Mardi dernier, nous sommes allés, avec ma classe, accompagnés de madame Josserand, faire une sortie à la bibliothèque George Brassens dans le 14e arrondissement, près de la mairie, comme tous les 6e de notre établissement.
On a d’abord été accueilli par David qui nous a expliqué comment s’inscrire à Georges Brassens et créer une carte si on n’en a pas. Il nous a raconté ensuite comment fonctionnait la bibliothèque, avec un petit rappel sur les différents types de livres. Et, après cette rapide présentation, on a eu un temps de lecture libre pour découvrir l’espace jeunesse.
Cette bibliothèque est super sympa car il y a beaucoup de choix pour les adultes comme pour les enfants. Mes amies et moi, par exemple, nous n’avons pas les mêmes goûts, pourtant on a toutes emprunté des livres ! En plus de nous aider, conseiller, les bibliothécaires sont tous très gentils et toujours disponibles. Je vous conseille d’y aller car le lieu est très accueillant et lumineux, avec une terrasse (malheureusement en travaux pour le moment), il y a aussi beaucoup de salles, un espace informatique, de travail, des fauteuils de lecture confortables… Bref, n’hésitez plus, allez vite la découvrir !
Comme vous le savez sûrement, l’ensemble des troisièmes, quatrièmes et quelques cinquièmes de On se dit tout ont participé à la Battle, un évènement annuel au journal. Comme j’en ai fait partie, je vais vous expliquer un peu le déroulement. Pour que ce soit plus simple, on va le faire sous forme de liste :
– Tout d’abord, on a dû piocher au hasard une consigne. Moi j’ai eu : « 100% Local, racontez un évènement récent qui c’est passé près de chez vous ! ».
– Ensuite, on a réfléchi et fait des recherches pour trouver l’inspiration. Une fois qu’on a trouvé le sujet « parfait », on se renseigne et on commence à écrire. 2 heures, c’était le temps imparti et pas une minute de plus ! Donc, on se dépêche de mettre ses idées noir sur blanc.
– C’est un concours donc, forcément, pas de concours sans adversaires ! Et les nôtres : les rédacteurs de Veni, vidi, Valmy, le journal du collège Valmy. Ils ont fait exactement la même chose que nous et ont donc chacun écrit des articles avec les mêmes consignes que les nôtres.
– Chacun des articles était mis en concurrence avec son double de chez Valmy sur un site à partir duquel on pouvait voter pour l’article qui respectait le mieux la consigne et celui qui était le mieux écrit et un jury de journalistes professionnels votait lui aussi. La guerre On se dit tout / Veni, Vidi, Valmy est alors déclarée !
– On a eu les résultats et mon article sur la votation parisienne concernant la végétalisation de 200 rues à Paris a gagné avec le prix spécial du jury ! J’étais trop contente !
– A partir de là, on est allés au collège Valmy pour se préparer et répéter le texte qu’on allait enregistrer. Oui, oui, vous avez bien lu, on est allés enregistrer les articles gagnants ! C’est la prochaine étape :
– On est allés au studio d’enregistrement de Radio Clype (au lycée professionnel Galilée dans le 13e arrondissement) pour enregistrer avec le collège Valmy notre émission de radio. Il y avait une table avec 5 micros et on passait chacun notre tour selon le moment où on devait parler. Un des micros était constamment utilisé par Sofiane, qui a élaboré le conducteur (c’est l’ensemble du texte) et qui a présenté cette émission. C’était la première fois que je faisais de la radio et franchement c’est vraiment une chouette expérience ! Avec le micro le casque, les vraies conditions d’un studio, c’est super sympa et je suis contente d’avoir pu le faire !
– Enfin, après une longue attente durant laquelle le montage a été fait, l’enregistrement est ENFIN mis en ligne !!! J’étais super impatiente !
Voilà, vous savez tout ! Vous pouvez aller écouter l’émission ICI.
La victoire du PSG a chamboulé tout les Parisiens. Nous avons tous suivis ce match exceptionnel du début à la fin.
L’ambiance était très festive pour nous 2 :
Yesmina : L’ambiance dans le restaurant de mes parents, où j’ai regardé le match, était très chaleureuse… même s’il n’y avait presque personne😂, car tout le monde était dans les bars ! J’étais stressée à certains moments du match, quand l’Inter Milan était à deux doigts de marquer ou quand le PSG avait une possibilité de marquer. Quand le match s’est terminé, j’ai ressenti beaucoup de joie.
Olivia : J’ai regardé le match à un mariage, avec plusieurs enfants et quelques adultes, l’ambiance était spéciale, car la fête était redoublée. On pouvait sentir le stress et le suspense dans l’air… Chaque fois qu’il y avait une tentative pour marquer, nous étions suspendus à l’action… A chaque but, tout le monde criait et était très joyeux. Quand le PSG a fini par gagner, nous étions un peu surpris que l’équipe l’emporte avec autant de marge, sachant que l’Inter Milan a, d’après moi, un meilleur niveau que le PSG. C’était aussi émouvant de voir les supporters italiens et marseillais pleurer à cette défaite. Je compatissais un peu pour eux même si j’étais quand même très contente pour le PSG.
Après la fin du match, Paris était en liesse. Des gens sont sortis dans les rues pour faire la fête. Des feux d’artifices ont étés lancés par des supporters du PSG depuis leur domicile, leur balcon, dans les rues… Cependant, sur les Champs Elysées et sur le périphérique certains ont fait des dégâts étant beaucoup alcoolisés. Des magasins ont étés saccagés, mais aussi des voitures et des bâtiments. Près de 400 personnes se sont fait arrêter, et deux jeunes gens sont morts.
Hier, énorme surprise à Roland-Garros : Loïs Boisson, dernière joueuse française encore en lice (hommes et femmes compris) et 361e mondiale, a réussi à vaincre la joueuse américaine Jessica Pegula, n°3 mondiale sur le court Philippe Chatrier.
Cette joueuse de 22 ans, jusqu’à lors inconnue du public, s’est qualifiée hier pour les quarts de finale et défiera la Russe Mirra Andreeva (n°6 mondiale) pour une place en demi-finale. C’est la première française à arriver en quarts de finale sur la terre battue parisienne depuis 2017. Elle remporte ce match en 2h40 de jeu. Au début de la partie, le court était quasiment vide mais il a commencé à se remplir à partir du second set où le score s’est inversé en faveur de Loïs pour se finir en triomphe pour la Dijonnaise.
Quoi qu’il arrive dans la suite du tournoi, Loïs Boisson est assurée d’entrer dans le top 120. Nous lui souhaitons bonne chance pour les quarts de finale et nous espérons qu’elle remportera la coupe le 7 juin, pourquoi pas ?
Emblème Cadillac via Wiki Common et emblème audi via Flickr
Depuis 2022, Audi a annoncé sur les réseaux son retour en Formule 1. La marque allemande souhaite concurrencer les autres écuries et s’engage à concevoir une voiture à la fois écologique et performante, en l’équipant de moteurs plus électrifiés que ceux actuellement utilisés. Pour le moment, Audi cherche encore ses pilotes, mais se tourne vers Michael Schumacher, ancien pilote de Formule 1 ayant quitté ce sport après son départ de l’écurie Haas MoneyGram. Malgré son âge avancé, Audi ne doute pas de ses performances et souhaite toujours être représentée par Schumacher.
De l’autre côté, Cadillac a également annoncé l’année dernière son intention de faire entrer son nom dans l’histoire de la Formule 1. On pourrait penser qu’Audi verrait cette arrivée parallèle comme une concurrence directe, mais non : sur les réseaux, Audi se dit plutôt ravi de cette entrée. Selon la marque, le fait qu’une autre écurie débute en même temps est bénéfique pour son propre développement, car cela la pousse à se dépasser dès ses débuts face à un rival.
Audi et Cadillac prévoient tous deux d’entrer dans le championnat de Formule 1 à partir de 2026. Pour l’instant, seules des images des potentielles nouvelles voitures ont été publiées au grand public.
Malheureusement, nous ne pouvons pas vous les diffuser pour des raisons de droits. Désolés !
Personnellement, j’ai hâte de leur arrivée en F1, et je suivrai de près leurs débuts dans ce sport.
Hikaru no go est un manga en 20 tomes, écrit par Yumi Hotta et dessiné par Takeshi Obata. Il a été édité au japon en 1999 par la Shueisha et en 2003 en France par Tonkam.
Hikaru Shindo est un jeune garçon japonais qui, au début de la série, ne connaît rien au jeu de go. Un jour, dans le grenier de son grand-père, il trouve un goban (plateau de jeu de go), duquel sort un fantôme. C’est celui d’un ancien professeur de go nommé Saï, qui lui apprend le jeu de go et l’encourage. Hikaru grandit et devient très fort. Il doit jouer contre des joueurs, eux aussi très forts. C’est là qu’il fait la connaissance d’Akira Toya (l’enfant le plus fort du Japon).
On a beaucoup aimé ce manga car il nous fait apprendre des choses, comme les règles du jeu de go. On suit l’évolution du personnage à travers ses niveaux, et comment, à travers le go, il apprend la patience.
Eh oui, ceci est le huitième article de la série des monstres et des créatures de Ghostbuster.
Image de Sheryl Westleigh via Flickr
Le Kelpie, ou cheval d’Odin, est un monstre que presque personne ne connaît. En résumé, en Écosse, c’est une sorte de cheval gardien d’un loch (un lac) ou d’une rivière, qui attire un humain (souvent un enfant) pour le faire monter sur son dos… puis le noyer.
Le Kelpie est représenté comme un cheval recouvert d’algues (comme s’il sortait d’un marécage), avec les sabots retournés. Le nom « Kelpie » vient de « kelp », qui veut dire « varech » (une algue brune) en anglais.
Voilà, j’espère que vous avez appris quelque chose sur ce monstre effroyable !
Dans le cadre d’un cycle de conférences sur les réseaux sociaux et les faits divers animé par Claire Sécail, historienne des médias, je suis allé au Cinéma MK2 Bibliothèque voir une de ses conférences qui avait un thème assez particulier : les réseaux sociaux créent-ils de la violence ?
La conférence était très bien organisée en plusieurs points et Claire Sécail, était accompagnée d’un invité : le réalisateur Félix Céger, qui est venu nous parler de ses documentaires sur le harcèlement et les réseaux sociaux.
Les médias sociaux sont-ils criminogènes ?
C’est la question à laquelle Claire Sécail a voulu répondre. Depuis maintenant de nombreuses années, l’Etat et la population ont une certaine défiance contre les nouveaux médias qui pourraient favoriser le passage à l’acte, favoriser la violence… Mais d’un autre côté, les médias sociaux diffusant des contenus criminogènes pourraient avoir un effet cathartique, donc faire office d’élément pacificateur.
Les médias sociaux pourraient-ils être utiles, ou à l’inverse, nuisibles pour la police ?
Avec les nouveaux médias, tout le monde peut poster ses enquêtes personnelles et ses résultats, ce qui pourrait aider la police.
En 2011, avec l’affaire Xavier Dupont Ligonès, de nombreuses personnes ont endossé le rôle de Sherlock Holmes pour élucider ce mystérieux fait divers et ont fait de nombreuses recherches qu’elles ont publié sur les réseaux. Mais, si tout le monde commence à faire ce que font ces détectives amateurs, toutes ces démarches pourraient desservir une enquête : un témoin par exemple, qui pourrait être interrogé par tout ce monde pourrait ralentir l’enquête, transformer, voire même fausser la vérité.
Intervention du réalisateur Félix Céger
Journaliste et réalisateur de documentaire, Félix Céger est venu nous parler de deux de ces documentaires sur les réseaux sociaux et le harcèlement, avec deux exemples marquants.
Son documentaire sur l’affaire Linsey, parle de l’histoire d’une collégienne qui met fin à ses jours après avoir été harcelée par ses camarades. Le documentaire a pour but d’expliquer l’effet accélérateur des réseaux sociaux dans les affaires de harcèlement.
Il nous a aussi parlé de son autre documentaire sur une autre histoire de harcèlement (qui se termine bien), sur Océane, qui a écrit une lettre avec son envie de se suicider. Par chance, sa mère trouve cette lettre et arrive à éviter l’inévitable. Par la suite, sa mère s’est servie des réseaux sociaux pour dénoncer les souffrances de sa fille.
Mon avis
Cette conférence était très intéressante et j’ai appris beaucoup de choses. Claire Sécail a réussi à m’interroger sur ce sujet qui me concerne. Malheureusement, cette conférence n’est pas à la portée de tout le monde, car elle nécessite un minimum de concentration et de patience.
Emile
La prochaine conférence de Claire Sécail, intitulée Fait divers, entre réel et fiction, aura lieu le dimanche 15 juin à 11h, toujours au MK2 Bibliothèque.
Le dimanche 30 avril, je suis allée au cinéma Parnasse (à Montparnasse !) avec ma famille. On a choisi la séance du matin pour pouvoir profiter des places premium. Nous avons vu Ne Zha 2 en version originale. C’est un film chinois comique, une suite : le premier Ne Zha était sorti le 26 juillet 2019 en Chine, mais il n’avait jamais été distribué en France. On peut toutefois le regarder sur YouTube.
Affiche du film Ne Zha 2
Alors que personne n’en parle en France, le film a pourtant connu un immense succès mondial. Il a enregistré plus de 200 millions d’entrées et est devenu le premier film non américain à entrer dans le top 50 des films les plus vus au monde. Avec 1,7 milliard de dollars de recettes, c’est aussi le film d’animation le plus rentable de l’histoire.
L’histoire suit Ne Zha, un enfant devenu démon à cause d’une malédiction. Celle-ci lui donne des pouvoirs incontrôlables, ce qui pousse les habitants de son village à le rejeter. Ses parents lui cachent son origine pour le protéger. Ne Zha part un jour à la chasse aux démons, sans savoir qu’il en est lui-même un.
Pendant cette chasse, il rencontre Ao Bing, lui aussi maudit. Les deux « démons » deviennent meilleurs amis. Après avoir été frappés par la foudre céleste, leurs corps physiques sont détruits. Les deux amis se lancent alors dans une quête pour récupérer leurs corps et empêcher leurs âmes de se dissiper.
Le spectacle de théâtre et de la chorale se déroulera le jeudi 5 juin à 18h dans le réfectoire du collège. Les 2 groupes de théâtre 6e/ 5e et 4e/3e plus la chorale y participeront.
Le spectacle des ateliers théâtre porte sur le thème du théâtre lui-même : le trac, la découverte d’un texte classique, le quatrième mur, le rapport avec le public…
Vous pourrez découvrir des extraits d’auteurs contemporains comme Ahmed Madani, Joël Pommerat, Philippe Delerm, Pierre-Olivier Scotto, Jean-Philippe Daguerre ou encore Pierre Notte.
Au cours de l’année, nous avons aussi rencontré des étudiants en licence professionnelle qui nous ont aidés à améliorer notre jeu et nos scènes. Nous sommes même allés jouer devant eux, en février, à leur université, la Sorbonne Nouvelle.
Nous avons assisté à cinq spectacles dans différents théâtres et nous avons parfois eu la chance de rencontrer les metteurs en scène et les comédiens, soit au collège, soit à l’occasion de bords de plateau (rencontres organisées à la fin des spectacles). Parmi nos préférés : Coup fatal au Théâtre du Rond-Point, et L’exercice du super-héros au Théâtre Dunois (voir notre article à ce sujet).
Ce qu’on aime à l’atelier théâtre, c’est le fait de participer à un projet collectif et de faire partie d’une troupe. Et tout simplement… jouer ! On apprécie aussi beaucoup les sorties au théâtre qui, en plus, sont gratuites pour nous : c’est le collège qui paie ! Cela nous permet de découvrir de nouvelles pièces, de nouveaux univers et de nouveaux acteurs.
À l’approche de notre spectacle, les filages (des répétitions de la pièce dans son entier) s’enchaînent ! C’est agréable de pouvoir commencer à jouer les scènes dans leur continuité, sans interruptions.
Nous sommes impatientes de monter sur scène ce jeudi ! On espère vous voir nombreux !