Le spectacle de théâtre/chorale approche !

Le spectacle de théâtre et de la chorale se déroulera le jeudi 5 juin à 18h dans le réfectoire du collège. Les 2 groupes de théâtre 6e/ 5e et 4e/3e plus la chorale y participeront.

Le spectacle des ateliers théâtre porte sur le thème du théâtre lui-même : le trac, la découverte d’un texte classique, le quatrième mur, le rapport avec le public…

Vous pourrez découvrir des extraits d’auteurs contemporains comme Ahmed Madani, Joël Pommerat, Philippe Delerm, Pierre-Olivier Scotto, Jean-Philippe Daguerre ou encore Pierre Notte.

Au cours de l’année, nous avons aussi rencontré des étudiants en licence professionnelle qui nous ont aidés à améliorer notre jeu et nos scènes. Nous sommes même allés jouer devant eux, en février, à leur université, la Sorbonne Nouvelle.

Nous avons assisté à cinq spectacles dans différents théâtres et nous avons parfois eu la chance de rencontrer les metteurs en scène et les comédiens, soit au collège, soit à l’occasion de bords de plateau (rencontres organisées à la fin des spectacles). Parmi nos préférés : Coup fatal au Théâtre du Rond-Point, et L’exercice du super-héros au Théâtre Dunois (voir notre article à ce sujet).

Ce qu’on aime à l’atelier théâtre, c’est le fait de participer à un projet collectif et de faire partie d’une troupe. Et tout simplement… jouer ! On apprécie aussi beaucoup les sorties au théâtre qui, en plus, sont gratuites pour nous : c’est le collège qui paie ! Cela nous permet de découvrir de nouvelles pièces, de nouveaux univers et de nouveaux acteurs.

À l’approche de notre spectacle, les filages (des répétitions de la pièce dans son entier) s’enchaînent ! C’est agréable de pouvoir commencer à jouer les scènes dans leur continuité, sans interruptions.

Nous sommes impatientes de monter sur scène ce jeudi ! On espère vous voir nombreux !

Nellie et Olivia

Le carnaval de Jean Moulin

Aujourd’hui, le mardi 27 mai, c’est le carnaval au collège. Dans la cour, on peut croiser une danseuse de flamenco, des anges et démons, des monstres, des sorciers, une cerise, des racailles, une reine, des mignons, la lune et le soleil… Une classe entière est venue en pyjama, une autre en costume/cravate.

Quelques uns se sont donné la peine de construire eux-mêmes leur déguisement. C’est le cas de Louisa, notre journaliste.

En quoi es-tu déguisée ?

En monstre à 4 bras, fabriqué en papier maché, en carton, en scotch, en papier crépon et en corde d’escalade. C’est moi qui ai inventé ce monstre et ça m’a pris une journée à le faire avec l’aide de ma mère.

L’ambiance générale au collège est colorée. Même les adultes sont déguisés ! C’est drôle !

Louisa et Tessa

La sortie du 5e tome de Hunger Games : Lever de soleil sur la moisson

A l’occasion de la sortie du 5e tome de Hunger Games, Haymitch se voit attribuer le rôle principal

Le 5e tome du best-seller de Suzanne Collins, Hunger Games est sorti le 20 mars. C’est le deuxième préquel de la trilogie originale. Cela se passe 24 ans avant les 3 premiers tomes et Haymitch, le mentor de Katniss Everdeen et Peeta Mellark, y tient le rôle principal. Les 4 premiers tomes ont déjà été adaptés au cinéma et une adaptation du 5 est prévue pour 2026.

C’est l’histoire d’Haymitch Abernathy, un habitant du district 12, qui est tiré au sort pour participer à la 50e édition des Hunger Games. Celle-ci est spéciale, c’est une édition d’Expiation. Les éditions d’Expiation incluent une nouvelle règle et ont lieu tous les 25 ans. Lors de la 50e édition, 4 tribus sont désignées dans chaque district et non 2 comme ce qui est normalement prévu.

Pour ceux qui ne la savent pas, Hunger Games est un jeu télévisé créé pour contrôler le peuple par la terreur dans une Amérique post-apocalyptique nommé Panem. 24 adolescents, les tribus, venant des 12 districts et âgés de 12 à 18 ans, sont tirés au sort pour participer à cet évènement. Ils se retrouvent dans un arène où une seule règle s’applique : survivre.

Anouk

Sortie de l’atelier théâtre au Théâtre 13, Tout est bien qui finit bien

Tout est bien qui finit bien est le titre de la pièce de théâtre que nous sommes allés voir vendredi 16 mai. C’est une pièce, de William Shakespeare, peu connue du public. Elle a été écrite en 1604.

William Shakespeare / image Buaidh, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons

C’est l’histoire d’une femme, Hélène, qui est amoureuse de Bertrand, le fils de sa mère adoptive. Malheureusement, le jeune homme la rejette et va combattre en Italie en espérant ne plus la revoir. L’histoire se déroule dans une Europe en guerre, sous le règne de François 1er.

Le metteur en scène, Frédéric Jessua, a opté pour une mise en scène moderne, le spectacle est rempli d’anachronismes : les vêtements pouvaient être des maillots de foot ou des costumes d’époque, les décors amovibles pouvaient autant représenter la cour du roi ou une Marseille moderne… La traduction est, elle aussi, remplie de modernité avec l’utilisation de mots ou d’expressions contemporains parfois même grossiers, en mélangeant les registres. Il y avait parfois des interventions musicales chantées en rythme par les acteurs qui créaient des pauses dynamiques dans l’histoire.

Ce spectacle nous a plu car le personnage de Bertrand était exaspérant et nous donnait envie de connaître le sort qui lui était réservé. Ce personnage si arrogant se fait finalement piéger par la ruse et l’intelligence d’Hélène, qui obtient ce qu’elle désire (mais on ne vous dira pas comment pour vous que gardiez le suspense), ce que nous avons aimé. C’était la dernière sortie de l’atelier théâtre de l’année scolaire et nous n’avons pas été déçus par ce dernier spectacle.

Courez-y car c’est la dernière représentation demain !

Sonia et Camilia

Réservations ICI

1945, la Refondation au féminin, un projet colossal mais qui en valait la peine

À l’occasion du concours du CNRD (Concours national de la Résistance et de la Déportation), le club Histoire de notre collège doit présenter un travail collectif. Le thème du concours cette année est : Libérer et refonder la France. Nous avons choisi de recentrer ce thème sur le rôle des femmes dans la Résistance et la refondation de la France, à travers une pièce de théâtre filmée.

Le collège a eu la chance, cette année, d’avoir pour partenaire le Théâtre 14, dans le cadre d’une résidence artistique, grâce au projet L’Art pour grandir.

Mais écrire une pièce de théâtre n’est pas aussi facile qu’on pourrait l’imaginer. Pour commencer, nous avons réalisé de nombreuses recherches afin d’aborder le sujet de manière historique. Répartis par groupes, chacun a travaillé sur une femme différente. Parmi les femmes sélectionnées avec soin par nos professeurs d’histoire, Mme Ruz et M. Essel, qui encadrent cet atelier depuis de nombreuses années. Il y avait : Eugénie Éboué-Tell, Hélène de Suzannet, Germaine Poinso-Chapuis, Marie-Claude Vaillant-Couturier et Madeleine Léo Lagrange.

Après les recherches, nous sommes passés à l’écriture. À partir des biographies de ces femmes, nous avons mis les textes en dialogue pour pouvoir ensuite les jouer, en les faisant parler entre elles, tout en essayant de rendre nos textes les plus personnels possible, comme si c’étaient elles qui racontaient leur histoire.

En parallèle, d’autres groupes s’occupaient des ombres chinoises. Pour rendre notre spectacle plus vivant, nous avons décidé d’illustrer certains récits par des ombres projetées en arrière-plan pendant que les femmes parlaient sur scène.

Une fois le texte terminé, nous nous sommes répartis les rôles, et avons commencé à chercher (ou fabriquer) des costumes (chapeaux, robes…) et des accessoires. Pour symboliser chaque femme, un accessoire particulier lui était attribué : des lunettes, un collier, un chat en peluche…

Pour la répétition générale, nous nous sommes rendus dans une grande salle équipée de projecteurs et de matériel technique, appartenant au Théâtre 14. C’est là que nous avons finalisé les placements des ombres chinoises et des comédiens sur scène, ainsi que les derniers détails pour être prêts le jour J.

Enfin, le jour du spectacle est arrivé. Nous sommes retournés dans la salle de répétition pour la représentation finale, qui a été filmée. Nous étions accompagnés d’un filmeur professionnel et d’un technicien lumière.

La représentation s’est très bien passée, malgré quelques petites erreurs ici et là, mais après tout, la perfection n’est pas toujours synonyme de beauté ni de réussite.

Si nous avons pu mener ce projet à bien, c’est notamment grâce à toutes les personnes qui nous ont accompagnés, comme Jeanne, la metteuse en scène, et Michelle, la responsable du public scolaire du Théâtre 14.

Ce projet a été pour moi une véritable expérience. Il m’a permis de développer de nombreuses qualités, que ce soit dans le jeu théâtral, le travail en groupe ou l’aisance à l’oral. J’ai aussi approfondi mes connaissances sur la Seconde Guerre mondiale et je suis désormais devenu un porteur de mémoire, ce qui est très important pour moi.

Mimile

RETOUR EN IMAGES

Devoirs faits bridge

image via PxHere

Tous les mardis, nous avons l’occasion de participer aux « devoirs faits/bridge », un atelier animé par Mme Pichon-Varin (professeure de mathématiques) et des membres de la Fédération Française de Bridge (FFB).

Le bridge se joue avec un jeu de 52 cartes. C’est un jeu complexe, qui ressemble un peu à la bataille, mais qui demande beaucoup plus de concentration. À chaque séance, nous nous installons par tables de quatre, puis nous réalisons ensemble des exercices d’entraînement et découvrons de nouvelles règles. Nous jouons ensuite des donnes (parties de bridge) pour mettre en pratique les stratégies apprises.

Parfois, nous avons l’occasion de participer à des compétitions organisées par la FFB. Par exemple, le 29 mars, nous avons participé à l’une d’elles et nous avons obtenu la deuxième et la quatrième place sur six duos engagés. Avec nous, il y avait aussi les membres de la FFB qui accompagnent Mme Pichon-Varin. À la fin, un goûter bien garni a permis à tout le monde de se retrouver, d’échanger avec d’autres jeunes joueurs de bridge, et de découvrir ce que les autres écoles avaient appris au cours de l’année.

Nous avons également recueilli l’avis de plusieurs participants. Olivia nous confie : « J’aime bien cet atelier, on apprend beaucoup de choses, ça nous aide pour les maths, et on découvre un nouveau jeu de cartes». Adèle, quant à elle, explique : « C’est bien, on apprend plein de choses et on s’amuse. »

Nous aimons beaucoup cet atelier : c’est une excellente occasion de progresser en calcul tout en découvrant une autre manière de faire des mathématiques.

Sonia et Louisa

Rencontre avec les artistes de « Coup fatal » au CDI

Le jeudi 3 avril, l’atelier théâtre s’est réuni au CDI pour accueillir Fabrizio Cassol, compositeur et saxophoniste (même s’il ne joue pas dans le spectacle), et Rodriguez Vangama, compositeur et guitariste interprète du spectacle Coup fatal, que nous sommes allés voir au Théâtre du Rond-Point le 28 mars. Ils étaient accompagnés par Alexe Cano, responsable des publics au Théâtre du Rond-Point.

Ils ont commencé par nous expliquer la genèse du spectacle. Coup fatal a été créé en 2010, après quatre années de travail. Le spectacle a rencontré un grand succès lors de sa première tournée, entre 2014 et 2016, avec 149 représentations en tout. Rodriguez Vangama nous a raconté : « On voulait refaire le spectacle dix ans plus tard. Pour cette reprise, il y a eu beaucoup de changements, avec six nouveaux interprètes, dont une danseuse : Jolie. À la création, il n’y avait aucune femme dans le spectacle. » Il a ajouté que Coco Diaz, le chanteur lyrique, est le seul interprète qui ne vient pas de la République Démocratique du Congo, car il est Sud-Africain.

Pendant cet échange, nous avons aussi appris beaucoup de choses sur la situation actuelle de la RDC. Par exemple, certaines régions de l’Est du pays sont encore en guerre, et le Congo est très convoité pour ses ressources naturelles précieuses comme le cobalt, les diamants ou encore l’uranium, essentiels à la fabrication des smartphones.

Le seul élément de scénographie du spectacle, les rideaux, est d’ailleurs très symbolique : ils sont fabriqués à partir de 36 000 douilles de cartouches. « Pour nous, cela représente un peu l’histoire du Congo. On rend hommage, en quelque sorte, à 36 000 personnes », a expliqué Rodriguez Vangama.

Très élégamment habillé ce jour-là, Rodriguez Vangama nous a aussi longuement parlé de la SAPE (Société des Ambianceurs et des Personnes Élégantes) et des sapeurs, dont il fait partie. « C’est un peu comme une religion », nous explique-t-il. « Mais religion au sens de relier les personnes entre elles », précise Fabrizio Cassol. Les sapeurs s’habillent avec des vêtements de grands couturiers (Versace…) souvent très colorés. Ils participent parfois à des « battles » d’élégance dans les rues, même sous 35°C à Kinshasa. À la fin du spectacle, nous avons eu une petite démonstration de cette culture, avec des tenues originales comme une jupe et un parapluie confectionnés à partir de cravates.

Nous avons aussi posé des questions sur les instruments. Nous étions intrigués par la guitare à double manche de Rodriguez Vangama. Il nous a expliqué qu’elle rassemble en un seul instrument une guitare et une basse. Fabrizio Cassol nous a raconté que l’idée du concert est née d’une commande : il s’agissait au départ de jouer de la musique baroque à Kinshasa, mais aucun musicien local ne connaissait ce style. Monsieur Navarro, professeur de musique qui assistait à la rencontre, a précisé que la musique baroque est une musique occidentale datant du XVIIᵉ siècle. « Il a donc fallu adapter cette musique aux instruments traditionnels d’ici, comme les limkebe, les calebasses ou le balafon », a poursuivi Fabrizio Cassol. Peu à peu, ils ont ajouté des danses, des chants et des scènes théâtrales parodiques pour créer un spectacle vivant et métissé. « On voulait faire découvrir notre musique au public, et on aimait bien ce mélange », a-t-il conclu.

Nous avons beaucoup aimé cette rencontre : elle nous a permis de découvrir de grands compositeurs-interprètes sous un autre angle, dans leur vie quotidienne. Nous avons été particulièrement surpris quand Rodriguez Vangama nous a révélé qu’il composait aussi pour des artistes comme Damso !

Adèle et Olivia

Devoirs faits fléchettes

Tous les mardis, de 16h à 17h je vais en « devoirs faits-fléchettes ». L’activité est organisée par M. Ferraguti, qui est prof d’EPS. En « devoirs faits », on fait des mathématiques et des fléchettes en même temps ! On fait des multiplications, des divisions, des additions, des soustractions et même de la géométrie en traçant une cible avec la mesure réelle divisée par 2 !

A chaque cours, au début on fait des maths puis on joue aux fléchettes, une équipe contre une autre, avec des arbitres qui calculent les points, puis l’équipe gagnante joue contre l’équipe qui était arbitre. Cela nous permet de faire des mathématiques en nous amusant.

Il y a quelques semaines, le 11 mars, des journalistes du Parisien sont venus nous rencontrer, ils ont assisté à toute la séance et étaient curieux de découvrir cette activité. Nellie, qui a été interviewée, leur a dit que, grâce à cela, elle calcule plus vite. Khaleesi qui jouait déjà au fléchettes, s’est améliorée en calcul mental, elle s’est aussi améliorée aux fléchettes en précision et prend plus de temps pour résoudre des problèmes mathématiques. Amira quant à elle a dit : « Moi, ça ma permis d’avoir plus de méthode et de technique en mathématiques. » Moi je n’avais jamais joué aux fléchettes avant, ça m’a permis de découvrir le sport. En plus de m’améliorer en fléchettes, j’ai aussi pu faire des progrès en mathématiques !

Claire

Atelier théâtre en sortie : Coup fatal

Vendredi soir, nous sommes allés avec les deux groupes de l’atelier théâtre voir un spectacle de Fabrizio Cassol, Alain Platel et Rodriguez Vangama intitulé Coup Fatal au théâtre du Rond Point. C’était une sorte de concert, avec non seulement de la musique, mais aussi de la danse et du chant.

Le point de départ était le style baroque. Mais les créateurs ont décidé d’ajouter plusieurs instruments congolais, comme les calebasses, les balafons, ou les likembés, ce qui donne un mélange de plusieurs genres différents de musique : jazz, rock et baroque, le tout accompagné de danses et chants originaires du Congo.

J’ai bien aimé le résultat car c’était prenant, les artistes faisaient participer le public et ont même dansé avec des spectateurs ! J’ai trouvé qu’ à certains moments, l’on s’ennuyait un peu (le spectacle a une durée presque deux heures) et que le volume était parfois un peu trop fort à mon goût. J’ai été surprise car, sur scène, il n’y avait qu’une seule fille pour 12 garçons et que c’était la première fois que je voyais ceci. Ce jeudi, nous allons recevoir Fabrizio Cassol à la direction musicale et Rodriguez Vangama, le chef d’orchestre.

Olivia