Le Roi Lion un spectacle musical incroyable !

Ce dimanche, je suis allée voir au théâtre Mogador à Paris la comédie musicale Le Roi Lion qui reprend l’histoire du film de Disney de 1994.

Le roi Mufasa et sa femme Sarabi mettent au monde un lionceau nommé Simba qui est destiné à devenir roi. Le frère de Mufasa, Scar, veut obtenir le pouvoir et régner sur la Terre des Lions. Pour cela, il s’allie aux hyènes, tue le roi et fait disparaitre Simba de manière à devenir roi. Simba, perdu dans la savane, grandit alors avec un phacochère et un suricate. Mais un jour, il décide de reprendre sa place sur le trône. Il se bat alors contre Scar et il reprend le pouvoir !

J’ai trouvé le spectacle très impressionnant ! Les costumes et les décors sont très bien faits, tous les détails y sont. Les costumes sont si réalistes que l’on croirait presque que ce sont de vrais animaux sur la scène et qu’il n’y a pas d’acteurs qui se cachent derrière. La mise en scène est également superbe ! Le spectacle nous transporte dans un autre univers, on a l’impression d’être dans la savane avec tous les animaux autour de nous ! J’ai vraiment trouvé ce spectacle féérique et hors du temps.

Giulia

Nous traverserons des orages, une histoire familiale incroyable

Nous traverserons de orages, un roman signé Anne Laure Bondoux publié en 2023, est l’histoire d’une famille, racontée sur plusieurs générations et sur un siècle, qui commence peu de temps avant la première guerre mondiale et qui se finit en 2020. Chaque partie est racontée du point de vue d’un ou plusieurs personnages, qui peuvent être des membres de cette famille ou des épouses, des mères, des amis. On traverse avec eux les deux guerres mondiales et la guerre d’Algérie, décrites par ceux qui y sont et par ceux qui vivent impactés par ces conflits. C’est un roman qui parle aussi des petites guerres, des révoltes du quotidien, de ces « orages » tel que la lutte d’un couple homosexuel dans une France ancienne par sa mentalité, et qui condamne l’amour de ces personnes ou encore le vide qu’un père laisse quand il abandonne son enfant ou le deuil de nos parents, de nos grands parents ou de nos enfants …

C’est un livre merveilleux, qu’on ne peut plus lâcher une fois qu’on l’a commencé. C’est un livre de famille, un livre qui marche et que j’adore parce que c’est dans ce genre de récits, qu’on retrouve finalement toutes les histoires de famille, tous ces secrets, ces non-dits. Ce que le livre veut transmettre, c’est qu’à force de silences on se consume de l’intérieur, message que l’on retrouve d’ailleurs dans le prologue. Nous traverserons de orages est disponible au CDI en format broché (grand format) et il existe aussi en poche dans une nouvelle édition très jolie ! Bonne lecture !

Yasmine

Noircisse, un spectacle coup de cœur

Le vendredi 5 décembre dernier, les ateliers théâtre 6e et 5e sont allés au théâtre Dunois voir le spectacle Noircisse, une pièce écrite par Claudine Galea et mise en scène par Sophie Lahayville.

La pièce raconte l’histoire de deux jeunes filles de 10 ans, Hiver et June, qui passent leurs vacances ensemble au bord de la mer. Hiver est une fille qui est fermée et qui « noircit » sur un carnet tout ce qu’elle n’aime pas (le centre commercial, le boss de sa mère…). June, au contraire, est joyeuse et plus ouverte. Malgré leurs caractères très différents, elles s’adorent. Mais cet été, « Le Petit », un garçon du village, et Mayo, un migrant syrien, perturbent leur routine…

Cette pièce nous a beaucoup plu car nous avons aimé le fait que les enfants soient joués par des adultes, on croyait en leurs personnages. Nous avons aussi beaucoup apprécié la mise en parallèle des problèmes d’Hiver (la construction de nouvelles habitations pour les touristes) et ceux de Mayo (la guerre en Syrie, la difficulté qu’il a éprouvé pour franchir la Méditerranée…) car cette comparaison nous montre que la vie d’Hiver n’est pas si horrible que ce que l’on pense au début de la pièce. Cela nous a beaucoup émues et nous pensons que ce spectacle est le meilleur que nous ayons vu.

Nous avons eu une petite présentation du spectacle en amont avec deux représentantes du théâtre Dunois qui nous a permis de mieux comprendre la pièce et ses enjeux. A la fin de la représentation nous avons eu la chance de pouvoir échanger avec les acteurs et la metteuse en scène pour leur poser des questions. Ils nous ont expliqué que pour réussir à jouer des enfants ils avaient puisé dans leurs souvenirs et leurs anciennes habitudes.

Adèle et Sonia

Amazon : les livraisons en moins de 30 minutes sont-elles utiles ?

Amazon décide de livrer des colis dans certaines villes des Etats-Unis (Philadelphie et Seattle) en moins de 30 minutes et ça pose problème… Cela concerne seulement les produits de première nécessité et alimentaires (comme des serviettes hygiéniques, les œufs, des croquettes pour chiens… etc.). Pour ça les clients doivent payer 13,99 dollars en plus du prix de l’article et les personnes ayant l’abonnement « prime » devront payer 3,99 dollars (et 1,99 dollars pour les articles de moins de 15 dollars).

Avec ça les gens vont en profiter en achetant de plus en plus et cela augmente également la pollution, donc le CO2. Je trouve que c’est une bonne et une mauvaise chose… Une bonne car cela peut-être plus pratique pour les gens qui veulent des articles en urgence et c’est une mauvaise chose à cause de la pollution que les camions de livraison produisent. Je trouve qu’on peut s’en passer ! On peut attendre 1 semaine ou quelques jours pour recevoir notre commande. Certaines enseignes comme Uber eat ou Deliveroo font la même chose pour les livraisons de courses mais en 1h (par contre ils le font en vélo et c’est moins polluant !).

Johaina

La France remporte une nouvelle édition de l’Eurovision junior !

Le samedi 13 décembre 2025 s’est tenu le concours de l’Eurovision Junior à Tbilissi, en Géorgie, à la suite de la victoire d’Andria Putkaradze lors de l’édition 2024. C’est la France qui a remporté cette édition, pour la quatrième fois, représentée par Lou Deleuze sur le titre Ce Monde, écrit par la chanteuse Linh. Les concurrents avaient entre 10 et 16 ans.

Ce n’était pas la première fois que Lou passait à la télévision. En effet, elle a participé à La France à un incroyable talent il y a un an, en 2024. Elle était donc déjà connue du public, et plus à l’aise sur scène, ce qui a sûrement joué sur son interprétation. Ce Monde parle d’un monde « parfait » ou il n’y aurait pas de guerre, où tout le monde s’aimerait… Lors de cette édition, Lou avait de grands concurrents, dont Albert, le représentant de l’Arménie, aussi connu pour sa participation à l’émission The Voice Kids 2025, où il a atteint les demies finales. Comme chaque année, c’est Stéphane Bern et Zoé Clauzure (la gagnante de l’édition 2023) qui ont commenté cette finale. Lou a largement dépassé les pays 2e (Ukraine) et 3e (Géorgie) avec plus de 100 points d’écart. Contrairement à la règle, ce n’est pas la France mais l’Arménie qui organisera la prochaine compétition.

J’ai adoré cette édition, car j’ai trouvé qu’il y avait beaucoup de couleurs et un haut niveau. La prestation de l’Ukraine a été ma préférée, car j’ai bien aimé la mise en scène et la chorégraphie. La prestation de la France m’a aussi beaucoup touchée, et elle méritait sa première place.

Olivia

Malala Yousafzai : un modèle de lutte !

Aujourd’hui, près de 9 filles sur 10 dans le monde ont accès à l’école primaire. Une situation qui n’a pas toujours été aussi positive ! Il y a trente ans, 100 millions d’entre elles ne pouvaient ni lire ni écrire une phrase simple. Ce chiffre a été réduit de moitié. Une jeune femme à permis de faire avancer le combat pour l’éducation de toutes, cette femme, c’est Malala Yousafzai.

image : DFID – Ministère britannique du Développement international, CC BY 2.0 via Wikimedia Commons

Malala est une militante pakistanaise des droits des femmes, née le 12 juillet 1997 à Mingora, dans la vallée du Swat. Lorsque Malala a 11 ans les Talibans arrivent au pouvoir au Pakistan. Les Talibans interdisent absolument tout aux femmes. Aller dans les parcs, sortir avec une personne de sexe masculin qui n’est pas de leur famille, chanter ou lire des vers à voix haute, mais par dessus tout, aller à l’école. Malala ne se laisse pas faire et son père, Ziauddin Yousafzai, la soutient. La BBC (la radio anglaise) qui est au courant de ce qui se passe en Afghanistan demande à des personnes qui vivent là bas, de témoigner de leur quotidien. Ziauddin Yousafzai propose directement à sa fille qui n’a que 11 ans d’écrire des articles et de témoigner. Malala se lance donc dans le journalisme en parlant de sa vie dans sa chère ville de Mingora. Pour éviter d’avoir des ennuis, elle écrit sous un faux nom, celui de Gul Makai, car les Talibans sont connus pour leur violence à l’égard de leurs adversaires et elle craint des représailles.

Courageusement, Malala fait connaitre au monde entier les conditions de vie réelles d’une écolière pakistanaise. Car depuis que les Talibans ont pris le pouvoir, ils ont détruit beaucoup d’écoles et en ont interdit l’accès aux filles. C’est donc la peur au ventre que Malala se rend en classe chaque jour car elle brave cette interdiction. Ses parents, comme elle, sont convaincus que seule l’éducation peut faire reculer l’ignorance et le fanatisme. Quand la guerre se rapproche encore, Malala et ses parents sont obligés de fuir. Ils se réfugient en lieu sûr à la campagne. Malala décide de s’engager publiquement en faveur de l’éducation et en particulier de celle des jeunes filles. Elle en fait une cause mondiale ! On découvre alors que c’est elle qui écrivait à la BBC. Elle devient connue même en dehors du Pakistan : d’importantes personnalités politiques lui rendent hommage pour son combat pour l’éducation des femmes. Cela déplait beaucoup aux chefs des Talibans qui annoncent vouloir la tuer.

Un jour que Malala rentre chez elle en bus après avoir passé des examens, un homme armé et masqué arrête le véhicule. Il monte à bord et hurle : « Qui est Malala ? Dépéchez-vous de répondre sinon je tue tout le monde ! » On la reconnait. Sans plus attendre, l’homme tire sur Malala en utilisant une arme de guerre. Gravement blessée, Malala est immédiatement emportée à l’hopital par hélicoptère puis est dirigée vers l’Angleterre pour y être opérée.

Lentement remise de ses blessures, Malala rentre au Pakistan, plus déterminée que jamais. Lors d’une intervention devant des célébrités, elle affirme :  » Les terroristes pensent qu’après cette attaque, je vais changer mes buts et mes ambitions. Mais rien n’a changé dans ma vie mise à part cette nouvelle devise : la faiblesse, la peur et le désespoir sont morts. La force, la puissance et le courage sont nés ! »

Des célébrités reconnaissent l’importance de son combat, un combat pacifique. Des chefs d’Etat dont le président des Etats-Unis, Barack Obama, des chanteuses et des actrices comme Madonna ou Angelina Jolie parlent d’elle et la cite en exemple. Elle profite de cette célébrité pour faire passer son message. Elle est invitée à venir parler de sa cause aux Nations Unies, à New York, devant des milliers de personnes ! Même s’ils continuent à la menacer, les Talibans ne lui font pas peur. Cela ne doit pas l’empêcher de continuer. Dans son pays, certaines personnes mal intentionnées disent d’elle qu’elle est devenue une espionne financée par les pays hostiles au Pakistan. Inlassablement, elle parcourt différentes régions du monde pour défendre l’accès à l’éducation pour tous, celle des enfants en général.

En 2014, elle est choisie pour recevoir le très prestigieux prix Nobel de la paix, avec un autre lauréat indien. Elle est la plus jeune à recevoir ce prix qui récompense son message d’espoir, son courage et sa force. Déterminée, elle va plus que jamais continuer à défendre cette idée toute simple sur l’ éducation, garante d’avenir pour ceux qui en profitent : riches ou pauvres, filles ou garçons. Toujours haïe par les extrémistes pakistanais qui refusent la présence des filles à l’école, elle est soutenue mondialement et reste déterminée à répandre son message coute que coute.

Pour en savoir autant sur Malala, j’ai pu lire son histoire dans Il était une fois 15 femmes fabuleuses, racontée par les époux Von Grüt, illustrée par Bodil Jane, Sabina Radeva et Iglika Kodjakova, publiée aux éditions Larousse et aussi Moi, Malala qui est raconté par Malala Yousazai ! Je vous conseille leur lecture car son histoire est passionnante !

Amira

Les Restos du Cœur ont fêté leurs 40 ans

La célèbre association « Les restos du cœur » a fêté ses 40 ans.

Mais revenons un peu en arrière… Nous sommes en 1985, Coluche, un humoriste et comédien français lance un appel sur Europe 1 pour créer des cantines gratuites destinées aux personnes vivant dans la plus grande précarité. Au fil des ans, les Restos vont à la rencontre des plus démunis et leur proposent des repas réalisés grâce aux collectes qui se font en supermarché. Toute l’association repose sur la générosité des donneurs et des nombreux artistes qui sont montés sur la scène des Enfoirés pour soutenir les Restos du Cœur. En effet depuis 1989, 307 personnalités de tous horizons (comédiens, chanteurs, sportifs, humoristes…) ont soutenu l’association.

Au total, lors de l’exercice 2024-2025 les Restos du Cœur ont accueilli 1,3 million de personnes et distribué gratuitement 161 millions de repas. Mais ce n’est pas forcément une bonne nouvelle car cela montre qu’encore beaucoup de gens vivent dans le besoin de cette association qui n’avait pas vocation à durer aussi longtemps. Selon la dernière étude de l’INSEE, en France, le taux de pauvreté a atteint 15,4 % de la population en 2023, soit le taux le plus élevé depuis 30 ans. Aux Restos du Cœur, 77% des familles accueillies vivent avec deux fois moins que le seuil de pauvreté, soit 644 euros par mois et 50 % des personnes reçues ont moins de 25 ans.

Le nouveau président bénévole des Restos du Cœur s’exprime sur cela : « […] les mesures contraignantes que nous avons été tenues de prendre sur la plus grande partie de l’exercice (2024-2025) ont exclu de l’aide alimentaire un certain nombre de personnes démunies. Pour autant, ces dernières ne sont pas sorties de la pauvreté par miracle. Ensuite, les remontées du terrain alertent sur une fréquentation en hausse ces derniers mois ». Face a une telle aggravation de la pauvreté, année après année, l’association « appelle les pouvoirs publics à pendre des mesures concrètes pour favoriser l’inclusion et l’insertion des plus démunis et à veiller à ne pas rendre plus difficiles encore l’action du mouvement associatif ».

J’espère que cet article vous aura donné envie d’aider les personnes qui en ont le plus besoin et peut-être même de devenir bénévoles.

Diane

K-Pop Demon Hunters : ça cartonne et on adore !

Depuis sa sortie sur Netflix, K-POP DEMON HUNTERS, cet incroyable film d’animation qui met en scène des chanteuses de K-pop, remporte un immense succès : 250 000 000 personnes l’ont regardé en seulement quelques semaines… Comme beaucoup de nos amis en ce moment, nous l’avons vu aussi ! Et on adore, surtout les chansons que tout le monde fredonne en ce moment… On vous dit pourquoi on est accro !

Cela parle de quoi ? 

Trois amies, Rumi, Mira et Zoé chassent les démons pour sauver le monde ! 

Rumi, la protagoniste principale, est moitié chasseresse moitié démon, ce qui est un drame car elle les chasse. Elle tient son côté chasseresse de sa mère et son côté démon de son père.

Mira, elle, est très colérique, tenant d’une famille très stricte, contrairement à celle-ci : « Elle n’a pas peur de son audace », comme elle le dit dans sa chanson.

Zoé, quant à elle, est la plus mignonne du groupe : « Ok j’ai l’air d’être mignonne, mais quand je balance mes mots je suis la patronne », dit-elle dans la chanson Donne donne donne, elle crée les paroles des chansons et rappe trop bien.

Vous l’aurez compris, elles ne se limitent pas à chasser les démons, elles sont aussi chanteuses, danseuses de K-pop ! Et c’est aussi pour cela qu’on les aime !

C’est quoi la K-Pop ?

La k pop désigne la musique pop coréenne. Ce sont donc des chansons qui cartonnent, des chorégraphies très précises et des looks super stylés… Vous avez sûrement entendu parler des BTS ou des BLACK PINK, deux groupes de pop coréenne que le monde entier adore !

Qui sont les réalisateurs ? 

Maggie Kang et Chris Appelhans et ce n’est vraiment leur premier coup d’essai ! Maggie Kang a travaillé sur Kung fung pandLes cinq légendes ou Le Chat potté. Quant à Chris Appelhans, il a participé à la réalisation et l’animation de nombreux films tels que : Coraline, Fantastic Mr Fox et Angry birds.

L’idée de k-pop démon hanter leur est venue pendant le confinement lorsqu’ils ont eu la bonne idée de mettre la Corée au centre de leur dessin animé, voyant le succès que remportait à l’époque le groupe des BTS.

Si jamais vous n’êtes pas encore tombé dans la marmite, on ne peut que vous conseiller de vite y gouter en regardant ce film, puis en le re-regardant…

Charlise, Lisa

Marie Tharp, pionnière de la géologie vous raconte son histoire !

Aujourd’hui, nous allons vous parler de Marie Tharp, femme pionnière dans le monde de la cartographie et la géologie. Nous vous la ferons découvrir dans une interview exclusive, en plongeant dans son passé plein de rebondissements…

Marie Tharp en 1968 / Crédit : Archives visuelles Emilio Segrè de l’AIP, don de Bill Woodward, collection USNS Kane, CC0, via Wikimedia Commons

Nous voici donc le 7 juillet 1994, en plein cœur des Etats-Unis pour une rencontre avec cette merveilleuse dame.

Quand avez-vous découvert la géologie ?

Lorsque j’étais encore trop petite pour aller à l’école, mon père William m’a emmené à son travail. Il était géomètre et travaillait pour le département de l’agriculture des Etats-Unis. C’est comme ça que je me suis initiée à la cartographie et à la géologie.

A quoi ont mené vos recherches dans le domaine scientifique ?

Mes recherches dans le domaine scientifique ont permis l’acceptation de la théorie de la tectonique des plaques. C’est-à-dire l’étude de la structure terrestre et de ses déformations (volcans, tremblement de terre, etc).

Où avez-vous travaillé le plus longtemps ?

J’ai travaillé pendant 31 ans à l’Université de Columbia en temps qu’assistante de William Morris Ewning mais j’ai contribué à d’autres projets comme la découverte des fonds marins même si je n’étais pas la bienvenue dans l’équipe composée essentiellement d’hommes.

Que pensez-vous de la place de la femme dans la société dans laquelle vous vivez ?

Nous vivons dans une société où les femmes n’ont leur place qu’à la maison. Je pense qu’il est plus difficile de se faire accepter en tant que femme scientifique qu’en tant que mère au foyer. Il y a beaucoup de progrès à faire car l’égalité homme-femme n’est pas prête d’être établie.

Qu’est-ce qui vous a le plus découragé, à quels obstacles avez-vous été confrontée ?

Dans ma carrière, j’ai été victime de misogynie, notamment de la part de mes collègues, mais ce n’est pas ça qui m’a découragé. Bien au contraire. J’ai tout de même réussi à participer à l’expédition qui me tenait le plus à cœur, partir sur un bateau pour explorer les fonds marins, alors même que l’on trouvait toutes les excuses possibles et inimaginables pour m’empêcher d’en faire partie.

Quelle est votre plus grande découverte scientifique ?

En 1977 avec Bruce Heezen, un de mes collègues, nous avons publié une carte complète des fonds océaniques, une prouesse pour l’époque. Un an plus tard, je reçois la plus haute distinction de la National Geography Society, la « Hulbard medal » pour l’ensemble de mon travail.

Avez-vous des passions, des hobbies, en dehors de la science ?

Non, j’étais vraiment concentrée dans mon travail. La science a occupé tout mon temps et toute mon énergie. Pour moi, la géologie est comme un héritage car mon père était géomètre.

Le fait d’avoir des parents professeurs et un père cartographe vous a t il aidé dans vos études ?

Déjà toute petite, pour moi, mon destin était tracé même si je me suis tournée vers la musique et l’anglais pour mes diplômes. Mes parents savaient que la science me passionnait. Sans mon père, je n’aurais peut-être jamais connu la géologie.

Un grand merci à vous d’avoir répondu à toutes nos questions et d’avoir partagé tout votre parcours exceptionnel avec nous.

Olivia et Johaïna

Le cross départemental

Ce mercredi 3 décembre, l’ A.S. laser-run et certains élèves de l’A.S. judo et escalade du collège ont participé au cross départemental organisé par l’U.N.S.S. dans le bois de Vincennes. Près de 2000 élèves de 49 collèges ont participé à ces courses.

En tout, six courses ont eu lieu : deux courses pour les garçons puis pour les filles de lycée, ensuite il y a eu les garçons catégorie « minimes » (4e- 3e) puis ceux catégorie « benjamins » (6e-5e) et enfin ce fut le tour des filles de catégorie « minimes » puis « benjamines » de courir.

Nous sommes partis du collège à 12h après avoir pris un pique-nique dans le gymnase et nous sommes allés au bois de Vincennes en métro. Quand nous sommes arrivés, nous avons encouragé les coureurs puis nous nous sommes échauffés avant nos courses.

Je n’ai pas pu finir la course car je suis tombée mais dans notre collège une 6e est arrivée 10e sur environ 500 ce qui est un très bon résultat car des collèges étaient plus entrainés que nous.

Adèle M.