Aujourd’hui nous allons vous parler de la laïcité à l’école car nous en avons parlé avec notre professeur d’Histoire/Géographie en cours d’EMC (Education Morale et Civique).
La laïcité à l’école repose sur un principe de liberté : liberté de croire ou de ne pas croire. Ainsi la religion ne doit pas être enseignée à l’école. Ce principe de laïcité implique aussi de ne pas porter de signes religieux à l’école. On peut croire en ce qu’on veut mais on ne doit pas faire de prosélytisme (essayer de convertir les gens) et on n’affiche pas non plus sa religion avec un signe distinctif.
Si les enfants arrivent à l’école avec un signe ou une tenue religieuse, la loi prévoit de parler avec l’élève, si l’élève n’en tient pas compte, il/elle devra passer en conseil de discipline.
La laïcité prévoit aussi qu’aucun élève n’a le droit de prétexter sa religion pour faire ou ne pas faire quelque chose. Par exemple, un élève ne peut pas dire qu’il ne peut pas faire une évaluation sous prétexte que sa religion le lui interdit.
Une charte a été créée pour rappeler ces règles. Il y en a une dans le carnet de correspondance des collégiens de Jean Moulin.
Le 8 Novembre 2022, une « lune de sang », « lune rouge », « lune cuivrée » ou encore « lune rousse » a pu être observée dans plusieurs pays du monde. Vous auriez pu l’apercevoir au Canada, aux Etats-Unis, au Mexique, en Australie, en Chine, en Nouvelle Zélande, en Corée ou encore au Japon.
Ce phénomène est une éclipse lunaire totale.
Quelle est l’explication scientifique de cet évènement ?
=> C’est la Terre elle-même qui réoriente les rayons solaires lumineux pour l’éclairer. Notre planète est dotée d’une atmosphère particulière qui filtre les rayons et ne laisse passer que les rayons aux teintes rouges. Mais il faut être attentif, car l’éclipse lunaire totale ne dure que 1 heure et 25 minutes.
D’après le site Starwalk space : « La première phase de l’éclipse, phase pénombrale, commence à 08:02 GMT ( temps moyen de greenwich ) le 8 novembre. Cette phase n’est pas visible à l’œil nu. » La deuxième phase, ou « phase partielle » s’est déroulée à 09:09 GMT. On peut commencer à observer le phénomène lors de cette phase. La phase totale, la dernière, commence à 10:16 GMT. À ce stade, la lune prend une teinte écarlate, entièrement baignée par l’ombre de la Terre.
Puis le cycle recommence, À 11:41 GMT, la phase totale se termine, et la phase partielle recommence. Et l’éclipse lunaire s’est terminé à 13:56 GMT.
Les conditions pour observer une lune rouge sont doubles :
la lune doit être à son périgée (le moment où elle est le plus proche de notre orbite terrestre) ;
elle doit être parfaitement alignée avec la Terre et le soleil, de sorte à se retrouver dans l’ombre de notre planète.
Personnellement, on aurait bien aimé voir ce phénomène car on le trouve très intéressant. En plus, nous en avons parlé en cours de chinois puisque cette éclipse était visible en Chine. En Chine, la lune représente l’amour et le rouge le bonheur. C’est donc un signe positif. Au contraire dans certaines croyances religieuses, c’est un événement au grand potentiel surnaturel qui a inspiré des histoires de loups garous. Pour les chrétiens, dans le livre de Joël, la lune rouge annonce la fin des temps et l’Apocalypse.
Au début de l’année, je me suis inscrite à l’atelier théâtre au collège. Cet atelier se déroule le lundi midi de 11h30 à 12h25 (pour les 6e et les 5e) et de 13h à 14h (pour les 4e et 3e) dans le CDI avec Mme Josserand. Nous sommes assez nombreux : 22 élèves pour le premier groupe et 18 pour le second.
On y fait plein d’activités différentes avec le corps, on travaille les émotions, on représente des images en groupe ou on découvre des petits textes de théâtre. Nous pouvons aussi écrire des phrases autour de notre famille car c’est le thème que nous travaillons en ce début d’année…Si c’est possible nous aimerions jouer un petit spectacle pour montrer notre travail à un public…
Depuis quelque temps déjà, on parle d’un déblocage de la situation en Ukraine. Le 6 septembre, un groupe presque aussi important que celui qui combattait dans le sud pour maintenir les positions sur la tête de pont de Kherson, part à l’attaque de Balakliya (voir carte), dans le Nort-Est du front (qui s’étend de Kharkiv à la Crimée). Cela a été tellement violent que l’Ukraine a fait plus d’un millier de prisonnier russes. Elle a pénétré en plein cœur du dispositif russe jusqu’à menacer le commandement russe et le priver d’un combat coordonné. De centaines aussi d’appareils en tout genre (véhicules de transmissions, radars) ont été pris, ce qui intéresse beaucoup les stratèges occidentaux. Les Russes ont été repoussés jusqu’à Koupiansk (10 septembre). Après le chaos, les forces de Poutine essayent de reformer une ligne de front.
Comment expliquer un tel retournement de situation ?
Tout d’abord, comme beaucoup de belligérants, les troupes ukrainiennes ont bénéficié de l’allié le plus important quand on entreprend une guerre : la chance. En effet, dans les semaines précédant l’attaque, lors de la préparation de l’offensive, les radars, les espions, les satellites, les avions de reconnaissance, les drones, enfin tout ce que compte la Russie d’appareil de reconnaissance, tout ce matériel n’a pas suffi à détecter un rassemblement de troupe dans le Nord-Est. La raison ? Le commandement russe était trop confiant dans son armée et, après un retour à la guerre de position en avril dernier, s’était limité à de petites attaques sur le front et a carrément opté pour la défensive dans le Sud. De plus, le commandement avait concentré ses forces dans le Sud vers Kherson, où se portait alors la plupart de l’effectif ukrainien. Avait-il la tête ailleurs ? Cela montre bien la faiblesse croissante des troupes russes d’Ukraine.
De plus, la tactique ukrainienne était bien trouvée : une sorte de changement d’aile. Le changement d’aile est une tactique qui consiste à concentrer ses forces sur un point fixe pour faire croire à l’ennemi qu’on veut attaquer ici. L’ennemi, pour éviter de se faire submerger sur ce point-là, y rassemble ses meilleures forces et/ou un grand nombre de soldats. Le coup final est porté à l’opposé de ce point par les troupes de réserves et/ou des renforts venant du point de pression. Il faut un grand nombre de soldats pour que la loi du nombre fasse son effet. En effet, puisque que l’essentiel des forces est fixé à l’opposé de l’attaque, ces même forces ennemies ne peuvent pas réagir et les forces adverses concernées par l’assaut sont en infériorité numérique. C’est donc la victoire assurée.
En Ukraine, c’est le même schéma : l’essentiel et les meilleures troupes russes sont fixées dans le Donbass. L’autre partie de la ligne de front est gardée par des troupes plus faibles en entrainement, en moral et surtout en nombre. Les stratèges occidentaux analysent la situation : il faut attaquer là ou l’ennemi ne s’y attend pas. Donc au Nord, puisque les Russes veulent à tout prix garder la région de Kherson, et qu’il dégarnissent leurs troupes au Nord. Le tout est de passer inaperçu aux yeux des satellites russes pour réunir les troupes. Premier coup de chance. Deuxième coup de chance : les troupes russes sont démoralisées, encore plus après les premiers succès de l’armée ukrainienne. Comme on l’a dit, les meilleurs éléments sont au Sud pour contenir les troupes de Zelenski.
Le drapeau ukrainien flottant à nouveau dans l’Est– capture d’écran ici Beyrouth
Une comparaison est souvent faite par rapport à la guerre de position de 14-18. Une guerre de position est une guerre où les armées ne bougent pas trop, elles ne font pas de grosses manœuvres. La guerre des tranchées en est le meilleur exemple. La guerre en Ukraine est dans cette situation depuis avril 2022, le terrain ne se gagne que mètre par mètre. En revanche la percée et la manœuvre qui a permis de la mettre en place sont un exemple de la guerre dite de mouvement, l’armée ukrainienne peut maintenant manœuvrer dans le Nord sans problème. Cette percée débloque donc le front qui s’était figé, exactement comme en 1918. « On peut peut-être considérer que 1918 a maintenant commencé en Ukraine » affirme un spécialiste, l’historien militaire Michel Goya. Le cours de la guerre change…
En conclusion, la Russie peut tirer une leçon de son échec: la faiblesse croissante de son armée qui combat en Ukraine doit être prise en compte par l’état-major du Kremlin.
Avant-hier, mercredi 9 novembre, l’état-major russe annonçait le retrait de ses troupes de Kherson. Il s’agit cependant de rester prudent, il pourrait ne s’agir que d’un repli stratégique
Kenzo
Sources:Le grand continent- comprendre la percée ukrainienne
Le drame s’est passé dans les rues de Séoul le 29 octobre, lors d’un rassemblement pour fêter Halloween. Des dizaines de milliers de personnes s’étaient rassemblées mais une bousculade due à un mouvement de foule incontrôlable a tourné l’évènement en drame tragique !
Il y a eu environ 154 morts dont beaucoup d’adolescents. Dans le quartier d’Itaewon où s’est produit la bousculade, les habitants s’arrêtent pour prier et déposer des offrandes pour leur rendre hommage.
Les habitants des ruelles de ce quartier sont traumatisés par ce qui s’est passé.
Des enquêtes sont lancées et les reproches contre les autorités sont grands car on dit qu’elles n’ont pas fait leur travail et qu’elles n’ont pas assez protégé le habitants : des personnes se trouvant ce soir-là dans les ruelles environnantes, ont dit ne pas avoir vu assez de policiers pour le monde qui s’y trouvait… mais nous n’avons toujours pas la conclusion des enquêtes.
Cette semaine, Mme Gicquel (la CPE) est venue dans toutes les classes du collège pour parler du harcèlement.
Elle est restée pendant une heure pour qu’on puisse adopter les bons gestes si on est victime ou témoin de harcèlement. On a découvert un site ouvert à tous qui s’appelle #nonauharcèlement, on y voit des affiches et des vidéos réalisées par des élèves contre le harcèlement.
Aujourd’hui, c’est la journée nationale de lutte contre le harcèlement scolaire. Dans notre collège, ce qui a été décidé pour participer à cette journée de lutte, c’est de porter un haut blanc pour être solidaire avec les victimes. Nous, on en porte un et beaucoup d’élèves dans notre classe et au collège en porte un.
Si jamais vous êtes victime ou même témoin de harcèlement scolaire et que vous n’arrivez pas à parler appelez le 3020!!!👍👍👍
Les élections de mi-mandat aux Etats-Unis pour les sièges à la Chambre des représentants et au Sénat ont débuté il y a quelque jours et vont bientôt se terminer. Elles opposent d’un côté les Républicains (avec Donald Trump) et de l’autre les Démocrates (avec Joe Biden).
Ces élections renouvellent une bonne partie du Congrès : sont soumis au vote les 435 sièges de la Chambre des représentants qui sont remis en jeu tous les deux ans.
La vague républicaine ne s’est pas produite comme on l’attendait mais les Républicains sont très bien placés pour prendre le contrôle de Chambre des représentants tandis que la majorité au Sénat reste incertaine. Il faudra sûrement plusieurs jours, voire plusieurs semaines, pour qu’une majorité se dessine au Sénat.
Pour la Chambre des représentants, les Républicains ont une dizaine de sièges de plus que les Démocrates. Ils ont gagné des sièges en Floride, au Texas et dans l’Ohio. Les résultats au Sénat sont à égalité pour le moment.
Il y a eu quelques problèmes techniques dans les machines de vote dans certains états, si les Républicains perdent, ils ne reconnaitront pas la défaite et diront que les résultats sont truqués (ce qui est complètement faux).
L’entrée d’un bureau de vote dans la ville de Barcelona lors du 2nd tour des élections présidentielles au Brésil / Cataleirxs, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons
Pendant les vacances, il y a eu des élections présidentielles au Brésil. Le résultat de ces élections a été très serré. Le 30 octobre, c’est Lula du parti de gauche qui a gagné les élections avec un peu plus de la moitié des voix (50,9%) contre le président sortant Jair Bolsonaro du parti de l’extrême droite.
C’est une victoire très serrée pour Lula qui a été élu pour la 3e fois. Bolsonaro a appelé ses partisans à manifester dans la rue mais il n’a pas encore contesté les élections à la façon de Trump .