La Rivière

La Rivière est un film documentaire réalisé par Dominique Marchais. Il a réalisé plusieurs films documentaires : Le temps des grâces, La ligne de partage des eaux, Nul homme est une ile et donc, La Rivière. Ses films parlent de combats d’agriculteurs ou d’étudiants qui se battent pour des causes écologiques et dénoncent les effets de la modernisation agricole sur les paysages ruraux contemporains.

La Rivière parle des effets néfastes de l’activité humaine sur les rivièree des Pyrénées, que l’on appelle aussi « gaves » dans cette région de France. Dans ce film, différentes personnes qui se battent pour protéger leur rivière sont interviewées. L’idée de Dominique Marchais est de faire un film qui rende hommage à la beauté et à la grande biodiversité de ces rivières à travers le témoignage d’agriculteurs, de pécheurs ou de militants qui ont vu de leurs propres yeux telle rivière changée, métamorphosée par les barrages et les usines hydroélectriques. Le saumon est un des motifs du film, car les saumons sont très gênés par les barrages en remontant les rivières, ils sont aussi perturbés par le changement des rivières car en rentrant dans leur vallée après être partis au nord de l’Europe, ils ne retrouvent pas leur « nid » et ne peuvent donc pas se reproduire. L’irrigation est aussi un autre motif du film parce que les centrales hydroélectriques captent beaucoup d’eau et, même si elles produisent une énergie « renouvelable », elles ne respectent pas les locaux et pas du tout la biodiversité.

Ce film a gagné le prix Vigo, une très importante récompense cinématographique française.

Emile.-

Personne n’est ensemble sauf moi, l’autre visage des handicaps invisibles

Le vendredi 15 mars nous sommes allés, avec l’atelier-théâtre, voir la pièce Personne n’est ensemble sauf moi, de Cléa Petrolesi au théâtre Dunois. Cette pièce parle de quatre jeunes adultes ayant pour point commun un handicap invisible.

Un « handicapé invisible », c’est une personne qui porte un handicap sans que cela puisse se voir au premier coup d’œil (comme les autistes, les malades de la sclérose en plaque, les malentendants, les dyslexiques, etc.).

Les acteurs n’étaient pas seulement des acteurs professionnels : il y avait aussi des porteurs de handicaps invisibles qui n’étaient pas du métier et, ce qui est impressionnant, c’est que l’on ne voyait pas du tout la différence entre les deux !

Le titre de cette pièce vient du cri de ralliement prononcé par une actrice alors que personne sur scène ne réussit à répéter avec elle.

La pièce est vivante, par exemple à un moment les acteurs invitent le public à partager avec eux les insultes que chacun aurait pu recevoir parce qu’il est comme ci ou comme ça. Les dialogues semblent spontanés, les voix des acteurs sont rythmées par leur handicap, ils nous parlent franchement sans que l’on puisse détourner le regard ou trouver un prétexte pour ne pas écouter leur belle vie.

On est souvent en contact avec ce genre de personnes qui sourient bizarrement pour rien, qui semblent être obsédées par leurs lacets, qui se mettent à faire des tours sur elles-mêmes, mais on manque de sagesse pour en comprendre la profondeur. On préfère plus leur demander si ça va en rigolant. La pièce les montrent comme des gens cool et nous sort de notre dimension de normalité.

L’ambiance est accueillante, la basse de Noé Dollé nous fait vraiment entrer dans un autre univers. Le décor est très simple : un amphithéâtre de trois marches, blanc, où les acteurs bougent librement et le travail de Lilou Magali Robert sur la choréographie est magnifique et drôle. On ne voit pas qu’un nouveau monde, on voit, à travers les yeux des acteurs, un lieu plein de contradictions et de règles bizarres.

Parmi les choses qui m’ont le plus marqué, il y a les tenues : elles était belles mais de la vie de tous les jour. Cléa Petrolesi nous a dit que la costumière, Elisabeth Cerqueira, a posé une pile de vêtements dans laquelle les acteurs se sont servis.

Quelques citations profondes pour finir et pour le fun: « En fait, les cochons d’Inde, c’est des cochons d’Amérique ! », ou « On ne va jamais si loin que quand on ne sait pas où on va. »

Valentine et Diego*

Les métamorphoses du chocolat…

Cet article s’adresse à tous les amateurs de chocolat, fort ou léger, noir, blanc, praliné ou caramel, cet article vous donnera sûrement faim…

Fèves de cacao / image radziomors, CC0, via Wikimedia Commons

Avant de commencer, connaissez vous les origines du chocolat ? Il aurait pu pousser sur l’arbre du chocolat, mais non ! Il pousse sur le cacaoyer, un arbre originaire d’Amérique centrale et d’Amérique du Sud, sur lequel poussent de grosses cabosses jaunes, desquelles on extrait des fèves : les fameuses fèves de cacao.

Si le cacao était utilisé autrefois comme une boisson rituelle dans la culture Maya, il a pris bien d’autres formes de nos jours, y compris les plus spectaculaires, comme par exemple les robes en chocolat, présentées au public à chaque salon du chocolat. Ces robes sont le fruit de collaborations entre de grandes marques de couture et des chocolatiers.

Autre invention (décidemment) : au salon du chocolat en 2021, c’est un immense King Kong qui est apparu en version chocolatée. La bête faisait 4 mètres de haut, de quoi effrayer les plus gourmands ! Il a été dépassé par l’œuf en chocolat, haut de 9 mètres avec 4000 kilos de chocolat, fabriqué du 10 au 16 avril 2022 en Argentine à San Carlos de Bariloche. L’œuf a été ensuite découpé à la scie et distribué aux habitants.

Avez-vous déjà rêvé de posséder une douche en chocolat ? L’artiste et poète anglais Ian Monk a construit, en 2014, une douche entièrement en chocolat de la baignoire à 8 millions de calories au bidet à 210000 calories ! Quel génie !

Pour terminer sur une note chocolatée, en attendant le salon du chocolat en Octobre 2024, vous pourrez vous régaler avec les œufs de Pâques qui promettent d’être plus fantastiques, encore, cette année !

Victoire

Sources pour rédiger cet article : J’aime lire max n°286 d’octobre 2022

Le livre Momo est un super livre !😍

Momo est une bande dessinée écrite par Jonathan Garnier et illustrée par Rony Hotin. Elle est publiée aux éditions Casterman en deux tomes. Je l’ai découverte grâce à un « prêt surprise » qui était organisé à Noël au CDI et j’ai beaucoup aimé. (Le principe du prêt surprise : tu choisis un livre emballé dans un papier cadeau sous le sapin mais tu ne sais pas ce que tu empruntes, il y a juste des mots clés sur le livre).

Momo est une petite fille qui est élevée par sa grand mère. Elles habitent dans une maison au bord de la mer. Le papa de Momo est marin est il confie souvent Momo à sa grand mère, ce qui n’est pas évident pour une si petite fille. On suit Momo dans ses aventures quotidiennes. La vie n’est pas si facile pour elle : elle doit affronter le poissonnier qui la terrifie, jouer avec les copains dont elle ne connaît pas les jeux…

J’ai beaucoup aimé suivre les aventures de Momo… Cette petite fille est très touchante et vraiment courageuse : elle affronte beaucoup de situations difficiles, que je ne peux pas toutes vous révéler… lisez le livre !

Yannick

Beauty and the beast, the musical, une pièce in english

Dans le cadre du cours d’anglais, nous (la 5eC), sommes allés voir la pièce de théâtre Beauty and the beast, the musical. C’était juste avant les vacances de février au théâtre du Café de la gare. Le spectacle était joué en anglais par seulement 2 acteurs.

Pour ma part, j’ai bien aimé le spectacle sauf le passage sur Les trois petits cochons, à mon gout moins drôle que le reste de la pièce car le conte y était moins « réinventé » que celui de La Belle et la bête. Et je n’ai pas été dérangé par le fait que les dialogues soient en anglais car le jeu aidait à la compréhension.

Arthur V.

Mort d’Akira Toryama

Akira Toryama est mort le samedi 8 mars 2024, à l’âge de 68 ans.

image Kami Sama Explorer MuseumKami Sama Explorer Museum via Flickr

Akira Toryama était le créateur de Dragon Ball, un manga hyper connu, qui s’est vendu à plus de 260 millions d’exemplaires dans le monde. C’est une grande perte et je suis extrêmement triste car il était en train d’écrire un autre manga que j’attendais avec impatience.

Dragon Ball raconte l’histoire de Son Goku, un petit enfant très fort qui décide de partir à la recherche des Dragons balls, des boules magiques qui sont au nombre de 7. Lorsqu’elles sont réunies, elles ont le pouvoir d’invoquer Shenron, un immense dragon qui exauce le vœu de votre choix et qui fait même revivre les morts. Son Goku va faire la rencontre de plein de personnages qui vont devenir ses amis. Ils vont se battre contre des méchants qui veulent détruire la planète Terre… A la fin de la série des 42 tomes de la saga, Son Goku est devenu adulte et lui et ses amis se battent contre Boo un ennemi super fort. Ils vont réussir à le battre mais des personnages gentils vont mourir.

Akira toriyama était un auteur de génie. Un hommage particulier lui sera rendu le week-end des 16 et 17 mars, lors du Salon Paris Manga au Parc des Expositions de Paris Nord Villepinte.

Robinson

Déception française à la 96e cérémonie des Oscars !

Dans la nuit de dimanche à lundi s’est déroulée à Hollywood la remise des Oscars, une cérémonie durant laquelle l’ensemble de la profession du cinéma américain décerne ses récompenses aux meilleurs films et acteurs de l’année.

photo Thank you via Flickr

Les deux favoris étaient Killers of the flower moon, de Martin Scorcese, avec 10 nominations, et Oppenheimer, de Christopher Nolan avec 13 nominations. Barbie qui, à sa sortie, apparaissait comme le rivale de Oppenheimer, ne comptait, elle, que 6 nominations.

Cette cérémonie était très importante pour nous car la France y était représentée par Anatomie d’une chute. Après ses nombreuses récompenses, au festival de Cannes, aux Césars, aux Golden globes, certaines personnes espéraient lui voir remporter l’Oscar du meilleur film. Mais, malgré sa nomination dans 5 catégories, Justine Triet n’est repartie qu’avec l’Oscar du meilleur scénario original qu’elle partage avec son co-auteur Arthur Harari.

Le grand vainqueur de la soirée a été le film de Christopher Nolan avec sept Oscars : meilleur film, meilleur réalisateur, meilleur acteur, meilleur acteur dans un second rôle, meilleurs montage, photographie et musique (n’en jetez plus !)… tandis que le film de Martin Scorcese est reparti bredouille.

A.B

Shangri-La frontier, un manga maintenant incontournable

Shangri la Frontier est un manga récent sorti en 2022 et écrit par Katarina et Ryosuke Fuji. J’adore ce manga parce que j’aime bien les jeux vidéos et c’est justement le sujet de cette série.

C’est l’Histoire de Rakuro hituzome (son pseudo est Sunraku dans tous les jeux vidéos auxquels il joue). Il adore jouer à des jeux videos un peu particulier qui sont appelés des « bouses » parce qu’ils sont remplis de bugs, c’est-à-dire de défauts qui font « planter » le jeu. Par exemple, il lui est impossible de toucher ses ennemis, parfois il passe à travers les murs sans aucune raison, et le scénario est parfois très mauvais. Mais c’est aussi pour ça que Rakuro Hituzome adore ces jeux là. Cependant, un jour, il essaye un jeu qui est un » GOAT  » (initiales de « Greatest of All Times »). Un GOAT est l’exact opposé d’une bouse, c’est un type de jeu très apprécié mais surtout très réussi : il faut des centaines de « bouses » pour arriver à développer un « GOAT ». Et ce GOAT est : « Shangri la Frontier », un jeu de réalité virtuelle très populaire. Sunraku va en devenir complètement accro.

J’adore ce manga car l’histoire réussit à faire cohabiter deux univers : celui de la réalité et celui des jeux vidéos. L’univers imaginé pour les jeux vidéos propose des décors incroyables et la carte du jeu est immense. Le scénario est très complet et ménage beaucoup de suspense qui nous donne envie de dévorer les suites. Pour le moment, 12 tomes sont parus (seulement trois au CDI : il faut acheter la suite absolument) mais le manga n’est pas fini, il y a encore une ou des suites à venir.

A lire au plus vite au CDI ou dans une une librairie !

Robinson

Mon séjour en Allemagne

Durant un mois, je suis parti en Allemagne dans le cadre du programme d’échange Brigitte Sauzay. C’est grâce à Madame Tastet, ma professeure d’allemand que j’ai pu participer à cet échange avec trois autres élèves germanistes. L’échange consiste à faire partir un élève français dans une famille d’accueil en Allemagne et en échange, l’élève allemand est accueilli à son tour dans la famille française. Mon correspondant s’appelle Tobias et il est super sympa. Normalement il devrait venir chez moi au mois de mai.

Localización de Öhringen

Je suis parti le 20 janvier à Öhringen dans le Bade-Wurtemberg et je suis rentré le 15 février, un tout petit peu plus tôt que ce qui était prévu.

La vie en Allemagne était assez différente de celle de chez nous. Pourquoi ?

  • De un, les élèves allemands terminent les cours beaucoup plus tôt qu’en France (dans le collège où j’étais, on finissait à 13 heures). Ils ont les même matières scolaires que nous et les cours ne m’ont pas paru très différents des notres quant à la manière d’enseigner par exemple. Si, une différence notable : les profs sont obligés d’enseigner deux matières.
  • De deux, la cuisine allemande n’est pas celle que je préfère en terme de goût. Ce qui m’a le plus marqué c’est qu’on mangeait des céréales un soir sur deux (j’avais le droit d’en manger deux quand même 😉 ). Mais je vous rassure un soir sur deux on mangeait quelque chose de chaud, comme des bretzels ou des pommes de terre. Au final, j’étais très heureux de retrouver la cuisine familiale.

Durant ce mois je me suis beaucoup amusé. Mon correspondant faisait de la musique et moi aussi donc nous avons formé un duo saxophone (mon correspondant) et piano (moi) ce qui m’a beaucoup diverti. Sans vous mentir, on se couchait super tard pour le réviser et, à la fin, c’était pas mal du tout. Par contre, mon correspondant pratique comme activité extra-scolaire la danse de salon (la valse). Il m’a emmené une fois avec lui pour voir mais je n’ai pas été emballé !

Je recommande fortement de faire ce programme d’échange (pour ça il faut faire allemand) car c’est une expérience unique que l’on peut rarement vivre.

Luca(●’◡’●)

Vacances à Londres

En voyant Londres pour la première fois, je me suis dit : « Cette ville me rappelle quelque chose… » Même en n’y étant jamais allé auparavent, je m’étais construit un imaginaire grâce aux nombreux films ou reportages à la télé et il a été confirmé par ma découverte réelle de la ville !

Le premier jour, nous sommes allés visiter the Tower of London, une forteresse historique construite par Guillaume le Conquérant au IIe siècle. Cette forteresse a servi à la fois de prison et de résidence royale. Il abrite aussi les joyaux magnifiques des reines. Nous avons suivi une partie d’une visite guidée par une dame en costume très drôle qui faisait du théâtre. Je ne comprenais rien à ce qu’elle disait car elle avait un très fort accent… anglais !

Nous sommes aussi allés au British Museum, un énorme musée sur l’histoire humaine avec des millions d’œuvres d’art venant de tous les continents. Il y a notamment une très grande partie de la frise du Parthénon très bien conservée ou bien la pierre de Rosette, une pierre très célèbre qui a servi à Champollion à percer le mystère des hiéroglyphes.

Le troisième jour, nous sommes allés à Hyde Parc, un des plus grands parcs de Londres. En y entrant, j’ai été surpris par sa grandeur (c’est autre chose que Montsouris !) car il faut savoir qu’à Londres, tout est beaucoup plus grand : par exemple, pour aller d’un bout à l’autre de la ville on met 3 heures au lieu d’1 heure à Paris et les stations de métro font trois fois la taille de celles que nous avons en France… donc on doit marcher beaucoup.

Lors d’une de nos longues journées de marche, nous avons eu la chance d’avoir beau temps et de voir the Shard, le plus haut gratte-ciel de Londres construit par Renzo Piano ou bien London Bridge, le pont mythique de Londres qui traverse la Tamise.

Mes parents et moi avons mangé un fish and chips délicieux dans un pub, un bar typique tout en bois anglais ou l’on vient pour boire de l’alcool (en effet, les Anglais boivent beaucoup !).

En résumé, je vous conseille d’aller à Londres que ce soit pour sa nourriture ou pour ses monuments magnifiques.

Emile