Vous n’avez pas pu louper hier, la demi-finale France-Maroc. La France a gagné sur un score de 2 à 0. Elle est donc qualifiée pour la finale contre l’Argentine, qui aura lieu dimanche 18 décembre au stade de Lusail.
Les deux buteurs du match sont Théo Hernandez à la 5e minute et Kolo Muani à la 78e. Le match était serré car les Marocains ont eu plusieurs occasions de buts. Certains n’étaient pas cadrés, les autres ont été arrêtés par le super gardien Hugo Lorris : merci à lui !
Les Marocains dominaient le match mais nous avons était plus décisifs sur nos actions de buts, même si nous avons raté plusieurs occasions, comme celle d’Olivier Giroud qui a frappé sur le poteau. Si le tir avait été cadré, le goal n’aurait jamais pu l’arrêter car la frappe était puissante.
Les Marocains joueront la petite finale contre la Croatie pour la 3e et 4e place de la Coupe du monde. Les Français auront une chance de rejoindre le Brésil et l’Italie qui l’ont gagnée deux fois d’affilée. Et l’Argentine et la France pourront gagner leur troisième Coupe du monde. Vivement dimanche !
Travis Scotts est rappeur, musicien, producteur, chanteur, mannequin et acteur. Rien que ça !
J’adore sa musique et son style. Quand j ai entendu sa chanson Sicko Mode, c’est devenu mon chanteur préféré. De toute façon, je crois que je préfère le rap américain au rap français. En ce qui concerne Travis Scott, ce que je préfère c’est sa façon de danser avec ses mouvements de bras et de jambe.
Quelques informations biographiques
Le vrai nom de Travis Scott est Jacques Berman Webster II. Il est né en 1991 à Houston aux Etats-Unis.
Son 1er album sort en 2015, il se nomme Rodeo. Son 2e album Birds in the Trap Sing McKnight sort en 2016 et son 3e et dernier album Astroworld en 2018.
Ses titres les plus connus sont : The scotts, Sicko mode, 5% TINT, Butterfly effect, Love galore et Goosebump.
Affaire(s) judiciaire(s)
Après avoir été poursuivi pour « incitation à l’émeute » en 2017 par un fan nommé Kyle Green qui avait sauté d’un balcon pendant un concert et s’était blessé, c’est surtout à cause du drame survenu au festival d’Astroworld organisé par le rappeur (10 morts dûs à une bousculade), que Travis Scott a du arrêter sa carrière.
On peut cependant l’écouter sur YouTube, Spotify, Deezer et sur YouTube music.
Dans le cadre d’un travail de Français avec Mme Raimbaud sur le roman No et Moi de Delphine de Vigan dans lequel le personnage principal est une adolescente qui fait la connaissance d’une jeune SDF, nous avons écrit un texte sur une personne que nous croisons souvent mais à qui nous ne parlons jamais.
« Je le croise tous les jours, quand je vais au collège, tous les matins et tous les soirs. Le conducteur du bus 92. Je lui dis bonjour ou bonsoir en entrant dans le bus mais jamais plus. Il est toujours habillé en uniforme vert et bleu (ce sont surement les couleurs de la R.A.T.P.). Il a des cheveux foncés et lisses. C’est un très bon conducteur, il ne s’arrête jamais subitement et prend très bien les virages. Le conducteur est toujours calme et serein dans ses mouvements, ce qui le rend très appréciable à huit heures du matin.
Pour conclure, je pense que les gens devraient tous dire bonjour ou bonsoir à tous les conducteurs de bus car leur métier n’est pas toujours facile malgré leur importance dans notre vie de tous les jours. »
Cela fait bientôt 3 ans que je fais du cirque à Flip Flap .
Cette école se trouve rue Cabanis dans le 14ème à Paris.
Plusieurs activités y sont proposées : la boule (tenir en équilibre et avancer sur une grosse boule), le trapèze, le tissu (il fait plusieurs mètres et est attaché au plafond, puis nous devons y grimper et y faire différentes figures), le trampoline, le monocycle, les acrobaties au sol…
Chaque année (excepté pendant le covid) nous présentons en fin d’année, des spectacles au Casino de Paris et tous les parents peuvent y assister.
Comment j’ai découvert le cirque
Quand j’étais en CP ou CE1, j’avais une amie qui faisait déjà du cirque à Flip Flap. En fin d’année, les élèves ont le droit d’inviter un.e ou plusieurs ami.e.s à assister à un cours et mon amie m’avait invitée. J’ai vraiment adoré tout ce qu’on y faisait. Pendant les vacances d’été 2020, j’y ai fait un stage et j’ai tellement aimé qu’à la rentré 2020 je me suis inscrite. Depuis, je continue.
Dans le cadre d’un travail de Français avec Mme Raimbaud sur le roman No et Moi de Delphine de Vigan dans lequel le personnage principal est une adolescente qui fait la connaissance d’une jeune SDF, nous avons écrit un texte sur une personne que nous croisons souvent mais à qui nous ne parlons jamais.
« Je la croise souvent. Elle est là, comme d’habitude, devant la bibliothèque à quelques mètres de moi. La faible lueur des réverbères l’éclaire. Sa couverture, salie et usée par le temps, enveloppe son petit corps frêle. Je vois qu’elle a froid ; elle tremble. Elle a un tic : celui de s’arracher les bouts de peau morte autour des ongles. C’est l’une des seules choses que je sais de cette femme que je croise pourtant tous les jours en allant au collège. J’ai l’impression de passer à côté de quelque chose. Je sais que deux pas et quelques mots suffiraient mais je n’ose pas. C’est comme s’il y avait une ligne, une limite invisible entre nous que je n’arrive pas à franchir. Elle lève la tête; ses cheveux châtains retombent sur ses épaules. Elle me regarde droit dans les yeux. Les siens sont bleus. J’ai du mal à ne pas détourner mon regard. Je ne comprends pas bien pourquoi mais je pense que je suis gênée, honteuse. J’aimerais comprendre comment elle a fini comme ça. J’essaie de m’imaginer sa vie, une vie où la nourriture ne se jette pas, où prendre une douche est une chance (et non pas une corvée qui nous empêche de nous lever 15 minutes plus tard), où toutes ses affaires sont contenues dans un ou deux sacs. Une vie où l’on est presque toujours seul, entouré et ignoré de centaines de personnes que l’on croise tous les jours et qui se plaignent d’avoir trop de travail, trop de responsabilités, trop de « trucs à faire », trop de toutes ces choses que l’on voudrait tant avoir.
Je crois que j’ai maintenant compris la raison pour laquelle je suis mal à l’aise quand je croise son regard. Finalement, elle me sourit. Son sourire est réconfortant. Je lui souris en retour en lui disant « bonjour ». Elle hoche gentiment la tête et je poursuis mon chemin, comme tous les matins. Qui sait, j’arriverais peut-être à lui parler demain ».
La belle Adèle est un roman écrit par Marie Desplechin et publié chez Gallimard.
Il parle d’une jeune fille, Adèle, l’héroïne du livre, qui n’aime pas le maquillage et faire des efforts vestimentaires comme les filles de son âge. Du coup, elle a du mal à s’intégrer dans l’univers difficile du collège. Son ami d’enfance, Frédéric se trouve dans la même situation qu’elle. Aussi, ils décident tous les deux de faire semblant d’être amoureux pour ne plus se faire embêter par les autres.
Malheureusement pour eux, la tante d’Adèle ramène un jour chez elle un homme, Brian, qui est photographe. Celui-ci va prendre une photo d’Adèle et Frédéric. Et les deux jeunes gens vont se retrouver en photo dans un journal pour une campagne publicitaire pour la contraception. La photo est partout, y compris sur des grands panneaux publicitaires. Comment les deux jeunes adolescents vont-ils s’en sortir ? Et survivre à cette épreuve ?
J’ai beaucoup apprécié ce livre, je vous le conseille très fortement. J’ai été surprise par la solution trouvée par Adèle et Frédéric, je n’aurais jamais pensé à ça. Le roman, même si Adèle et Frédéric se retrouvent dans une mauvaise posture, est très drôle et j’ai beaucoup ri. Vous ne trouverez pas ce roman au CDI mais, de la même autrice, Le bon Antoine qui lui y est.
Dans le cadre d’un travail de Français avec Mme Raimbaud sur le roman No et Moi de Delphine de Vigan dans lequel le personnage principal est une adolescente qui fait la connaissance d’une jeune SDF, nous avons écrit un texte sur une personne que nous croisons souvent mais à qui nous ne parlons jamais.
« Je le croise souvent. Tous les matins et tous les soirs, pour être précise. Il est presque toujours là, assis par terre devant la boulangerie, et il regarde les gens passer. Je me dis que ça doit être dur pour lui qui n’a presque rien à manger de voir les gens sortir en engloutissant leurs croissants et leurs pains au chocolat.
Et pourtant, il sourit. Et ça me redonne du courage. Parce que je me dis que si lui il affronte le froid et la faim depuis des années, s’il a survécu à des hivers glacés et à des nuits pluvieuses sans nulle part où s’abriter, s’il a passé parfois plusieurs jours sans manger en subissant le regard dur des passants qui préfèrent l’ignorer plutôt que de lui offrir une seule des pièces si nombreuses dans leur porte-monnaie, et qu’il trouve toujours la force de sourire, alors moi, bien au chaud dans mon lit confortable, et le ventre encore plein du bon repas que je viens d’avaler, je n’ai pas le droit de m’apitoyer sur mon sort.
Et puis un jour, je me suis dit que ce n’était pas normal. C’est moi qui ai tout, et lui rien, et pourtant c’est lui qui me donne. Il me donne la force de sourire, il me donne envie de rire, et c’est un des plus beaux cadeaux qu’il pouvait me faire. Alors j’ai voulu le remercier, je suis partie plus tôt de chez moi pour être sûre de ne pas arriver en retard en cours. Je voulais juste aller lui parler, lui demander si ça allait. Sur le trajet, j’ai pensé à quelques questions que je pourrais poser. La première était depuis longtemps décidée « Comment vous appelez vous? ».
Mais quand je suis passée devant lui, je ne me suis pas arrêtée. J’avais trop peur qu’il ne me réponde pas. Qu’il s’énerve. Ou alors qu’il me dise qu’il ne sait pas, qu’il ne sait plus, qu’il vit dehors depuis tellement longtemps qu’il ne se rappelle plus. Qu’il s’est perdu.
C’est lui qui affronte le froid et la faim depuis des années, lui qui a survécu à des hivers glacés et à des nuits pluvieuses sans nul part où s’abriter, lui qui a passé parfois plusieurs jours sans manger en subissant le regard dur des passants qui préfèrent l’ignorer plutôt que de lui offrir une seule des pièces si nombreuses dans leur porte-monnaie.
Et c’est moi qui n’ai pas le courage de lui demander son nom ».
Ce vendredi 16 décembre, le C.V.C (conseil de vie collégienne) organise le concours du pull ou bonnet de Noël le plus moche ou plutôt le « ugly sweater christmas day ». Le but est de venir habillé avec une tenue de Noël (juste pour le haut) la plus moche, la plus originale mais surtout la plus « fun ».
Celui ou celle qui sera habillé de la tenue la plus originale sera récompensé et gagnera un cadeau. Les customisations sont acceptées, voir recommandées. Vous avez le droit d’acheter un pull ou un bonnet en magasin mais ce qui serait encore plus « fun », ce serait que vous le fassiez vous même avec des anciens pulls en les customisant.
A votre avis quels seront le ou les cadeaux ? Des rumeurs circulent disant que ce serait des petits portes-clés, des chocolats ou encore des bonbons.
Alors à vos bonnets, guirlandes, boules, lutins, rennes, ou encore sapin de Noël ! On prendra des photos !
Saviez-vous qu’il y a un zoo au Jardin des Plantes ? On l’appelle aussi la Ménagerie du Jardin des Plantes. C’est un des plus ancien zoo du monde, il a été fondé en 1794 !
Moi je ne le savais pas, pourtant il y a plus de 1000 animaux à l’intérieur !
J’y suis allée récemment et j’en suis ressortie avec une impression plutôt mitigée. Les fauves sont isolés, chacun dans sa cage, c’est assez triste pour eux. Les oiseaux, comme les aigles, manque d’espace dans leurs volières, et beaucoup d’animaux semblent s’ennuyer.
Les gens sont libres d’aller au Jardin des Plantes mais ma visite ne m’a pas plu. Et vous, êtes-vous déjà allés à cette ménagerie ? Est-ce que vous êtes d’accord avec moi ?
Grand-père ornithorynque va vous raconter l’histoire d’un gros morceau de métal…
Le mercredi 16 novembre, pendant que vous étiez à votre entraînement de tennis, avez-vous pensé à lever les yeux ? Pendant que vous frappâtes votre petite baballe, la fusée la plus puissante jamais créée, appelée SLS, s’envolait vers la lune. (Enfin, je dis ça, mais vous étiez probablement sur votre chemin pour aller à l’école ou au travail car l’étoile filante métallique a été lancée à 7h47, heure de Paris). En fait, vous auriez pu la voir avant car ce projet a connu deux tentatives de décollage ratées durant l’été 2022.
Mais pourquoi renvoyer une fusée sur la lune alors qu’on l’a déjà découverte ?
La mission actuelle nommée Artémis I (d’après la figure mythologique d’Artémis, sœur jumelle d’Apollon et déesse de la Lune et de la chasse, le saviez-vous jeunes ornithorynques?) est en quelque sorte un « test » pour permettre le bon fonctionnement de la future mission Artémis II prévue par La NASA et qui aura pour objet d’installer, en 2024, une base orbitale la « Lunar Gateway ».
Cettestation destinée à être placée sur une orbite survolant le pôle Sud de la lune, servira d’après la NASA de « point de départ aux futures missions robotiques et humaines vers la Lune, Mars et d’autres destinations de l’espace lointain. Elle servira de point de rendez-vous pour les astronautes voyageant en orbite lunaire ». Elle pourra accueillir un équipage et les astronautes pourront y mener à bien des expériences technologiques et scientifiques. Artémis I avait donc aussi pour but de tester la résistance du vaisseau Orion, celui qui doit loger, en toute sécurité, les astronautes de la mission Artémis 2. En effet, Artémis II sera une mission plus sérieuse où on enverra des astronautes sur le satellite, dont la première femme à aller sur la lune et la première personne de couleur !
La mission Artémis I n’aura duré que 25 jours et sa capsule Orion devrait amerrir aujourd’hui même dans l’Océan Pacifique. En attendant, nous vous proposons de (re)voir en images quelques une de ses meilleurs moments.