvre qu’il n’y a pas que les humains qui utilisent des outils car les chimpanzés utilisent des bâtons : un jour qu’elle les observe, elle les voit plier des brindilles, en retirer les feuilles et s’en servir pour récolter des termites dans leur nid. Elle découvre aussi que les chimpanzés ne sont pas végétariens mais omnivores contrairement à ce que l’on pensait. Sa détermination a permis la reconnaissance des chimpanzés en tant qu’ « individus », chacun avec sa personnalité propre. C’est la chose la plus importante qu’elle a apporté à la primatologie.
En 1977, Jane crée le Jane Goodall Institute. Aujourd’hui, l’institut est présent dans 25 pays, l’organisation œuvre pour la conservation des chimpanzés sauvages en Afrique et le vote de lois nationales et internationales contre la déforestation et le trafic d’animaux sauvages. Dans sa vie, Jane Goodall a reçu de nombreux prix comme le titre d’Officier de la Légion d’honneur en 2002 et elle a été nommée « Messager de la paix » par les Nations Unies.
En tant que femme, Jane Goodall a ouvert la voie à de nombreuses chercheuses dans le monde. Elle a été une des premières à montrer qu’en tant que femme, on pouvait faire de la science et partir sur le terrain. Une grande dame !
Symbole d’un immense combat, vous avez sûrement dû voir passer ce petit ruban rose depuis le 1er octobre 2025 de même que tous les ans depuis 1985 !
En effet, le combat derrière ce petit ruban est lui, tout sauf petit. C’est une campagne annuelle mondiale, organisée dans le but de sensibiliser les femmes au dépistage du cancer du sein et de soutenir toutes celles qui luttent chaque jour contre cette maladie, ainsi que de récolter des fonds pour la recherche. A cette occasion, plusieurs monuments célèbres s’illuminent en rose pour marquer l’évènement et montrer leur soutien. Des courses sont également organisées tous les ans comme à Bordeaux et à Lille (Le Challenge du Ruban Rose), ou encore l’Odysséa à Paris qui a eu lieu les 4 et 5 octobre derniers, histoire de lancer Octobre Rose en beauté. Cette année les 50 000 participant.es à l’Odysséa ont récoltés 1 050 000 euros.
Pourquoi ce combat est-il important ? Parce que le cancer du sein c’est :
plus de 12 000 décès par an, rien qu’en France
la première cause de mortalité par cancer chez les femmes
plus de 61 000 femmes atteintes
1 femme sur 8 qui risque d’être touchée par ce cancer durant sa vie
Et pour le soutenir ?
Pour le soutenir, vous pouvez faire un don sur Octobre Rose – Fondation ARC ou porter vous aussi un petit ruban ! C’est un petit geste qui ne coute rien a déjà été adoptée par bon nombre de présentateurs, de personnalités et de gens lambda qui ont choisi de défendre cette cause !
Yasmine
PS : Si je suis élue au CVC, je proposerai une journée Rose !
Emblème Cadillac via Wiki Common et emblème audi via Flickr
Depuis 2022, Audi a annoncé sur les réseaux son retour en Formule 1. La marque allemande souhaite concurrencer les autres écuries et s’engage à concevoir une voiture à la fois écologique et performante, en l’équipant de moteurs plus électrifiés que ceux actuellement utilisés. Pour le moment, Audi cherche encore ses pilotes, mais se tourne vers Michael Schumacher, ancien pilote de Formule 1 ayant quitté ce sport après son départ de l’écurie Haas MoneyGram. Malgré son âge avancé, Audi ne doute pas de ses performances et souhaite toujours être représentée par Schumacher.
De l’autre côté, Cadillac a également annoncé l’année dernière son intention de faire entrer son nom dans l’histoire de la Formule 1. On pourrait penser qu’Audi verrait cette arrivée parallèle comme une concurrence directe, mais non : sur les réseaux, Audi se dit plutôt ravi de cette entrée. Selon la marque, le fait qu’une autre écurie débute en même temps est bénéfique pour son propre développement, car cela la pousse à se dépasser dès ses débuts face à un rival.
Audi et Cadillac prévoient tous deux d’entrer dans le championnat de Formule 1 à partir de 2026. Pour l’instant, seules des images des potentielles nouvelles voitures ont été publiées au grand public.
Malheureusement, nous ne pouvons pas vous les diffuser pour des raisons de droits. Désolés !
Personnellement, j’ai hâte de leur arrivée en F1, et je suivrai de près leurs débuts dans ce sport.
Dolce&Gabbana au Grand Palais, est-ce que ça vaut vraiment le coup ? J’y suis allée pour vous écrire un nouvel article sur cette expo parisienne ! Malheureusement, mauvais timming : elle s’est finie le 31 mars ! Mais je vais quand même vous donner mon avis et vous expliquer le rendu de cette exposition qui aura obtenu les louanges et l’opportunité d’avoir un article à son nom dans des journaux comme le Monde, le Parisien ou encore le magazine Beaux-Arts. La marque de haute couture italienne a donc exposé ses créations spectaculaires à Paris et honnêtement : c’était magique !
Il faut savoir que c’était une expo de haute couture dans laquelle on ne retrouvait que des robes, costumes, sacs, chaussures et autres vêtements. Mais avec des motifs très particuliers et de matières particulières aussi. On pouvait retrouver des pierres précieuses, des feuilles d’or et des tissus avec d’incroyables broderies. Toutes les pièces Dolce&Gabbana sont réalisées à la main et pensées avec le cœur, d’où le titre de l’exposition. Il y aussi des bijoux. Quelque chose qui m’a frappé, c’est qu’il y avait beaucoup de motifs religieux, notamment des scènes de la Bible. Ce n’est pas très choquant, faites quelques recherches et vous apprendrez que 85% des italiens sont catholiques, et que l’Italie abrite le Vatican, pays du Pape avec 100% de catholiques.
A chaque fois qu’on rentrait dans une nouvelle salle, c’était un nouvel électrochoc ! Chacune était différente et très surprenante. Une salle toute en faïence colorée : il y en avait sur les murs, sur le sol et sur le plafond et, au milieu de la salle, une calèche en bois avec des mannequins, tous habillés avec de grandes robes et des coiffes toutes en plumes ou en velours pour les femmes et de jolis costumes colorés pour les hommes. Seul le cocher, placé à côté de la calèche, était habillé très simplement, en noir et marron, démarquant ainsi les différent classes sociales. Ensuite, ma salle préférée et de loin : une salle toute blanche, très éclairée d’une lumière très douce et à la fois éclatante (puisqu’elle arrivait après une salle plutôt sombre dont je ne me souvient pas très bien, j’avoue…). Cette salle était très longue et sur sa gauche, il y avait une estrade avec 8 mannequins, entourée de murs blancs et recouverts de moulures. Tout en blanc, le mannequin du centre avait des airs de mariée, les deux du fond, des airs d’anges et les autres, magnifiques eux aussi, avec des corsets en plâtre possédants des moulures similaires à celles de murs. Un des anges avait un voile tombant devant sa tête, ce qui était un peu terrifiant, ça avait des airs de fantômes ! Il était tout de blanc vêtu et seul le voile était noir, renforçant ainsi cette sensation d’oppression et d’être tout petit face à ces grands mannequins fantomatiques. Quand on entre dans la salle, on se tourne instinctivement vers cette estrade, éclairée et attirante. On est en admiration et on oublie de regarder ce mannequin, qui fait face à la scène, dans l’ombre, recopiant traits pour traits le mannequin blanc voilé de noir au détail près que celui là a une robe noire et un voile blanc, ce qui est assez paradoxal, comme une version imparfaite, comme une petite fille qui essaye de recopier son idole, restant toujours une imitation de la réalité. On peut voir et interpréter toutes sortes de choses : peut-être cela montre-t-il qu’on se tourne toujours vers la lumière, au prix de délaisser parfois un peu trop ce qui se trouve dans l’ombre, peut-être cela montre que l’on préfère regarder ce qui nous parait beau et important, le blanc symbole de pureté, attirant notre œil et notre admiration. Au final, vous voyez ce que vous avez envie de voir, sans doute est-ce la morale de l’histoire ! Dans d’autres salles, vous pouviez voir des sacs, des bijoux extrêmement précis comme des boucles d’oreilles avec des pages de la Bible miniatures, des pièces toutes dorées ou encore des tableaux brodés sur les robes. A la fin, la dernière salle était une reproduction d’un atelier Dolce&Gabbana avec des fils, des plumes, des mannequins en bois avec des débuts de vêtements…
Pour conclure, c’était une merveilleuse exposition, et elle m’a mis des étoiles plein les yeux ! Je suis désolée de vous écrire cet article après la fin de l’exposition mais pour me faire pardonner et pour assouvir votre envie et votre curiosité vis à vis de la haute couture, je vous propose :
– Louvre couture, jusqu’au 24 août au Louvre (vous l’aviez deviné)
– L’Etoffe des Lumieres, sur la mode du XVIIIe, jusqu’au 26 octobre au musée Jean-Jacques Rousseau
– Worth, la naissance de la Haute couture, jusqu’au 7 septembre au Petit Palais… ou alors, vous pouvez toujours aller à Rome au Palazzo Esposizioni Roma du 14 mai au 13 août 2025, pour la voir malgré tout .
Voici le troisième article de la série sur les monstres. Dans cet article je vais vous faire découvrir un monstre de l’Amérique du Nord.
Le wendigo est une créature issue du folklore canadien. Il vivrait dans les forêts du nord du Canada. D’après les légendes, le Wendigo se nourrit exclusivement de viande humaine. Le Wendigo est un humain qui après avoir consommé un autre être humain, se fait posséder par un esprit qui transforme son corps en celui d’un monstre. D’après certaines légendes, le wendigo dégage une odeur semblable à celle d’un corps en décomposition. Il ressemble à une créature mi-cerf mi-homme. Écorché au niveau du ventre, il laisse apercevoir ses os. Son mythe était utilisé par les peuples autochtones amérindiens pour éviter le cannibalisme lors des famines. Toujours aujourd’hui, le wendigo est utilisé dans des films d’horreur (The Wendigo), mais moins dans les jeux vidéos comme antagoniste ou ennemi.