On va vous présenter un nouveau film, sorti le 19 novembre 2025, Wicked et que nous avons beaucoup aimé. C’est une adaptation du roman à succès de Gregory Maguire qui a été porté à l’écran par la scénariste Winnie Holzman.
Wicked raconte l’histoire de deux filles, Glinda, jouée par Ariana Grande, et Elphaba, jouée par Cynthia Erivo. Glinda est la princesse d’un petit village, adorée par tous, alors qu’Elphaba est née avec la peau verte et est donc rejetée à cause cela.
Quelques années plus tard, elles se rencontrent à l’école de Shiz, une école de magie. Elles partagent la même chambre et apprennent à s’apprécier. Leur amitié est compliquée au départ : leurs personnalités sont totalement différentes. Glinda essaye de créer un lien avec la directrice mais celle-ci la trouve trop prétentieuse et préfère Elphaba qui est plus sérieuse. Un jour, la directrice offre un voyage à sa préférée pour voir le magicien d’Oz. Or c’est son rêve depuis toujours.
Et on vous laisse découvrir la suite tout seuls !!
Nous avons adoré ce film car il nous plonge dans un univers fantastique et magique comme ont pu le faire les films de Harry Potter. Et aussi les actrices qui sont aussi chanteuses sont formidables. C’est une comédie musicale très réussie, super pour la période de Noël, à regarder en famille !
Roblox est l’un des jeux les plus populaires du monde avec une moyenne de 111,8 millions de joueurs qui se connectent chaque jour et plus de 400 millions de comptes. Mais 40% des joueurs ont moins de 13 ans.
Qu’est ce qui fait que ce jeu soit aussi populaire ? Sa gratuité, un grand catalogue de jeux, la possibilité de créer ses propres jeux et un réseau social avec des espaces de discussion.
Mais le grand problème de Roblox est que des prédateurs y jouent, uniquement pour avoir accès à des enfants pour leur faire du mal. C’est la raison pour laquelle le jeu est banni de la Chine, de la Corée du Nord, de Turquie et dernièrement d’Irak, objet de restrictions en Russie et en Iran, et qu’il a fait aussi l’objet de plaintes aux Etats-Unis.
Récemment l’Australie qui a introduit une interdiction d’accès aux réseaux sociaux pour les enfants de moins de 16 ans, a obtenu de Roblox qu’il s’engage à vérifier l’âge de ses utilisateurs. « Nous savons que lorsque des plateformes populaires auprès des enfants émergent, elles deviennent également populaires auprès des prédateurs adultes cherchant à les exploiter, » a déclaré Julie Inman Grant, la commissaire à la sécurité en ligne.
Conseil d’un joueur : si jamais quelqu’un te met mal à l’aise sur Roblox, bloque le immédiatement et quitte !
Le petit Nicolas est une série de romans très connus, pleine de petites histoires qui mettent en scène Nicolas et ses copains. Il est écrit par René Goscinny et illustré par Jean-Jacques Sempé.
Même si c’est un livre assez ancien (sa création date des années 1960), il compte encore de nombreux lecteurs. Il y a en tout 223 histoires du Petit Nicolas.
Nicolas a plein d’amis : Alceste, le gros qui mange tout le temps, Maixent, celui qui a de longues jambes toutes sales, Eudes, son copain qui adore se battre, Geoffroy, celui qui a un père très riche et qui lui achète tout ce qu’il veut, Joachim, celui qui est très fort aux billes, Rufus celui qui a un père policier et joue avec un sifflet à roulette en classe, Marie-Edwige, sa nouvelle voisine, et enfin Lucrèce sa petite sœur.
J’aime ce livre parce que les bêtises du Petit Nicolas et de ses amis me font rire. J’adore, entre autre, Le voyage de Geoffroy parce qu’au début, Geoffroy se vante d’avoir fait un voyage dans un avion. Mais tout le monde ne le croit pas, il se fâche, il crie très fort, tant est si bien que Le Bouillon lui donne un avertissement. Le Bouillon c’est leur surveillant, on l’appelle ainsi parce qu’il dit : « Regardez moi bien dans les yeux » et que, dans le bouillon, il y a des « yeux » (des petites bulles de graisse). Le Petit Nicolas précise que ce sont les grands qui ont trouvé ce surnom, parce que son vrai nom c’est M. Dubont. Mais pour en revenir au Voyage de Geoffroy, Le Bouillon sonne alors la cloche, ce qui indique que le Petit Nicolas et ses camarades doivent retourner en classe. Ensuite quand la maîtresse demande à Geoffroy comment s’est passé son voyage, celui-ci s’énerve de nouveau il crie, dit que tout le monde est jaloux et que, puisque c’est comme ça, ils n’ont qu’à demander eux aussi à leurs parents de faire un voyage en avion. Geoffroy finit par avoir une retenue donnée par le Bouillon. L’histoire se termine par cette phrase du petit Nicolas : Geoffroy a beaucoup de chance de voyager dans un avion !
On voit bien que ces histoires ont lieu à une autre époque où le surveillant sonnait la cloche dans la cour de l’école et où les enfants jouaient dans des terrains vagues. Mais malgré tout, j’aime beaucoup l’ambiance de ces histoires et le caractère des différents personnages. Je crois que mon préféré, c’est Clotaire parce que c’est le plus drôle !
Alors, n’attendez pas, allez lire ou relire les différentes aventures du Petit Nicolas et de ses copains !
Le 23 novembre, les 130 citoyens tirés au sort pour travailler sur la question du rythme des journées des écoliers, des collégiens et des lycéens ont présenté leur travail. « Comment mieux structurer les différents temps de la vie quotidienne des enfants afin qu’ils soient plus favorables à leurs apprentissages, à leur développement et à leur santé ? » était la question à laquelle ils devaient répondre.
Dans leur rapport, ils évoquent une semaine de 5 jours, des cours « théoriques » qui se terminent le matin pour laisser place l’après-midi à du sport, de la musique et des arts plastiques. Commencer les cours à 9 heures et les finir à 15 heures est une autre option qui figure dans le dossier. Cette proposition a été approuvée par certains scientifiques, disant que, chez les adolescents, le taux de mélatonine (molécule dans le cerveau qui à un effet soporifique, qui fait s’endormir) parvient plus tard le soir que dans le reste de la population. Conséquence : les adolescents peuvent être des « couche-tard », « lève-tard ». Ils sont alors décalés par rapport au rythme scolaire. D’autres propositions, concernant les collégiens et lycéens, aborderaient le fait de raccourcir les cours à 45 minutes, pour pouvoir mieux se concentrer. Les membres de la convention évoquent encore le fait de faire les devoirs à l’école, pour avoir du temps libre chez soi.
Malheureusement, les préconisations des conventions peuvent être ignorées par le pouvoir exécutif (la présidence de la République comme les différents ministères) et l’Assemblée nationale. On l’a vu avec la précédente Convention sur l’écologie. Les écoliers, eux, sont bien sûr favorables à ce changement, car ils pensent que les journées sont trop chargées et que l’on ne peut même plus se souvenir le soir de ce que l’on a fait au début de la journée !
La scientifique Jane Goodall a fait des découvertes qui ont représenté de nombreuses avancées sur la connaissance des chimpanzés et elle a su inspirer les nouvelles générations pour la protection des grands singes et celle de la nature.
Jane Goodall en 2002 / Mission américaine en Ouganda, CC BY 2.0, via Wikimedia Commons
Le 1er octobre dernier, Jane Goodall est morte, à 91 ans. Dans les années 1960, la primatologue a étudié le comportement des chimpanzés en Tanzanie. Petite déjà, au lieu de jouer avec les enfants de son âge, Jane préférait être seule dans la nature à observer les animaux. Elle pouvait rester des heures cachée dans son jardin, ce qui inquiétait ses parents. Un jour, lorsque qu’elle avait un peu plus d’un an, son père lui offrit une peluche chimpanzé. Était ce un signe ? Ses parents ne sont pas assez riches pour lui payer des études, alors elle passe un diplôme de secrétaire. A 23 ans, elle est invitée par une amie au Kenya. Là-bas, elle se fait embaucher comme secrétaire par Louis Leakey, un célèbre paléoanthropologue. Elle se lance et s’installe au bord du lac Tanganyika pour vivre seule parmi les chimpanzés afin de les observer. Elle découvre qu’il n’y a pas que les humains qui utilisent des outils car les chimpanzés utilisent des bâtons : un jour qu’elle les observe, elle les voit plier des brindilles, en retirer les feuilles et s’en servir pour récolter des termites dans leur nid. Elle découvre aussi que les chimpanzés ne sont pas végétariens mais omnivores contrairement à ce que l’on pensait. Sa détermination a permis la reconnaissance des chimpanzés en tant qu’ « individus », chacun avec sa personnalité propre. C’est la chose la plus importante qu’elle a apporté à la primatologie.
En 1977, Jane crée le Jane Goodall Institute. Aujourd’hui, l’institut est présent dans 25 pays, l’organisation œuvre pour la conservation des chimpanzés sauvages en Afrique et le vote de lois nationales et internationales contre la déforestation et le trafic d’animaux sauvages. Dans sa vie, Jane Goodall a reçu de nombreux prix comme le titre d’Officier de la Légion d’honneur en 2002 et elle a été nommée « Messager de la paix » par les Nations Unies.
En tant que femme, Jane Goodall a ouvert la voie à de nombreuses chercheuses dans le monde. Elle a été une des premières à montrer qu’en tant que femme, on pouvait faire de la science et partir sur le terrain. Une grande dame !
La COP 30, la Conférence Internationale pour le climat, organisée par les Nations Unies s’est déroulée du 10 au 22 novembre à Belém, dans le nord du Brésil. Depuis 30 ans, un grand nombre de nations se réunit chaque année pour faire face au dérèglement climatique. Nous savons aujourd’hui que le défi de ne pas dépasser les 1,5 degrés de réchauffement à l’horizon de 2030 a échoué mais qu’il faut continuer à agir sinon ce sera la cata.
Un des enjeux de cette COP 30 était donc d’inscrire dans les textes la réduction importante de la consommation des énergies fossiles (pétrole, charbon, gaz) responsables à 80% des émissions de CO2, le but ultime étant d’arrêter d’en utiliser
De ce côté là, c’est… raté ! Des pays comme les Etats-Unis (qui n’étaient même pas officiellement présents à la COP) ou l’Arabie Saoudite, des pays producteurs et vendeurs de pétrole, n’auraient pas signé les accords finaux qui réclament l’unanimité de tous les pays.
On espère que pour l’année prochaine les nations se rendrons à la raison !!!
Les trois dernières semaines de rugby ont été rythmées par les tests match de la tournée d’automne. Tous les ans, deux tournées opposent les principales équipes du Nord (France, Irlande, Ecosse…) et les principales équipes du Sud (Australie, Nouvelle-Zélande, Afrique du sud…), une en été, une en automne. Lors de la tournée d’été ce sont les pays du Sud qui reçoivent les équipes du Nord et l’inverse en automne.
Pendant cette tournée, les Bleus ont accueilli dès le premier match les champions du monde et les premiers au classement world rugby : les Sud Africains. Puis l’équipe de France a accueilli les Fidjiens à Bordeaux. Et, lors du dernier match, les Français ont affronté les Australiens de nouveau au Stade de France.
La première rencontre s’annonçait très serrée et promettait un affrontement physique très intense jusqu’à la dernière seconde. Ce match a tenu à peu près ses promesses pendant les soixante premières minutes, avec un score très serré mais remporté jusque là par les Français, grâce a un doublé de Damian Penaud. Mais après la soixantecinquième, les Sud Africains ont complétement dominé la partie et ont enchainés 19 points à zéro avec trois essais consécutifs, anéantissant tout espoir de retour Français.
Face aux Fidji, les Bleus devaient se rattraper du match et de la défaite de la semaine d’avant. Malheureusement, ce match n’a pas vraiment servi de prise de confiance ni de match référence et nourrissait les doutes sur la capacités de l’équipe a être prête pour la Coupe du monde dans deux ans. La première mi-temps fut bien négociée par les Bleus avec une avance de 21 points mais, en fin de première mi-temps et au début de la deuxième, les Fidjiens ont comblé assez rapidement un écart que l’on croyait suffisant. Durant la suite du match les Français ont eu beaucoup plus de mal à créer un nouvel écart. L’essai tardif du centre Depootrere a permis la victoire de l’équipe de France, une victoire difficile.
Lors du dernier match le Quinze de France avait pour devoir de redorer son image avec une assez large victoire face aux Australiens. Mais malgré cette envie de bien faire, le match fut contrasté, notamment à cause de la défense trop souvent malmenée par les offensives des Wallabies. Ce qui a empêché les Bleus de prendre rapidement une avance confortable.
Ces tests matchs ont pu montrer tous les points d’amélioration pour le Tournoi des six nations mais surtout pour la Coupe du monde qui arrive dans deux ans. Ce tournoi a aussi permis, pour certains, d’évoquer le problème de la fraicheur pouvant être rencontré par les joueurs jouant toutes les semaines en Top 14 (le meilleur championnat du monde). A été aussi pointé le manque de sélection internationale pour les tops joueurs des équipes du Nord, avec seulement 8 match internationaux par an contrairement au plus de 18 matchs pour les joueurs internationaux du Sud. Car dans le Sud tout est tourné vers l’équipe nationale et pour sa victoire.
Le 16 novembre dernier, l’Italien Jannik Sinner a vaincu le joueur espagnol Carlos Alcaraz à Turin. Sinner a réalisé l’exploit de battre son rival en seulement deux sets (7-6 (au tiebreak 7-4)/7-5). De plus, l’Italien n’a perdu aucun set durant ce tournoi qui s’est déroulé chez lui, en Italie.
Pour rappel, les ATP Finals (traditionnellement le dernier tournoi de l’année) font s’affronter les 8 meilleurs joueurs de simple pour déterminer le « meilleur » d’entre eux. Les 8 meilleures équipes de doubles sont également au rendez-vous et s’affrontent dans leur propre tournoi. Cette année, le Serbe Novak Djokovic a déclaré forfait et a été remplacé par un deuxième Italien : Lorenzo Musetti. Les stars Carlos Alcaraz et Alexander Zverev y étaient également, en plus de Ben Shelton, Taylor Fritz, Alex de Minaur, Felix Auger-Aliassime et, bien sûr, le vainqueur de cette année Jannik Sinner.
Cette année, une finale de rêve pour conclure la saison : les deux meilleurs joueurs du monde selon le classement ATP se sont affrontés pour la 6e fois cette année. Le premier set a été très serré avec un tiebreak mais Sinner a fini par le remporter. Le second set s’est également terminé en faveur de l’Italien. Pour moi, qui suis supportrice du joueur, c’est une très bonne fin de saison pour Sinner, même s’il finit l’année derrière Alcaraz.
Pour les joueurs français, l’année ne se finit pas très bien, même si la saison n’avait pas trop mal commencé : le premier d’entre eux dans le classement est Arthur Rinderknech (29e mondial) suivi de Corentin Moutet (35e mondial). Chez les Françaises, ça ne va pas fort non plus : malgré l’exploit de Loïs Boisson à Roland Garros, on ne retrouve pas de joueuse française avant la 60e place (Elsa Jacquemot).
Pour ceux qui seraient intéressé, il y a encore la Coupe Davis à suivre. Malheureusement, la France s’est fait éliminer par la Belgique mardi dernier mais la Belgique s’est elle-même fait éliminer en demi-finale par l’Italie… Il reste encore la seconde demi-finale et la finale.
Vendredi 14 novembre notre classe de 6eD est allée au théâtre de Gennevilliers (le T2G de son surnom) pour voir un spectacle intitulée La Petite soldate.
Pour cette création, Gaelle Bourges, qui est à la fois metteuse en scène, comédienne, chorégraphe, danseuse et marionnettiste, s’est inspirée de l’Histoire du soldat de Charles Ferdinand Ramuz.
Née en 1944 et d’origine algérienne, elle situe l’action de sa pièce, non pas pendant la première guerre mondiale, mais pendant celle d’Algérie qui l’a beaucoup marquée. Elle transforme aussi le soldat en soldate, et le diable en la diable. Elle change aussi la musique composée à l’origine par Igor Stravinsky, pour du disco, plus emblématique de son époque. Ainsi, la petite soldate écoute un disque qui vient du futur, « La fièvre du samedi soir » des Bee Gees, une musique qui la fait danser. Gaëlle Bourges, qui est marionnettiste, a choisi de mettre en scène dans son spectacle de grandes poupées de chiffon sans visage, à taille humaine. La petite soldate et la diable sont donc deux poupées manipulées par deux marionnettistes dont Gaëlle Bourges. Ce ne se sont pas les personnages qui parlent mais toutes les voix sont enregistrées et il y aussi une voix off qui raconte l’histoire. Le spectacle pose une question centrale : est-ce si facile d’être heureux ? Surtout en temps de guerre…
J’ai bien aimé le spectacle, à la fois pour son côté historique, avec l’évocation de la guerre d’Algérie, mais j’ai aimé aussi les parties dansées qui rendaient le spectacle moins triste et plus positif. J’ai été un peu surprise par les marionnettes qui étaient très grandes et assez originales, je n’en avais encore jamais vu comme celles-ci dans un spectacle.
Nous sommes allés voir ce spectacle en ouverture d’un projet qui va être mené dans notre classe qui s’appelle « Au bout du conte ». Ce projet se fait grâce à un partenariat avec le festival d’Automne et « l’art pour grandir » qui nous permet de travailler avec des artistes dans notre classe. Aussi, Angelina qui travaille pour le Festival d’automne est venue au collège la veille pour nous présenter le spectacle ! Heureusement, sinon on n’aurait pas tout compris ! Un grand merci à elle et vivement la suite du projet !
Les Sisters, bande dessinée française à gros succès, ont été crées en 2006, par Christophe Cazenove et William Maury, mais sont toujours d’actualité ! Vingt tomes de la BD ont été publiés jusque là et pas loin de sept millions d’exemplaires ont été vendus. Quatre saisons d’une série télévisée ont été réalisées ensuite, cumulant 177 épisodes !
Les Sisters sont deux sœurs qui ne s’entendent pas toujours bien. Il y a la plus grande, Wendy qui a 14 ans. D’après sa petite sœur, elle passe son temps à monopoliser la salle de bain, ou du moins le miroir. Elle a aussi un amoureux, Maxence. Puis la cadette : Marine qui a, elle, 7 ans. Moins intéressée par son apparence que sa sœur, elle s’amuse encore avec ses doudous, dont son inséparable Puduk, et avec ses supers copines Nat et Loulou !
L’inspi du créateur :
En 2006, William Maury publie sur un forum, des planches intitulées Un air de famille. « L’idée était déjà de raconter avec humour la relation entre mes deux filles : une adolescente et sa petite sœur qui l’admire. Sur le forum, j’ai pu les partager avec des passionnés, recueillir des avis et m’améliorer. Ce projet a évolué pour devenir Les Sisters » raconte William Maury dans une interview de 2024.
NOTRE AVIS :
On aime Les Sisters car ça nous ressemble un peu…beaucoup ! Et les BD et les dessins animés nous ont particulièrement inspirées et surtout touchées. Les disputes qui sont racontées dans la BD sont hyper réalistes et nous font énormément penser à nos relations avec nos frères et sœurs.
Avec mon grand frère, nous nous disputons souvent surtout pour la télé.
De mon côté, quand je me dispute avec ma sœur jumelle, ça ne dure jamais plus d’une journée, comme les Sisters.