

Comme vous pouvez peut-être le constater, une grande grève « assèche » 31% des stations à essence, plusieurs automobilistes ont à faire la queue pendant des heures, le long, parfois, de la voie d’arrêt d’urgence pendant plus de 1km.
Cela se rajoute à l’inflation, à la crise énergétique qui s’annonce, et au pouvoir de plus en plus contesté d’Emmanuel Macron. Cette situation est parfaite pour les deux bords : les politiques de gauche en profitent pour répéter l’inactivité du gouvernement à taxer les « superprofits », dont les grands pétroliers. Les extrême droites en profitent pour reparler de 5,5% de moins de TVA sur le carburant et les LR continuent de critiquer le chef de l’Etat.
Le scandale éclate lorsqu’on découvre que les salariés d’une raffinerie ne gagent que 2500 euros par mois pour un novice alors que la presse avait affirmé qu’il gagnaient 5000 euros par mois. Cette fake news soulève et rend plus virulents les syndicats qui vont jusqu’à prononcer des discours un peu belliqueux qui sonnent comme une déclaration de guerre à l’Etat et aux groupes pétroliers.
Kenzo