Les grandes serres du Jardin des Plantes / photo Arthur Weidmann, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons
Pendant les vacances de la Toussaint, j’ai eu l’occasion de visiter le Jardin des Plantes, je me suis notamment intéressé aux grandes serres. Une serre est un abri permettant de créer un environnement adéquat au développement des plantes. Créées en 1635, les serres du Jardin des Plantes furent rénovées, démolies et reconstruites à plusieurs reprises. Dans les serres, l’air était humide, il y faisait chaud et lumineux. Ces caractéristiques étaient plus ou moins marquées afin de reproduire l’environnement habituel des plantes.
On peut en effet, visiter plusieurs serres au Jardin des Plantes : la serre de la forêt tropicale humide, la serre de Nouvelle-Calédonie, la serre des milieux arides et la serre des plantes anciennes.
Il n’y a pas d’animaux dans ces serres mais une incroyable variétés d’espèces végétales qui y sont cultivées pour nous faire découvrir la grande diversité des plantes exotiques. Il y a énormément de bégonias (plantes donnant des fleurs). Lorsque j’y étais, les fleurs n’étaient pas écloses mais leurs feuilles avaient des couleurs diverses (des nuances de vert avec des traces rougeâtres). J’ai été impressionné par l’étendue de la palette de couleurs des plantes.
En plus de la découverte d’une nouvelle végétation, le Jardin des plantes est un très beau parc où il est agréable de se promener en famille.
Récemment, on a beaucoup entendu parler de manifestations contre un projet autoroutier en chantier, celui de l’A69, dans le département du Tarn. Intervenues au même moment que le début du conflit Israélo Hamas de 2023, ces manifestations n’ont été qu’un sujet secondaire dans les médias. Mais pourtant, ô combien cette crise est révélatrice de cette question qui ne fait pas l’unanimité en France : a-t-on encore besoin d’autoroutes ?
Un vieux projet qui ne fait pas l’unanimité
L’idée de relier, dans le sud-ouest de la France, la métropole de Toulouse et la ville de Castres, émerge dans les années 2000. A l’époque, il s’agirait de fluidifier les échanges, notamment via le transport par camion, entre Toulouse et Castres. Par du lobbyisme, ce projet est en fait soufflé par le groupe Pierre Fabre (industrie pharmaceutique), premier employeur dans le département, et qui souhaite favoriser la desserte de ses sites pour les salariés et pour les camions de marchandises.
Dans les années 2010, le processus s’accélère et une enquête publique est ouverte. Ainsi, le groupe pharmaceutique défend l’idée selon laquelle cette autoroute sera bénéfique à l’attractivité du territoire (le Tarn) et « désenclavera » la région.
A savoir : une route nationale existe déjà, et elle relie Castres à la métropole Toulousaine.
En 2018, ce projet est considéré comme « d’utilité publique ». Et il commence réellement à faire parler de lui. Elisabeth Borne, alors ministre de la Transition écologique, lance les appels d’offres : choisir l’entreprise qui construira le projet. Finalement, le groupe de construction et génie civil NGE est choisi, avant que la route nationale ne soit concédée à la société Atosca, filiale du groupe NGE. L’Etat classe cet échange « secret d’affaires », ainsi le document de concession ne sera lu par des élus que récemment.
Le prix pour les futurs usagers fixé par Atosca (NGE) sera d’à peu près 8€ pour un véhicule léger thermique pour un aller simple Castres-Toulouse, on a ainsi pour un aller retour plus de 16€. C’est assez cher, ce sera même l’autoroute la plus chère de France.
Malgré tout, en mars 2023, les travaux commencent…
Le début des travaux et les manifestations
Immédiatement après le début du chantier, les militants écologistes s’activent. Pour eux, l’autoroute est une aberration : artificialisation des terres (suppression de terres agricoles), abattages d’arbres… Les travaux ne suivent pas du tout les objectifs désignés par le Traité de Paris de 2015, signé par la France, pour réduire les émissions carbone ainsi que la pollution.
L’évènement le plus médiatisé est sans doute la grève de la faim de Thomas Brail, habitant du Tarn et militant écologiste, qui s’est suspendu dans les arbres afin d’en empêcher l’abattage.
D’immense manifestations ont eu lieu en octobre avec des rassemblement de plusieurs milliers de personnes venant de toute l’Europe pour protester contre ce projet. L’objectif affiché par les militants : prendre possession de lieux stratégiques gênant la progression des chantiers, sans faire un Saintes-Solines II (Saintes-Solines a été le théâtre d’affrontements entre des militants écologistes opposés à la constructions de méga-réserves d’eau, et les forces de l’ordre dont le bilan a été de plusieurs blessés, et de quelques personnes dans le coma).
Malgré tout, les forces de l’ordre devront user de la violence pour repousser les militants, sans cette fois-ci faire de blessés. Ceci dit, certains éléments radicaux ont saccagé deux entreprises prestataires du projet autoroutiers, comme dans une usine de maçonnerie.
Depuis, le projet a été suspendu, mais pas annulé pour autant.
Alors, pour ou contre ?
Les arguments défendus par certains élus locaux, comme le député (Renaissance) de la 3e circonscription du Tarn Jean Terlier, ainsi que la présidente de la région (PS) Carole Delga mettent en avant l’attractivité que donnera l’autoroute à la région :
Ce sont 80 000 personnes qui habitent l’agglomération Castres-Mazamet, qui sont aujourd’hui enclavées, qui souffrent d’attractivité, qui sont comme beaucoup en France des déserts médicaux […]. Donc on a besoin de redonner de l’attractivité c’est une question de survie économique d’un territoire. Aujourd’hui si on veut conserver nos jeunes, qu’ils y travaillent [dans la région], si on veut conserver nos entreprises, si on veut avoir accès aux soins, aux services publics, on a besoin de ce désenclavement. C’est pas par coquetterie que ce projet, il a été décidé, on a une déclaration d’utilité publique qui a été déclarée en 2018 […]. Ce sont 900 élus qui ont signé en faveur de ce projet autoroutier, ça veut dire aussi des choses, et des personnes qui habitent dans ces territoires [qui sont favorable au projet].
Jean Terlier, député (Renaissance) de la 3e circonscription du Tarn, sur le 28 mn d’Arte
De l’autre côté on a une diversité d’opposants : des vétérans de Saintes-Solines, divers militants écologistes, quelques élus, mais surtout des scientifiques qui ont signé des pétitions contre ce projet entre autres polluant, antisocial, mais surtout destructeur d’arbres :
C’est quand même un gros projet d’autoroute qui coûte très cher, même si c’est beaucoup d’argent privé, […] à un moment, un moment très particulier, qui est un moment de confrontation aux effets dévastateur du dérèglement climatique, qui est un moment de prise de conscience de des effets ravageurs des sécheresses, de la question de l’eau, et donc ce projet, s’il est construit, s’il va jusqu’au bout, il est à la fois destructeur d’espaces naturels, d’écosystèmes, aggravateurs du dérèglement climatique. [Cela] pose des questions d’injustice, compte tenu du coût que cela coûtera d’emprunter cette route, donc pour toutes ces raisons c’est un projet qui appartient à un autre temps, et c’est pour ça je pense qu’il cristallise autant aujourd’hui de contestation, c’est qu’il devient le symbole d’un moment de société face à un enjeu de que fait-on, comment, nous adapter au dérèglement climatique. […] Quelle est la préconisation de lutte contre les émissions de gaz à effet de serre, qui est très consensuelle et très partagée ? C’est réduire la vitesse sur les routes, et notamment […] sur les autoroutes à 110 km/h. Imaginons, ce qu’on peut souhaiter au nom de la transition écologique, qu’on passe en France à une vitesse maximale de 110 km/h, ce qui semble tout assez raisonnable et permet quand même d’aller très vite. A quoi cela servirait il d’avoir construit une autoroute ? La question c’est pas à simplement à combien on roule sur une autoroute mais c’est construire, aujourd’hui, en 2023, une autoroute sur laquelle on pourra peut-être pas rouler à plus de 110 km/h ? […] Ca n’aura pas d’utilité.
Jadeline Garde, journaliste au pôle écologie de Médiapart, sur le 28 mn d’Arte
Personnellement, je me rangerais plutôt du côté des opposants à ce projet, car il ne respecte pas les principes du développement durable.
Le facteur du développement durable
En 1987, un Organisme de l’ONU publie un rapport (le rapport Brundtland), définissant le développement durable : « le développement durable est un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs ». Il comporte 3 points : une dimension économique (permettre la croissance économique et le développement des pays et régions), sociale (en respectant les droits humains et en luttant contre la précarité), et écologique (en respectant l’environnement et en préservant les ressources naturelles).
Voici le cercle du développement durable. Il y a 3 idées qui s’associent.
Notre pays applique et essaie d’appliquer ces idées (si vous voulez en savoir plus : ici). Et ce développement est indispensable pour améliorer notre monde. Or, le projet d’autoroute A69 va à l’encontre de ces idéaux :
1 – l’aspect environnemental
la construction de l’autoroute détruira plus de 300 hectares d’espaces naturels et agricoles. Les conséquences ? Moins d’absorption de CO2 = bilan carbone plus lourd, moins de production agricole = + de dépendance alimentaire aux autres pays
Une fois construite, l’autoroute aura son lot d’entreprises industrielles qui pourront s’installer à proximité, et qui bien sûr peuvent dans certains cas polluer : les locaux s’inquiètent de ces industries toxiques pour l’environnement mais aussi et surtout pour les enfants.
Elle ramènera aussi son lot de Macdonald… etc. Donc plus de travailleurs, plus de déplacements, plus de pollution… et artificialisation de terres supplémentaires.
Enfin, comme il y aura plus de voitures et plus de vitesse permise, il y aura nettement plus de pollution et d’émission de gaz à effet de serre.
2 – l’aspect social
Idée principale : le péage de l’autoroute, alors privatisée, sera très cher : on parle de 15 à 17 € pour un aller Castres-Toulouse. Ce sera littéralement l’autoroute la plus chère de France. En plus du prix de l’essence, le citoyen « lambda » devra payer, et en plus très cher, alors que la route nationale déjà existante était gratuite. Plutôt que de développer l’attractivité des territoires, c’est surtout des citoyens qui ne pourront plus prendre la voie la plus rapide pour aller à Toulouse, et devront faire d’interminables détours sans payer trop cher. Et ce prix pour quoi ? 15 à 20 minutes de gagnées sur 1h de trajet !
Enfin, l’Etat, à qui appartenait la RN, a perdu une route au profit d’un groupe privé qui comme on l’a dit plus haut, peut imposer son prix. Et tout ça sans contrepartie financière. Un cadeau donc, et cette route, que les Français ont payé avec leurs impôts, future A69, appartient désormais à un groupe privé. Pourquoi un tel cadeau ? Les raisons sont obscures et le gouvernement ne veut pas trop communiquer sur ce sujet. Tant que ça ne sera pas clair, on peut imaginer toutes sortes de choses…
Pour toutes ces raisons, il faut (à mes yeux) lutter contre ce projet, car c’est devenu le symbole d’une très timide volonté de transition écologique de la part de l’Etat alors que l’urgence est maintenant. Mais tout cela pose une question : a-t-on encore besoin d’autoroutes pour un développement économique, social et écologique ?
Des autoroutes et transports à repenser
La France possède un réseau autoroutier unique en Europe construit pendant les Trentes Glorieuses (1945-1975). Mais avec les logiques actuelles de développement durable, sont elles indispensables ?
Pour l’agglomération de Castres, c’est un problème économique : ce territoire manque d’attractivité, et ses élus le déplorent, comme cité plus haut. Plutôt que de construire une autoroute dont la majorité ne veut pas, on pourrait peut être penser à désenclaver ce territoire en respectant les principes du développement durable afin d’en faire un exemple pour toutes les régions françaises. A commencer par réfléchir aux transports : si l’objectif est de fluidifier les échanges entre une métropole (Toulouse) et un bassin enclavé (Castres), pourquoi ne pas le faire dans le respect des hommes et de la nature ?
Le ferroviaire : une solution ?
Depuis quelques temps, on s’intéresse à la solution du train. Longtemps, ça a été un transport révolutionnaire : c’est, entre autres, un élément principal de la révolution industrielle. Puis, on l’a abandonné progressivement : comme il marchait au charbon, justement, on est vite passé, à la fin du XXe siècle, à un train électrique. Aujourd’hui, on développe de plus en plus (et pas qu’en France) de LGV (Lignes Grande Vitesse). On peut notamment citer les nouvelles Routes de la Soie qui utilisent beaucoup les LGV pour traverser l’Eurasie et accélérer les échanges entre l’UE et la Chine.
Aujourd’hui, le TGV est très avantageux car il ne consomme exclusivement que de l’électricité et, étant donné qu’en France notre énergie provient à 80% du nucléaire (qui a une empreinte carbone quasi nulle), le TGV est vraiment un transport « propre ». Ses inconvénients : un fort coût de fabrication puis d’utilisation qui le rendent très difficile d’accès ainsi que les perturbations sonores occasionnées dont les habitants à proximité des LGV se plaignent souvent. On peut notamment penser au projet LGV Lyon-Turin passant par les Alpes dans la vallée de la Maurienne qui, comme l’A69 est sujet à de vives oppositions.
N’empêche, il est rapide, fiable, et surtout non polluant. A mes yeux c’est une solution pour le futur, à condition d’innover pour réduire tous les inconvénients cités plus haut. De plus la France possède une expertise dans ce domaine : il faut donc l’exploiter.
En conclusion
En conclusion, l’A69 est un projet d’autoroute devenu le symbole d’une difficile (ou timide ?) transition écologique. En effet, il est sujet à de vives protestations et, selon moi, invite à réfléchir à nos modes de transports ainsi que, plus globalement, à notre développement.
Le 18 novembre au soir, une étrange lumière traverse le ciel des Landes, suivie d’un bruit assourdissant. Tous les habitants sont surpris car la base militaire voisine de Biscarosse a tiré ce missile M-51, sans que personne ne s’y attente. Cette « nouvelle version » du missile, de 50 tonnes et de 12 mètres de haut, capable de porter 10 têtes nucléaires à des milliers de kilomètres, a été tiré selon Guillaume Ancel, ancien officier et auteur du Blog « Ne pas subir » « pour montrer que nos dissuasions nucléaires ne datent pas d’il y a vingt ans. Elles sont parfaitement à jour et ce sont des missiles pratiquement impossibles à intercepter. Donc que personne ne joue à nous provoquer ! ». Heureusement le missile n’était pas chargé et a été tiré « dans le strict respect des engagements internationaux de la France » a fait savoir la Direction Générale de l’Armement.
Jusqu’au 21 janvier, le musée d’Art moderne de la Ville de Paris consacre une très belle exposition à l’eouvre du peintre Nicolas de Staël.
Né le 5 janvier 1914 à Saint-Pétersbourg en Russie, Nicolas de Staël est orphelin car ses parents sont morts en 1919 après avoir fui la Révolution russe. Il est recueilli par la Croix rouge avec ses frères et sœurs et plus tard, est placé dans une famille d’accueil. Il commence à peindre dans les années 30 et il peint pendant une vingtaine d’années jusqu’à sa mort subite en 1955. Nicolas de Staël a habité rue Gauguet dans le 14ème arrondissement de Paris, où il avait son atelier. De Staël a d’ailleurs peint une toile intitulée « rue Gauguet ». Il s’est suicidé à 40 ans en se jetant de la terrasse de sa maison à Antibes où il avait son atelier.
J’ai appris tout ça en visitant l’exposition qui a lieu en ce moment au Musée d’Art Moderne de Paris. Je l’ai visitée pendant les vacances avec un ami. Je connaissais déjà ce peintre parce que c’est l’artiste préféré de mon père. J’avais donc déjà une bonne idée de ce que j’allais voir.
C’est une très grande exposition car il y a 11 salles d’exposition et ça donne une impression d’immensité. Il y a énormément d’œuvres. La composition des salles est chronologique je crois. Il me semble que les dernières salles sont consacrées aux années 50, à la fin de la vie de l’artiste : ses œuvres sont un peu moins abstraites. On peut y voir par exemple des bateaux, un saladier, des poires, des oiseaux…
Boite de couleurs de N. de Staël
J’ai été impressionné par sa boîte à couleurs qui est pleine de peinture et où on trouve encore ses pinceaux et ses tubes. Sa boîte à couleurs est le reflet de sa peinture qui contient beaucoup de matière. On pourrait presque y reconnaître certaines de ses premières œuvres car il fait souvent des carrés ou des rectangles, superposés ou non.
Je vous recommande cette belle expo (mais seulement après manger, je dis ça car elle est longue). Prenez le temps, une bonne après-midi.
Dimanche 19 novembre, Javier Milei a été élu Président des Argentins avec 56% des voix. Qui est ce monsieur ?
Javier Milei aime qu’on l’appelle « Le lion », il aime aussi se présenter à ses meetings en brandissant une tronçonneuse qui symbolise toutes les coupes budgétaires qu’il entend faire dans le budget de l’Etat, et ses discours sont plutôt vulgaires. Il n’est apparu en politique qu’en 2021 et avait bâti son succès pendant le confinement avec des propos complotistes et anti-vax.
Comment un tel personnage a-t-il pu arriver au pouvoir ? Le « spectacle » qu’il donne a sans doute joué. Mais l’inflation très importante que connaît l’Argentine, l’augmentation de la pauvreté qui en découle, ont aussi poussé les électeurs, déçus par les précédents gouvernements, à voter pour quelqu’un qui n’avait jamais encore été au pouvoir, comme une espèce de « sortie de secours ».
Javier Milei dont la philosophie est que moins il y a d’Etat et mieux les gens se portent, a d’ores et déjà annoncé, sous prétexte d’économies, la suppression des ministères des Femmes, de la Culture, de l’Environnement et du Développement durable…
De notre côté, nous pensons globalement l’inverse et que le rôle de l’Etat est d’aider les gens en leur assurant l’éducation, la santé et une meilleure qualité de vie.
En 2024, l’Euro de football se jouera en Allemagne, mais pour cela les équipes doivent se qualifier lors de phases qualificatives ou lors de barrages. Pour vous éclairer, voici les dernières infos de chaque groupe, en début de matinée de la dernière journée, ce 21 novembre. Je parlerai seulement des groupes les plus importants à mes yeux.
Avant la dernière journée, les 2 places de qualification automatique ont déjà été prises par l’Espagne et par l’Ecosse.
L’Espagne : Pour en arriver là, elle a du battre la Norvège 3-0 lors de la 1ere journée, la Géorgie 7-1 et Chypre 6-0 lors des 5e et 6e journées. Lors de phases retour, elle a battu l’Ecosse 2-0, la Norvège 1-0, Chypre 3-1 et pareil contre la Géorgie. Malheureusement, les Espagnols n’ont pas réussi le sans faute en se faisant battre lors de la 2e journée par l’Ecosse 2-0.
Dans ce groupe, seulement la 1e place de qualification automatique a été prise, par la France. Pour la 2e place, si jamais les Pays-Bas veulent se qualifier, ils devront battre Gibraltar en espérant que la Grèce perde contre la France.
La France : Lors de son parcours, la France aura battu les Pays-Bas 4-0 a l’aller et 2-1 au retour, elle aura battu Gibraltar 3-0 a l’aller. Elle lui aura infligé une raclée au match retour en gagnant 14-0. La Grèce aura limité les dégâts en perdant 1-0 à l’aller. l’Irlande aura, elle, perdu 0-2 et 0-1. La France, elle, a réalisé un sans faute avant son dernier match ce soir.
Dans ce groupe, les 2 qualifiés sont déjà connus : ce seront l’Italie, vainqueur en titre et l’Angleterre qui partiront pour l’Allemange sans passer par les barrages. Pour l’anecdote, l’Italie se trouvait dans le même groupe que l’équipe qui l’avait eliminée lors des barrages de la Coupe du monde, la Macédoine du nord.
Dans ce groupe, on ne connait pas encore le classement définitif, mais on sait que la Turquie sera forcement qualifiée. Pour espérer une qualification, le Pays de Galle devra battre la Turquie en espérant une défaite de la Croatie face à l’Arménie, ce qui est peu probable, ou avec un match nul et une différence de buts favorable au classement du groupe.
Ce samedi, l’équipe de France de football a battu un record : l’équipe de Mbappé (c’est en effet le capitaine) a battu Gibraltar 14-0. Le précédent record du nombre de buts en un seul match datait de 1995. A l’époque, le match s’était joué contre l’Azerbaïdjan et le score était de 10-0. Comment un tel score est-il possible ?
D’abord, à la 17e minute un joueur gibraltarien écope d’un carton rouge pour une faute sur Warren Zaïre-Emery. L’équipe de Gibraltar joue, dès ce moment-là, avec un joueur de moins. Cependant, avant cela, l’équipe de France avait déjà réussi à mettre 3 buts.
La raison fondamentale de ce score très inhabituel, est que nous avions à faire à un match inégal en terme de classement des équipes. En effet, l’équipe de France est la 2e équipe la plus forte au monde alors que l’équipe de Gibraltar est l’une des équipes les moins bien classées du classement Fifa, se situant au 198e rang sur 207.
The Queens gambit (Le Jeu de la Dame) est une mini-série, sortie en 2020, qui parle d’une jeune fille qui devient une prodige des échecs. Sans recopier un ancien article (Le jeu de la Dame, de Ludmilla), je voulais quand même parler de mes impressions sur cette série.
Cette série m’a énormément plu car elle n’est pas très longue (pas comme Strange Things !!). L’histoire est très prenante parce que c’est comme si on était à la place de Harmon, la protagoniste principale. Après être devenue mondialement célèbre, elle tombe en dépression et on ne sait pas vraiment si elle va s’en sortir ce qui ajoute beaucoup de suspense dans l’histoire. Je trouve aussi que la façon dont les scènes sont filmées est super. Par exemple, lors des tournois les expressions sur les visages des joueurs sont filmées de très près (cette manière de filmer s’appelle le très gros plan), donc, même si on ne voit pas l’échiquier, on comprend dans quelle situation les joueurs se trouvent. Les acteurs sont incroyables surtout Anya Taylor Joy qui joue le rôle principal, elle doit jouer énormément d’émotions très variées. Cette artiste a été nommée, grâce à cette série, meilleure actrice féminine au Festival de Canne 2017. Par la suite, elle deviendra très célèbre et jouera dans de nombreux films.
Il faut savoir qu’il y a encore quelques années, très peu de femmes jouaient aux échecs et, dans l’histoire, quand une femme comme Harmon gagne contre de nombreux hommes, cela la rend mondialement célèbre en peu de temps. Lors de sa première compétition, les hommes qui font les sélections sont très surpris qu’une femme se présente et ils la mettent même au premier tour avec l’autre seule femme de la sélection. Cette série est une série féministe car Harmon et une femme qui détruit et bat tous les plus grands joueurs de l’histoire.
Les échecs sont la spécialité des Russes et lorsque Harmon, qui est Américaine, va en Russie pour les championnats du monde, on sent une grande rivalité entre ces deux pays. Il y a même une association contre le communisme qui veux lui financer son voyage car les Américains n’aiment pas du tout les communistes !
Cette série est non seulement super mais elle apprend aussi comment jouer au échecs avec les nombreuses ouvertures variées comme la sicilienne, la défense française, le gambit de la dame (contrairement à son nom, ce gambit ne consiste pas à sacrifier sa reine mais à sacrifier le pin devant la reine) ou encore la défense karo-kann…
Je vous conseille vraiment de regarder cette super série!!
Overwatch 2 est (on pouvait s’en douter !) la suite de Overwatch. C’est un jeu vidéo de tir multijoueurs dont le développement a été initié par Blizzard en 2018 et il est sorti en 2022. On peut y jouer sur la console de jeux vidéos Nintendo switch et c’est gratuit sur le Nintendo eshop. Il s’agit d’une version plus dynamique d’Overwatch 1 avec plus de personnages.
J’aime ce jeu parce que le décor est très beau et j’adore le style de ces personnages. Il y en a de différents types comme des snipers et des « corps à corps » et d’autres encore dans le mode de jeu « bataille royale ». Vous avez aussi des fonctions comme un grappin qui attire les ennemis et vous projette sur les murs en hauteur. Au total il y a plus de 30 héros comme par exemple Fatale, Bastion, Ashe, Tracer, D.V.A, Chacal et bien d’autres. Actuellement , il y a 6 modes de jeu mais Overwatch 2 continue d’évoluer et de nouveaux personnages arriveront bientôt.
Comme dit dans un précédent article, le nouveau volume d’Astérix et Obélix, L’Iris blanc, est sorti. C’est peut-être l’occasion d’aller voir une nouvelle exposition, présentée par la Cité économique de Paris, qui porte sur tous les tomes de nos héros gaulois.
C’est une exposition très intéressante sur le sens des histoires d’Astérix et Obélix. Ainsi, par exemple, Le domaine des dieux a pour sujet la grande venue de touristes qui « détruisent l’écosystème », et de la monnaie, les sesterces, à cette époque.
L’exposition propose plusieurs activités comme du décalquage de personnages de ces BD que l’on peut épingler sur un panneau ou ramener chez soi, une chasse aux ingrédients pour aider Panoramix (le druide du village gaulois) à réaliser la potion magique, des questionnaires sur Astérix, un coin lecture avec toute la série de BD Astérix, une tente avec des déguisements et plusieurs jeux de société personnalisés.
J’ai énormément aimé visiter cette exposition, je trouve ça bien qu’il y ait beaucoup de couleurs, les activités proposées sont toutes géniales et distrayantes et c’est parfait pour les fans d’Astérix.