Recette indienne, le seekh kebab

Attention à ne pas confondre le chiche kebab oriental et le seekh-kebab indien ! C’est simple à préparer mais (un peu long car il faut laisser reposer 1h), c’est tendre, grillé, goûtu, délicatement épicé et, accompagné de salade et de citron, d’oignons et de cheese naan, c’est un délice ! Bon appétit !

Nathan

Sheek kebab (recette empruntée au site Cuisine indienne)

photo MaharajaMandy, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons

 Ingrédients :

  • 500g d’agneau hachée
  • 1 oignon
  • 1 cuillère à soupe de pâte d’ail
  • 1 cuillère à soupe de pâte de gingembre
  • 1/4 de bouquet de feuilles de coriandre fraîche
  • 1/2 citron
  • 2 cuillère à soupe de yaourt nature
  • 1 cuillère à café de garam masala
  • 1 piment vert
  • du sel
  • de l’huile
  • des rondelles d’oignon pour garnir

Préparation du plat :

  • Hacher l’oignon et le piment très finement. Hacher la coriandre fraîche. Presser le jus du citron.
  • Mettre tous les ingrédients dans un saladier et bien mélanger. Couvrir et mettre au réfrigérateur pendant 1h.
  • Prendre une portion de la préparation et la transformer en saucisse en l’enfilant sur une brochette.
  • Faire griller les brochettes sur le grill du four ou sur le barbecue en arrosant avec de l’huile jusqu’à ce que la viande soit bien cuite. Les tourner aussi souvent que nécessaire.
  • Servir très chaud avec des rondelles d’oignon.

Cœur collège, une BD spécial ados

Cœur collège est une BD écrite par Beka et Maya. Quatre tomes ont déjà été publiés et un cinquième va bientôt sortir. C’est une BD pour ados assez sentimentale, qui aborde les problématiques que vivent les adolescents : l’amour, les premiers baisers (ou pas) et des sujets sensibles comme le divorce des parents. Ce qui est intéressant dans cette histoire, c’est qu’elle est représentative de la réalité que vivent les adolescents.

Nous allons suivre l’histoire d’une jeune fille qui s’appelle Linon et qui est amoureuse de Noa, son meilleur ami de primaire, sauf que lui ne fait pas attention à elle. Linon va faire une enquête sur l’amour avec sa meilleure amie Garance pour comprendre ce qu’est l’amour, elles noterons au fur et à mesure leurs découvertes. Nous allons suivre l’évolution de l’amourette entre Noa et Linon : à la fin du premier tome elle va voir ce dernier et c’est « le big love » ! Les deux copines ont toutes deux un secret qu’elles se cachent, on vous en dit pas plus !

Tatiana :  » Moi, la BD me parle, car je vis à peu près les mêmes situations que Linon. De plus les dessins sont très beaux et colorés ».

Juliette :  » Moi j’aime bien la BD car j’aime bien l’histoire et les aventure des personnages (de toute façon je ne suis pas difficile en terme de lecture). »

C’est une lecture que nous vous recommandons si vous aimez les histoires d’amour et d’amitié !

Tatiana et Juliette

Dupont à 7 pour les J.O

Le capitaine et demi de mêlée de l’équipe de France et du Stade toulousain, Antoine Dupont, quittera les Bleus et Toulouse pour l’équipe de France de rugby à sept dans l’optique de participer au J.O de Paris en juin.

Antoine Dupont, lors du Tournoi des Six Nations 2023 / photo stede64, CC BY-SA 2.0, via Wikimedia Commons

Il a déjà rencontré ses nouveaux coéquipiers lors d’un entrainement et a eu le droit à un peu de bizutage de la part de ses coéquipiers. Du coup, Dupont n’est pas dans la liste pour le Tournoi des 6 nations qui débutera ce vendredi pour la France dans un match contre l’Irlande (allez les Bleus !).

Personnellement, je trouve ça bien pour Antoine Dupont car sa décision lui offre la possibilité de participer à une nouvelle compétition prestigieuse (et j’espère, de la gagner) mais, d’un autre côté, ce choix prive l’équipe de France d’un de ses piliers pour le Tournoi des 6 nations, particulièrement contre l’Irlande. Si cette dernière fait le grand chelem, elle réussirait à faire ce dont elle nous a privé l’année dernière : gagner deux grand chelems d’affilée.

En l’absence de Dupont, on peut néanmoins compter sur Thomas Ramos, Mathieu Jalibert, Louis Bielle Biarrey et encore 2 ou 3 autres joueurs pour mener l’équipe de France à la victoire. En attendant, rendez-vous vendredi soir à 21h !

Arthur V.

Dessine moi l’écologie !

Au CDI, en ce moment, il y a une exposition créée par Cartooning for peace, « un réseau international de plus de 200 dessinateurs de presse qui combattent avec humour par le dessin, pour le respect des cultures et des libertés ».

L’exposition est très intéressante et vous pouvez la découvrir jusqu’au 9 février. Après elle partira dans un autre collège.

Cette exposition, comme son nom l’indique, parle de l’écologie mais à travers le regard de dessinateurs. Ils font des caricatures mais pas que, il y a surtout de nombreux dessins de presse.

Je vais vous parler du dessin qui m’a le plus interpellé. Il est dessiné par Bado, un dessinateur canadien. Sur ce dessin est représenté la planète terre, vue comme un trognon de pomme qui est croqué.

J’ai choisi ce dessin car je le trouve très parlant. Il montre bien que la terre est en train d’être complètement détruite par les humains puisqu’il n’en reste plus qu’un trognon.

L’exposition parle également de la pollution, du réchauffement climatique, de la consommation de l’eau… Je vous conseille d’aller la voir avant qu’elle ne continue son voyage. Mme Josserand propose même un petit questionnaire autour de l’exposition pour gagner des livres.

Robinson

                                                                                                                                                                                                                                                                                             

Handball : on est champions !

Dimanche dernier, à Cologne en Allemagne, un grand évènement s’est produit ! Après une demi-finale remportée in extremis contre la Suède, l’équipe de France a gagné le championnat Européen (Euro) de handball contre le Danemark.

C’était un match extrêmement serré au point de devoir aller aux prolongations. Le score final est 33 à 31.

C’est la quatrième fois en 20 ans que l’équipe de France remporte le titre et c’est une revanche bien méritée sur les Danois qui nous avaient battus en finale du Mondial 2023. Six mois avant les JO, c’est un signe plus qu’encourageant pour les Bleus !

Sacha

Gachiakuta, un manga pas (encore) connu

Gachiakuta est un shonen (manga d’action), écrit et dessiné par l’autrice Kei Urana et publié en France depuis juin dernier.

Le début se déroule dans une île céleste. Le héros se nomme Rudo, il fait partie de la « peuplade » (c’est-à-dire les gens pauvres). Rudo est un adolescent qui va souvent dans la décharge des riches car ces gens jettent beaucoup de choses alors qu’elles sont à peine cassées. Rudo va donc les récupérer pour les réparer et les revendre. Un jour, en rentrant chez lui, Rudo voit son père adoptif Regeto presque mort avec un couteau planté dans le diaphragme. La police arrive et pense que c’est lui le meurtrier car il tient le couteau dans la main et a plein de sang sur lui. Elle décide de le condamner à la peine capitale : il sera projeté dans l’abîme (en gros c’est être projeté dans le vide). Rudo se réveille dans un monde rempli de déchets… Pour savoir la suite il va falloir aller la lire !

Je n’ai lu pour l’instant que les 2 premiers tomes, mais j’adore ce manga car le héros est drôle et un peu débile : il change presque tout le temps d’avis. Tous les personnages sont un peu comme lui et s’énervent pour rien. Ce qui est par ailleurs très drôle, c’est que l’auteur parvient à faire coexister l’action principale (en général plutôt sérieuse) avec des choses complétements hors sujet ce qui donne à l’histoire un côté absurde très étonnant et réjouissant.

Je vous conseille vivement d’acheter Gatchiakuta pour être dans les premiers à rire devant ce manga.

Arthur V.

Les coulisses de On se dit Tout : première conférence de rédaction de l’atelier journal en 2024 !

Le mardi 9 janvier, nous avons fait une conférence de rédaction à l’atelier journal. Une conférence de rédaction, c’est une réunion de tous les rédacteurs d’un journal qui vise à exposer à l’ensemble des participants les sujets envisagés pour la prochaine publication, à déterminer sous quel angle seront traités ces sujets, à choisir celui qui fera la « une » en fonction de l’urgence de l’actualité… etc.

Pour nous, ça a été un peu spécial : il s’agissait de faire le point après un 1er trimestre de travail et d’avoir l’occasion de partager entre nous quelques trucs et astuces pour nous améliorer.

Nous avons donc démarré par un récapitulatif de tous les articles écrits depuis le début de l’année. 72 articles ont été publiés qui ont récoltés 2600 vues, soit plus d’un article par jour (pas mal non ?). Nous avons 6 rubriques dans notre journal dont voici les statistiques :

  • 26 articles pour la rubrique CULTURE
  • 19 articles d’ACTUALITE
  • 17 articles de SPORT
  • 4 articles sur le COLLEGE
  • 3 articles pour la rubrique SOCIETE
  • 3 articles sur la SCIENCE

Nous avons aussi discuté de comment vérifier une information sur Internet. On partage avec vous, cela peut être utile à tout le monde : pour récapituler tout ce que nous avons évoqué, vous pouvez vous reporter à l’affiche ci-dessous, par ailleurs affichée au CDI.

Enfin, nous avons fait un tour de table pour que chacun puisse faire part des différentes difficultés rencontrées : trouver un sujet intéressant, taper suffisamment vite sur le clavier d’ordinateur, formuler ses idées correctement, écrire un article rapidement car c’est de l’actualité chaude (qui traite d’un évènement qui s’est déroulé dernièrement, au contraire de l’actualité froide, qui traite de sujets « lisibles » à tout moment), traiter les sujets de guerre car c’est difficile à comprendre… Eh oui, tout n’est pas toujours « facile » pour nous à la rédaction, même si, nous l’espérons, en nous lisant vous ne vous en rendez pas compte !

            Nathan et Valentine

            Une super BD féministe : Mythes et Meufs

            Je vais vous présenter une BD de mythologie et de contes… qui parle de FEMMES et qui montre que, elles aussi, ont marqué l’histoire.

            Mythes et Meufs parle de personnages mythologiques féminins très connus comme les Amazones, Méduse, Cybèle, Pénélope, Daphné. Mais on y trouve aussi des héroïnes de contes : Le Petit Chaperon Rouge, La Petite sirène, Karabas, Blanche-Neige et la méchante reine. On découvre encore des personnages historiques : Jeanne d’Arc, Marie Curie (dans le tome 2) mais aussi des héroïnes de cinéma ou de dessins animés : Sadness, Pocahontas… La bande dessinée documentaire ne se contente donc pas seulement de mythologie pure et dure.

            Jusqu’ici, ces histoires, ces mythes, ces contes étaient racontés par les hommes. On avait donc un regard très masculin et souvent patriarcal des choses. C’est pourquoi les héroïnes de ces mythes étaient décrites jusque là comme de petits personnages caricaturaux, souvent faibles, qui se jetaient aux pieds des hommes, les suivaient partout… Cette fois-ci, c’est par le regard et l’écriture d’une femme, Blanche Sabbah qu’on nous raconte ces histoires. Et c’est ce qui rend la bande dessinée originale mais surtout géniale à mon goût. Il faut préciser aussi que c’est une bande dessinée documentaire, c’est-à-dire qu’après chaque petite bd, on a une ou deux pages documentaires qui réexpliquent le mythe façon féministe.

            Moi j’ai trouvé ce livre super cool car j’aime cette lecture féministe. Je trouve en effet que le monde a besoin des femmes et pas que pour faire la cuisine, le ménage ou pour porter les bébés mais aussi pour le faire tourner. Je trouve que l’histoire avec un grand H a très souvent oublié les femmes et j’aime le fait que la littérature s’intéresse à des grandes femmes qui ont marqué l’Histoire. D’ailleurs Blanche Sabbah vient de sortir une nouvelle BD sur ce sujet : Histoire de France au féminin.

            Je vous conseille aussi le numéro deux de Mythes et Meufs sorti en septembre 2023 et disponible au CDI.

            Juliette

            Le feuilleton Amélie Oudéa-Castera

            Le 11 janvier, Amélie Oudéa-Castera a été nommée ministre de l’Education nationale, de la Jeunesse, des Sports et des Jeux olympiques et paralympiques, suite à la nomination de Gabriel Attal au poste de Premier ministre. Depuis, les polémiques s’enchaînent à son sujet…

            Dès le lendemain de sa nomination, elle justifie au micro de Médiapart, l’inscription de ses fils à Stanislas (établissement privé très chic) par, dixit, « les paquets d’heures qui n’étaient pas remplacées » dans son école (publique) de quartier. Les syndicats d’enseignants et de parents s’insurgent de ces propos. La secrétaire générale du Snes-FSU (syndicat le plus représentatif des enseignants du 2nd dégré), Sophie Vénétitay dit : « Ce sont des propos provocateurs et scandaleux qui montrent certainement les limites d’une ministre qui, dès sa première sortie, réussit l’exploit de marquer un but contre son camp ».

            Comme si cela ne suffisait pas, le témoignage de l’institutrice de maternelle où le fils ainé de la ministre a été scolarisée (seulement six mois) recueilli par le journal Libération, vient contredire ses propos : « Je me sens personnellement attaquée. Je n’ai pas été absente et, quand bien même cela aurait été le cas, on était toujours remplacé. Il n’y a jamais eu de problème de remplacement à Littré qui est une petite école très cotée ». Amélie Oudéa-Castera est donc suspectée de mensonge délibéré.

            On apprenait ensuite que ce fameux Stanislas avait fait l’objet d’un rapport d’inspection de l’Education nationale, à propos de déclarations homophobes et sexistes qui s’y serait tenus, puis qu’il aurait mis en place un éventuel système de « détournement » de Parcousup (dont aurait pu bénéficié le fils de la ministre)…

            Lundi 22 janvier, c’est la publication d’un rapport parlementaire sur les fédérations sportives qui remet Amélie Oudéa-Castera à la une de l’actualité. Ce rapport interroge le salaire qui lui a été versé alors qu’elle était à la tête de la Fédération Française de Tennis (FFT), soit 400 000 euros par an (et 100 000 euros de prime), pointant des rémunérations «très élevées, voire anormales»

            Tout cela fait beaucoup en 15 jours…

            Bao Nam

            La généralisation des uniformes à l’école !!!

            Lors de sa conférence de presse de mardi dernier, Emmanuel Macron a annoncé la généralisation éventuelle des uniformes (rebaptisés « tenue unique ») à l’école en France. Ce changement devrait arriver, après l’expérimentation menée actuellement dans un certain nombre d’établissements, à partir de la rentrée 2026.

            L’uniforme se portera dès la maternelle, jusqu’à la fin du lycée. Comme nous le revèle le journal Le Figaro du 19 janvier, il sera composé d’un polo blanc ou gris, d’un pull bleu marine et d’un pantalon gris, et d’une blouse pour les élèves de maternelle.

            Nous, à la rédaction, nous n’avons pas tous le même avis sur le sujet :

            Alexandre : « Je trouve cet uniforme assez moche, même si je m’attendais à pire. La mesure ne me semble pas très utile : elle ne fait que « représenter » l’égalité, mais de toute façon, ce n’est pas en nous habillant tous pareil que les inégalités sociales (perceptibles bien au delà des vêtements de chacun) disparaitront. Par ailleurs, l’uniforme nous enlève le droit d’exprimer nos personnalités avec nos habits. Pour moi, le collège en uniforme serait un peu « fade », comme un plat sans sel ».

            Sacha : « Je trouve que nous ne serons plus libres de porter les habits de notre choix, c’est n’importe quoi, je veux choisir de porter ce que je veux et pas devoir porter un polo moche ! Si j’ai un ami qui a un pull rouge, je peux le retrouver facilement dans la cour, alors que si tout le monde est habillé pareil plus possible de se différencier… »

            Ruben : « Je trouve que cette « tenue unique » ne semble pas très pratique pour courir ni très confortable ! »

            Kenzo : « Je suis pour l’uniforme. Cela, en soi, n’annulera pas les inégalités sociales, mais c’est un symbole : l’uniforme montre, il signifie, que l’on appartient tous, nous les élèves, à la République, que l’école, c’est la République. Cela traduit « l’esprit » républicain selon lequel nous sommes tous égaux et devons être considérés comme tels. »

            A.B et Sacha