Sortie de l’atelier théâtre à la Sorbonne Nouvelle

Lundi 9 février, nous sommes allés, avec les ateliers théâtre de 5e et 4e/3e, à la Sorbonne Nouvelle pour jouer une ébauche de notre futur spectacle sur le thème de l’amour. Nous avons été accueillis par les étudiants de la Licence professionnelle « Encadrement d’ateliers théâtre ». Comme l’année dernière, nous avons présenté nos scènes pour qu’elles puissent être améliorées par les étudiants, qui viendront nous aider en mars pour trois de nos ateliers. C’est pour nous une étape importante qui nous permet de présenter à un vrai public notre travail théâtral pour la première fois.

La Sorbonne Nouvelle, dans le cadre de son institut théâtral, propose une formation professionnalisante pour encadrer des ateliers théâtre (Mme Josserand a suivi cette formation il y a 4 ans). Les étudiants qui suivent cette formation sont donc le plus souvent des comédiens ou des professeurs en formation.

Jouer le spectacle a été intéressant pour tout le monde car cela nous a permis de nous rendre compte des défauts logistiques (changement de costumes, entrées et sorties des personnages, textes…) et de pouvoir les améliorer au cours de nos prochains ateliers théâtre. Cela nous a également permis d’avoir une idée du spectacle des 4e/3e (également sur le thème de l’amour) et d’avoir d’autres idées pour notre propre mise en scène.

Après le spectacle nous avons pu échanger avec les étudiants pour leur préciser ce que nous voulions travailler avec eux en mars. Nous avons en effet pointé certaines difficultés comme l’incarnation des personnages ou faire comprendre au public que deux personnes interprètent le même personnage. Ils nous ont aussi fait des suggestions sur le moment pour améliorer nos interprétations et nos doublures. En effet, nous nous partageons certains rôles avec une double, voire une triple distribution.

Olivia et Sonia

Trois médailles d’or pour le biathlon français

Pour l’instant, la France a déjà 10 médailles (dont 4 en or), ce qui la classe huitième. Parmi les quatre médailles d’or remportées, il y en a une en patinage artistique et trois au biathlon. Ces médailles ont été gagnées grâce à notre équipe de relais mixte (4×6 km), puis à Julia Simon dans l’épreuve de 15km femmes et enfin par Quentin Fillon Maillet sur le sprint hommes. Nos biathlètes ont également décroché la médaille d’argent sur 20km individuel homme et le 15km individuel femmes (gagnées respectivement par Eric Perrot et Lou Jeanmonnot).

L’épreuve de 15km femmes montre des départs en différé : même si les biathlètes terminent la course, elles doivent attendre l’arrivée de toutes les concurrentes pour connaitre leur classement. Nos Françaises ont réussi à remporter l’épreuve malgré une piste plus enneigée que d’habitude, ce qui rendait les conditions de ski très lentes. Les concurrentes arrivaient essoufflées sur le pas de tir. Difficile dans ces conditions de garder sa concentration et de ne pas perdre de temps. Julia Simon finit et gagne malgré tout la course en 41 minutes 15 secondes. Sa compatriote Lou Jeanmonnot n’était pas non plus en reste : malgré un 18/20 en tir, elle réalise le meilleur temps en ski de la course. Il s’agit du premier doublé argent/or en biathlon pour la France. Je n’ai malheureusement pas pu visionner les autres épreuves.

Trois médailles d’or sur quatre ont été remportées en biathlon, ce qui laisse de l’espoir pour les autres épreuves de biathlon à venir.

Sonia

Mise à jour le 14 février à 17h : Et 2 de plus ! De l’argent pour Océane Michelon et du bronze pour Lou Jeanmonnot au sprint féminin !

Jeux Olympiques Milan Cortina, premières médailles

Les Jeux Olympiques de Milan Cortina ont démarré le vendredi 6 février dernier.

Jusqu’à présent la France a récolté 4 médailles d’or en patinage artistique, biathlon mixte, biathlon féminin, et biathlon masculin, 4 d’argent, et 1 de bronze. Nous sommes actuellement à la 8e place du classement des nations. Les pays qui nous précèdent, Norvège, Suède, Suisse, Autriche, sont souvent les pays les plus enneigés car les athlètes peuvent plus souvent s’y entrainer. L’Italie, pays organisateur, s’en sort plutôt bien, à la 2e place, suivie des Etats-Unis.

Pour ma part, c’est la prestation de Guillaume Cizeron et Laurence Fournier-Beaudry, en patinage artistique qui m’a particulièrement impressionné : les portés étaient spectaculaires, à la fois athlétiques et gracieux. Mais ne soyons pas chauvins, les Anglais étaient aussi incroyables ! J’ai bien aimé aussi la compétition de snow board, avec ses figures acrobatiques de dingue.

A suivre…

Augustin

Prélude au Foutu zoo

Jeudi 29 janvier, le collectif Le printemps du machiniste est venu au collège pendant deux heures sur notre cours français en 5eD pour nous présenter son spectacle intitulé Prélude au foutu zoo. Celui-ci propose du théâtre participatif, cela veut dire que nous avons pu interagir avec les comédiens. Cette troupe est aussi spécialisée dans l’art de la marionnette.

DANS MON FOUTU ZOO - Théâtre Silvia Monfort

D’ailleurs le personnage principal qui s’appelle « Didi », est une marionnette entièrement faite en bois et de taille humaine, habillée comme une adolescente avec un sweat à capuche, elle avait un problème : de la fumée sortait de son corps et, de ce fait, elle se sentait gênée et différente des autres.

Dans ce spectacle, notre rôle était d’aider Didi et de trouver des solutions pour qu’elle se sente mieux dans sa peau. L’intervention s’est déroulée en deux temps. Tout d’abord, les trois comédiens nous ont proposé un atelier. Ils nous posaient des questions sur la vie de tous les jours pour nous faire exprimer notre opinion. A la question « Préfères-tu les chiens ou les chats », nous nous répartissions en trois colonnes « Chiens » « Chats » et « Neutre ». Nous devions évidemment justifier notre choix… Une façon plutôt habile de nous préparer à la suite, en nous donnant la parole en défendant notre point de vue.
A la fin de cet atelier, nous nous sommes divisés en trois groupes, que l’on appelait les puissances : la jaune où on faisait la liste des choses que nous n’avions pas choisies dans notre vie, la rouge dans laquelle on dressait la liste de tout ce qui nous fatiguait et enfin la bleue, celle où on réfléchissait à ce qui pourrait nous faire plaisir, nous donner envie dans le monde de demain.

Ensuite nous sommes descendu au CDI, transformé en studio de radio pour l’occasion : plongé dans le noir, les tables étaient rassemblées pour en faire un grand îlot, sur l’immense table, un spot rouge qui indiquait « ON AIR », une table de mixage pour lancer les sons et annoncer les rubriques et des micros aux couleurs de nos puissances. Nous étions installés tout autour de cette grande table à côté de Didi qui dégageait de la fumée de façon assez spectaculaire… L’ambiance nous plongeait dans le monde de la radio et ça nous a beaucoup plu.

Tout le monde pouvait prendre la parole mais au début, ce sont exprimés surtout ceux qui ont le plus d’aisance à l’oral parce que c’était assez intimidant mais à la fin notre gêne s’est peu à peu dissipée même si tout le monde n’a pas parlé…

Pour connaître leur avis sur le spectacle nous avons interrogé plusieurs de nos camarades et nos professeurs.

Malo : « J’ai adoré le côté radio, parler dans un micro comme dans un vrai studio, ce qui est très bizarre c’est qu’on s’entend en double. »

Yesmina : « J’ai bien aimé le côté interactif et le fait que les acteurs nous fassent rentrer dans le jeu. »

Camilia : « J’ai bien aimé le fait de pouvoir utiliser le vocabulaire que je souhaitais alors que d’habitude on doit utiliser un vocabulaire dicté par les normes de la politesse, j’ai aimé pouvoir m’exprimer librement. J’ai aussi bien aimé parlé dans un micro. »

Antoine : « J’ai bien aimé qu’il ni ai pas d’interdiction sur les vulgarités. Nous étions moins gênés que d’habitude et la parole était libérée. J’aurais bien aimé que la première partie soit plus courte pour avoir plus de temps sur la deuxième. »

Frédérick : « J’ai bien aimé la première partie, celle où on nous posait des questions sur notre quotidien. »

Nellie : « J’ai adoré le cadre, l’ambiance, j’ai beaucoup aimé le fait d’être avec une marionnette. »

Nathan : « J’ai bien aimé apprendre de nouvelles choses sur la classe, le C.D.I était complétement transformé on avait vraiment l’impression d’être dans un vrai studio radio. J’aurai préféré 15/20 minutes de plus dans le studio. »

Mme Josserand : « J’ai adoré la transformation du C.D.I en studio radio. De plus j’ai aimé que les adolescents de cette classe aient pu prendre la parole librement, participer, être écoutés et être pris au sérieux. Nous avons discuté de sujets proches de vos préoccupations adolescentes alors que nous n’avons pas forcément le temps de le faire dans le quotidien du collège ».

Louise : « Je n’ai pu assister qu’à la première partie mais je l’ai adorée ! J’ai bien aimé le fait de s’exprimer et j’ai trouvé que l’introduction à la deuxième partie était très réussie. Cette petite forme est un prélude à un spectacle que nous allons voir avec l’atelier théâtre ce vendredi 13 février au Théâtre Silvia Monfort, ça s’appelle Dans mon foutu zoo et nous allons retrouver Didi. On vous racontera.« 

Jeanne et Diane

Une nouvelle Française dans l’espace

Ce vendredi 13 Février, une fusée a décollé pour la station spatiale internationale (malgré les superstitions négatives) avec, à son bord Sophie Adenot, astronaute française qui s’apprête à aller dans l’espace pour la première fois…

La Mission

Le vendredi 13 février malgré les superstitions défavorables, la mission baptisé Crew-12 ou Epsilon pour d’autres a réussi ! Le vaisseau Crew Dragon de la société SpaceX doit amener les astronautes dans la station. Cette mission est une mission d’habitation pendant neuf mois.

La Française

Sophie Adenot, qui est présente dans la mission, est la deuxième femme française à aller dans l’espace ! Cette militaire, ingénieuse et astronaute française de 43 ans fait depuis mai 2023 « au minimum cinq heures de cardio et sept heures de renforcement musculaire par semaine ! » Elle a également du apprendre à survivre en environnement hostile, soigner les autres ou encore apprendre à prélever son sang (à des fins scientifiques). L’objectif est d’être paré en cas de n’importe quelle éventualité.

Avant Sophie Adenot, il y avait Claudine Haigneré qui était allé en 1996 puis en 2001 dans la station spatiale internationale, étant jusqu’à lors la première femme française et européenne non soviétique à être allée dans l’espace. Sophie Adenot est aussi la onzième astronaute française à aller dans l’espace.

Jeanne, Diane et Raphael

Une répression épouvantable en Iran

Manifestation de soutien au peuple iranien, le 11 janvier à Washington / image Ted Eytan from Washington, DC, USA, CC BY-SA 4.0 https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0, via Wikimedia Commons

Il y a un mois, des manifestants protestaient partout en Iran contre la dévaluation de la monnaie, les inégalités croissantes et les conditions économiques dans lesquelles ils vivaient. Ils réclamaient également plus de liberté au régime religieux des mollahs qui dirige le pays depuis maintenant 47 ans.

En réponse à ces nombreuses manifestations, le gouvernement décidait de couper internet et de restreindre les télécommunications. Le régime n’hésitait pas à user de violence pour arriver à ses fins. Selon différentes sources, le bilan des morts pourrait s’élever à 30 000 personnes, mais les chiffres ne sont pas précis car le gouvernement empêche toute information de sortir du pays. C’est la répression la plus sanglante en Iran depuis la révolution islamique en 1979 !

Le régime des mollahs qui dirige l’Iran depuis 47 ans restreint les droits des Iraniens et Iraniennes : les femmes ne peuvent pas montrer leur corps, elles sont obligées de porter le voile, toute opposition est réprimée…etc. Dans ce pays les dirigeants affirment agir au nom de la religion, de plus, la peine de mort est autorisée et les prisons sont des lieux de torture.

Les Etats-Unis ont menaçé l’Iran d’intervenir militairement si les répressions de civils ne cessaient pas… ce qu’ils n’ont pas fait. La pression américaine s’est déplacée et les pourparlers entre Waghington et Téhéran portent maintenant sur le programme nucléaire de l’Iran. Le terrible massacre que vient de subir le peuple iranien semble malheureusement déjà être passé au second plan.

Johaïna et Adèle M.

« Le Diplôme » : une nouvelle série TF1 !

Le Diplôme, une série TF1 en six épisodes, parle d’adultes (six en particulier) qui ont décidé de repasser leur baccalauréat qu’ils n’ont pas obtenu quand ils étaient plus jeunes, chacun pour des raisons différentes. Ils retournent au lycée à temps partiel (ils vont au lycée le soir et travaillent la journée) et refont leur année de terminale.

Copyright THOMAS BRAUT / FEDERATION STUDIOS / HABANITA / TF1

Les personnages sont tous très différents :

-Delphine, jouée par Clémentine Célarié, a deux grands fils et vit depuis 40 ans avec son mari. Son conjoint la bat et elle est sous son emprise… Pour elle, passer son bac est vital car elle pourrait enfin se sentir exister en dehors de son rôle d’épouse soumise.

-Jen, interprétée par Julie Sassoust a vécu des années difficiles auparavant, étant victime de harcèlement scolaire et de body-shaming. C’est la benjamine de la classe.

-Pierre, Guillaume Labbé, est en semi-liberté (il doit rentrer la nuit en prison) et n’a pas vu sa fille Zoé depuis deux ans…Il est déménageur.

-Leïla, Camille Lellouche, est une mère de famille surbookée. Chauffeuse de VTC (Voiture de Transports avec Chauffeur), elle n’arrive pas à tenir le coup avec la pression du lycée…

-Hussein, Ahmad Kontar, est un jeune syrien qui repasse son bac qu’il avait déjà eu dans son pays mais qui n’est pas valide en France pour pouvoir continuer ses études de médecine… En attendant il est livreur.

-Sam, Bernard Campan, veuf depuis sept ans, vit seul avec son chat et a une maladie au cœur… Il passe son bac car il a toujours été rejeté par son père et il veut lui prouver qu’il est capable de le faire.

Chaque épisode est centré sur un personnage, on voit de plus près son quotidien et sa vie en dehors du lycée. Les personnages sont tous soudés, ils ont une force collective qui leur permet de progresser et d’avancer dans leur parcours. Ils sont tous très différents mais ils sont complémentaires ; ensemble, ils construisent une superbe relation d’écoute et d’entraide : une sorte de famille !

Les acteurs sont très crédibles et interprètent très bien leur rôle et cela rend la série vraiment super ! C’est drôle mais aussi assez touchant car les personnages ont tous beaucoup de problèmes… D’autre part, les musiques de la série crées par LoW Entertainment renforcent les scènes et s’accordent avec l’atmosphère des moments. Pour moi, la série est un message d’espoir qui montre qu’il faut toujours persévérer dans la vie même quand elle est difficile et remplie d’épreuves.

Je vous conseille fortement de regarder Le Diplôme car c’est une série avec un sujet original et qui est vraiment géniale !!

Giulia

La CAN féminine

La CAN féminine débutera le 17 mars 2026 et se finira le 3 avril 2026. La CAN, c’est la Coupe d’Afrique des Nations où tous les pays d’Afrique s’affrontent sur le terrain.

Pour cette édition, personnellement je supporte l’équipe d’Algérie des Fennecs car je suis persuadée qu’elles feront leur max pour gagner !

L’équipe favorite pour la CAN féminine 2026 est le Nigeria, tenant du titre et recordman avec 11 sacres en 14 éditions.

Concernant l’édition masculine, elle a été remportée par le Sénégal, qui a gagné (1-0) contre le Maroc dans une finale sous tension. Ce qui est surprenant et assez drôle, c’est que, pour la CAN féminine, le Maroc et le Sénégal se retrouvent dans la même poule ! La CAN féminine est d’ailleurs censée se dérouler au Maroc mais, à cause du fiasco et des bagarres qui ont éclaté sur le terrain pendant la finale masculine, le Maroc pourrait être sanctionné et ne pas organiser l’édition féminine. L’Afrique du Sud est pressentie pour la remplacer.

Si je vous parle de cette édition, c’est parce que le football féminin est aussi impressionnant que le football masculin mais qu’on en parle moins. Je ne trouve pas ça normal !

Inès

Interview de Luc D., l’ancien sponsor du maillot jaune du Tour de France

Aujourd’hui, nous avons la chance de pouvoir interviewer l’ancien sponsor mythique du maillot jaune du Tour de France (dans les années 1980 et 1990). Nous lui avons posé quelques questions.

Jeunes Pages : En quoi consistait votre métier ?

Luc.D : Mon rôle était de trouver un support de publicité pour l’entreprise où je travaillais, le Crédit Lyonnais (qui s’appelle aujourd’hui la banque LCL).

JP : Que signifie être le sponsor du maillot jaune ?

LD : Il s’agit de donner de l’argent pour que le nom du LCL apparaisse sur le maillot jaune (qui récompense après chaque étape le premier au classement général, et donc le vainqueur du Tour de France à la fin). C’est différent du sponsoring d’une équipe qui peut gagner ou perdre ; quand on est sponsor du maillot jaune, on est sûr d’être sponsor du vainqueur !

JP : Le Tour a lieu pratiquement tout le mois de juillet, mais que faisiez-vous le reste du temps ?

LD : Le LCL est sponsor d’autres sports (judo, golf, moto…), donc je devais aussi chercher des sponsors pour ces sports.

JP : Avez-vous déjà conduit des voitures aux côtés des coureurs ?

LD : Oui, soit au-devant de la course, soit juste derrière les coureurs. La voiture que je conduisais portait elle aussi le sigle LCL. En revanche je devais toujours arriver avant les coureurs sur la ligne d’arrivée pour pouvoir remettre le maillot jaune au 1ᵉʳ du classement général.

JP : Avez-vous une anecdote pendant la remise du maillot jaune ?

LD : Souvent, des personnalités (ministres, maires des villes d’arrivée, stars TV…) qui avaient suivi la course voulaient remettre le maillot jaune. Je me souviens d’une arrivée à Paris où le ministre des Sports et le maire de Paris se « disputaient » pour remettre le maillot jaune…

JP : Dans les descentes, est-ce que c’était impressionnant de voir les coureurs aller à des vitesses folles uniquement sur un vélo, sans protection ?

LD : Bien sûr, c’était très impressionnant (et très dangereux !), surtout que souvent ils dépassaient les voitures qui elles-mêmes allaient déjà très vite.

JP : Quel est le Tour de France qui vous a le plus marqué ? Et pourquoi ?

LD : Je crois que c’est le Tour de 1989 : l’américain Greg Lemond a gagné avec seulement huit petites secondes sur le français Laurent Fignon, lors de l’étape finale sur les Champs-Élysées. C’était très dur pour Laurent Fignon, il a même pleuré !

JP : Avez-vous déjà eu en cadeau un maillot jaune dédicacé ?

LD : Oui, et je l’ai offert récemment à un de mes petits-enfants, fan de cyclisme !

JP : Quel était votre coureur préféré ?

LD : En tant que sponsor, je n’avais pas le droit d’avoir de préférence, mais maintenant que je suis à la retraite, je dirais le coureur français Bernard Hinault (quintuple vainqueur du Tour !).

JP : Quelle est l’étape qui vous a le plus marqué ?

LD : C’est difficile à dire car j’ai suivi 19 tours de France en tout ! Mais celles qui m’impressionnaient le plus étaient les étapes qui arrivaient en haut de l’Alpe d’Huez, car c’était les plus difficiles.

Et voilà, nous arrivons déjà à la fin de cette interview ! Un grand merci !

Virgile

Le palmarès des Grammy Awards 2026 !

image via Flickr

Cette année, la 68e édition des Grammy Awards récompense les meilleurs artistes de 2025 ! Il y a eu des habitués, quelques surprises et des discours engagés qui auront ponctués cette cérémonie…

Certains gagnants

On devait s’y attendre, le rappeur Kendrick Lamar, déjà récompensé cinq fois l’année dernière, a eu neuf nominations et (encore) cinq Grammy. Un record : il est l’artiste cumulant le plus de nominations et de titres obtenus sur cette édition.

Il y a aussi eu Bad Bunny, avec 3 Grammy remportés, dont celui de l’album 2025, ou encore Billie Eilish, qui a eu un Grammy pour sa chanson Wildflower.

Des discours « un peu » engagés

« Avant de dire merci à Dieu, je dois dire ICE out », ce sont les mots prononcés par Bad Bunny lors de la remise des Grammy Awards. L’artiste portoricain s’est mis à critiquer l’ICE, la police anti-immigration de Donald Trump qui fait de plus en plus débat suite aux nombreuses interventions violentes et parfois meurtrières à l’encontre de la population. Et il n’est pas le seul à avoir critiqué l’ICE, Billie Eilish a exprimé sa gratitude envers l’ICE avec : « Fuck ICE. No one is illegal on stolen land » (personne n’est illégal sur une terre volée).

L’inconnu français

Un lyonnais se glisse aussi dans cette grande liste de remises : Gesaffelstein a remporté un Grammy dans la catégorie « Meilleur Remix ». Cet artiste français entretient le rayonnement et le savoir-faire de la France dans l’électro. Bien que son style (Techno) soit assez particulier et lui soit propre, il y a tout de même un côté Daft Punk dans ses musiques.

Raphaël