Jeudi prochain, auront lieu les Jeunes talents. C’est un spectacle qui se produit à chaque fin d’année au collège, le dernier jour de cours.
Des élèves vont y participer pour nous faire une représentation composée de plusieurs numéros : du chant, des chorégraphies de danse ou de gymnastique, un concert d’instruments… On peut participer en solo, en duo, en trio… Et tout cela aura lieu pour nous (les élèves de 6e) le jeudi 22 juin après-midi.
Fin mai, madame Gicquel a envoyé un message à tous les élèves pour l’inscription des Jeunes talents. On pouvait lui répondre en lui expliquant ce qu’on allait jouer ou représenter. On pouvait aussi aller directement à la vie scolaire et remplir un papier avec ce qu’on allait faire.
Les répétitions au collège ont lieu le jeudi de 13h à 14h en salle de permanence ou dans le préau (quand il n’y a pas A.S.).
Plusieurs de mes amies y participent et j’ai très hâte de les voir se produire sur scène car je sais qu’elles vont assurer come les autres participants qui ont surement travaillé très dur pour préparer une magnifique représentation.
Je m’étais inscrite avec une amie mais on a du annuler car on ne pouvait pas se produire sur scène (par timidité). C’est dommage mais ce n’est pas très grave, peut-être que l’année prochaine on retentera et que ça passera !
Le 8 juin à 18h, dans la cantine du collège, a eu lieu le spectacle de l’atelier théâtre, dirigé par Mme Josserand, et de la chorale, dirigée par Mr Navarro. Les répétitions ont eu lieu tout au long de l’année au CDI, le lundi pour l’atelier théâtre, et le jeudi en salle de musique pour la chorale. Les 6e/5e ont joué plusieurs pièces sur le thème de la famille, et les 4e/3e, plusieurs pièces sur le thème des parents.
J’ai trouvé le spectacle très réussi, drôle, et j’ai également trouvé la qualité du jeu des acteurs/actrices très bonne. Entre les scènes, il y avait des chants de la chorale, accompagnés au piano par M. Navarro.
J’ai beaucoup aimé la scène du début, c’était un poème de Prévert intitulé « Familiale » extrait de Paroles. Tous les acteurs/actrices arrivaient sur scène les uns après les autres sur la musique et ils s’installaient face au public en regardant au loin. Ensuite ils déclamaient leur réplique chacun leur tour comme s’ils se répondaient mais sans se regarder, toujours face public. Voici ce dont je me souviens : « La mère fait du tricot, le fils fait la guerre […] le père les affaires […] Et le fils, qu’est-ce qu’il fait le fils ? Il fait la guerre… »
D’ailleurs cette scène était reprise de la même manière par les « grands » (4e/3e) un peu plus loin dans le spectacle. J’étais très heureux étant donné que c’était ma scène préférée.
J’ai également aimé la scène avec les 4e/3e, pour laquelle les élèves avaient écrit des textes à la manière de l’auteur Mohamed El Khatib dans sa pièce Mes parents.
Les chants étaient excellents aussi. Même du fond de la salle, on se serait cru au premier rang ! Les chansons étaient celles des fims de Walt Disney : « Il en faut peu pour être heureux » du film Le livre de la jungle, « Ce rêve bleu » du film Aladdin, « Tout le monde veut devenir un cat » du film Les Aristochats, et enfin « L’amour brille sous les étoiles » du film Le Roi lion.
Après avoir vu ce spectacle, je pense que je vais m’inscrire à l’atelier théâtre l’année prochaine ! J’espère qu’il y aura encore de la place…
Cette année, je me suis inscrite à l’atelier journal du collège, animé par Mme Josserand, Anne Marenco et Eliane (de l’association Jeunes Pages).
Cet atelier se déroulait tous les jeudis pendant la pause du midi.
J’ai bien aimé cette expérience car j’y ai appris beaucoup de choses : nous avons fait une séance où nous avons comparé différents types de quotidiens, nous avons fait une rencontre avec un rédacteur en chef adjoint à France 3 et bien sur nous avons écrit des articles !
J’ai eu plus de facilité à écrire des articles sur des spectacles et des films que j’avais vus. J’ai aussi écrit un article sur les insectes, sujet que j’avais trouvé dans un journal mais pour celui là, j’ai eu besoin d’un peu d’aide !
Je pense que ce journal est important car il permet de partager des informations, d’être informé sur l’actualité du collège, du quartier et même du monde ! De partager aussi des sorties et choses sympas à faire pendant le week-end !
Je vous recommande cet atelier si vous voulez écrire et partager des informations avec d’autres personnes.
Fin avril, M Bourges, professeur de chinois du collège Jean Moulin a emmené les élèves ayant choisi chinois en LV2, dans un restaurant de fondue chinoise.
Tout d’abord, qu’est ce qu’une fondue chinoise ?
Une fondue chinoise, contrairement à la fondue savoyarde ou à la fondue bourguignonne, bien que le principe soit le même, possède ses propres caractéristiques. Dans la marmite, on peut trouver un bouillon que l’on peut choisir en fonction de ses goûts, nature, pimenté, tomate ou encore champignon, les possibilités sont nombreuses !
Mais qu’est ce qu’on met dans le bouillon ? Encore une fois, le choix est vaste. Bien sûr, on peut y tremper de la viande, mais de nombreux types sont à disposition. Tripes de porc, aorte de bœuf ou encore, cuisses de grenouilles ! Bien sûr, des plats plus classiques sont également disponibles, tel que des rouleaux de bœuf ou des tranches d’agneaux.
Mais la viande n’est pas le seul aliment à consommer, les légumes sont également nécessaires lors d’une fondue chinoise. Cependant, le menu est composé de légumes dont vous n’avez peut être pas entendu parler comme le liseron d’eau ou l’igname de Chine.
Bien sûr, les légumes et la viande ne sont pas les seules choses à commander, le tofu et les nouilles de riz font également partie du régime !
Bien que le bouillon parfume déjà nos aliments, une sauce accompagnatrice est également bienvenue. Lors d’une fondue chinoise, il est possible de créer la sienne. De nombreux condiments sont à disposition. Huile de sésame, cacahuètes, poudre de piment et encore beaucoup d’autres, font parties des éléments constituant une infinité de mélanges possibles.
Petit point historique.
La fondue de Chongqing (老重庆火锅, lǎo chóngqìng huǒguō), considérée comme la fondue originale, était consommée par les travailleurs sur les fleuves de la région. C’est un plat très pimenté, qui était donc mangé pendant les hivers glacials. Elle était mangée dans une marmite en bronze, puis en cuivre. La fondue chinoise, d’abord un plat consommé par le peuple, devient populaire auprès des empereurs chinois pendant la dynastie des Qing (1836-1912). En particulier l’empereur Qianlong, qui en était fou.
Ce plat s’est d’abord répandu aux Etats-Unis, à cause des migrations de Chinois fréquentes vers 1990. Ce qui rendra la fondue populaire à travers le monde.
Notre restaurant porte donc le nom de la fondue originelle ! Pourtant, il existe de nombreuses variations de cette recette, avec des ingrédients différents :
La fondue au bouillon (ou à la soupe) clair(e) (清汤火锅, qīngtāng huǒguō), aux saveurs plus douces et non pimentée. Elle est préparée à partir de bouillon de viande, de baies de goji et notamment de jujubes (c’est une baie chinoise, aussi appelée « date rouge »).
La fondue mongole, ou fondue pékinoise (chinois simplifié : 涮羊肉 ; pinyin : shuàn yáng ròu, de shuàn, « mijoter », et yáng ròu, « viande de mouton ») est une autre sorte de fondue chinoise. Elle est servie en Chine du Nord et elle est très populaire à Pékin. Comme son nom chinois l’indique, elle contient essentiellement du mouton.
La fondue cantonaise, qui utilise beaucoup de poissons et fruits de mer et qui pourrait rappeler la bouillabaisse française.
La fondue sichuanaise (chinois simplifié : 四川火锅 ; pinyin : sìchuān huǒguō), proche de la fondue de Chongqing, qui est aussi très pimentée.
Notre expérience :
Nous avons pris un large choix d’ingrédients, assez banals mais délicieux. Parmi les viandes proposées, nous avons pris des rouleaux de boeuf, des boulettes, du boeuf persillé, du jambon chinois…
Nous avons aussi pris une grande variété de légumes : des racines de lotus, des champignons noirs, du chou chinois, de la salade… De cette manière, toute la classe était satisfaite, autant les végétariens que les autres !
Nous avions aussi choisi de prendre les nouilles faites maison, et des gâteaux de riz (une pâte gluante qui prend le goût du bouillon). Après un certain temps, le bouillon prend le goût du mélange de tous les ingrédients, ce qui les rend encore plus parfumés !
C’était un super moment, grâce à l’ambiance, la nourriture excellente et parfumée. Comme on ne peut pas y retourner avec la classe, nous irons en famille !
Nous remercions encore M Bourges, professeur de chinois, pour avoir organisé cette sortie ! (Et merci aussi à Mme Luce ainsi qu’aux assistants du cours de chinois pour nous avoir accompagnés ! )
Après une année à avoir participé à l’atelier journal, je vais vous décrire ce qu’on y fait et mon expérience.
Déjà, on prépare des articles sur l’actualité, sur de nouveaux films ou de nouveaux livres qui nous on plus ou qui vont sortir, sur des musés… On écrit des articles pour le plaisir d’écrire et on a la liberté de choisir son sujet. C’est un très bon moyen d’évoluer dans la production écrite. Moi, par exemple, j’aime beaucoup écrire. Participer à l’atelier journal me permet de rester informée sur l’actualité, ce qui n’est pas mon point fort. Je fais donc un effort pour suivre les nouvelles. Mais c’est aussi l’opportunité de pouvoir écrire sur des choses que j’aime ou que j’adore.
Avoir fait partie de l’atelier cette année m’a énormément plu. J’ai écrit quelques articles et je crois que mon préféré est Harry Potter à Paris (je suis une grande fan de Harry Potter), le dernier que j’ai écrit (avant-dernier si on compte celui-ci) mais j’ai aussi beaucoup aimé écrire Fritzi.
L’ambiance à l’atelier journal est très agréable et c’est assez calme. Je crois que je vais me réinscrire l’année prochaine car cette activité me va très bien et est géniale. J’espère que si vous aimez écrire et être informés sur l’actualité vous allez vous inscrire à l’atelier et que ça vous plaira.
Mercredi 10 mai 2023, ma classe, la 3C, notre professeure principale, Mme Raimbaud, ainsi que Mme Genoudet et M. Navarro, spécialiste du montage vidéo, chargé de garder une trace de ce voyage, sommes allés à l’autre bout du pays pour visiter le porte-avion Charles De Gaulle !
Réveil à 6h30, on fonce à Gare de Lyon, le train démarre à 9h07. Nous ne tardons pas à arriver après avoir mangé un sandwich assez moyen et goûté un muffin à la vanille absolument immonde. En compagnie des deux autres classes participant au projet CDG, nous montons dans un bus zigzaguant sous le soleil du Midi de la France. Enfin, nous arrivons dans la base navale. Téléphones coupés, éteints, nous pénétrons dans l’impressionnant bateau (des milliers de mètres carrés).
Et la visite démarre ! Nous arrivons d’abord dans une salle avec tables et chaises qui semble être une salle de conférence. Là, le commandant du porte-avion nous raconte l’histoire des porte-avions français qui ont plus de 100 ans d’expérience, car il faut savoir que le CDG est le huitième porte-avion qu’a possédé la France, datant de 2001. Nous apprenons aussi qu’en Europe, seuls le Royaume-Uni, la France, l’Italie et l’Espagne sont dotés d’une puissance militaire marine aussi importante. A l’échelle mondiale, les Etats-Unis en ont 12 et les Chinois (compétiteurs de la France) prévoient d’en construire 11 ! C’est pour cela que récemment, au cours de la mission Antares, la marine nationale a revu sa solidarité et son alliance avec l’Inde, menacée par la présence chinoise.
Nous en avons aussi appris sur les avantages du CDG par rapport à d’autres porte-avions. En effet, ce navire est nucléaire et n’a donc pas besoin de faire le plein. Il est également doté de deux catapultes qui peuvent faire atteindre aux avions militaires une vitesse de 250km/h en l’espace de une seconde. Ainsi, on peut envoyer un avion toutes les deux minutes tandis que d’autres porte-avions utilisent des tremplins pour aider les avions à s’envoler.
Le porte avion CDG abrite environ 1900 (chiffre qui peut varier) marins dont la majorité a entre 28 et 30 ans. Les corps de métiers sont très larges : certains travaillent dans le dépôt de munitions, d’autres dans le centre de contrôle et de détection, d’autres encore aux cuisines ou à l’hôpital… etc.
Nous avons ensuite commencé la visite du porte-avion, enjambant les portes qui sont conçues pour empêcher une infiltration d’eau, grimpant et descendant les escaliers raides, qu’on appelle ici des échappées, nous nous sommes rendus en premier sur la passerelle du porte-avion, où nous avons fait la connaissance d’un navigateur timonier qui nous a expliqué son métier. Il est chargé, lui et ses collègues, de localiser le CDG mais aussi coordonner le quotidien des marins et les opérations.
Nous nous sommes ensuite rendus au poste qui gère les déplacements des avions et qui sont chargés de les préparer. Sur une maquette du porte-avion vu de haut, des avions en carton et métal étaient posés. La disposition des avions fonctionne avec un système d’aimant. Par exemple si l’aimant est vert, l’avion est disponible, s’il est parti en mission, on l’accroche à un tableau où l’heure de départ est indiqué. Nous avons découvert que, si un avion part pendant plusieurs heures, il est suivi d’un autre avion, chargé de lui amener de l’essence s’il n’en a plus.
Après cela, nous sommes allés dans une salle où nous devions ranger nos téléphones (déjà éteints pour ne pas dérégler les appareils du porte-avion) dans un casier. Cette salle regroupait plusieurs ordinateurs et une carte tactile indiquant où nous étions. C’était la salle de repérage. Il faut savoir que le porte-avion, pour se repérer utilise de nombreux instruments (sonars, radars, mais aussi les constellations !). Dans cette salle nous nous sommes séparés en trois groupes où des marins nous expliquaient leurs métiers. Nous avons donc vu sur l’ordinateur les différents types d’alerte qu’il pouvait y avoir ainsi que les objets utilisés pour le repérage marin, nous avons aussi fait la connaissance d’un marin qui nous expliquait les différents quarts et qui était chargé du repérage aérien et d’une marin (est-ce comme ça qu’on dit pour les femmes ?) ayant abandonné sa carrière d’avocat, peut-être pour une vie plus aventureuse ! Chaque personne dans cette salle était en fait chargé de se repérer dans l’espace aérien, marin et sous-marin, et repérer les autres objets auxquels étaient attribués des symboles (les bateaux en carré) et des couleurs (les amis en bleu, compétiteurs en rouge). Nous avons terminé notre visite par les hangars où nous avons rencontré des techniciens et des ingénieurs.
Cette visite fut très enrichissante et, personnellement, j’ai pu découvrir des choses que j’ignorais totalement. Les autres élèves ont aussi trouvé la visite très intéressante mais certains ont tout de même été déçus qu’il n’y ait que deux heures de visite pour huit heures (oui oui, vous avez bien lu) de train en une journée. Car en effet, après la visite nous avons du rentrer chez nous ! Là encore la nourriture n’était pas des plus appétissantes et il n’y avait pas de couverts mais la visite que nous venions de faire nous avait déjà ravis !
C’est ainsi que, le ventre vide, fatigués par cette épuisante journée et ayant encore la tête pleine d’images du porte-avion, la 3C est allée se coucher !
Le 20 avril 2023, l’atelier journal du collège Jean Moulin a reçu une journaliste du nom de Séverine Pierron pour nous parler de son métier.
Séverine Pierron est une journaliste indépendante dite « pigiste« , c’est à dire qu’elle ne travaille pas pour un journal en particulier mais vend ses articles à l’unité, elle travaille en « freelance« . Cette journaliste écrit des articles principalement centrés sur la culture, la société et la technologie depuis déjà 20 ans ! Elle vend en moyenne 3 articles par semaine mais est également salariée et écrit pour le magazine en ligne du centre Pompidou pour avoir un métier plus stable car, en étant pigiste, un défi est ajouté par rapport au métier de journaliste classique. En effet, il faut vendre assez d’articles par semaine et les vendre à un bon prix : le coût du feuillet est à 70 euros minimum, mais notre journaliste, étant plus expérimentée, touche entre 120 et 150 euros par article.
Mais retournons dans le passé et intéressons nous aux études effectuées par Séverine Pierron. Ayant commencé par des études d’anglais, elle rate par la suite de nombreux concours d’entrée de différentes écoles de journalisme. Mais refusant d’abandonner et brûlante de détermination elle passe ensuite un concours pour une école de journalisme bilingue et est finalement acceptée. Elle a ensuite, après l’école, commencé à travailler en freelance comme elle nous l’a expliqué lors de notre rencontre.
Au cours de cette rencontre, Séverine Pierron nous a apporté beaucoup d’informations sur le métier de journaliste, et nous a appris un bon nombre de mots de vocabulaire utilisés dans ce métier.
Elle a évoqué en quoi consiste le métier de journaliste reporter, et sa différence avec le métier de journaliste posté. Le journaliste reporter voyage pour trouver son inspiration, pour faire des études de terrain ou encore du témoignage. Cependant, il ne part pas toujours à l’étranger, et peut parfois seulement changer de quartier ou d’arrondissement de Paris (par exemple). Le journaliste posté (en anglais « au desk ») travaille principalement à distance, sur son ordinateur. Il consulte les réseaux sociaux, pour connaître la tendance actuelle. C’est le cas de notre intervenante.
Savoir chercher la tendance actuelle, se sera notre premier point de vocabulaire, c’est savoir se demander « Qu’est-ce qui change dans notre société? ».
Vers la fin de l’intervention, on a étudié les différents types de journaux et leurs différents composants.
Un ours est une partie du magazine où sont écrit les noms des contribuants au magazine. Ils sont triés par services, comme l’administration ou la rédaction…
Elle nous a ensuite montré sa carte de presse. C’est ce qui lui attribue son statut de journaliste, et qui lui permet de recevoir des avantages dans notre société. Grâce à celle-ci, nous pouvons payer moins d’impôts, et avoir des réductions pour visiter des sites culturels (musées, expositions…). Cette carte permet aussi d’avoir des « bonus » d’ancienneté, lorsque nous sommes pigistes.
Notre intervenante nous a aussi partagé les valeurs de l‘éthique journalistique: « S’engager à respecter des valeurs: respecter les sources, être objectif et savoir faire preuve de neutralité ».
Nous avons ensuite parlé du parcours des articles. Elle nous a fait découvrir l’existence des (anciens) fax: des machines branchées en permanence, qui « crachaient » automatiquement des informations reçues.
Dans le même thème, nous avons aussi vu des exemples de « brèves », qu’on peut lire sur certains sites spéciaux: Agence France Presse ou Reuters. Des brèves sont des infos vérifiées, et envoyées aux rédactions de journaux. Ce ne sont pas des longs articles, mais de petits textes d’infos « pures ».
En conclusion, nous pouvons dire que cette intervention a été très enrichissante et nous a fait découvrir des aspects insoupçonnés du métier de journaliste .
Elle nous a fait comprendre en quoi consiste les tâches et devoirs de ces chercheurs d’informations, qui sont bien différents de Tintin !
Les latinistes de 4e, le 20 avril, ont eu la chance de découvrir un site archéologique grandeur nature. Ce site, Diodurum, nous a livré ses secrets, son histoire, mais les latinistes ont aussi découvert les techniques archéologiques ainsi que celles de la fresque antique. Une riche journée.
Cette fois-ci réveil comme d’habitude : nous partons à 8h du collège, pour nous rendre dans les Yvelines, à la ferme d’Ithes à Jouars-Pontchartrain, pour ceux qui connaissent. Nous sommes accueillis par des membres de l’association ApsaDiodurum (Association pour la Préservation du Site Archéologique de Diodurum), qui nous font découvrir l’histoire de la ferme d’Ithes.
Ce site a accueilli au cours du temps :
Une cité antique. D’abord Gauloise, puis Gallo-Romaine, la bourgade de Diodurum (qui signifie « marché sacré ») s’est étendue et développée grâce au commerce ; la ville était alors aux carrefours des différentes routes (axe Lutèce-Orléans ainsi que la Meuldre qui permettait un acheminement fluvial). La cité antique est abandonnée alors que les « invasions barbares » ravagent la région. Les habitants viennent se mettre en sécurité dans les collines alentours.
Une abbaye cistercienne. Au XIIe siècle, des moines y installent une abbaye secondaire rattachée à celle de Rambouillet, et y en font une exploitation agricole.
Une ferme. Au XVIIe siècle, un ministre du Roi Louis XIV rachète l’abbaye quasiment abandonnée, et en fait une exploitation agricole avec tous les bâtiments pour, observables encore aujourd’hui. Néanmoins, cette ferme est abandonnée dans les année 60 alors qu’il y eut un incendie pendant la Seconde Guerre Mondiale
Un site archéologique. Dans les années 90, on découvre que la ferme d’Ithes contient des vestiges de la ville antique de Diodurum. Des fouilles sont lancées.
Après cela, nous mangeons sur place et nous enchaînons par de l’initiation à l’archéologie et à la technique de la fresque.
En archéologie, nous essayons de retrouver des objets enterrés en suivant les méthodes enseignées par nos guides. Finalement, nous mettons au jour 3 squelettes humains, des bijoux, des poteries… qui sont tous des reproductions je vous rassure !
Plutôt que de peindre, nous commençons par un bref rappel historique, pour la fresque antique. La fresque est une technique de peinture appliquée sur un enduis qui recouvre un mur par exemple. Pour nous, pas de murs mais des tablettes de tuiles cuites et humidifiées.
Nous commençons par fabriquer notre enduis, le mortier (un mélange de sable, de chaux éteinte et d’eau), qui à l’origine sert à solidifier et lier les pierres des murs. Nous en mettons sur nos tuiles et commençons ensuite à fabriquer nos peintures, à partir de pigments (sortes de poudres colorées). Puis, nous peignons, en nous aidant des figures antiques.
La journée se termine ainsi avec des mini fresques mais surtout de bons souvenirs à rapporter chez nous !
Kenzo et les latinistes de 4e
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Toutes les photos crédits Skander
Des poneys en élevagesSite de fouilles, probablement place du marchéTamisage de la terre, étape importante où on peut trouver de petits objetsSquelette dans sa tombe qu’on a dégagéeVue du siteLes ruines de l’ancienne ferme