Biodiversité, l’extinction grandeur nature

On parle beaucoup de la lutte contre les émissions de CO2, mais le maintien de la biodiversité dépend aussi d’autres facteurs comme la déforestation, la destruction des zones humides, la pollution des océans… Or cette biodiversité est essentielle à notre survie sur la planète.

Le WWF (World Wildlife Fund ou Fonds Mondial pour la Nature) est l’une des toutes premières organisations indépendantes de protection de l’environnement dans le monde.

Son rapport « Planète Vivante », sorti le 13/10/2022, une analyse scientifique réalisée tous les deux ans sur la santé de notre planète et l’impact de l’activité humaine, révèle une baisse dévastatrice de 69% des populations d’animaux sauvages vertébrés en moins de cinquante ans.

À cette occasion, le WWF France présente ses recommandations :

  • accélérer la transition énergétique des territoires vers un 100% d’énergies renouvelables en 2050.
  • entraîner les territoires dans une politique zéro déchet)  
  • inciter les gouvernements à inverser la tendance lors de la Convention sur la diversité biologique COP15.

En ce moment, une des espèces les plus menacée est le tigre du Bengale (ou Panthera tigris tigris). Combien en reste-t-il ? Environ 3000 à 4500 individus.

Mais en France même, le lynx boréal, le bouquetin des Alpes, les chauves-souris Grande Noctule ou Rhinolophe de Méhely, le vison d’Europe, le grand hamster… sont en grande difficulté.

Arrêtons ensemble de détruire les habitats des animaux, et pas seulement dans la jungle ou la forêt Amazonienne mais aussi chez nous !

Paul-Arthur

Piece de théâtre Sherlock Holmes

Il y a quelques semaines, j’ai assisté à la pièce de théâtre Sherlock Holmes et le mystère de la vallée de Boscombe au théâtre Le grand point virgule. Cette pièce raconte l’histoire du grand détective Sherlock Holmes et de son assistant le docteur Watson. Ils mènent tous les deux une enquête pour découvrir qui a tué Mr Charles Mac Carthy. Il n’y a que trois acteurs sur scène qui jouent, en tout et pour tout, pas moins de neuf personnages dont un meurtrier.

Cette pièce est en même temps drôle et mystérieuse. Elle est accessible à tout public à partir de 6 ans.

J’ai adoré le spectacle, d’abord parce que j’ai beaucoup ri mais aussi parce que j’ai trouvé que les comédiens jouaient très bien chacun des rôles. J’ai bien aimé aussi les passages dans le public, c’était surprenant. Pendant toute la pièce, je me demandais bien quel pouvait être le meurtrier, le suspense était donc très bien tenu. Je vous conseille de tenter l’expérience, je suis sûre que vous aussi vous ne trouverez pas si facilement. J’ai vu cette pièce en famille et avec des amies et tout le monde était unanime : tout le monde était conquis ! Je vous recommande donc vivement d’aller la voir : elle joue encore au Grand Point Virgule jusqu’au 18 décembre !

Ella

Toujours au Point Virgule, vous pouvez aussi actuellement retrouver Sherlock Holmes dans Sherlock Holmes et l’aventure du diamant bleu.

Sweet Sixteen : captivant, émouvant et plein d’espoir, à lire absolument !

Sweet Sixteen est un livre écrit par Annelise Heurtier en 2014.

Rentrée 1957, le plus prestigieux lycée de l’Arkansas ouvre pour la première fois ses portes à des étudiants noirs. Ils sont neuf à tenter l’aventure. Ils sont deux mille cinq cents, prêts à tout pour les en empêcher .

Voici le contexte : nous sommes en Amérique et la ségrégation est on ne peut plus présente, notamment dans le nord des États-Unis. Les Noirs sont traités comme des pestiférés, considérés comme des moins que rien ou alors victimes d’une immense violence, les Blancs se bouchent le nez quand ils les croisent dans la rue. la Cour Suprême décide d’obliger de grands lycées, tel le lycée Central, à ouvrir leurs portes aux élèves volontaires qui ne connaissaient jusqu’alors que le piteux enseignement qu’on leur réservait. Seuls neuf adolescents ont osé lever la main pour aller dans le Lycée Central. Neuf adolescents qui ne s’étaient peut-être pas rendus compte de l’inimaginable haine que leur portaient les lycéens blancs et leurs parents, ou peut-être neuf adolescents déterminés à changer le monde.

Parmi ces neufs étudiants nous allons suivre en particulier Molly Costello, fille de Erin et petite-fille de Shiri. Inspirée par la vie de Melba Pattillo, Molly découvrira la vraie peur, la tristesse, le désespoir et l’injustice qui règne dans son pays.

Le jour de la rentrée est arrivé. Les futurs lycéens s’étant fixés un point de rendez-vous pour y aller tous ensemble au lycée Central, Molly est assez confiante… avant de voir la scène qui se déroule devant les portes de l’établissement. Une marée humaine hurle dans tous les sens et bloque l’accès aux portes du lycée. L’intégration est contestée par des dizaines et dizaines de ségrégationnistes, le gouverneur de l’Arkansas interdit même (alors qu’il n’en a pas le droit) la rentrée des étudiants noirs suite à la demande de la Ligue des mères blanches. Les menaces de mort redoublent, Molly a peur du téléphone, la croix du Klan, enflammée, est plantée dans le jardin de sa famille.

Après une démarche juridique auprès du plus haut pouvoir des États-Unis, les neufs lycéens peuvent enfin faire leur rentrée… sous les insultes et les projectiles qu’on leur lance.

Molly Costello ira dans la classe de Grace Anderson dont nous suivons tout au cours du roman l’état d’esprit et le changement de position par rapport à l’intégration.

Victimes dès le premier jour de la violence de leurs « camarades », les neuf détestés seront obligés d’être accompagnés d’un soldat armé (sous ordre du président même) pour enfin se sentir en sécurité. Tout au long du roman, on en apprend un peu plus sur leur quotidien et les faits divers tous plus affreux les uns que les autres qui ont lieu (pour la plus grande indifférence des ségrégationnistes). S’étant éloignés de tous leurs anciens amis et seuls au monde dans une immensité blanche, la solitude est plus dure que jamais. On pleure à chaque page…

Un des moments clé de l’histoire est la cérémonie de fin d’année où les diplômés défilent pour que leur diplôme leur soit remis. Conrad Bishop, le plus âgé des neuf, est en dernière année. Le Klan et tous les ségrégationnistes du lycée resteront-ils les bras croisés ? Conrad sera-t-il seulement là pour assister à la remise des diplômes ? Et les huit autres, que leur adviendra-t-il ?

Pourquoi ce titre ?

Nous sommes en 1957 et les deux jeunes filles dont nous suivons l’histoire fêtent cette année leur 16 ans, qui sont appelés sweet sixteen aux États-Unis. Rêvant d’une superbe fête qui ferait des envieux ou d’un anniversaire où elles seraient entourées de leurs amis et de leur famille, les deux verront malheureusement leurs rêves déçus. Mais ce n’est pas un anniversaire qui est gâché, ce sont leur Sweet Sixteen, l’âge le plus important, celui dont la fête est inoubliable, celui où l’adolescente se transforme en jeune femme.

Molly le raccompagna à la porte et, après l’avoir refermée, elle se mit à pleurer ses sweet sixteen qu’elle rêverait à jamais.

Mon avis

Je recommande ce livre pour son histoire. Inspirée de faits réels, elle nous captive. C’est un message d’espoir. L’aventure de ces neufs adolescents dont on ne regarde que la couleur de peau est fascinante, incroyablement touchante, elle révèle toute l’injustice à laquelle ces neufs héros ont dû faire face. Sweet Sixteen a aussi un côté historique et permet d’approfondir notre culture sans qu’on ne s’en rende vraiment compte. C’est un des meilleurs livres que j’ai lus.

Justine

La coupe du monde au Qatar

La Coupe du Monde au Qatar aura lieu en novembre. Le pays met en avant sa puissance en organisant ce grand événement sportif dans le désert.

Pourtant, cette Coupe du Monde est dénoncée pour être un désastre écologique : les stades seront climatisés (il fait très chaud au Qatar) mais ils seront ouverts et en plein air !

En ce qui concerne ces nouveaux stades, des organisations de défense des droits humains font état d’un grand nombre de morts sur les chantiers de construction. Les personnes qui y sont employées sont des immigrés qui travaillent dans des conditions inacceptables : journées extrêmement longues, absence de repos hebdomadaire, confiscation des passeports…

Le pays devra par ailleurs accueillir 1 million de spectateurs en plus de ses 2,9 millions d’habitants. Il risque d’avoir des problèmes de logements.

Exemple d’un comte tweeter anti Coupe du Monde : Boycottez Qatar 2022, mort, corruption et esclavage

Certaines ONG (organisations non gouvernementales), associations, personnalités, appellent donc au boycott la Coupe du Monde. Plusieurs villes françaises ont déjà décidé de ne pas mettre en place de fan zones par exemple : Strasbourg, Nancy, Metz, Lille, Paris, Lyon, Bordeaux, Rodez, Marseille…

La Coupe du Monde reste quand même un très grand événement pour le sport à l’international et il sera difficile d’y échapper !

Arthur

Les droits des femmes en Iran

Les femmes en Iran n’ont pas beaucoup de droits, elles sont obligées de porter un voile pour cacher leurs cheveux, elles sont aussi obligées de demander la permission de leur mari pour quitter le pays, elles n’ont pas le droit de chanter en public… Toutes ces obligations sont imposées par le pouvoir en place et le président Ebrahim Raïssi.

Mahsa Amini / Photo : Centre pour les droits de l’homme en Iran

Il n’y a pas longtemps, une jeune femme est morte après avoir été interpellée par la police des mœurs. Elle s’appelait Mahsa Amini, elle était âgée de 22 ans. Mahsa a été arrêtée car une mèche de cheveux dépassait de son voile, alors la police des mœurs lui a ordonné de la cacher, elle a refusé, on l’a poussée violement. Elle est tombée dans le coma après avoir été conduite au commissariat et elle est morte.

Depuis, il y a beaucoup de manifestations en Iran. Les manifestants, se font arrêter ou tuer (108 personnes tuées) mais ne se découragent pas. Dans ces manifestations il y a des hommes et des femmes qui crient « Femme, vie, liberté ».

Pour rendre hommage à Mahsa Amini et témoigner de leur soutien aux manifestants iraniens, plusieurs femmes, actrices ou chanteuses françaises, se sont filmées en train de se couper une mèche de cheveux. Parmi elles, nous avons vu Pomme ou Clara Luciani.

On trouve que la situation des iraniennes est injuste car notre monde a évolué et les femmes doivent avoir des droits fondamentaux !

Camille et Jeanne

Smile, quand la mort nous sourit…

Smile, sorti le 28 septembre en France fait le bonheur des cinémas qui peinent à atteindre leurs anciens chiffres d’affaire. Bien que l’œuvre soit le premier long-métrage du réalisateur Parker Finn, il fait déjà un carton ! Le film est seulement sorti dans 303 cinémas mais il a déjà vendu 194 000 places et est considéré comme le meilleur démarrage de l’année dans la catégorie horreur, devant Scream qui n’a atteint que 185 000 ventes !

Tout le long du film, nous suivons le personnage de Rose Cotter, ou plutôt, Dr Rose Cotter, qui est psychiatre.

En tant que telle, Rose est habituée aux patients angoissés ou victimes d’hallucinations. Mais elle ne s’attend pas à devenir la cible d’une malédiction et à subir les mêmes symptômes que ses patients. Et cette fois-ci, ce ne sont pas des pilules qui vont pouvoir l’aider…

Le réalisateur nous plonge directement dans le suspense, qui ne nous quittera pas tout le long du film.

Finn ne finira pas de martyriser cette pauvre Rose, nous torturant par la même occasion. Le réalisateur ne nous lâchera pas, grâce aux effets visuels d’une part mais surtout sonores. Finn Parker est un spécialiste en la matière : « Les effets visuels sont un outil formidable, mais j’ai grandi avec des films aux effets mécaniques et c’est l’une des principales raisons qui m’ont poussé à me lancer dans le cinéma » nous affirme-t-il dans Télérama.

En allant voir ce film, préparez-vous à sursauter à chaque screamer, (ou effet destiné à nous faire peur, peut-être même crier)! Mais qui dit grand écran dit volume monté à 100%, et à presque transition s’accompagne un « faux-screamer « , un petit geste faisant un gros bruit, aussi efficace qu’un effet terrifiant. Une boîte de thon peut vous faire monter au plafond…

Les critiques jugent ce moyen technique « inutile ». » Ils agacent plus encore que d’habitude, tant on les sent inutiles, insérés au forceps dans un exercice de trouille fleurant moins l’arnaque que les purges ordinées” écrit Ecranlarge. C’est quand même drôle qu’on reproche à un film d’horreur de nous faire peur, s’il n’y avait pas de screamers ce ne serait pas un film d’horreur !

Mais la thématique du film ne repose absolument pas dessus, ils permettent de nous garder dans l’horreur pour nous faire trembler deux fois plus durant le reste de l’histoire.

Smile a aussi une autre qualité : un réalisateur exploitant tous les recours du film à suspense. Finn Parker utilise beaucoup les différents axes de cadrage, nous retournant la tête dans tous les sens du terme !

Dernier bon point : ce n’est pas juste un film d’horreur « qui fait peur… et c’est tout, terminé, on a eu peur ». C’est un film ayant une histoire assez bien construite mais surtout c’est, sincèrement, compliqué voire impossible de prévoir le déroulé de l’histoire ! Avec ce film, on s’accroche à son siège jusqu’à avoir mal aux doigts ! Dans Smile, rien n’est cousu de fil blanc. Vous passez d’idée en idée, sans pouvoir réellement prédire ce qui va se passer.

“ Il ose briser la logique du montage à plusieurs reprises pour nous déboussoler” affirme CinéDwaller​.

On attend vivement la suite ! Mais jusque-là, profitez des vacances pour le voir !

Et pour les plus courageux, voici la bande d’annonce :

Sarah L.B et Sophie (le duo des ornithorynques )

Le meurtre de Lola

C’était un jour comme les autres, Lola devait rentrer de son collège. Ses parents ne la voyant pas revenir se sont inquiétés et ont prévenu la police. Quelques heures plus tard, Lola était retrouvée morte, asphyxiée et présentant de nombreuses blessures, enfermée dans une malle.

Une jeune femme a été arrêtée dès le lendemain, et tous les soupçons se tournent vers elle : elle a été vue dans le quartier avant le meurtre et a été repérée par les caméras de surveillance du bâtiment où vivait Lola. Elle aurait même fait des aveux sur lesquels elle est ensuite revenue.

Ce meurtre, provoque une grande émotion parce que Lola était très jeune, parce qu’on pense à la souffrance de ses parents, parce qu’on n’arrive pas à comprendre ce qui peut motiver tant de violence.

Comme la suspecte est algérienne, Marine Le Pen et Eric Zemmour ont profité de ce meurtre pour accuser le gouvernement de n’être pas assez sévère avec les étrangers qui vivent en France sans autorisation et pour redire leur volonté de les expulser. C’est dégoûtant comme façon de faire et irrespectueux envers les parents de Lola et ses amis.

Djeneba

Ukraine: 2000 soldats ukrainiens vont suivre une instruction en France

Ce lundi, l’Europe a décidé, réunie au Luxembourg, de franchir un cap dans l’aide à l’Ukraine, depuis le début de la guerre : elle va former des militaires ukrainiens sur son sol dans trois pays. La Pologne, l’Allemagne, la France vont, après les Etats-Unis et la Grande-Bretagne, accueillir des soldats afin de les former en profondeur.

La Pologne va former l’essentiel l’entre eux, en tant que pays qui accueille beaucoup de réfugiés. L’Allemagne va former une brigade entière et la France se fixe comme objectif de former 2000 hommes.

Soldat des Forces armées ukrainiennes tirant avec un lance-grenades / photo Mil.gov.ua, CC PAR 4.0, via Wikimedia Commons

L’objectif est de suivre une formation générale, mais aussi de corriger des points faibles de l’armée ukrainienne comme le déminage, les opérations tactiques, la défense antiaérienne, l’artillerie ou bien la médecine de guerre.

La France et l’Europe vont aussi redoubler les efforts pour envoyer de l’armement en Ukraine notamment :

Canon Caesar / photo Daniel Steger
  • Les fameux canons Caesar, artillerie posée sur un camion, portée 40km, avec une précision de moins d’un mètre. La France en a envoyé 18, ils sont le symbole de l’aide militaire tricolore.
  • Les appareils de défense antiaérienne, les Crotales français

-Des blindés Marder pour l’Allemagne

-Etc…

Cette action va-t-elle changer le cours de la guerre ? Va-t-elle redonner le moral aux Ukrainiens ? Va-t-elle, avec la percée entreprise par les Ukrainiens débloquer la situation ? Ou, dans le pire des cas, est-il possible que la Russie accuse la France et le monde occidental de cobelligérance, avec l’escalade qui s’ensuivra ?

Kenzo

Semaine de la science : une sortie au ENCBP

Ce mercredi 12 octobre, pour célébrer la semaine de la science, le lycée scientifique Pierre-Gilles de Gennes (aussi connu sous le nom de ENCBP) dont les niveaux varient du lycée jusqu’au cursus qui suit le bac, a ouvert ses portes à différents visiteurs qui pouvaient aller dans différents ateliers sur la science, guidés par les élèves de l’établissement (qui étaient généralement en BTS première année).

M. Belabbas, professeur de SVT au Collège Jean Moulin, a proposé aux classes de troisièmes et quatrièmes d’aller le mercredi après-midi à l’ENCBP. Après un rapide chemin en métro (la 4 puis la 6), nous nous sommes retrouvés devant l’entrée de l’immense lycée (15 étages et une vue incroyable !). Suivant nos guides, surnommés les schtroumphs à cause de leur T-shirt bleu, nous nous sommes divisés en quatre groupes.

C’est ainsi qu’avec mes quatre autres camarades, nous avons commencé la visite par un atelier sur l’optique. Deux expériences que nous avons pu faire consistaient à placer un « objet » dont l’image se divisait en plusieurs couleurs lorsqu’on le plaçait à la lumière. Nous avons fait cette expérience avec une bulle de savon et plusieurs morceaux de scotch posés sur un morceau de verre. Chose étonnante, pour la bulle de savon (en réalité composée de sucre, liquide vaisselle, etc.), si une couleur n’apparaissait pas lorsqu’on voyait son image, nous étions sûrs de trouver l’opposé de cette couleur sur le cercle chromatique ! Pour les morceaux de scotch, plus l’épaisseur était grande, plus la couleur était opaque. Et pour ceux en quadrillage, si certains endroits avaient la même épaisseur, ils avaient la même couleur ! Nous avons ensuite poursuivi cet atelier avec une fascinante activité reposant sur un jeu de miroirs (bien trop dure à décrire avec seulement des mots) puis avons parler de gravité avec un slinky qui ne tombait pas tant que son haut n’avait pas touché le bas.

Après l’optique, ce fut au tour de la robotique où nous avons vu, pour notre plus grand plaisir, le robot NAO effectuer quelques pas de danse ou alors tomber puis se relever puis s’assoir ! Nous sommes ensuite passés dans la salle d’à côté où nous avons pu programmer un petit robot qui ne savait que rouler. Nous sommes partis avant la fin de la séance car nous ne voulions pas manquer l’atelier le plus intéressant : celui du blob !

Là, nous avons appris que le blob était une espèce unicellulaire sans système nerveux qui se développait en s’étalant à la vitesse maximale de 4 cm/h ! Aimant la fraicheur et l’obscurité, il sporule pour se protéger des rayons UV afin d’éviter une mutation. Cela fait de lui un être pratiquement immortel dans l’environnement terrestre… seulement s’il est à l’abri des prédateurs comme les limaces ! Il se nourrit d’avoine, raffole du pain et adore les pâtes ! En revanche, les produits d’origine animale ne sont pas pour lui. Après en avoir observé au microscope et avoir vu comment deux blobs étaient capables de fusionner, nous avons même pu en ramener un à la maison !

Après un dernier atelier sur le lavage des mains, nous sommes partis vers 16h30.

Justine

Vango, super roman d’aventure

Vango, tome 1

Vango est un roman d’aventure écrit par Timothé De Fombelle (l’auteur qui a écrit Tobbie Lolness) débutant en 1934, devant Notre-Dame, à Paris.

Ce livre raconte l’histoire de Vango, un jeune garçon de 16 ans, qui se retrouve obliger de fuir. Pourquoi ?  Il ne sait pas, la police et des forces inconnues le traquent. Tandis qu’ il s’ apprête à se faire ordonner prêtre, les policiers viennent l’arrêter. Il ne sait pas pourquoi.

Alors que l’on craint la guerre, Vango nous emmène à l’ autre bout du monde, de l’Italie à l’Ecosse, Vango cherche qui il est…

J’ ai beaucoup aimé ce livre et je le conseille.

C’est un livre qui peut plaire aux adultes comme aux enfants. Suspense et aventure garantie !

Vango, tome 2

J’ai adoré la manière de l’auteur de raconter l’histoire, avec plein d’intrigues parallèles dont les fils s’entremêlent, se résolvent en fausses pistes et n’aboutissent qu’à la toute fin. Mais c’est aussi le cas dans tous les autres ouvrages de Timothée De Fombelle. C’est pour ça que je vous conseille également tous ses romans (Tobbie Lolness ; Le livre de Perle ; Alma… etc).

Vango est une série est en deux tomes :

  • Entre ciel et terre (tome 1)
  • Un prince sans royaume (tome 2)

Ces livres sont disponibles au CDI.

Il existe une version intégrale.

Le nombre de pages varie selon les éditions, mais le tome 1 fait environ 375 pages.

Si vous avez envie de le lire, alors bonne lecture !!!

A.B