Solo leveling

Solo leveling est un webtoon (animé coréen) qui a été adapté en manga.

Ce manga se passe en Corée, ou certaines personnes vivent un « éveil » qui leur donne un énorme gain de puissance et d’endurance. Ces personnes doivent être évaluées et reçoivent un rang en fonction de leur puissance. Les différents rangs, du plus faible au plus fort, sont : E, D, C, B, A et S, puis les « éveillés » peuvent devenir des chasseurs accédant à des portails de téléportation qui les emmènent dans un donjon rempli de monstres de différent niveaux.

Dans Solo leveling, on suit Song Jin Woo, un chasseur de rang E qui est le plus faible chasseur de tous les temps. Un jour, il entre, avec une équipe, dans un donjon qui est un double donjon dans lequel la bande rencontre des créatures de rang S. Seules cinq personnes arrivent à survivre. Sung Jin Woo, lui, est sur le point de mourir. Un écran apparait et lui permet de survivre, cet écran lui permet d’augmenter son niveau avec le temps.

L’histoire repose donc surtout sur des combats contre des ennemis de plus en plus forts mais, dans ces combats, tout n’est pas possible à prédire, Sung Jin Woo a toujours un ou plusieurs pouvoirs en plus à chacun d’eux. Ainsi, dans le tome 4, Sung Jin Woo débloque une classe qui est la classe « nécromancien ». Elle lui permet de ressusciter, sous forme d’ombres, des personnes qu’il a lui-même tuées. Grâce à ces ombres, les combats prennent une dimension énorme car les ombres ont, elles aussi, des rangs (les mêmes que pour les chasseurs). Sung Jin Woo peut invoquer plus de 100 ombres en même temps il peut donc affronter une armée à lui tout seul !

Solo leveling est mon manga préféré, j’ai tout lu, j’adore !

Arthur

Invader, une invasion de mosaïques !

Invader, rue d’Alésia

Invader, connaissez-vous cet artiste ?

Il colle des mosaïques sur les murs pour former des images colorées qui embellissent nos rues et leur donnent un aspect plus joyeux et ludique. Vous en avez sûrement déjà croisé dans vos balades parisiennes. Il y en a même juste à côte de chez vous, partout dans notre quartier si vous les cherchez bien… ou si vous cliquez ICI.

Invader a créé une application qui permet d’attribuer des points aux personnes qui voudraient s’amuser à chercher ses œuvres et les photographier. Aujourd’hui cette application a touché plus de 140 000 utilisateurs partout dans le monde.

Paris n’est pas le seul terrain de jeu d’Invader. Cet artiste a collé plus de 4000 mosaïques dans 170 villes partout dans le monde tout en restant anonyme car personne ne connaît sa véritable identité !

Clément

Jujustu Kaisen, saison 2

Je vais vous parler d’un de mes animes préférés dont la saison 2 vient de sortir : Jujutsu Kaisen !

C’est l’histoire du passé d’un exorciste très puissant, du nom de Gojo, et de son ami Suguru Geto. Tous les deux doivent vaincre plusieurs fléaux, différentes sortes de monstres qui terrorisent la population.

Les fléaux ou les monstres sont classés selon plusieurs grades de difficulté pour les vaincre. On commence avec le grade le plus bas qui est le grade numéro 3, il est très facile à éliminer. Ensuite on passe au grade 2 avec des fléaux un peu plus dangereux. Enfin les fléaux du grade 1 sont très durs à vaincre. En effet, ils peuvent communiquer entre eux et avec les exorcistes, ils ont une puissance énorme. Enfin au sommet de l’échelle, on trouve les grades spéciaux. Eux, ont tous les pouvoirs des grades inférieurs et ils peuvent jeter plusieurs sorts.

Au début de l’anime, au premier épisode, on nous parle du passé de Gojo Satoru. Les exorcistes et les fléaux de grades spéciaux possèdent plusieurs sorts comme Gojo qui possède trois sorts : le rouge, le bleu et le violet. Le sort rouge repousse l’adversaire, tandis que le sort bleu attire l’adversaire alors que son sort le plus puissant, le sort violet (qui est la fusion entre le sort rouge et bleu), forme une boule violette qui écrase tout sur son passage.

Mais le fléau que tous les exorcistes redoutent s’appelle Sukuna. Sukuna est le fléau le plus puissant car ses attaques peuvent découper absolument tout. Presque tous les exorcistes et les fléaux ont une technique spéciale, elle s’appelle l’extension de territoire. Chaque extension de territoire a un effet différent, par exemple, celle de Sukuna découpe tout sur son passage à partir de 300 mètres, celle de Gojo met à l’arrêt le cerveau de son adversaire.

Cet anime est très sympa à regarder car l’histoire est pleine de suspens, on se demande toujours si, malgré les dangers qu’ils traversent, les héros vont réussir leurs missions (parce qu’ils ne gagnent pas toujours). Les combats sont particulièrement bien scénarisés et l’animation leur amène un vrai plus par rapport au manga.

Noah

Young Sheldon, la série à ne pas louper

Young Sheldon est une sitcom américaine, écrite et réalisée par Chuke Lorre et Steven Molaro que je regarde en famille et que je vous recommande.

Cette série est en réalité un « spin-off », c’est-à-dire une série dérivée d’une autre série : The Big Bang Theory. Elle a donc été créée après celle-ci. On y retrouve le personnage de Sheldon, un scientifique surdoué. Ce personnage ayant beaucoup plu au public dans The Big Bang Theory, les studios ont décidé de raconter son enfance dans Young Sheldon. La série a été diffusée pour la première fois le 25 septembre 2017. En ce moment, elle revient à la mode sur Netflix et Tik Tok.

Le héros de la série est un jeune garçon de 9 ans qui a intégré le lycée car il est extrêmement intelligent, et même plus : c’est un véritable surdoué. Mais s’il est très fort scolairement, il a par contre, de grosses difficultés à communiquer avec les autres et il se retrouve dans l’incapacité de se faire des amis. Pourtant il essaye, car sa mère est très inquiète pour lui et veut absolument qu’il s’intègre. Mais Sheldon enchaîne les gaffes au lycée.

Je recommande cette série d’abord parce qu’elle est super drôle ! Tous les personnages mais surtout les situations dans lesquelles ils se mettent sont très amusantes. Sheldon est toujours en décalage avec les autres et pour essayer de s’intégrer, finit toujours par se mettre dans des situations impossibles. Mais la série nous fait aussi réfléchir sur la différence. Comment s’intégrer quand on est comme Sheldon ?

Camilla

Euphrate, une pièce de théâtre à voir impérativement !

Ce vendredi 17 novembre, je suis allée voir avec l’atelier théâtre du collège, la pièce Euphrate au théâtre de la Cité Internationale.

C’est un seul-en-scène, c’est-à-dire qu’il n’y a qu’un seul acteur sur scène. Ce dernier est une dernière : Nil Bosca. Dans cette pièce qu’elle a écrite elle-même, Nil incarne Euphrate, une jeune fille franco-turque à la recherche de son futur métier, mais également tous les autres personnages de son histoire, en changeant d’expressions, d’accents, de démarches et de costumes.

« Ce n’est pas vraiment une pièce autobiographique, mais plus une auto-fiction […] Euphrate est une sorte d’alter-ego », a dit Nil Bosca lors de notre rencontre avec elle après son spectacle.

Effectivement, « Euphrate » reflète la vie de Nil Bosca, qui, comme son personnage, cherche désespérément son métier à 17 ans. Euphrate va alors chez une conseillère d’orientation qui lui conseille d’aller en Turquie, le pays de son père, et de « fouiller son passé pour trouver son futur ».

Lors de son voyage, Euphrate va au musée d’Istanbul où elle « rencontre » (en photographie) la première actrice musulmane de Turquie au début du XXème siècle : Afife Jale. Cette femme l’inspire beaucoup.

En rentrant en France, Euphrate enchaîne les filières, les boulots, elle devient finalement psychologue après plusieurs années d’études pour se rendre compte qu’elle n’est pas faite pour ça… A 25 ans, Euphrate a la rage et, pour une fois, suis les techniques de pseudo-méditation de sa conseillère d’orientation et décide qu’elle va devenir professeure de théâtre, inspirée par Afife Jale.

Je trouve très impressionnant les changements de personnages de Nil Bosca. Sur scène, aucun décor : juste une table, une chaise et un portant pour changer de costumes. Ses changements d’expressions sont si rapides que l’on suit très facilement, contrairement à ce que je pensais quand on m’a dit que Nil allait jouer tous les personnages ! J’ai vraiment été impressionnée.

En bref, débrouillez-vous comme vous voulez, mais allez voir cette pièce sans plus attendre !

Valentine

Euphrate, mes impressions

Suite à la sortie de l’atelier théâtre pour aller voir le spectacle Euphrate, je voulais vous parler de mes impressions sur ce seul en scène. Nil Bosca l’actrice qui joue Euphrate, le personnage principal est une actrice incroyable.

La particularité de ce spectacle est qu’une même actrice joue plusieurs personnages. Ainsi elle interprète à la fois son père, la conseillère d’orientation, ses cousins, l’actrice Afife Jale et, bien entendu, son double Euphrate… Pour changer de personnage, elle n’a pas besoin de partir en coulisse pour changer de costume mais il suffit qu’elle change son accent, sa manière de parler, son attitude, sa gestuelle, en se mettant par exemple dans une position particulière pour que le spectateur comprenne qu’il s’agit d’un autre personnage. Parfois seulement, elle se sert d’un accessoire, comme un foulard sur sa tête pour interpréter Afife Jale mais c’est surtout son interprétation qui permet le changement de personnage. Le public n’est jamais perdu. En tant que jeune acteur, je me rends compte que c’est vraiment difficile de réussir pendant plus d’une heure à faire des dizaines de transition de personnage. Et j’ai été impressionné par cette prouesse.

Le spectacle joue aussi beaucoup sur les lumières et la musique. Les musiques correspondent beaucoup à l’état dans lequel Euphrate se trouve. Par exemple lors de ses examens, on entend un extrait du célèbre Roméo et Juliette de Prokofiev. L’éclairage est aussi très important pour donner une ambiance. Par exemple, au début avant que le spectacle ne commence, on ne voit aucune lumière sauf la lumière de son téléphone. C’est très impressionnant comment Nil Bosca arrive à jouer avec ces lumières.

Ce spectacle m’a aussi plu car, sur la scène, il n’y a qu’une table, une chaise et un portant pour exposer les costumes et c’est incroyable tout ce qu’elle a pu faire avec aussi peu de choses.

Emile

Nicolas de Staël, plus qu’un artiste

Jusqu’au 21 janvier, le musée d’Art moderne de la Ville de Paris consacre une très belle exposition à l’eouvre du peintre Nicolas de Staël.

Né le 5 janvier 1914 à Saint-Pétersbourg en Russie, Nicolas de Staël est orphelin car ses parents sont morts en 1919 après avoir fui la Révolution russe. Il est recueilli par la Croix rouge avec ses frères et sœurs et plus tard, est placé dans une famille d’accueil. Il commence à peindre dans les années 30 et il peint pendant une vingtaine d’années jusqu’à sa mort subite en 1955. Nicolas de Staël a habité rue Gauguet dans le 14ème arrondissement de Paris, où il avait son atelier. De Staël a d’ailleurs peint une toile intitulée « rue Gauguet ». Il s’est suicidé à 40 ans en se jetant de la terrasse de sa maison à Antibes où il avait son atelier.

J’ai appris tout ça en visitant l’exposition qui a lieu en ce moment au Musée d’Art Moderne de Paris. Je l’ai visitée pendant les vacances avec un ami. Je connaissais déjà ce peintre parce que c’est l’artiste préféré de mon père. J’avais donc déjà une bonne idée de ce que j’allais voir.

C’est une très grande exposition car il y a 11 salles d’exposition et ça donne une impression d’immensité. Il y a énormément d’œuvres. La composition des salles est chronologique je crois. Il me semble que les dernières salles sont consacrées aux années 50, à la fin de la vie de l’artiste : ses œuvres sont un peu moins abstraites. On peut y voir par exemple des bateaux, un saladier, des poires, des oiseaux…

Boite de couleurs de N. de Staël

J’ai été impressionné par sa boîte à couleurs qui est pleine de peinture et où on trouve encore ses pinceaux et ses tubes. Sa boîte à couleurs est le reflet de sa peinture qui contient beaucoup de matière. On pourrait presque y reconnaître certaines de ses premières œuvres car il fait souvent des carrés ou des rectangles, superposés ou non.

Je vous recommande cette belle expo (mais seulement après manger, je dis ça car elle est longue). Prenez le temps, une bonne après-midi.

Sacha ( .’

The Queen’s gambit

The Queens gambit (Le Jeu de la Dame) est une mini-série, sortie en 2020, qui parle d’une jeune fille qui devient une prodige des échecs. Sans recopier un ancien article (Le jeu de la Dame, de Ludmilla), je voulais quand même parler de mes impressions sur cette série.

Cette série m’a énormément plu car elle n’est pas très longue (pas comme Strange Things !!). L’histoire est très prenante parce que c’est comme si on était à la place de Harmon, la protagoniste principale. Après être devenue mondialement célèbre, elle tombe en dépression et on ne sait pas vraiment si elle va s’en sortir ce qui ajoute beaucoup de suspense dans l’histoire. Je trouve aussi que la façon dont les scènes sont filmées est super. Par exemple, lors des tournois les expressions sur les visages des joueurs sont filmées de très près (cette manière de filmer s’appelle le très gros plan), donc, même si on ne voit pas l’échiquier, on comprend dans quelle situation les joueurs se trouvent. Les acteurs sont incroyables surtout Anya Taylor Joy qui joue le rôle principal, elle doit jouer énormément d’émotions très variées. Cette artiste a été nommée, grâce à cette série, meilleure actrice féminine au Festival de Canne 2017. Par la suite, elle deviendra très célèbre et jouera dans de nombreux films.

Il faut savoir qu’il y a encore quelques années, très peu de femmes jouaient aux échecs et, dans l’histoire, quand une femme comme Harmon gagne contre de nombreux hommes, cela la rend mondialement célèbre en peu de temps. Lors de sa première compétition, les hommes qui font les sélections sont très surpris qu’une femme se présente et ils la mettent même au premier tour avec l’autre seule femme de la sélection. Cette série est une série féministe car Harmon et une femme qui détruit et bat tous les plus grands joueurs de l’histoire.

Les échecs sont la spécialité des Russes et lorsque Harmon, qui est Américaine, va en Russie pour les championnats du monde, on sent une grande rivalité entre ces deux pays. Il y a même une association contre le communisme qui veux lui financer son voyage car les Américains n’aiment pas du tout les communistes !

Cette série est non seulement super mais elle apprend aussi comment jouer au échecs avec les nombreuses ouvertures variées comme la sicilienne, la défense française, le gambit de la dame (contrairement à son nom, ce gambit ne consiste pas à sacrifier sa reine mais à sacrifier le pin devant la reine) ou encore la défense karo-kann…

Je vous conseille vraiment de regarder cette super série!!

Emile

Overwatch 2, des bonnes raisons de jouer à ce jeu

Overwatch 2 est (on pouvait s’en douter !) la suite de Overwatch. C’est un jeu vidéo de tir multijoueurs dont le développement a été initié par Blizzard en 2018 et il est sorti en 2022. On peut y jouer sur la console de jeux vidéos Nintendo switch et c’est gratuit sur le Nintendo eshop. Il s’agit d’une version plus dynamique d’Overwatch 1 avec plus de personnages.

J’aime ce jeu parce que le décor est très beau et j’adore le style de ces personnages. Il y en a de différents types comme des snipers et des « corps à corps » et d’autres encore dans le mode de jeu « bataille royale ». Vous avez aussi des fonctions comme un grappin qui attire les ennemis et vous projette sur les murs en hauteur. Au total il y a plus de 30 héros comme par exemple Fatale, Bastion, Ashe, Tracer, D.V.A, Chacal et bien d’autres. Actuellement , il y a 6 modes de jeu mais Overwatch 2 continue d’évoluer et de nouveaux personnages arriveront bientôt.

Robinson

Par Toutatis ! L’exposition Astérix est là pour les novices

Comme dit dans un précédent article, le nouveau volume d’Astérix et Obélix, L’Iris blanc, est sorti. C’est peut-être l’occasion d’aller voir une nouvelle exposition, présentée par la Cité économique de Paris, qui porte sur tous les tomes de nos héros gaulois.

L’exposition propose plusieurs activités comme du décalquage de personnages de ces BD que l’on peut épingler sur un panneau ou ramener chez soi, une chasse aux ingrédients pour aider Panoramix (le druide du village gaulois) à réaliser la potion magique, des questionnaires sur Astérix, un coin lecture avec toute la série de BD Astérix, une tente avec des déguisements et plusieurs jeux de société personnalisés.

J’ai énormément aimé visiter cette exposition, je trouve ça bien qu’il y ait beaucoup de couleurs, les activités proposées sont toutes géniales et distrayantes et c’est parfait pour les fans d’Astérix.

Victoire

L’enfant Océan, quand lire n’est plus seulement un devoir

Notre gentille professeure de français nous a donné comme devoir pour les vacances, un livre à lire qui s’appelle L’enfant Océan de Jean-Claude Mourlevat. C’est un livre assez spécial, je vais vous expliquer pourquoi.

Pourquoi est-il si particulier ? Sa spécialité est qu’à chaque nouveau chapitre, le narrateur change et c’est comme ça que l’histoire avance petit à petit. On suit ainsi l’histoire selon différents personnages. Et chaque personnage a une façon bien à lui de parler. Par exemple l’assistante sociale parle très bien, avec un langage soutenu alors que la mère parle beaucoup plus vulgairement et en faisant des fautes de grammaire.

Voici un extrait du chapitre 1 où c’est l’assistante sociale qui raconte :

Je suis une des dernières personnes qui ont vu Yann Doutreleau vivant. Enfin je crois. Il était posé à côté de moi dans la voiture. Je dis bien « posé » pas assis. Ses jambes trop courtes étaient étendues à plat sur le siège et pointaient vers l’avant, raides comme des bâtons, les deux pieds désignant la boîte à gant.

Et maintenant, par comparaison, le récit de la mère de Yann, chapitre 2 :

Qu’est-ce qu’elle croyait la parisienne ? Que j’allais y offrir le thé au salon ? Qu’on allait grignoter des petits fours ? ça se pointe sans prévenir chez les gens, ça tortille les fesses et ça vient vous faire la leçon ! Si seulement cet abruti de Corniaud y avait arraché un bifteck au mollet, mais y faisait qu’aboyer, cette japette.

Mon point de vue :

Evidement l’histoire m’a plu, mais la construction du livre m’a aussi particulièrement séduit. N’attendez pas qu’il soit en stock, foncez !

Sacha le chat#