1945, la Refondation au féminin, un projet colossal mais qui en valait la peine

À l’occasion du concours du CNRD (Concours national de la Résistance et de la Déportation), le club Histoire de notre collège doit présenter un travail collectif. Le thème du concours cette année est : Libérer et refonder la France. Nous avons choisi de recentrer ce thème sur le rôle des femmes dans la Résistance et la refondation de la France, à travers une pièce de théâtre filmée.

Le collège a eu la chance, cette année, d’avoir pour partenaire le Théâtre 14, dans le cadre d’une résidence artistique, grâce au projet L’Art pour grandir.

Mais écrire une pièce de théâtre n’est pas aussi facile qu’on pourrait l’imaginer. Pour commencer, nous avons réalisé de nombreuses recherches afin d’aborder le sujet de manière historique. Répartis par groupes, chacun a travaillé sur une femme différente. Parmi les femmes sélectionnées avec soin par nos professeurs d’histoire, Mme Ruz et M. Essel, qui encadrent cet atelier depuis de nombreuses années. Il y avait : Eugénie Éboué-Tell, Hélène de Suzannet, Germaine Poinso-Chapuis, Marie-Claude Vaillant-Couturier et Madeleine Léo Lagrange.

Après les recherches, nous sommes passés à l’écriture. À partir des biographies de ces femmes, nous avons mis les textes en dialogue pour pouvoir ensuite les jouer, en les faisant parler entre elles, tout en essayant de rendre nos textes les plus personnels possible, comme si c’étaient elles qui racontaient leur histoire.

En parallèle, d’autres groupes s’occupaient des ombres chinoises. Pour rendre notre spectacle plus vivant, nous avons décidé d’illustrer certains récits par des ombres projetées en arrière-plan pendant que les femmes parlaient sur scène.

Une fois le texte terminé, nous nous sommes répartis les rôles, et avons commencé à chercher (ou fabriquer) des costumes (chapeaux, robes…) et des accessoires. Pour symboliser chaque femme, un accessoire particulier lui était attribué : des lunettes, un collier, un chat en peluche…

Pour la répétition générale, nous nous sommes rendus dans une grande salle équipée de projecteurs et de matériel technique, appartenant au Théâtre 14. C’est là que nous avons finalisé les placements des ombres chinoises et des comédiens sur scène, ainsi que les derniers détails pour être prêts le jour J.

Enfin, le jour du spectacle est arrivé. Nous sommes retournés dans la salle de répétition pour la représentation finale, qui a été filmée. Nous étions accompagnés d’un filmeur professionnel et d’un technicien lumière.

La représentation s’est très bien passée, malgré quelques petites erreurs ici et là, mais après tout, la perfection n’est pas toujours synonyme de beauté ni de réussite.

Si nous avons pu mener ce projet à bien, c’est notamment grâce à toutes les personnes qui nous ont accompagnés, comme Jeanne, la metteuse en scène, et Michelle, la responsable du public scolaire du Théâtre 14.

Ce projet a été pour moi une véritable expérience. Il m’a permis de développer de nombreuses qualités, que ce soit dans le jeu théâtral, le travail en groupe ou l’aisance à l’oral. J’ai aussi approfondi mes connaissances sur la Seconde Guerre mondiale et je suis désormais devenu un porteur de mémoire, ce qui est très important pour moi.

Mimile

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Devoirs faits bridge

image via PxHere

Tous les mardis, nous avons l’occasion de participer aux « devoirs faits/bridge », un atelier animé par Mme Pichon-Varin (professeure de mathématiques) et des membres de la Fédération Française de Bridge (FFB).

Le bridge se joue avec un jeu de 52 cartes. C’est un jeu complexe, qui ressemble un peu à la bataille, mais qui demande beaucoup plus de concentration. À chaque séance, nous nous installons par tables de quatre, puis nous réalisons ensemble des exercices d’entraînement et découvrons de nouvelles règles. Nous jouons ensuite des donnes (parties de bridge) pour mettre en pratique les stratégies apprises.

Parfois, nous avons l’occasion de participer à des compétitions organisées par la FFB. Par exemple, le 29 mars, nous avons participé à l’une d’elles et nous avons obtenu la deuxième et la quatrième place sur six duos engagés. Avec nous, il y avait aussi les membres de la FFB qui accompagnent Mme Pichon-Varin. À la fin, un goûter bien garni a permis à tout le monde de se retrouver, d’échanger avec d’autres jeunes joueurs de bridge, et de découvrir ce que les autres écoles avaient appris au cours de l’année.

Nous avons également recueilli l’avis de plusieurs participants. Olivia nous confie : « J’aime bien cet atelier, on apprend beaucoup de choses, ça nous aide pour les maths, et on découvre un nouveau jeu de cartes». Adèle, quant à elle, explique : « C’est bien, on apprend plein de choses et on s’amuse. »

Nous aimons beaucoup cet atelier : c’est une excellente occasion de progresser en calcul tout en découvrant une autre manière de faire des mathématiques.

Sonia et Louisa

Rencontre avec les artistes de « Coup fatal » au CDI

Le jeudi 3 avril, l’atelier théâtre s’est réuni au CDI pour accueillir Fabrizio Cassol, compositeur et saxophoniste (même s’il ne joue pas dans le spectacle), et Rodriguez Vangama, compositeur et guitariste interprète du spectacle Coup fatal, que nous sommes allés voir au Théâtre du Rond-Point le 28 mars. Ils étaient accompagnés par Alexe Cano, responsable des publics au Théâtre du Rond-Point.

Ils ont commencé par nous expliquer la genèse du spectacle. Coup fatal a été créé en 2010, après quatre années de travail. Le spectacle a rencontré un grand succès lors de sa première tournée, entre 2014 et 2016, avec 149 représentations en tout. Rodriguez Vangama nous a raconté : « On voulait refaire le spectacle dix ans plus tard. Pour cette reprise, il y a eu beaucoup de changements, avec six nouveaux interprètes, dont une danseuse : Jolie. À la création, il n’y avait aucune femme dans le spectacle. » Il a ajouté que Coco Diaz, le chanteur lyrique, est le seul interprète qui ne vient pas de la République Démocratique du Congo, car il est Sud-Africain.

Pendant cet échange, nous avons aussi appris beaucoup de choses sur la situation actuelle de la RDC. Par exemple, certaines régions de l’Est du pays sont encore en guerre, et le Congo est très convoité pour ses ressources naturelles précieuses comme le cobalt, les diamants ou encore l’uranium, essentiels à la fabrication des smartphones.

Le seul élément de scénographie du spectacle, les rideaux, est d’ailleurs très symbolique : ils sont fabriqués à partir de 36 000 douilles de cartouches. « Pour nous, cela représente un peu l’histoire du Congo. On rend hommage, en quelque sorte, à 36 000 personnes », a expliqué Rodriguez Vangama.

Très élégamment habillé ce jour-là, Rodriguez Vangama nous a aussi longuement parlé de la SAPE (Société des Ambianceurs et des Personnes Élégantes) et des sapeurs, dont il fait partie. « C’est un peu comme une religion », nous explique-t-il. « Mais religion au sens de relier les personnes entre elles », précise Fabrizio Cassol. Les sapeurs s’habillent avec des vêtements de grands couturiers (Versace…) souvent très colorés. Ils participent parfois à des « battles » d’élégance dans les rues, même sous 35°C à Kinshasa. À la fin du spectacle, nous avons eu une petite démonstration de cette culture, avec des tenues originales comme une jupe et un parapluie confectionnés à partir de cravates.

Nous avons aussi posé des questions sur les instruments. Nous étions intrigués par la guitare à double manche de Rodriguez Vangama. Il nous a expliqué qu’elle rassemble en un seul instrument une guitare et une basse. Fabrizio Cassol nous a raconté que l’idée du concert est née d’une commande : il s’agissait au départ de jouer de la musique baroque à Kinshasa, mais aucun musicien local ne connaissait ce style. Monsieur Navarro, professeur de musique qui assistait à la rencontre, a précisé que la musique baroque est une musique occidentale datant du XVIIᵉ siècle. « Il a donc fallu adapter cette musique aux instruments traditionnels d’ici, comme les limkebe, les calebasses ou le balafon », a poursuivi Fabrizio Cassol. Peu à peu, ils ont ajouté des danses, des chants et des scènes théâtrales parodiques pour créer un spectacle vivant et métissé. « On voulait faire découvrir notre musique au public, et on aimait bien ce mélange », a-t-il conclu.

Nous avons beaucoup aimé cette rencontre : elle nous a permis de découvrir de grands compositeurs-interprètes sous un autre angle, dans leur vie quotidienne. Nous avons été particulièrement surpris quand Rodriguez Vangama nous a révélé qu’il composait aussi pour des artistes comme Damso !

Adèle et Olivia

Devoirs faits fléchettes

Tous les mardis, de 16h à 17h je vais en « devoirs faits-fléchettes ». L’activité est organisée par M. Ferraguti, qui est prof d’EPS. En « devoirs faits », on fait des mathématiques et des fléchettes en même temps ! On fait des multiplications, des divisions, des additions, des soustractions et même de la géométrie en traçant une cible avec la mesure réelle divisée par 2 !

A chaque cours, au début on fait des maths puis on joue aux fléchettes, une équipe contre une autre, avec des arbitres qui calculent les points, puis l’équipe gagnante joue contre l’équipe qui était arbitre. Cela nous permet de faire des mathématiques en nous amusant.

Il y a quelques semaines, le 11 mars, des journalistes du Parisien sont venus nous rencontrer, ils ont assisté à toute la séance et étaient curieux de découvrir cette activité. Nellie, qui a été interviewée, leur a dit que, grâce à cela, elle calcule plus vite. Khaleesi qui jouait déjà au fléchettes, s’est améliorée en calcul mental, elle s’est aussi améliorée aux fléchettes en précision et prend plus de temps pour résoudre des problèmes mathématiques. Amira quant à elle a dit : « Moi, ça ma permis d’avoir plus de méthode et de technique en mathématiques. » Moi je n’avais jamais joué aux fléchettes avant, ça m’a permis de découvrir le sport. En plus de m’améliorer en fléchettes, j’ai aussi pu faire des progrès en mathématiques !

Claire

Atelier théâtre en sortie : Coup fatal

Vendredi soir, nous sommes allés avec les deux groupes de l’atelier théâtre voir un spectacle de Fabrizio Cassol, Alain Platel et Rodriguez Vangama intitulé Coup Fatal au théâtre du Rond Point. C’était une sorte de concert, avec non seulement de la musique, mais aussi de la danse et du chant.

Le point de départ était le style baroque. Mais les créateurs ont décidé d’ajouter plusieurs instruments congolais, comme les calebasses, les balafons, ou les likembés, ce qui donne un mélange de plusieurs genres différents de musique : jazz, rock et baroque, le tout accompagné de danses et chants originaires du Congo.

J’ai bien aimé le résultat car c’était prenant, les artistes faisaient participer le public et ont même dansé avec des spectateurs ! J’ai trouvé qu’ à certains moments, l’on s’ennuyait un peu (le spectacle a une durée presque deux heures) et que le volume était parfois un peu trop fort à mon goût. J’ai été surprise car, sur scène, il n’y avait qu’une seule fille pour 12 garçons et que c’était la première fois que je voyais ceci. Ce jeudi, nous allons recevoir Fabrizio Cassol à la direction musicale et Rodriguez Vangama, le chef d’orchestre.

Olivia

Interview de Ghislaine, AESH au collège

Les handicapés sont des personnes qui peuvent avoir des difficultés à vivre et à agir en société à cause de déficiences physiques, mentales ou sensorielles. Il existe aussi des handicaps dits invisibles, ce sont des handicaps qui n’apparaissent pas à première vue et qui sont donc difficilement détectables.

Au collège, certains élèves sont en situation de handicap. Aussi, ils ont avec eux, pendant les cours, des personnes qui sont là pour les aider. J’ai interviewé Gislaine, l’une d’entre elles.

Qu’est-ce qui se cache derrière l’acronyme AESH ?

Accompagnant.e des Elèves en Situation de Handicap. Il existe trois catégories d’AESH : des AESH-individuels qui répondent aux besoins d’accompagnement d’un seul élève, des AESH-mutualisés qui s’occupent de plusieurs élèves et enfin des AESH-collectifs qui accompagnent des élèves en Unités Localisés pour l’Inclusion Scolaire (ou ULIS).

Depuis quand existe le métier d’AESH ?

Le statut d’AESH est relativement récent. La loi du 11 février 2005 pour « l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées » affirme le droit pour chaque enfant à une scolarisation en milieu ordinaire, au plus près de son domicile.

Quelles sont les missions d’un.e AESH ?

Ma tâche consiste à accompagner l’élève dans sa vie de collégien et de le conduire à l’autonomie. Je favorise son insertion au sein de l’établissement scolaire, tant sur le plan de l’assimilation des connaissances que sur son insertion sociale auprès de ses camarades. Je l’aide dans son apprentissage sans faire à sa place. Je le stimule, je reformule certaines consignes, je peux, si besoin, l’aider dans la prise de notes. Mon travail consiste aussi à observer l’élève et faire des adaptations en accord avec les professeurs.

Quelles sont qualités requises pour être un.e bon.ne AESH ?

Il faut être patient, à l’écoute, savoir faire preuve d’empathie et de pédagogie.

Quelle est la relation que vous avez avec vos élèves ?

Il faut apprendre à se connaître. Ce n’est pas facile pour un élève d’avoir un adulte à ses côtés. Il peut, dans un premier temps, ressentir une gêne mais très rapidement il se rend compte de l’utilité de ma présence. Je garde d’excellentes relations avec mes anciens élèves qui me donnent régulièrement de leurs nouvelles. Ça fait plaisir de savoir qu’ils continuent leur chemin. A mon niveau, je me dis que j’ai un peu contribué à leur envol.

Est-ce que votre travail vous permet de gagner correctement votre vie ?

L’AESH gagne généralement l’équivalent d’un SMIC mensuel (salaire minimum en dessous duquel aucun salarié ne peut être payé) lorsqu’il est à temps complet. Malheureusement de nombreux AESH sont embauchés à temps partiel, ce qui baisse automatiquement leur rémunération mensuelle. Depuis de nombreuses années, nous demandons au gouvernement une revalorisation de nos salaires. Des progrès ont été faits mais ils restent insuffisants.

Est-ce que votre métier vous plait ?

Il est peu rémunéré mais très valorisant. On contribue à l’épanouissement de l’élève dans un moment crucial de sa vie. Grâce à nous, il peut prendre confiance en lui et progresser dans ses apprentissages. C’est une belle satisfaction que peu de travails offrent.

Qu’est ce qui vous a poussé à faire ce métier et pourquoi est-ce que vous le faites ?

J’ai exercé pendant 30 ans le métier de journaliste. J’ai, au cours de mon parcours était sensibilisé au handicap. J’ai eu l’occasion de faire des articles sur des familles qui étaient dans l’attente d’une AESH pour leurs enfants. J’ai vu leur détresse et constaté le manque d’AESH Quand j’ai décidé d’’arrêter la presse, j’ai naturellement postulé pour devenir AESH. Après 6 ans d’exercices, je ne regrette pas mon choix. Je me sens utile.  

Un grand merci à Ghislaine d’avoir répondu à nos questions !

Inès

Rencontre à la bibliothèque Georges Brassens

Ce samedi 22 mars, nous sommes allés présenter le journal des élèves du collège à des parents et des lecteurs de la bibliothèque Georges Brassens.

Nous avons expliqué que nous participons au journal parce que nous aimons : rendre l’actualité plus accessible aux adolescents, partager ce qu’on aime faire, écrire sur nos coups de cœur, les expositions, livres ou encore films que nous avons appréciés. Nous avons également expliqué comment se passe une séance d’atelier et ce qui est, pour nous, le plus compliqué comme de trouver un bon sujet d’article 🤣.

Les personnes présentes (plus d’une quarantaine !) nous ont posé plein de questions et nous y avons répondu chacun à notre tour (nous étions presque une vingtaine présents de la rédaction). Les adultes étaient très curieux et particulièrement intéressés par la façon dont nous nous y prenons pour écrire un article ou pour trouver des photos libres de droits. Dans leurs interrogations, ils se demandaient aussi comment nous faisons pour avoir des sources fiables et si nous pouvons écrire sur tout ce que l’on voulait.

A la sortie, les spectateurs ont rempli un livre d’or avec ce qu’ils avaient pensé de cette rencontre et de notre travail, s’ils aimaient le journal…

J’ai trouvé cette rencontre très bien (●’◡’●), on pouvait s’exprimer librement et il y avait une bonne ambiance ! Merci à la bibliothèque Georges Brassens de son accueil très chaleureux !

Anouk

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Le CVC, conseil de vie collégienne

Je suis membre du CVC (malheureusement la seule en 5e) et je vais vous présenter ce regroupement, parfois méconnu, qui est le plus souvent à l’initiative des projets comme le carnaval, les jeunes talents, le concours du pull de Noël ou encore celui de poésie …

Déjà, qui sommes-nous et comment sommes-nous élus ?

Les membres du CVC sont élus chaque année, 2 par niveaux avec un suppléant chacun, et tous les 6e votent pour les candidats de 6e, les 5e votent pour les 5e qui se présentent… etc. On vote sur Pronote et, bien sûr, on peut voter blanc. Seulement, j’étais la seule à postuler en 5e ! Finalement, il y a eu 3 élus en 3e, donc c’est équitable. On décide d’une grande majorité des projets auxquels vous assistez chaque année (voir exemples plus haut).

Ensuite, comment choisit-t-on les différents projets ?

On essaye de se réunir une fois par mois/2 mois, plus si nécessaire. On vient avec des débuts d’idées et on les propose, on en discute pour changer certaines choses et, si une majorité des membres est pour, on peut faire évoluer cette idée au stade de projet, puis on le réalise ! Parfois, on vote aussi pour refaire des projets réalisés les années précédentes ou certaines choses qu’on doit choisir comme les gagnants du pull de Noël, le règlement de l’espace détente, les prix que les participants des concours pourront obtenir s’ils gagnent… On a aussi sélectionné nos 2 projets préférés parmi plusieurs pour que, derrière, vous votiez pour votre favori. Cette année, les 2 soumis au vote auront été Les jeux sportifs ou La fresque. l’heureux élu était donc Les jeux sportifs.

Nous sommes à votre écoute, à tout moment, pour que vous nous partagiez vos idées !

Yasmine

Notre visite à la Sainte Chapelle

Le mardi 4 mars 2025, nous nous sommes rendus dans le 1er arrondissement de Paris pour visiter la Sainte Chapelle, avec notre professeure de français, Mme Lepage.

Nous avons tout d’abord exploré la salle des Gens d’armes, réservée au personnel du roi, Louis IX, au XIIIe siècle, au sein de son palais royal.  C’est lui qui a fait édifier son palais ainsi que sa chapelle personnelle. La salle haute du palais, réservée au roi, a hélas brûlé. Il empruntait un passage pour se rendre dans sa Chapelle.

Les arcades de la salle basse étaient belles et bien éclairées. Nous avons remarqué les traces des inondations fréquentes dans le passé.

Ensuite, direction la Sainte Chapelle… Vue de l’extérieur, la façade est magnifique ! Les gargouilles protègent les lieux du mal, la rosace et la porte d’entrée évoquent le style gothique. La flèche centrale s’élève vers le ciel religieusement…Waouh ! Que c’est beau !!!

Nous entrons et là…

Que de belles couleurs sur les murs ! Des statues un peu abîmées mais belles ! La plus vieille peinture murale de France !!! Waouh ! Que de beautés !

Nous empruntons des escaliers (33 marches) en colimaçon, très étroit et là… Waouh ! Waouh ! Waouh ! Que de beaux vitraux très hauts et la lumière les mettait bien en valeur ! Ils racontent des histoires anciennes , comme des bandes dessinées pour le peuple qui ne savait pas lire. Les statues des rois étaient en grandeur nature et imposantes !

Maintenant, nous commençons notre atelier vitrail… Chacun réalise son propre vitrail sur une feuille plastifiée, à partir de modèles. Mais chacun a créé son œuvre avec son style ! L’animatrice les a projetés illuminés sur une colonne et cela rendait vraiment bien !

On a appris qu’on était tous capables de créer notre oeuvre, dit Amin. C’était un bon moment de découverte ! selon Emmanuela. L’histoire de la Chapelle est tellement grandiose, pour Amin. La journée a été exceptionnelle ! conclut Jean-Noël.

Les élèves de 5e : Vassili, Kézia, Sanaa, Inès, Emmanuella, Ilyed, Gabin, Amin, Mia, Lou-Axel, Jean-Noël, Julicia et Nathan