
Le 23 novembre, les 130 citoyens tirés au sort pour travailler sur la question du rythme des journées des écoliers, des collégiens et des lycéens ont présenté leur travail. « Comment mieux structurer les différents temps de la vie quotidienne des enfants afin qu’ils soient plus favorables à leurs apprentissages, à leur développement et à leur santé ? » était la question à laquelle ils devaient répondre.
Dans leur rapport, ils évoquent une semaine de 5 jours, des cours « théoriques » qui se terminent le matin pour laisser place l’après-midi à du sport, de la musique et des arts plastiques. Commencer les cours à 9 heures et les finir à 15 heures est une autre option qui figure dans le dossier. Cette proposition a été approuvée par certains scientifiques, disant que, chez les adolescents, le taux de mélatonine (molécule dans le cerveau qui à un effet soporifique, qui fait s’endormir) parvient plus tard le soir que dans le reste de la population. Conséquence : les adolescents peuvent être des « couche-tard », « lève-tard ». Ils sont alors décalés par rapport au rythme scolaire. D’autres propositions, concernant les collégiens et lycéens, aborderaient le fait de raccourcir les cours à 45 minutes, pour pouvoir mieux se concentrer. Les membres de la convention évoquent encore le fait de faire les devoirs à l’école, pour avoir du temps libre chez soi.

Malheureusement, les préconisations des conventions peuvent être ignorées par le pouvoir exécutif (la présidence de la République comme les différents ministères) et l’Assemblée nationale. On l’a vu avec la précédente Convention sur l’écologie. Les écoliers, eux, sont bien sûr favorables à ce changement, car ils pensent que les journées sont trop chargées et que l’on ne peut même plus se souvenir le soir de ce que l’on a fait au début de la journée !
Olivia








