Koh Lanta, qu’avons-nous prévu pour cette nouvelle saison ?

La nouvelle saison de KOH LANTA (le feu sacré) se déroulera aux Philippines et a commencé le mardi 21 février à 21h10 sur TF1 …

C’est quoi Koh Lanta ?

Koh Lanta c’est une émission télé qui a lieu 2 fois par an, présentée par Denis Brongniart. Vingt aventuriers partent sur une île déserte pendant 36 jours, sans nourriture, sans pouvoir se laver, sans hôtel ou nous ne savons quoi pour dormir. Ils doivent se construire une cabane, etc. Pour gagner de la nourriture ou alors pouvoir se laver, ils doivent passer des épreuves de confort (le gagnant remporte un « confort », de la nourriture, une nuit dans un hôtel 5 étoiles… ). Ensuite il y a une deuxième épreuve d' »immunité ». Celui ou celle qui le gagne ne pourra être éliminé au conseil suivant. Le « conseil » a lieu le soir, tous les 3 jours, et les aventuriers votent pour éliminer quelqu’un. Pour obtenir l’immunité, on peut aussi trouver un collier d’immunité, caché n’importe où dans la forêt. Le dernier aventurier restant est le grand vainqueur du jeu et remporte un chèque de 100 000 €.

Les nouvelles règles de cette saison :

A partir de la première épreuve individuelle, un candidat va remporter un talisman en pierre volcanique qui va lui donner des pouvoirs particuliers : le feu sacré . Si un aventurier a ce talisman et que sa tribu va au conseil, il pourra être protéger de l’élimination ou donner ce pouvoir à un coéquipier. Si l’ équipe ne va pas au conseil, l’aventurier pourra aller dans le camp adverse, quelque temps avant le conseil, pour interférer dans les stratégies. Cet aventurier ne pourra pas voter contre un candidat mais il pourra faire basculer le vote au cours du conseil. Le « feu sacré » sera remis en jeu à chaque épreuve de confort.

Notre avis et pourquoi on adore cette émission :

Tous les 6 mois on a hâte d’avoir la nouvelle saison de Koh Lanta , car tous les ans on nous révèle de nouvelles surprises, de nouveaux candidats, leurs performances… etc. Et en plus on adore Koh Lanta , car il y a du suspens, de la tension entre les différents candidats, et puis les épreuves sont très bien faites. Comme on a toujours une équipe ou quelqu’un que l’on préfère, lors des épreuves on a le stress que notre favori perde et s’il gagne, on est trop content. Le plus stressant, c’est lors du conseil où on ne veut pas que notre favori soit éliminé mais, comme il y a parfois des débats et des aventuriers qui se disputent parfois, qu’il y a parfois des secrets révélés, on trouve aussi ça drôle.

Bref , Koh Lanta est une émission que nous vous recommandons énormément, pour ceux qui aiment les jeux de survie… et les autres.

Virgile et Nathael

1 an de guerre en Ukraine : que faut-il retenir de ce début de conflit ?

Alors voilà, cela fait un an jour pour jour que la guerre en Ukraine a commencé, le 24 février 2022 précisément. Ce conflit est le premier depuis plus de 30 ans en Europe. C’est aussi un conflit de haute intensité : de grosses armées s’affrontent directement. Mais que nous a montré ce conflit, tant sur le plan militaire que politique ?

Les questions géopolitiques

La question de l’énergie

Nous avons fait déjà plusieurs articles dessus (ici, ici), je vous invite à les relire. Cette crise nous montre l’importance de l’énergie dans le monde, que c’est une précieuse ressource, et que nous sommes dépendants de la Russie pour l’énergie (en tout cas l’Europe, la France, elle, marche au nucléaire). Ces manques d’énergie nous poussent à diversifier les approvisionnements, notamment avec nos alliés Nord-Américains (du gaz liquéfié parcourt ainsi l’Atlantique).

De plus, des pays possédant du gaz jusque-là peu demandé (la Russie nous suffisait) profitent, d’une part, de la montée des prix de l’énergie pour redresser leur économie (ce dont ils avaient fortement besoin, par exemple l’Algérie), d’autre part, les pays d’Europe cherchant à trouver de nouveaux fournisseurs, d’être « choyés » de ces pays. Par exemple, l’Algérie (toujours), qui était jusque-là en froid avec la France, voient ses relations se cordialiser avec l’Hexagone. Cependant, ce pays est un traditionnel allié de la Russie, ce qui complique la situation…

Le réarmement des pays d’Europe

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Ecusson de l’opération Barkhane, seule action militaire principale menée par la France depuis 2012. Elle a été arrêté, car elle n’aboutissait à rien – Via Wikimedia Commons

Cette guerre nous a aussi montré, à nous, Européens (eh oui, encore !), qu’il fallait se réarmer. Depuis plus de 30 ans, les interventions menées par l’OTAN se résumaient à des missions de maintient de la paix (Kosovo…), ou à des guérillas dans le désert ou les montagnes (Barkhane, Afghanistan…). Ces interventions étaient donc des guerres « assymétriques »: il n’y avait pas d’engagement direct entre deux armées, contrairement à l’Ukraine, qui est une guerre de « haute intensité » ou « symétrique ».

Ces engagements ont poussé les Etats Européens à dégarnir leur armée (qui ne servait plus à grand chose) et à croire que la guerre en Europe, c’était fini. Ainsi quand la guerre Russie-Ukraine a commencé, il y a eu une brusque prise de conscience de la gravité de la situation et les pourcentages de PIB (Produit Intérieur Brut) consacrés à la défense ont augmenté.

En France, Macron a promis au début de l’année 2023 un budget de 400 milliards d’euros entre 2024 et 2031 pour l’armée, ce qui lui a valu de vives critiques. L’armée française se dit aujourd’hui inapte à mener un conflit de haute-intensité. Même si elle a l’arme nucléaire, elle ne pourra plus se défendre contre un ennemi aussi puissant en nombre que la Russie : elle ne pourrait tenir un front de 80 km (nombre) pendant 48h (pas assez de munitions).

En Grande-Bretagne, un député a affirmé que son armée ne tiendrait pas plus de 5 jours. Finalement, celle qui s’en sort le mieux, c’est l’armée des USA : elle possède un effectif raisonnable vu son territoire et possède assez d’argent pour s’entraîner et être prête en cas de guerre.

Le renversement des alliances

Le 2 mars 2022, les Nation Unies ont voté pour condamner « l’opération spéciale » de Poutine. Sur les votes, on voit que les Occidentaux sont tous ralliés à l’Ukraine, et certains alliés traditionnels de la Russie l’ont condamnée (Turquie, Serbie, Hongrie). Ainsi, tous les pays ne gravitant pas autour de Moscou ou de Pékin ont voté contre l’offensive.

Par contre, la plupart des pays plus ou moins soumis aux puissances orientales se sont abstenus, surtout en Afrique (où Poutine mène des opérations militaires et économiques). L’Inde, la Chine, le Pakistan et l’Iran se sont de même abstenus, alors pour la plupart alliés de la Russie.

Si vous voulez un lien pour observer la carte après le vote contre les annexions russes : ici

Le nouvel « art de la guerre » : le drone

Cette guerre nous montre aussi l’évolution et la nouveauté du combat moderne. Les nouvelles technologies (intelligence artificielle, commande à distance…) nous permettent de créer de nouvelles armes très dévastatrices. Un exemple illustre bien cette révolution : le drone.

On l’a vu (ici), le drone est très présent dans la guerre en Ukraine. C’est lui qui apporte destruction et mort. Même s’il est utilisé dans les deux camps, c’est lui qui permet à l’Ukraine d’avoir une présence dans les airs.

Tout d’abord, il faut distinguer deux types de drones :

  • les drones de combat. Ils servent à bombarder, à renseigner à haute altitude (prendre des photos). Surtout, ils sont très discrets et peuvent rester 24h en l’air ! La France en possède quelques uns. Exemple : Tu-141 évoqué dans un précédent article.
  • les drones servant à faire de la reconnaissance (caméra…), ou du combat (bombinette lâchée par gravité). Ils ressemblent aux petits drones civils. Ils sont plus connus que les premiers. Plusieurs milliers sont en service en Ukraine, tandis que le ministre de la Défense français en a commandé 3000 d’ici quelques années.

Les premiers ont fait beaucoup office d’avion, ce sont eux qui ont bombardé les aérodromes russes. Ce sont eux aussi qui s’écrasent contre les bâtiments ukrainiens pour semer la terreur.

Bayraktar TB2 en service dans l’armée ukrainienne. C’est un drone de fabrication turcque – Via Wikipédia

Mais en quoi constitue la révolution du drone ?

Réalisez un peu : un soldat peut piloter un drone, comme dans un jeu vidéo, alors qu’il est à des milliers de kilomètres de son engin ! Si son drone est abattu, ce même pilote n’a rien, il n’y a pas de vie en danger derrière ce drone, même s’il coûte un peu cher. On peut donc en faire une utilisation risquée, voire suicidaire (pour le pauvre drone qui n’a rien demandé). Par exemple, les Russes bombardent parfois des villes en faisant s’écraser des drones qu’ils ont acheté à l’Iran.

De plus, les drones peuvent remplir les mêmes missions que les avions de chasse. Or, un drone est beaucoup moins coûteux (16 millions € pour les drones en service dans l’Armée de l’Air) qu’un avion de chasse dernier cri (78 millions € pour des Rafales). Cela peut être une solution pour les pays à l’armée démunie.

La guerre en Ukraine est principalement une guerre de position, statique. Dans ce cadre là, la construction de tranchées pour consolider les positions est très importante. Mais, encore une fois, les « petits » drones vont changer la donne : très discrets, ils peuvent se glisser en haut de la tranchée ennemie, lancer une bombinette par gravité, et détruire la tranchée ennemie. Donc la tranchée n’offre qu’une relative protection.

Dans une guerre de position, de tranchées, les chars et véhicules blindés sont peu utiles : ils sont privilégiés pour leur mobilité, qu’ils n’ont pas trop l’occasion de tester dans la guerre en Ukraine. Ils sont réduits à être cachés dans des taillis et rester statiques pendant des jours pour faire feu sur la position ennemie. Avec une reconnaissance préalable, les drones y trouvent une cible de choix : ils ne bougeront pas, et les drones, très discrets, pourront lancer leur bombinette bricolée.

Ainsi, pour un, maximum deux milliers € (prix d’un « petit » drone), on peut détruire un blindé ayant coûté plus de 8 millions € (prix du char Leclerc). Il faudra pour les programmes de réarmement étudier la question : Va-t-on dépenser des milliards d’euros qui vont aussitôt être liquidés au prochain conflit ? Si oui, alors il faudra trouver un système anti-drone qui protégerait les blindés des airs.

Finalement, cette guerre nous a imposé de nouveaux défis. Elle démontre tous les problèmes européens et renverse les alliances, mais surtout, elle soude l’OTAN et l’Occident en général… Elle nous a éclairés sur le futur…

Kenzo

Les règles du basketball

Après mon article sur Stephen Curry, et pour vous aider à suivre des matchs, j’aimerais vous parler des règles du basket. Je connais bien ces règles car je pratique ce sport depuis cinq ans. Elles sont compliquées car il y en a beaucoup.

Le but du basketball est de marquer plus que l’adversaire pour gagner. Pour marquer, il faut envoyer la balle dans le panier qui se trouve à 3 mètres 50 du sol. Le basket se joue exclusivement à la main.

Il est strictement interdit de marcher avec la balle sans dribler (c’est à dire sans la faire rebondir au sol avec la main). Il est interdit de faire une reprise de drible, c’est-à-dire dribler puis arrêter son drible et ensuite redribler.

Si le défenseur entre trop en contact avec l’attaquant, l’arbitre siffle faute. Au bout de cinq fautes personnelles, on est exclu du match. Si un joueur est en train de tirer et qu’il se fait pousser, alors l’arbitre siffle faute et cette faute entraine deux lancers francs. Si la faute n’est pas sur tir, alors il y a balle à l’attaquant.

Au début et à la fin du match, les joueurs doivent se saluer et saluer les arbitres.

Tout cela sera peut-être plus clair avec cette petite vidéo :

Bons matchs !

Romane

Mardi gras, c’était jeudi au collège

Jeudi 16 février, le collège Jean Moulin organisait Mardi gras. Le but était simple, il fallait se déguiser selon les thèmes de cette année : séries, films, Hollywood ou chic, puis défiler dans la cour. Le défilé avait lieu de 13 heures à 14 heures, sur un tapis rouge. On pouvait se déguiser selon les thèmes cités plus haut mais attention, les fausses armes, les masques et tout accessoire recouvrant entièrement le visage, ainsi que tous les déguisements trop encombrants étaient interdits.

Nous, nous étions contentes de l’initiative. C’est amusant de pouvoir se déguiser, ça change du quotidien. Si on regardait dans la cour, on remarquait pas mal de déguisements réussis. Nous avons repéré notamment un Pikachu, Mercredi Adams (avec des tresses magnifiques), un Mexicain et beaucoup de gens chics, très bien habillés.

Il y avait aussi un concours organisé à partir du défilé. La classe qui aura le plus participé, qui sera le plus déguisée, gagnera un prix. Mais mystère… On ne sait pas encore quoi.

Photo des membres de la rédaction déguisées

Le duo des renards🦊

Le tournoi des 6 nations, les matchs de 1ère et 2e journée

Pendant les premières journée du Tournoi des six nations l’Irlande a confirmé son statut de favorite en nous écrasant 32 à 19, après avoir vaincu l’Italie. L’Ecosse, de son côté, a réussi à battre ses deux adversaires, l’Angleterre et le Pays de Galles.

Ces deux équipes sont les seules encore capables de gagner le grand chelem. Reste à savoir si l’Ecosse sera capable de battre l’Irlande.

Cela nous arrangerait car si c’était le cas, l’Irlande ne pourrait pas réaliser le grand chelem. Et comme la France est capable de battre l’Ecosse (enfin je pense), cela voudrait dire que personne ne le remporterait. On aura la réponse le 26 février avec le match France-Ecosse. A suivre !

Arthur V.

Forum des métiers

7h20 : le réveil sonne

7h23 : quelque chose ne va pas….

7h28 : je questionne mon existence

7h31 : en quelle année sommes nous ??!?!

7h34 : on est …SAMEDI !

7h36 : je me rappelle que je vais participer à un évènement qui pourrait potentiellement avoir un impact sur mon orientation professionnelle et je suis rassurée (c’est un mensonge…).

Le samedi 21 janvier, de 8h30 à 12h30, les élèves de troisième ont eu l’occasion d’interagir avec des professionnels de différents domaines pour aider leur choix d’orientation. Cet évènement était organisé par les parents d’élèves du collège Jean Moulin.

Ce jour là, tous les troisièmes étaient invités à assister à une conférence sur l’orientation après le lycée.

La conférence

Toutes les classes sont réparties en deux groupes distincts, le premier groupe assiste à la conférence à 9h, le second à 9h30. Cette intervention est menée par deux professionnels, qui l’ont organisée autour de deux points importants :

Le premier : le choix du métier

Vincent Bergère explique l’importance de se poser des questions dès notre plus jeune âge, car c’est de cette manière qu’on devient curieux et ouvert d’esprit au monde qui nous entoure.

Pour trouver un métier qui nous convienne, il faut d’abord se connaître soit même : savoir ce qu’on veut faire et surtout ce qu’on ne ferait pour rien au monde. Il faut aussi connaître ses points forts et ses points faibles. De plus, c’est essentiel de savoir ce qu’on a envie d’améliorer, car c’est le seul moyen de s’épanouir dans son lieu de travail.

D’après lui, un français sur deux n’est pas satisfait par son métier !

Le deuxième : les influences et freins que l’on peut rencontrer durant notre orientation

C’est Isabelle Jammes, la spécialiste dans les centres de formation et d’enseignement après le bac, qui prend en charge ce second point.

Elle nous explique brièvement que, dans de nombreux cas, la catégorie sociale de nos parents influence nos envies professionnelles : des familles plus riches, où tout le monde fait de longues études, donnent à leurs enfants l’impression qu’il est impossible d’imaginer s’orienter vers une voix pro. Et inversement, les enfants issus de familles pauvres ne s’imaginent pas pouvoir suivre des études longues et complexes.

L’enseignante insiste lourdement sur les répercussions de l’inégalité hommes/femmes : ces dernières n’osent pas poursuivre de longues études et, d’après les statistiques, choisissent plus souvent des études de lettres et ne prennent pas l’option des mathématiques.

Notre conclusion au sujet de cette conférence :

Le discours était riche en informations et les adultes essayaient d’animer et de nous faire participer un maximum.

Les intervenants de la Conférence: Vincent Bergère et Isabelle Jammes

Le forum nous proposait donc différents domaines à découvrir dans différentes salles du collège. Chaque élève avait un planning personnalisé en fonction des choix qu’il avait faits auparavant.

Voici certaines photos que nous avons pu obtenir sans inclure celles des personnes que nous avons interviewées car nous allons publier d’autres futurs articles qui leur seront dédiés.

Domaine : Numérique/Informatique/Nouvelles technologies/Ingénierie/ Aéronautique

En partant de la gauche : Matthieu Viala, Renaud Carpy….

Leurs métiers : Ingénieur et fondateur d’une start-up tech/Pilote de ligne chez Air France/Créateur d’une société de rénovation/Graphiste 3D au studio « Illumination »

Domaine : Relation client/artisanat/culture

La seule intervenante dans ce domaine !

Les instruments ramenés par la professionnelle

Son métier : Coiffeuse

Ci dessous, les domaines proposés pendant le forum des métiers :

Santé/Soin/Social/Éducation/Sport
Art/Artisanat/Culture
Audiovisuel/Information/Communication/Marketing
Bâtiment-travaux publics (BTP), architecture, urbanisme,
énergie, environnement
Droit/Économie/Gestion-finances/Assurances/
Administration/Relations humaines
Enseignement/Recherche
Numérique/Informatique/Nouvelles technologies/
Ingénierie/ Aéronautique
Armée/Sécurité

​Pour que vous ne restiez pas sur votre faim, nous nous retrouvons pour un prochain épisode dans lequel nous vous décrirons les différents stands lors desquels nous avons interviewé les professionnels.

Le prochain : Santé/Soin/Social/éducation/sport

A venir :

Droit/Economie/Gestion-finance/Assurance/Administration/Relation humaines

Art/Artisanat/Culture

Le Duo des ornithorynques

Astérix et Obélix, l’Empire du milieu, des avis partagés

Dessin Liato

Comme vous le savez, le 1er février est sorti le nouvel Astérix que tout le monde attendait avec impatience ! Film le plus coûteux dans l’histoire du cinéma français (65 millions d’euros !), il a fait un très important nombre d’entrées le premier jour (96 000 spectateurs et je ne parle pas des avant-premières !) et pourtant, beaucoup de fans des deux Gaulois (car Obélix est tout aussi important qu’Astérix) ont été déçus par le film de Guillaume Canet. D’après certains, le film n’a pas vraiment de scénario et est là juste pour faire rire, ou alors il n’est pas à la hauteur de leurs attentes : après avoir vu Mission Cléopâtre, faire mieux c’est quasiment… mission impossible.

Heureusement, le film a aussi plu à beaucoup de personnes, dont moi !

J’ai tout d’abord adoré la distribution des rôles qui est vraiment réussie pour plaire aux jeunes !

On retrouve en effet Orelsan (Titanix, capitaine), Angèle (Falbala, belle Gauloise), McFly et Carlito (légionnaires romains) et Bigflo et Oli (fils d’un marchand en Chine). Mais la distribution continue aussi pour les plus grands avec Ramzy Bedia (Epidemaïs, marchand en Chine se faisant passer pour un Gaulois), Jonathan Cohen (Graindemaïs, neuveu d’Epidemaïs), Marion Cotillard (Cléopâtre), Vincent Cassel (Jules César), Guillaume Canet (Astérix et réalisateur du film), Gilles Lellouche (Obélix), Jérôme Commandeur (Abraracourcix) et Philippe Katerine (Assurancetourix).

Mais la surprise du film, pour tous, est la présence du célèbre footballeur Zlatan Ibrahimovic, interprétant Antivirus, le bras droit de César ! Guillaume Canet raconte qu’après lui avoir demandé de jouer, le sportif lui aurait répondu :  » Comment jouer le bras droit de César lorsqu’on est déjà César ? « . Et ce n’est pas la seule anecdote amusante : durant tout le tournage Ibrahimovic ne s’adressait qu’à Guillaume Canet et le surnommait « boss ». Le réalisateur l’appelait, en retour, « champ » (pour champion) !

Ce qui est vraiment drôle tout le long du film, ce sont aussi toutes ces petites références à des scènes de films, des musiques, des célébrités… Je retiens particulièrement Jules César saluant un prince de Chine en faisant le signe du rappeur Jul ou Angèle dans le rôle de Falbala répétant des paroles de sa chanson Oui ou non après qu’Obélix lui ait brisé le cœur.

C’est vrai que le scénario laisse peut-être à désirer. Sans doute trop tiré par les cheveux, il a en a déçu plus d’un mais l’aventure est originale !

Tout est calme dans le petit village gaulois, Astérix et Obélix rentrent d’une chasse au sanglier quand soudain, un char dirigé par Graindemaïs arrive à toute vitesse. Dedans se trouve la princesse Fu Yi et sa garde du corps Tat Han. Les deux Gaulois, à l’aide de la potion magique (qui porte d’ailleurs atteinte à l’égo d’Astérix), ont pour mission de sauver l’Impératrice, capturée par un des six princes de Chine (son nom est Deng Tsin Qin), voulant s’emparer de l’Empire du Milieu (qui est dirigé par cinq autres princes). Avec l’aide de Jules César, Deng Tsin Qin s’emparera des territoires des princes mais perdra face au Prince de bambou (un happy end traditionnel). Le film se termine sur un banquet et un spectacle de feux d’artifice !

Je recommande le film !

Justine