

Chez nos voisins d’outre-Rhin, la situation politique est aussi désastreuse qu’en France. Des élections législatives anticipées auront lieu le 23 février, 7 mois avant la date initialement prévue. Ces élections font suite à la question de confiance posée, le 11 décembre, par le chancelier Olaf Scholz aux députés allemands qui lui ont donné une réponse négative le 16 décembre.
Dans une situation pareille, le président est obligé de dissoudre le parlement et d’organiser de prochaines élections pour élire un nouveau chancelier qui, lui, reconstituera le parlement. Le président Franck-Walter Steinmer a donc dissous le Bundestag (le parlement allemand) le 27 décembre dernier et a prévu les élections à venir.
L’ancien chancelier n’est pas donné vainqueur selon les sondages avec seulement 15 à 17% des intentions de vote. Ceux-ci donnent plutôt la coalition conservatrice CDU/CSU gagnante des législatives avec 30 à 33% des intentions de vote. Ce qui est à redouter lors de ces élections est la montée de l’extrême droite qui obtient quand même, toujours selon les sondages, 19,5% des intentions de vote.
Arthur V.