Smile, quand la mort nous sourit…

Smile, sorti le 28 septembre en France fait le bonheur des cinémas qui peinent à atteindre leurs anciens chiffres d’affaire. Bien que l’œuvre soit le premier long-métrage du réalisateur Parker Finn, il fait déjà un carton ! Le film est seulement sorti dans 303 cinémas mais il a déjà vendu 194 000 places et est considéré comme le meilleur démarrage de l’année dans la catégorie horreur, devant Scream qui n’a atteint que 185 000 ventes !

Tout le long du film, nous suivons le personnage de Rose Cotter, ou plutôt, Dr Rose Cotter, qui est psychiatre.

En tant que telle, Rose est habituée aux patients angoissés ou victimes d’hallucinations. Mais elle ne s’attend pas à devenir la cible d’une malédiction et à subir les mêmes symptômes que ses patients. Et cette fois-ci, ce ne sont pas des pilules qui vont pouvoir l’aider…

Le réalisateur nous plonge directement dans le suspense, qui ne nous quittera pas tout le long du film.

Finn ne finira pas de martyriser cette pauvre Rose, nous torturant par la même occasion. Le réalisateur ne nous lâchera pas, grâce aux effets visuels d’une part mais surtout sonores. Finn Parker est un spécialiste en la matière : « Les effets visuels sont un outil formidable, mais j’ai grandi avec des films aux effets mécaniques et c’est l’une des principales raisons qui m’ont poussé à me lancer dans le cinéma » nous affirme-t-il dans Télérama.

En allant voir ce film, préparez-vous à sursauter à chaque screamer, (ou effet destiné à nous faire peur, peut-être même crier)! Mais qui dit grand écran dit volume monté à 100%, et à presque transition s’accompagne un « faux-screamer « , un petit geste faisant un gros bruit, aussi efficace qu’un effet terrifiant. Une boîte de thon peut vous faire monter au plafond…

Les critiques jugent ce moyen technique « inutile ». » Ils agacent plus encore que d’habitude, tant on les sent inutiles, insérés au forceps dans un exercice de trouille fleurant moins l’arnaque que les purges ordinées” écrit Ecranlarge. C’est quand même drôle qu’on reproche à un film d’horreur de nous faire peur, s’il n’y avait pas de screamers ce ne serait pas un film d’horreur !

Mais la thématique du film ne repose absolument pas dessus, ils permettent de nous garder dans l’horreur pour nous faire trembler deux fois plus durant le reste de l’histoire.

Smile a aussi une autre qualité : un réalisateur exploitant tous les recours du film à suspense. Finn Parker utilise beaucoup les différents axes de cadrage, nous retournant la tête dans tous les sens du terme !

Dernier bon point : ce n’est pas juste un film d’horreur « qui fait peur… et c’est tout, terminé, on a eu peur ». C’est un film ayant une histoire assez bien construite mais surtout c’est, sincèrement, compliqué voire impossible de prévoir le déroulé de l’histoire ! Avec ce film, on s’accroche à son siège jusqu’à avoir mal aux doigts ! Dans Smile, rien n’est cousu de fil blanc. Vous passez d’idée en idée, sans pouvoir réellement prédire ce qui va se passer.

“ Il ose briser la logique du montage à plusieurs reprises pour nous déboussoler” affirme CinéDwaller​.

On attend vivement la suite ! Mais jusque-là, profitez des vacances pour le voir !

Et pour les plus courageux, voici la bande d’annonce :

Sarah L.B et Sophie (le duo des ornithorynques )

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