A la découverte du porte-avion CDG !

Le porte-avions nucléaire Charles De Gaulle dans la rade de Toulon / photo Rama, CC BY-SA 3.0 FR https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/fr/deed.en, via Wikimedia Commons

Mercredi 10 mai 2023, ma classe, la 3C, notre professeure principale, Mme Raimbaud, ainsi que Mme Genoudet et M. Navarro, spécialiste du montage vidéo, chargé de garder une trace de ce voyage, sommes allés à l’autre bout du pays pour visiter le porte-avion Charles De Gaulle !

Réveil à 6h30, on fonce à Gare de Lyon, le train démarre à 9h07. Nous ne tardons pas à arriver après avoir mangé un sandwich assez moyen et goûté un muffin à la vanille absolument immonde. En compagnie des deux autres classes participant au projet CDG, nous montons dans un bus zigzaguant sous le soleil du Midi de la France. Enfin, nous arrivons dans la base navale. Téléphones coupés, éteints, nous pénétrons dans l’impressionnant bateau (des milliers de mètres carrés).

Et la visite démarre ! Nous arrivons d’abord dans une salle avec tables et chaises qui semble être une salle de conférence. Là, le commandant du porte-avion nous raconte l’histoire des porte-avions français qui ont plus de 100 ans d’expérience, car il faut savoir que le CDG est le huitième porte-avion qu’a possédé la France, datant de 2001. Nous apprenons aussi qu’en Europe, seuls le Royaume-Uni, la France, l’Italie et l’Espagne sont dotés d’une puissance militaire marine aussi importante. A l’échelle mondiale, les Etats-Unis en ont 12 et les Chinois (compétiteurs de la France) prévoient d’en construire 11 ! C’est pour cela que récemment, au cours de la mission Antares, la marine nationale a revu sa solidarité et son alliance avec l’Inde, menacée par la présence chinoise.

Nous en avons aussi appris sur les avantages du CDG par rapport à d’autres porte-avions. En effet, ce navire est nucléaire et n’a donc pas besoin de faire le plein. Il est également doté de deux catapultes qui peuvent faire atteindre aux avions militaires une vitesse de 250km/h en l’espace de une seconde. Ainsi, on peut envoyer un avion toutes les deux minutes tandis que d’autres porte-avions utilisent des tremplins pour aider les avions à s’envoler.

Le porte avion CDG abrite environ 1900 (chiffre qui peut varier) marins dont la majorité a entre 28 et 30 ans. Les corps de métiers sont très larges : certains travaillent dans le dépôt de munitions, d’autres dans le centre de contrôle et de détection, d’autres encore aux cuisines ou à l’hôpital… etc.

Nous avons ensuite commencé la visite du porte-avion, enjambant les portes qui sont conçues pour empêcher une infiltration d’eau, grimpant et descendant les escaliers raides, qu’on appelle ici des échappées, nous nous sommes rendus en premier sur la passerelle du porte-avion, où nous avons fait la connaissance d’un navigateur timonier qui nous a expliqué son métier. Il est chargé, lui et ses collègues, de localiser le CDG mais aussi coordonner le quotidien des marins et les opérations.

Nous nous sommes ensuite rendus au poste qui gère les déplacements des avions et qui sont chargés de les préparer. Sur une maquette du porte-avion vu de haut, des avions en carton et métal étaient posés. La disposition des avions fonctionne avec un système d’aimant. Par exemple si l’aimant est vert, l’avion est disponible, s’il est parti en mission, on l’accroche à un tableau où l’heure de départ est indiqué. Nous avons découvert que, si un avion part pendant plusieurs heures, il est suivi d’un autre avion, chargé de lui amener de l’essence s’il n’en a plus.

Après cela, nous sommes allés dans une salle où nous devions ranger nos téléphones (déjà éteints pour ne pas dérégler les appareils du porte-avion) dans un casier. Cette salle regroupait plusieurs ordinateurs et une carte tactile indiquant où nous étions. C’était la salle de repérage. Il faut savoir que le porte-avion, pour se repérer utilise de nombreux instruments (sonars, radars, mais aussi les constellations !). Dans cette salle nous nous sommes séparés en trois groupes où des marins nous expliquaient leurs métiers. Nous avons donc vu sur l’ordinateur les différents types d’alerte qu’il pouvait y avoir ainsi que les objets utilisés pour le repérage marin, nous avons aussi fait la connaissance d’un marin qui nous expliquait les différents quarts et qui était chargé du repérage aérien et d’une marin (est-ce comme ça qu’on dit pour les femmes ?) ayant abandonné sa carrière d’avocat, peut-être pour une vie plus aventureuse ! Chaque personne dans cette salle était en fait chargé de se repérer dans l’espace aérien, marin et sous-marin, et repérer les autres objets auxquels étaient attribués des symboles (les bateaux en carré) et des couleurs (les amis en bleu, compétiteurs en rouge). Nous avons terminé notre visite par les hangars où nous avons rencontré des techniciens et des ingénieurs.

Cette visite fut très enrichissante et, personnellement, j’ai pu découvrir des choses que j’ignorais totalement. Les autres élèves ont aussi trouvé la visite très intéressante mais certains ont tout de même été déçus qu’il n’y ait que deux heures de visite pour huit heures (oui oui, vous avez bien lu) de train en une journée. Car en effet, après la visite nous avons du rentrer chez nous ! Là encore la nourriture n’était pas des plus appétissantes et il n’y avait pas de couverts mais la visite que nous venions de faire nous avait déjà ravis !

C’est ainsi que, le ventre vide, fatigués par cette épuisante journée et ayant encore la tête pleine d’images du porte-avion, la 3C est allée se coucher !

Justine

Rencontre avec Séverine Pierron

Le 20 avril 2023, l’atelier journal du collège Jean Moulin a reçu une journaliste du nom de Séverine Pierron pour nous parler de son métier.

Séverine Pierron est une journaliste indépendante dite « pigiste« , c’est à dire qu’elle ne travaille pas pour un journal en particulier mais vend ses articles à l’unité, elle travaille en « freelance« . Cette journaliste écrit des articles principalement centrés sur la culture, la société et la technologie depuis déjà 20 ans ! Elle vend en moyenne 3 articles par semaine mais est également salariée et écrit pour le magazine en ligne du centre Pompidou pour avoir un métier plus stable car, en étant pigiste, un défi est ajouté par rapport au métier de journaliste classique. En effet, il faut vendre assez d’articles par semaine et les vendre à un bon prix : le coût du feuillet est à 70 euros minimum, mais notre journaliste, étant plus expérimentée, touche entre 120 et 150 euros par article.

Mais retournons dans le passé et intéressons nous aux études effectuées par Séverine Pierron. Ayant commencé par des études d’anglais, elle rate par la suite de nombreux concours d’entrée de différentes écoles de journalisme. Mais refusant d’abandonner et brûlante de détermination elle passe ensuite un concours pour une école de journalisme bilingue et est finalement acceptée. Elle a ensuite, après l’école, commencé à travailler en freelance comme elle nous l’a expliqué lors de notre rencontre.

​Au cours de cette rencontre, Séverine Pierron nous a apporté beaucoup d’informations sur le métier de journaliste, et nous a appris un bon nombre de mots de vocabulaire utilisés dans ce métier.

Elle a évoqué en quoi consiste le métier de journaliste reporter, et sa différence avec le métier de journaliste posté. Le journaliste reporter voyage pour trouver son inspiration, pour faire des études de terrain ou encore du témoignage. Cependant, il ne part pas toujours à l’étranger, et peut parfois seulement changer de quartier ou d’arrondissement de Paris (par exemple). Le journaliste posté (en anglais « au desk ») travaille principalement à distance, sur son ordinateur. Il consulte les réseaux sociaux, pour connaître la tendance actuelle. C’est le cas de notre intervenante.

Savoir chercher la tendance actuelle, se sera notre premier point de vocabulaire, c’est savoir se demander « Qu’est-ce qui change dans notre société? ».

Vers la fin de l’intervention, on a étudié les différents types de journaux et leurs différents composants.

Un ours est une partie du magazine où sont écrit les noms des contribuants au magazine. Ils sont triés par services, comme l’administration ou la rédaction…

Elle nous a ensuite montré sa carte de presse. C’est ce qui lui attribue son statut de journaliste, et qui lui permet de recevoir des avantages dans notre société. Grâce à celle-ci, nous pouvons payer moins d’impôts, et avoir des réductions pour visiter des sites culturels (musées, expositions…). Cette carte permet aussi d’avoir des « bonus » d’ancienneté, lorsque nous sommes pigistes.

Notre intervenante nous a aussi partagé les valeurs de l‘éthique journalistique: « S’engager à respecter des valeurs: respecter les sources, être objectif et savoir faire preuve de neutralité ».

Nous avons ensuite parlé du parcours des articles. Elle nous a fait découvrir l’existence des (anciens) fax: des machines branchées en permanence, qui « crachaient » automatiquement des informations reçues.

Dans le même thème, nous avons aussi vu des exemples de « brèves », qu’on peut lire sur certains sites spéciaux: Agence France Presse ou Reuters. Des brèves sont des infos vérifiées, et envoyées aux rédactions de journaux. Ce ne sont pas des longs articles, mais de petits textes d’infos « pures ».

En conclusion, nous pouvons dire que cette intervention a été très enrichissante et nous a fait découvrir des aspects insoupçonnés du métier de journaliste .

Elle nous a fait comprendre en quoi consiste les tâches et devoirs de ces chercheurs d’informations, qui sont bien différents de Tintin !

Le duo des ornithorynques

Sortie en site archéologique : Diodurum

Les latinistes de 4e, le 20 avril, ont eu la chance de découvrir un site archéologique grandeur nature. Ce site, Diodurum, nous a livré ses secrets, son histoire, mais les latinistes ont aussi découvert les techniques archéologiques ainsi que celles de la fresque antique. Une riche journée.

Cette fois-ci réveil comme d’habitude : nous partons à 8h du collège, pour nous rendre dans les Yvelines, à la ferme d’Ithes à Jouars-Pontchartrain, pour ceux qui connaissent. Nous sommes accueillis par des membres de l’association ApsaDiodurum (Association pour la Préservation du Site Archéologique de Diodurum), qui nous font découvrir l’histoire de la ferme d’Ithes.

Ce site a accueilli au cours du temps :

  • Une cité antique. D’abord Gauloise, puis Gallo-Romaine, la bourgade de Diodurum (qui signifie « marché sacré ») s’est étendue et développée grâce au commerce ; la ville était alors aux carrefours des différentes routes (axe Lutèce-Orléans ainsi que la Meuldre qui permettait un acheminement fluvial). La cité antique est abandonnée alors que les « invasions barbares » ravagent la région. Les habitants viennent se mettre en sécurité dans les collines alentours.
  • Une abbaye cistercienne. Au XIIe siècle, des moines y installent une abbaye secondaire rattachée à celle de Rambouillet, et y en font une exploitation agricole.
  • Une ferme. Au XVIIe siècle, un ministre du Roi Louis XIV rachète l’abbaye quasiment abandonnée, et en fait une exploitation agricole avec tous les bâtiments pour, observables encore aujourd’hui. Néanmoins, cette ferme est abandonnée dans les année 60 alors qu’il y eut un incendie pendant la Seconde Guerre Mondiale
  • Un site archéologique. Dans les années 90, on découvre que la ferme d’Ithes contient des vestiges de la ville antique de Diodurum. Des fouilles sont lancées.

Après cela, nous mangeons sur place et nous enchaînons par de l’initiation à l’archéologie et à la technique de la fresque.

En archéologie, nous essayons de retrouver des objets enterrés en suivant les méthodes enseignées par nos guides. Finalement, nous mettons au jour 3 squelettes humains, des bijoux, des poteries… qui sont tous des reproductions je vous rassure !

Plutôt que de peindre, nous commençons par un bref rappel historique, pour la fresque antique. La fresque est une technique de peinture appliquée sur un enduis qui recouvre un mur par exemple. Pour nous, pas de murs mais des tablettes de tuiles cuites et humidifiées.

Nous commençons par fabriquer notre enduis, le mortier (un mélange de sable, de chaux éteinte et d’eau), qui à l’origine sert à solidifier et lier les pierres des murs. Nous en mettons sur nos tuiles et commençons ensuite à fabriquer nos peintures, à partir de pigments (sortes de poudres colorées). Puis, nous peignons, en nous aidant des figures antiques.

La journée se termine ainsi avec des mini fresques mais surtout de bons souvenirs à rapporter chez nous !

Kenzo et les latinistes de 4e

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Toutes les photos crédits Skander

Rencontre avec un journaliste de France 3 à l’atelier journal

Jeudi 6 avril, à l’atelier journal, nous avons rencontré Didier Foyer, rédacteur en chef adjoint du journal télévisé le National de France 3 Ile de France.

Il a commencé par nous expliquer en quoi consistait son métier de rédacteur en chef adjoint :

Le matin entre 8h30 et 9h00, au cours d’une conférence de rédaction, il décide avec l’équipe de journalistes des titres qu’il y aura au journal de midi. Aussi, il fait le tri entre les différents titres à mettre, les importants… etc. Monsieur Foyer nous a montré sur son téléphone les trois titres qui avaient été sélectionnés pour le journal de France 3 national, l’édition du midi. Il appelle ça un « conducteur ». Par exemple le premier titre de la une du 6 avril était sur la grêve contre la réforme des retraites et la 11ème journée de manifestation. Lors de leur conférence de rédaction les journalistes ont décidé de faire un focus sur la nouvelle secrétaire générale de la CGT, Sophie Binet. En général, le sujet culture est mis en toute fin du journal.

Voici quelques questions que nous lui avons posées :

Quelles sont les études à faire pour devenir journaliste ?

Il faut avoir un bac +3 puis on doit passer un examen pour rentrer dans une école journalisme. Il y en a plusieurs en France environ 13 ou 14. On y entre sur concours. Si on réussit, on entre dans une de ces écoles qui forment les futurs journalistes pendant 2 ans. A la fin de la formation, on doit savoir tout faire en tant que journaliste puis on peut choisir une spécialité : radio, presse écrite, télévision ou numérique. Quand nous sortons de l’école de journalisme, nous sommes juste pigistes (c’est-à-dire qu’on travaille une journée ou deux pour un média, on écrit un article de temps en temps, mais on a rarement un CDI (contrat à durée indéterminée) tout de suite.

Mais M. Foyer nous a expliqué qu’il n’avait pas fait d’école de journalisme mais qu’il avait commencé à 16 ans à faire de la radio puis qu’en parallèle de ses études de droit, il a continué à animer une émission une heure pas semaine. Il y a tellement pris goût qu’il a continué. Plus tard, il a découvert la télévision car il était présentateur en région. Donc, son expérience prouve que l’on peut aussi devenir journaliste sans faire d’école et être formé sur le terrain.

Est ce que le présentateur du journal TV apprend par coeur son texte ?

Non, il lit son texte sur un prompteur, c’est un écran sur lequel le texte défile. Aussi il a parfois des notes sur un papier qu’il regarde de temps en temps. Parfois, il s’entraine aussi à réciter son texte à haute voix. Un journaliste doit bien porter sa voix et être bavard.

Vous est-il déjà arrivé d’avoir à parler d’une info de dernière minute ?

Oui c’est déjà arrivé, mais comme pour tous les articles, il faut vérifier sa source au moins 3 fois. Par exemple une fois, en 2019, lors de l’incendie de Notre Dame, nous avons eu l’information environ 10 minutes avant le journal. J’ai tout de suite appelé les pompiers (j’ai un carnet d’adresse dans mon téléphone qui est très précieux pour mon métier, j’ai environ 1000 contacts) pour savoir si c’était vrai, mais ensuite, on a quand même vérifié l’information avec plusieurs sources pour être sûrs. Comme nous n’avions pas encore de vidéo, nous avons juste mis une photo et comme ça nous avons quand même pu en parler rapidement dans le journal.

A France 3, il y a 4 journalistes spécialisés dans la vérification d’informations (quelles qu’elles soient), ils s’appellent les révélateurs. C’est la cellule de « fact-checking » de France TV .

Quel conseil donnerez-vous à quelqu’un qui veut devenir journaliste ?

Avoir envie de transmettre, être curieux, lire, découvrir des choses, être polyvalent, écouter, regarder…

Merci beaucoup à M. Foyer pour cette très riche rencontre !

Virgile

Une guerre sans pitié, critique littéraire d’Eléna

Dans le cadre d’un projet lecture dans le cours de français, les élèves de 5eB se sont essayés à l’écriture de critiques littéraires. La sélection de livres proposée par la professeure documentaliste portaient sur plusieurs genres littéraires : album, livres documentaires, théâtre, poésie, romans mais aussi bandes dessinées comme c’est le cas ici.

Les oiseaux ne se retournent pas a été publié en 2020. C’est la première bande dessinée de Nadia Nakhlé. C’est l’éditeur Delcourt dans la collection Mirages qui a publié son roman graphique. Plus tard, elle en fera une autre, « Zazar Bizar« , en 2021.

​​Voici l’histoire de son premier ouvrage : 

Amel Saêna, orpheline de 12 ans, est forcée de quitter sa ville natale dans un pays du Moyen-Orient, avec tous les autres habitants, à cause d’une guerre atroce qui vient d’éclater. Elle s’enfuit avec la famille Hudhad, des voisins, à laquelle ses grand-parents l’ont confiée. Hélas, rien ne se passe comme prévu : Amel perd, sous sa fausse identité, cette famille chargée de l’accompagner jusqu’à la frontière et se retrouve à l’abri dans un camps de réfugiés, mais seule. Plus tard, elle se liera d’amitié avec Bacem, un joueur de oud qui ne veut plus faire la guerre. Grâce à lui, elle échappera à l’enfer.

Ce livre m’a beaucoup plu par son réalisme car cette guerre et l’exil des habitants du pays attaqué m’a fait penser à la tristesse des Ukrainiens confrontés à l’attaque russe. Ce livre est bouleversant car il nous raconte l’enfer que vit une  jeune fille pour échapper au malheur qu’est la guerre .

J’attribue la note de 4/5 à ce livre car il est très poétique grâce aux différentes poésies et aussi grâce aux dessins de Nadia Nakhlé : ils sont très élégants avec l’utilisation du fusain, ils sont aussi très nets et précis dans les mouvements. Toutefois, ce qui m’a un peu dérangé est le manque d’informations sur certains personnages notamment la famille Hudhad et les grand-parents d’Amel car on ne sait pas ce qui leur est arrivé.

​Je recommande ce livre à ceux qui aiment les histoires émouvantes et réalistes . 

​Voici quelques citations pour vous donner envie de plonger dans cette bande dessinée :

« Pourquoi , moi , j’ai eu la chance de survivre.

Pourquoi pas toi ? Pourquoi pas elle. Pourquoi pas eux . » p.118

​ »Les oiseaux ne se retournent pas , ils reviennent . » p.217

Eléna

La semaine de la presse

La semaine de la presse et des médias s’est déroulée la semaine du 27 mars au 1e avril. Elle a comme objectif d’aider les élèves à comprendre l’univers des médias.

Jeudi 31 mars, pendant l’atelier journal habituel, Anne, Mme Josserand et Elianne ont organisé une séance un peu spéciale pour cette semaine spéciale. On avait plein de journaux, les quotidiens nationaux : le Monde, Libération, Le Figaro, La Croix et L’Humanité, un quotidien régional, le Parisien, et des journaux hebdomadaires, Charlie Hebdo et le Canard enchainé (on a appris que ces journaux sont des journaux satiriques avec beaucoup de caricatures et des dessins de presse) et un journal gratuit que l’on trouve dans le métro, 20 minutes, à notre disposition.

Il fallait sélectionner un article que l’on trouvait intéressant, le coller sur une grande feuille, mettre un commentaire en dessous pour donner un nouveau titre et surligner les passages qui nous semblaient importants. On a fait plusieurs rubriques : Société, Sport, International… avec des sujets sur Netanyahou, la réforme des retraites ou Mike Maignan.

Cette séance nous a aidé à comprendre comment travaillent ou écrivent les vrais journalistes. Les articles seront affichés au CDI et j’espère que vous viendrez les voir.

Emile

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  • semaine-de-la-presse_les journaux
  • Semaine de la presse_consultation journaux
  • Semaine de la presse_Le Figaro
  • Semaine de la presse_lecture
  • Semaine de la presse_Charlie Hebdo
  • Semaine de la presse_20minutes
  • Semaine de la presse_rubrique international
  • Semaine de la presse_éducation
  • Semaine de la presse_sport
  • Semaine de la presse_affichage
  • Semaine de la presse_affichage

Notre voyage au Pays de Galles – Jours 4 & 5 et retour

Jeudi

Cette fois, après le réveil routinier de 7h, pas de voyage mais un rapide transfert de la banlieue de Cardiff jusqu’au centre-ville, pour visiter la capitale du Pays de Galles.

Nous nous séparons par classe et nous visitons le château de Cardiff, ses belles salles de l’époque victorienne et ses fortifications normandes.

Puis super visite guidée du Principality Stadium, le stade situé en plein centre-ville qui accueille les matchs de rugby (notamment certains matchs des Six Nations), mais aussi d’autres évènements sportifs (Champions League) et des concerts. Nous découvrons les suites luxueuses ainsi que les places de la famille royale d’Angleterre. Nous visitons les vestiaires ou se sont assis les plus grandes stars du monde (Ronaldo, Madonna, Beyonce…) ainsi que la salle des conférences de presse !

L’après-midi, initiation au cricket : nous découvrons puis pratiquons ce sport datant du Moyen-Age. Nous visitons aussi le stade de cricket et la salle des médias.

Enfin, (dernier) retour dans les familles où nous préparons nos bagages.

Vendredi

Nous partons vers Portsmouth pour y passer l’après midi. Après un voyage de 3h, nous nous posons dans un restaurant. Fish and Chips pour tout le monde !

Après s’être bien restaurés, nous visitons le HMS Victory, situé à côté du Musée de la Royal Navy, l’authentique navire de l’amiral Nelson à la bataille de Trafalgar ! Puis, un dernier moment shopping et on file dans le car pour prendre le bateau.

Comme il a du retard, nous patientons dans le car et nous quittons finalement les côtes vers 23h pour une traversée qui s’avère difficile pour les personnes ayant le mal de mer, car il y a une tempête et la mer est très agitée. Mais, grâce à quelques camarades solidaires (que je remercie), nous pouvons supporter la traversée et personne n’est mort lorsqu’on arrive à Ouistreham à 6h (heure française) le lendemain.

Samedi

Nous retrouvons la France, la sensation de rouler à droite, de tourner dans le bon sens dans les rond-point… Après 3h de route, nous retrouvons aussi Paris, son animation, ses bouchons (on est habitués), et ses…poubelles☹️. Malgré tout, nous retrouvons nos parents bien fatigués mais avec plein de bons souvenirs !

Kenzo

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*Erratum : dans le jour 2, la mine faisait bien 90m de profondeur, et non pas 40m. Désolé pour cette erreur.

PS : un grand merci aux professeurs qui nous ont accompagnés au long de ce voyage. Un grand merci à Pascal, notre chauffeur (qu’il ne faut pas oublier), qui nous conduisit sur tous nos lieux de visite. On pense à monsieur Essel, qui a effectué son dernier voyage linguistique.

Le printemps des poètes

Printemps des poètes 2023_3

Le printemps des poètes est de retour ! Comme chaque année, pendant 16 jours, du 11 au 27 mars cette année, on fête le Printemps des poètes.

Chaque année, il y a un thème différent, cette année c’est Frontières qui a été retenu, l’année dernière c’était L’éphémère.

Le Printemps des poètes sert à célébrer le printemps en poésie. Tous les élèves, de la maternelle au lycée, sont concernés et cela vise à sensibiliser les élèves à la poésie et à encourager la lecture des poèmes comme pratique culturelle.

L’année dernière j’ai eu la chance de participer au printemps des poètes avec ma classe : on a écrit des haïkus (poèmes japonais d’une seule strophe constitué de trois vers) qu’on a illustrés avec le professeur de dessin puis que l’on a récités aux autres classe, et nous avons, bien sûr, découvert beaucoup de haïkus en lecture.

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Grâce à Mme Josserand, le CDI est décoré avec des guirlandes composées de grues en origamis, des affiches du thème de cette année, mais surtout plein de poèmes et des poèmes illustrés.

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Il y a aussi des pioches à poèmes (on peut piocher un petit poème surprise), des livres de poésie du CDI et sur les tables nous pouvons lire des poèmes sur le thème « Frontières » et d’autres poèmes plus connus.

Pour plus d’informations vous pouvez aller voir ce site https://www.printempsdespoetes.com/Edition2023

J’aime beaucoup le projet du Printemps des poètes car cela permet de découvrir de nouveaux poèmes, de nouveaux poètes…

Pour les futurs poètes, la RATP organise justement un concours de poésie auquel je participe chaque année. Les 100 meilleurs poètes ont un petit cadeau et ils sont convoqués dans une salle pour découvrir qui sont les 10 premiers de chaque catégorie qui remporte un cadeau en plus. Moi j’ai toujours fini dans les 100 premiers mais jamais dans les dix premiers. Si vous voulez, je peux vous donner à lire mes poèmes des années précédentes.

Camille