Au début de l’année, je me suis inscrite à l’atelier théâtre au collège. Cet atelier se déroule le lundi midi de 11h30 à 12h25 (pour les 6e et les 5e) et de 13h à 14h (pour les 4e et 3e) dans le CDI avec Mme Josserand. Nous sommes assez nombreux : 22 élèves pour le premier groupe et 18 pour le second.
On y fait plein d’activités différentes avec le corps, on travaille les émotions, on représente des images en groupe ou on découvre des petits textes de théâtre. Nous pouvons aussi écrire des phrases autour de notre famille car c’est le thème que nous travaillons en ce début d’année…Si c’est possible nous aimerions jouer un petit spectacle pour montrer notre travail à un public…
Depuis quelque temps déjà, on parle d’un déblocage de la situation en Ukraine. Le 6 septembre, un groupe presque aussi important que celui qui combattait dans le sud pour maintenir les positions sur la tête de pont de Kherson, part à l’attaque de Balakliya (voir carte), dans le Nort-Est du front (qui s’étend de Kharkiv à la Crimée). Cela a été tellement violent que l’Ukraine a fait plus d’un millier de prisonnier russes. Elle a pénétré en plein cœur du dispositif russe jusqu’à menacer le commandement russe et le priver d’un combat coordonné. De centaines aussi d’appareils en tout genre (véhicules de transmissions, radars) ont été pris, ce qui intéresse beaucoup les stratèges occidentaux. Les Russes ont été repoussés jusqu’à Koupiansk (10 septembre). Après le chaos, les forces de Poutine essayent de reformer une ligne de front.
Comment expliquer un tel retournement de situation ?
Tout d’abord, comme beaucoup de belligérants, les troupes ukrainiennes ont bénéficié de l’allié le plus important quand on entreprend une guerre : la chance. En effet, dans les semaines précédant l’attaque, lors de la préparation de l’offensive, les radars, les espions, les satellites, les avions de reconnaissance, les drones, enfin tout ce que compte la Russie d’appareil de reconnaissance, tout ce matériel n’a pas suffi à détecter un rassemblement de troupe dans le Nord-Est. La raison ? Le commandement russe était trop confiant dans son armée et, après un retour à la guerre de position en avril dernier, s’était limité à de petites attaques sur le front et a carrément opté pour la défensive dans le Sud. De plus, le commandement avait concentré ses forces dans le Sud vers Kherson, où se portait alors la plupart de l’effectif ukrainien. Avait-il la tête ailleurs ? Cela montre bien la faiblesse croissante des troupes russes d’Ukraine.
De plus, la tactique ukrainienne était bien trouvée : une sorte de changement d’aile. Le changement d’aile est une tactique qui consiste à concentrer ses forces sur un point fixe pour faire croire à l’ennemi qu’on veut attaquer ici. L’ennemi, pour éviter de se faire submerger sur ce point-là, y rassemble ses meilleures forces et/ou un grand nombre de soldats. Le coup final est porté à l’opposé de ce point par les troupes de réserves et/ou des renforts venant du point de pression. Il faut un grand nombre de soldats pour que la loi du nombre fasse son effet. En effet, puisque que l’essentiel des forces est fixé à l’opposé de l’attaque, ces même forces ennemies ne peuvent pas réagir et les forces adverses concernées par l’assaut sont en infériorité numérique. C’est donc la victoire assurée.
En Ukraine, c’est le même schéma : l’essentiel et les meilleures troupes russes sont fixées dans le Donbass. L’autre partie de la ligne de front est gardée par des troupes plus faibles en entrainement, en moral et surtout en nombre. Les stratèges occidentaux analysent la situation : il faut attaquer là ou l’ennemi ne s’y attend pas. Donc au Nord, puisque les Russes veulent à tout prix garder la région de Kherson, et qu’il dégarnissent leurs troupes au Nord. Le tout est de passer inaperçu aux yeux des satellites russes pour réunir les troupes. Premier coup de chance. Deuxième coup de chance : les troupes russes sont démoralisées, encore plus après les premiers succès de l’armée ukrainienne. Comme on l’a dit, les meilleurs éléments sont au Sud pour contenir les troupes de Zelenski.
Le drapeau ukrainien flottant à nouveau dans l’Est– capture d’écran ici Beyrouth
Une comparaison est souvent faite par rapport à la guerre de position de 14-18. Une guerre de position est une guerre où les armées ne bougent pas trop, elles ne font pas de grosses manœuvres. La guerre des tranchées en est le meilleur exemple. La guerre en Ukraine est dans cette situation depuis avril 2022, le terrain ne se gagne que mètre par mètre. En revanche la percée et la manœuvre qui a permis de la mettre en place sont un exemple de la guerre dite de mouvement, l’armée ukrainienne peut maintenant manœuvrer dans le Nord sans problème. Cette percée débloque donc le front qui s’était figé, exactement comme en 1918. « On peut peut-être considérer que 1918 a maintenant commencé en Ukraine » affirme un spécialiste, l’historien militaire Michel Goya. Le cours de la guerre change…
En conclusion, la Russie peut tirer une leçon de son échec: la faiblesse croissante de son armée qui combat en Ukraine doit être prise en compte par l’état-major du Kremlin.
Avant-hier, mercredi 9 novembre, l’état-major russe annonçait le retrait de ses troupes de Kherson. Il s’agit cependant de rester prudent, il pourrait ne s’agir que d’un repli stratégique
Kenzo
Sources:Le grand continent- comprendre la percée ukrainienne
Le drame s’est passé dans les rues de Séoul le 29 octobre, lors d’un rassemblement pour fêter Halloween. Des dizaines de milliers de personnes s’étaient rassemblées mais une bousculade due à un mouvement de foule incontrôlable a tourné l’évènement en drame tragique !
Il y a eu environ 154 morts dont beaucoup d’adolescents. Dans le quartier d’Itaewon où s’est produit la bousculade, les habitants s’arrêtent pour prier et déposer des offrandes pour leur rendre hommage.
Les habitants des ruelles de ce quartier sont traumatisés par ce qui s’est passé.
Des enquêtes sont lancées et les reproches contre les autorités sont grands car on dit qu’elles n’ont pas fait leur travail et qu’elles n’ont pas assez protégé le habitants : des personnes se trouvant ce soir-là dans les ruelles environnantes, ont dit ne pas avoir vu assez de policiers pour le monde qui s’y trouvait… mais nous n’avons toujours pas la conclusion des enquêtes.
Cette semaine, Mme Gicquel (la CPE) est venue dans toutes les classes du collège pour parler du harcèlement.
Elle est restée pendant une heure pour qu’on puisse adopter les bons gestes si on est victime ou témoin de harcèlement. On a découvert un site ouvert à tous qui s’appelle #nonauharcèlement, on y voit des affiches et des vidéos réalisées par des élèves contre le harcèlement.
Aujourd’hui, c’est la journée nationale de lutte contre le harcèlement scolaire. Dans notre collège, ce qui a été décidé pour participer à cette journée de lutte, c’est de porter un haut blanc pour être solidaire avec les victimes. Nous, on en porte un et beaucoup d’élèves dans notre classe et au collège en porte un.
Si jamais vous êtes victime ou même témoin de harcèlement scolaire et que vous n’arrivez pas à parler appelez le 3020!!!👍👍👍
Les élections de mi-mandat aux Etats-Unis pour les sièges à la Chambre des représentants et au Sénat ont débuté il y a quelque jours et vont bientôt se terminer. Elles opposent d’un côté les Républicains (avec Donald Trump) et de l’autre les Démocrates (avec Joe Biden).
Ces élections renouvellent une bonne partie du Congrès : sont soumis au vote les 435 sièges de la Chambre des représentants qui sont remis en jeu tous les deux ans.
La vague républicaine ne s’est pas produite comme on l’attendait mais les Républicains sont très bien placés pour prendre le contrôle de Chambre des représentants tandis que la majorité au Sénat reste incertaine. Il faudra sûrement plusieurs jours, voire plusieurs semaines, pour qu’une majorité se dessine au Sénat.
Pour la Chambre des représentants, les Républicains ont une dizaine de sièges de plus que les Démocrates. Ils ont gagné des sièges en Floride, au Texas et dans l’Ohio. Les résultats au Sénat sont à égalité pour le moment.
Il y a eu quelques problèmes techniques dans les machines de vote dans certains états, si les Républicains perdent, ils ne reconnaitront pas la défaite et diront que les résultats sont truqués (ce qui est complètement faux).
L’entrée d’un bureau de vote dans la ville de Barcelona lors du 2nd tour des élections présidentielles au Brésil / Cataleirxs, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons
Pendant les vacances, il y a eu des élections présidentielles au Brésil. Le résultat de ces élections a été très serré. Le 30 octobre, c’est Lula du parti de gauche qui a gagné les élections avec un peu plus de la moitié des voix (50,9%) contre le président sortant Jair Bolsonaro du parti de l’extrême droite.
C’est une victoire très serrée pour Lula qui a été élu pour la 3e fois. Bolsonaro a appelé ses partisans à manifester dans la rue mais il n’a pas encore contesté les élections à la façon de Trump .
Saviez-vous que l’opéra Garnier était hanté ??? Moi je ne le savais pas jusqu’à ce que j’y aille faire une visite guidée ! En tout cas, pour cette journée d’Halloween je me suis dit que c’était l’occasion de vous raconter une histoire un peu. . . étrange : l’histoire du fantôme de l’Opéra… Celle-ci a été imaginée au départ par un grand auteur de roman policier : Gaston Leroux. Ce roman a inspiré ensuite des films et même une comédie musicale.
Tout commence avec un jeune pianiste qui, à cause d’un accident se brûle la moitié du visage. Il a également perdu sa femme dans ce terrible accident. A moitié défiguré et inconsolable, il aurait trouvé paix et tranquillité dans les souterrains de l’Opéra Garnier (encore en construction à cette époque). Il y meurt quelque années après.
On aurait confondu son corps avec celui des communards en 1871. Mais, l’histoire ne s’arrête pas là ! On le donne responsable d’un nombre important d’incidents, de catastrophes inexpliquées qui ont lieu à l’Opéra Garnier. En 1896, le grand lustre de la salle se décroche et tue malheureusement une des spectatrice qui était là. On raconte qu’elle était assise à la place numéro 13. Quelques semaines après le drame du lustre, un machiniste est retrouvé pendu, une danseuse perd la vie après une chute depuis une galerie, et beaucoup de suicides de personnes travaillant à l’Opéra ont lieu par la suite… La légende dit que l’âme de notre pianiste roderait encore dans les couloirs de l’opéra. Une chanteuse aurait même assuré l’avoir vue se promener au-dessus de la fosse d’orchestre… Dernière anecdote : le directeur aurait été contacté par un homme anonyme lui réclamant 20 000 francs par mois et qu’on lui réserve la loge 5, justement celle du pianiste défiguré !
Aujourd’hui il existe une loge qui témoigne de cette étrange fable.
Je vous recommande vivement la lecture du roman policier de Gaston Leroux, frisson garanti pour Halloween !