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Avatar, la voie de l’eau, le nouveau film de James Cameron, vient de sortir, 13 ans après le premier Avatar. Il était donc très attendu mais a-t-il rempli ses promesses ?
Sur la planète Pandora sur laquelle vivent les Navis, un arbre renferme une grande quantité de pierres précieuses dont veulent s’emparer les humains. Une guerre se déclenche. Jake Sully, pour protéger sa famille Navi, décide de s’enfuir. Il croise un peuple qui vit sous l’eau…
On a vraiment la sensation, puisque l’histoire se passe en grande partie sous l’eau, d’être nous-mêmes plongés dans les profondeurs sous-marines, parmi des animaux fantastiques, des végétaux magnifiques, dans une grande variété de couleurs. Un grand bravo pour la qualité de la 3D en ce qui concerne les décors ! On comprend à quoi les milliards dépensés pour la réalisation du film ont pu servir, ils sont fabuleux et le spectacle a de quoi faire rêver.
Concernant les Navis (les personnages « aliens »), la 3D fonctionne aussi parfaitement. Par contre, concernant les « humains », je suis moins convaincu, j’ai eu l’impression qu’ils étaient comme « aplatis », que la couleur de leur peau était trop jaune, bref que leur « qualité » était moins bonne.
Malgré ces quelques remarques, je recommande le film, vous passerez 3 h de bonheur !
Mohamed


On parle souvent des sous-effectifs présents dans les hôpitaux. Mais l’un des secteurs les plus touchés est sans doute la Justice.
Je suis en classe de 3e, et j’ai fait mon stage à la Cour d’appel de Caen auprès d’une juge. C’était la semaine la plus intéressante de ma scolarité !
Pendant la semaine, j’ai été frappée par l’incertitude des horaires des audiences correctionnelles. Avant ce stage, je ne comprenais pas comment on ne pouvait pas prévoir la fin d’une audience. Cependant, je l’ai compris dès mon premier jour : les magistrats sont débordés.
Je savais que ce métier est fatiguant physiquement et mentalement. Passer sa vie sur des dossiers papiers, et des demi-journées en audience doit nous mettre à l’épreuve. Ce qui m’avait laissé des doutes, c’est quand je voyais que ma tutrice était surchargée de travail : elle était souvent agitée, toujours en train de faire des allers retour pour accéder à tels ou tels documents ou pour être présente à telles ou telles audiences.
J’ai remarqué qu’il y manquait de l’effectif quand elle m’a appris qu’il y avait 84 salariés pour 32 magistrats à la Cour d’appel de Caen. C’est un petit établissement, mais ça me semblait tellement peu !
Mes soupçons se sont confirmés quand, durant ce stage, j’ai interrogé trois greffiers pour réaliser une fiche sur leur métier.
Ce sont eux qui m’ont confirmé qu’il n’y avait pas assez de magistrats dans le Palais de Justice, et tout particulièrement des greffiers. Je n’ai par contre pas les chiffres exacts.
D’après Sénat.fr, la Justice souffre d’un « manque constant de personnels ».
Le Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales s’exprime en ces termes :
« Je veux évoquer avec vous la situation d’un tribunal que je connais bien, le tribunal de grande instance de Lille : à la fin de l’année 2018, il disposait d’un effectif réel de fonctionnaires de 216 équivalents temps plein (ETP), mais ses besoins étaient évalués à 280 ETP, soit un manque de 64 emplois, c’est-à-dire 23 % de l’effectif. »
Toujours d’après ce site, les besoins des tribunaux croissent toujours plus, en raison des réformes et des augmentations de la demande de la Justice. L’effectif des magistrats reste donc inadapté aux charges de travail.
On rencontre une situation déjà compliquée, mais cela continuera d’empirer dans les années qui suivent.
D’après fipeco.fr : « La baisse des effectifs dans les prochaines années pourrait être de 0,5 % par an, soit 12 000 postes par an et 60 000 sur cinq ans. Les flux de départ en retraite étant de presque 60 000 par an, environ 4 départs sur 5 pourraient être remplacés » dans tous les domaines de la fonction publique de France.
On note que la Commission européenne pour l’efficacité de la justice (CEPEJ) table à 17,7 le nombre nécessaire de magistrats en moyenne pour 100 000 habitants.
Ce manque de personnel engendre de gros retards dans les affaires traitées dans les tribunaux.
Renaud Gaudeul, Procureur de la République déclare sur actu.fr : « Le retard engendre du retard et de la délinquance ».
Quelles seront les répercussions sociales de cette situation?
Ornithorynque n°2
The Seven Deadly Sins, de Nakaba Suzuki, est un manga d’aventure, de magie… mais c’est surtout une comédie. Il n’est pas très connu alors qu’il a, pour moi, sa place au top 5 des meilleurs mangas.

Ce manga-là a une histoire claire, qui tient bien la route, comparée à d’autres mangas comme Fairy Tail ou Assassination Classroom qui sont beaucoup plus complexes. Ce manga, lui, correspond mieux à mon goût car, non seulement il suit une aventure, mais c’est surtout un manga qui nous délivre un message, à savoir : comme nous allons tous mourir, il ne sert à rien d’avoir peur de la mort mais il faut, tant que nous sommes vivants, profiter de la vie au maximum.
Par ailleurs, ce manga est très bien construit et il possède toutes les qualités qu’un manga doit avoir :
Je trouve ce manga incroyable. Au départ, je me disais « bof » mais là, chapeau ! Il est aussi très bien pour les gens qui commencent à lire des mangas assez longs mais pas trop non plus. Il est parfait pour les gens qui sont passionnés par la chevalerie, la magie, l’aventure….
Samuel M.


Ce mercredi 4 janvier 2023, sortait un film qui a fait couler beaucoup d’encre : Tirailleurs, de Mathieu Vadepied, dont le premier rôle est interprété par Omar Sy, star française du cinéma. Ce film, dont l’idée avait germé depuis longtemps entre l’acteur et le réalisateur, relève le défi, tout comme son prédécesseur Indigènes, de faire parler, cent ans après, les tirailleurs coloniaux et de montrer, de leur point de vue, les deux conflits mondiaux du XXe siècle.
1914. Pour contrer l’Allemagne qui a une plus grande population, la France, qui ne peut pas compter sur sa métropole, joue alors son grand atout : son immense empire colonial, entrepris par la IIIe République et qui maintenant fournit un immense réservoir d’hommes. Alors, partout, on mobilise, on enrôle, de l’Indochine (Cambodge et Vietnam actuel) à l’Algérie, en passant par Madagascar, le Mali, le Sénégal, le Maroc, toutes les colonies françaises. Les nouveaux soldats, le plus souvent dénommés sous le nom de tirailleurs (sénégalais, algériens, indochinois, malgaches…) sont incorporés dans des régiments entiers de soldats de même origine. Cette levée en masse occasionne des révoltes dans les pays colonisés, de violentes insurrections ont lieu dans les régions montagneuses d’Algérie, des révoltes sont réprimées au Mali, par exemple. Comble du comble, faute de troupes, les gouverneurs d’Afrique de l’Ouest, par exemple, sont obligés de mater les révoltes avec… des tirailleurs sénégalais.
Une fois arrivés en métropole, les tirailleurs, habitant pour la plupart les pays chauds, sont affaiblis par le climat. Mais ils sont surpris par l’accueil des métropolitains : ces derniers les accueillent en « héros », ils viennent libérer la « mère Patrie », notion que les enrôlés maitrisent peu… Contrairement au comportement des colons français dans leur pays natal (où ils ne sont qu’indigènes), « sujets français » dans les termes de la loi, ils sont respectés par les poilus qui partagent leur souffrance au quotidien et qui admirent leur bravoure. Les tirailleurs sénégalais s’illustrent notamment à la bataille de Verdun, en prenant le fort Douaumont alors aux mains des Allemands.
Après la guerre, et en récompense de leur bravoure, certains tirailleurs rentrent chez eux avec une pension (sorte de retraite). Malheureusement pour eux, l’accueil de leurs compatriotes est froid, car ils ont travaillé pour l’occupant, l’oppresseur… Bien malgré eux… Ils sont aussi mal aimés, dans certains cas, car ils reçoivent une pension qui leur permet de vivre sans travailler.
Et robelote pour la seconde guerre mondiale.
Mais la reconnaissance de la métropole n’est qu’un masque : alors qu’ils pensaient devenir citoyens français, les tirailleurs retournent au statut d’indigènes… La fierté fait place à la déception, et la France, selon certaines personnes, n’honore pas assez le sacrifice de ses soldats coloniaux…
Tirailleurs suit tous ces évènements, lors de la première guerre mondiale (1914-1918). Thierno Diallo (Alassane Diong), jeune sénégalais peul de 17 ans, est enrôlé de force dans les troupes françaises. Son père, Bakary Diallo (Omar Sy) s’enrôle volontairement pour protéger son fils. Suit alors la guerre, la vraie, entre exploits et pertes, où Thierno devient un homme.
Tirailleurs s’inscrit dans une catégorie de film dédiée à la mémoire de l’épisode de l’empire colonial français, très peu enseigné dans les écoles. Dans les manuels d’histoire, un très petit nombre de pages sont dédiées aux guerre de décolonisation, par exemple. Les réalisateurs du film assument vouloir transmettre la mémoire des soldats coloniaux. Dans une interview avec Historia, magazine d’histoire, Omar Sy s’indigne de l’absence de transmission de cette histoire, puis il rajoute: « J’ai très envie d’une réconciliation, d’une libération de la parole. Je me sens comme un enfant, qui aime ses parents divorcés de la même façon, qui a besoin des deux et serait tellement heureux de les voir diner à la même table« . « Assumons cette histoire ensemble« , aurait-il affirmé.
En effet, la France est critiquée pour ne pas assez entretenir la mémoire des soldats coloniaux tombés pour le drapeau tricolore. De nombreux anciens combattants ont vu leur pension gelée quand leurs pays sont devenus indépendants. La politique de Macron avec les anciennes colonies devenues des pays indépendants (ex: Algérie, Sénégal) de réconciliation n’est que tardive, après un gros demi-siècle d’indépendance.
Ce film fait grand bruit. Indigènes, en 2006, présenté aussi au festival de Cannes, avait reçu le deuxième prix. Celui-ci raconte l’histoire des tirailleurs algériens de la deuxième guerre mondiale, de la libération de l’Italie à celle de la France en 1944-45. Il avait aussi beaucoup agité la presse. Tirailleurs, en digne héritier de ce précédent film, partageant avec lui l’ambition de transmettre la mémoire de ces « indigènes », est violemment critiqué par les journaux de droite (Le Figaro, par exemple) qui affirment que la France a toujours honoré la mémoire des combattants, alors que le but même du film est une prise de conscience des Français de toutes origines de cette histoire.
Quelques excités s’enflamment lorsque Omar Sy émet l’hypothèse que le soldat inconnu, autour duquel la France se réunit depuis cent ans sous l’Arc de triomphe, pourrait être un tirailleur colonial. Cette hypothèse est réaliste, car les os ont été ramassés au hasard. Surtout, il affirme haut et fort que le pensionnaire de l’Arc de Triomphe représente tous les morts de la France, y compris les soldats coloniaux.
Personnellement, je trouve indigne que la France n’honore pas de manière équivalente tous ses morts (la première cérémonie aux morts de l’Arc de triomphe -ravivage de la flamme- en hommage aux tirailleurs coloniaux n’a eu lieu que très récemment). Cela a un grand impact dans notre monde actuel, où la France voit ses relations diplomatiques se compliquer avec les états issus de la colonisation (notamment en Algérie, de plus en plus choyée pour son gaz). De nombreux citoyens français ont au moins un membre de leur famille qui a combattu dans les troupes coloniales pendant toute la période du XXe siècle. Cette histoire, très peu enseignée à l’école, devrait être un chapitre entier de nos manuels d’Histoire, car c’est notre « histoire commune » pour reprendre l’expression d’Omar Sy, histoire qui laisse des plaies qui n’ont pas encore cicatrisé aujourd’hui.
J’espère que ce film, popularisé par l’acteur Omar Sy de retour sur grand écran, fera découvrir aux Français de toutes origines, mais de la même nation, de la même histoire, cette histoire coloniale et honorer la mémoire des anciens combattants morts pour Marianne. Vive la République, vive la France !
Kenzo

Ce 29 décembre 2022, la légende du football Edson Arantes do Nascimento, plus connu sous le nom de Pelé, est décédée d’un cancer du côlon à 82 ans, dans l’hôpital Albert Einstein dans l’Etat de Sao Paulo.

Né le 23 octobre 1940 à Très Coraosoes, il débute sa carrière en tant que joueur professionnel en 1956, lors de son arrivée au club de Santos FC. Il se fera connaitre aux yeux du monde deux ans plus tard, à l’âge de 17 ans, lors de la Coupe du monde 1958 en Suède, ce qui est un exploit car c’est le seul joueur au monde à avoir remporté la Coupe du monde si jeune.
Tout au long de sa carrière il aura marqué 1281 buts en 1363 matchs dont 6 quintuplés, 30 quadruplés et 92 triplés.

Le Brésil lui a rendu hommage lors de trois jours de deuil national. Entre le 2 et le 3 janvier dernier, 230 000 fans ont défilé devant son cercueil exposé 24 heures durant dans le stade de son club d’origine, avant que celui-ci ne traverse toute la ville de Santos pendant de longues heures et que la dépouille du roi ne rejoigne le cimetière où il a été enterré.
Arthur M.

C’est le retour du billet d’humeur ! 2023 c’est parti !

Bonne année à tous, meilleurs vœux, bonne santé et tout le tralala. Le président de la République nous a aussi fait part, dans une allocution, de ses vœux pour 2023. Seulement une phrase n’a pas provoqué l’unanimité… et pas la peine de se demander pourquoi !
« Qui aurait pu prédire la crise climatique ? »
La voilà la fameuse phrase ! Non mais oh ! C’est un peu fort de café quand même ! A croire que toutes les COP qui ont lieu chaque année importent peu à Emmanuel Macron. Et les six rapports du GIEC ? N’a-t-on pas non plus des bilans de plus en plus alarmants depuis plus de trente ans ?!
On commence dans les années 70 ou 80 où les alertes climatiques sont de plus en plus nombreuses. Dix ans plus tard : premier rapport du GIEC : sont prédits des feux de forêts, la sécheresse, des vagues de chaleur etc. Ca ne vous rappelle rien ? Comment M. Macron peut-il dire ça lors d’une allocution pour célébrer l’année 2023 ?
Depuis des années, nous constatons la hausse de la température. En été, la canicule est de plus en plus forte, en hiver, la neige est devenue rare. Il y a deux ans, elle avait recouvert les voitures et les trottoirs. Cet hiver les quelques flocons vus le matin ont fondu en touchant le sol !
Qui aurait pu prédire la crise climatique ? Même un enfant l’aurait dit !
De plus, cette phrase est très décevante de la part d’un candidat qui assurait s’engager dans la cause climatique. Sous-entendant qu’il était impossible de savoir ce qu’il se passerait, on a l’impression que le président cherche une excuse pour justifier l’inefficacité des Français (et donc la sienne) en 2022. En effet, les Français n’ont pas baissé leur production de gaz à effet de serre l’an dernier.
Mais est-ce une raison de nier l’évidence ? Pourquoi ne pas assumer et décider de faire mieux la prochaine fois ?
Emmanuel Macron répondra peut-être à ces questions suite au mécontentement des Français et à la réaction de climatologues et scientifiques sur les réseaux sociaux.
Justine

Dans le cadre d’un travail de Français avec Mme Raimbaud sur le roman No et Moi de Delphine de Vigan dans lequel le personnage principal est une adolescente qui fait la connaissance d’une jeune SDF, nous avons écrit un texte sur une personne que nous croisons souvent mais à qui nous ne parlons jamais.
Je le croise souvent.
Devant la boulangerie près du collège, ou sur les marches de l’église pas loin de la station St-Jacques. Il sourit toujours et chaque passant lui rend son sourire. Je lui dis bonjour et il murmure un « salut » presque inaudible. C’est tout. De temps en temps, je vois des personnes venir lui parler et lui donner du pain ou une pièce. Pas moi, je ne saurais pas quoi dire et puis, je n’ai jamais rien sur moi. Pourtant il ne doit attendre que ça, que quelqu’un vienne lui parler. Il est seul, sans personne avec qui discuter.
Mais il sourit.
Il n’a personne mais il sourit. Ses épaules se courbent sous le poids de sa misère mais il sourit. Déjà âgé, ses rêves d’enfance se sont brisés mais il sourit.
Je ne le comprends pas.
Sans domicile fixe, il ne semble pas craindre la morsure du froid d’hiver, chose que tout le monde redoute. Ses yeux gardent leur lueur malgré la dureté du béton sur lequel il s’assoit. Sa vieille casquette, posée sur ses courts cheveux grisonnants, surplombe ses deux oreilles qui n’attendent que le doux son d’une salutation.
Aimable personne à la vie si injuste, souriant mendiant aux vêtements usés, sociable monsieur qui reste solitaire, voilà ce qu’il laisse voir à travers son visage.
Justine

Le dimanche 18 décembre s’est déroulée la finale de la Coupe du monde de football au Qatar. Cette finale s’est disputée entre la France et l’Argentine.
Au début l’Argentine menait 2- 0 grâce à un but (sur penalty) de Lionel Messi à la 23e minute et un but de Angel Di Maria à la 36e minute. Mais, grâce à Kylian Mbappé qui marque 1 penalty à la 80e minute et un but à la 81e minute, la France égalise avec l’Argentine, les Bleus ont un nouvel espoir de gagner ! Mais bon, Lionel Messi marque un autre but à la 108e minute, ce qui fait 3-2. Heureusement Kilyan Mbappé est là car il marque un but a la 118e minute, on égalise 3-3 .
Donc on passe aux tirs au but… et c’est l’Argentine qui l’emporte avec 4-2.
L’Argentine est donc le pays qui remporte cette Coupe du monde 2022, c’est une énorme déception pour la France, si près du but !!!
Virgile