La vie en 2050 sera-t-elle différente de celle d’aujourd’hui ? Dans le numéro 147 hors série de Science et Vie Junior du mois de mai 2021 (en concultation au CDI), le journaliste Antoine Dreyfus imagine « la chambre du futur ». Dans cette chambre il va inventer toutes sortes d’objets nouveaux et incroyables. J’ai décidé de vous présenter mes préférés.
D’abord le cartable autonome. Il est connecté à un bracelet avec une petite caméra infrarouge, comme ça dès que tu le perds de vue, il revient tout seul. Un autre truc génial c’est que tu n’as plus besoins de le porter pour ne plus te casser le dos. Dommage que son concepteur n’ait pas pensé à le programmer pour qu’il se fasse tout seul : relié à l’agenda, plus besoin de réfléchir à ce qu’on doit mettre dedans !
Autre invention géniale : le gant pour contrôler les rêves ! Il a des capteurs intégrés « qui envoient des signaux durant la phase d’endormissement ». Son rôle est donc « de programmer les rêves et de développer l’apprentissage ». Finis les cauchemars et dès que tu as une interrogation, tu peux le programmer pour que il te mette un rêve avec le thème de ton interrogation (plus besoin de réviser, le rêve quoi, c’est le cas de le dire).
Et puis la dernière invention géniale que j’ai choisie, c’est le robot à tout faire. Le robot à tout faire est construit en lego avec 949 pièces. Il peux ranger la chambre de celui qui le possède. Je rêve d’en avoir un le plus vite possible…
Toute ces inventions ont l’air trop cool mais attention, je trouve qu’il y a quand même un risque à tout cela : est-ce que l’homme sera toujours autonome une fois que les robots feront tout à sa place. S’il y a une pénurie de robots en 2050, comment ferons-nous ?
Fin avril, M Bourges, professeur de chinois du collège Jean Moulin a emmené les élèves ayant choisi chinois en LV2, dans un restaurant de fondue chinoise.
Tout d’abord, qu’est ce qu’une fondue chinoise ?
Une fondue chinoise, contrairement à la fondue savoyarde ou à la fondue bourguignonne, bien que le principe soit le même, possède ses propres caractéristiques. Dans la marmite, on peut trouver un bouillon que l’on peut choisir en fonction de ses goûts, nature, pimenté, tomate ou encore champignon, les possibilités sont nombreuses !
Mais qu’est ce qu’on met dans le bouillon ? Encore une fois, le choix est vaste. Bien sûr, on peut y tremper de la viande, mais de nombreux types sont à disposition. Tripes de porc, aorte de bœuf ou encore, cuisses de grenouilles ! Bien sûr, des plats plus classiques sont également disponibles, tel que des rouleaux de bœuf ou des tranches d’agneaux.
Mais la viande n’est pas le seul aliment à consommer, les légumes sont également nécessaires lors d’une fondue chinoise. Cependant, le menu est composé de légumes dont vous n’avez peut être pas entendu parler comme le liseron d’eau ou l’igname de Chine.
Bien sûr, les légumes et la viande ne sont pas les seules choses à commander, le tofu et les nouilles de riz font également partie du régime !
Bien que le bouillon parfume déjà nos aliments, une sauce accompagnatrice est également bienvenue. Lors d’une fondue chinoise, il est possible de créer la sienne. De nombreux condiments sont à disposition. Huile de sésame, cacahuètes, poudre de piment et encore beaucoup d’autres, font parties des éléments constituant une infinité de mélanges possibles.
Petit point historique.
La fondue de Chongqing (老重庆火锅, lǎo chóngqìng huǒguō), considérée comme la fondue originale, était consommée par les travailleurs sur les fleuves de la région. C’est un plat très pimenté, qui était donc mangé pendant les hivers glacials. Elle était mangée dans une marmite en bronze, puis en cuivre. La fondue chinoise, d’abord un plat consommé par le peuple, devient populaire auprès des empereurs chinois pendant la dynastie des Qing (1836-1912). En particulier l’empereur Qianlong, qui en était fou.
Ce plat s’est d’abord répandu aux Etats-Unis, à cause des migrations de Chinois fréquentes vers 1990. Ce qui rendra la fondue populaire à travers le monde.
Notre restaurant porte donc le nom de la fondue originelle ! Pourtant, il existe de nombreuses variations de cette recette, avec des ingrédients différents :
La fondue au bouillon (ou à la soupe) clair(e) (清汤火锅, qīngtāng huǒguō), aux saveurs plus douces et non pimentée. Elle est préparée à partir de bouillon de viande, de baies de goji et notamment de jujubes (c’est une baie chinoise, aussi appelée « date rouge »).
La fondue mongole, ou fondue pékinoise (chinois simplifié : 涮羊肉 ; pinyin : shuàn yáng ròu, de shuàn, « mijoter », et yáng ròu, « viande de mouton ») est une autre sorte de fondue chinoise. Elle est servie en Chine du Nord et elle est très populaire à Pékin. Comme son nom chinois l’indique, elle contient essentiellement du mouton.
La fondue cantonaise, qui utilise beaucoup de poissons et fruits de mer et qui pourrait rappeler la bouillabaisse française.
La fondue sichuanaise (chinois simplifié : 四川火锅 ; pinyin : sìchuān huǒguō), proche de la fondue de Chongqing, qui est aussi très pimentée.
Notre expérience :
Nous avons pris un large choix d’ingrédients, assez banals mais délicieux. Parmi les viandes proposées, nous avons pris des rouleaux de boeuf, des boulettes, du boeuf persillé, du jambon chinois…
Nous avons aussi pris une grande variété de légumes : des racines de lotus, des champignons noirs, du chou chinois, de la salade… De cette manière, toute la classe était satisfaite, autant les végétariens que les autres !
Nous avions aussi choisi de prendre les nouilles faites maison, et des gâteaux de riz (une pâte gluante qui prend le goût du bouillon). Après un certain temps, le bouillon prend le goût du mélange de tous les ingrédients, ce qui les rend encore plus parfumés !
C’était un super moment, grâce à l’ambiance, la nourriture excellente et parfumée. Comme on ne peut pas y retourner avec la classe, nous irons en famille !
Nous remercions encore M Bourges, professeur de chinois, pour avoir organisé cette sortie ! (Et merci aussi à Mme Luce ainsi qu’aux assistants du cours de chinois pour nous avoir accompagnés ! )
Le samedi 3 juin, à l’occasion des journées Portes Ouvertes, j’ai eu l’occasion de visiter le palais Bourbon où siège l’Assemblée Nationale.
L’Assemblée Nationale forme, avec le Sénat, le Parlement. L’Assemblée Nationale est composée de 577 députés. C’est là que sont proposées, débattues et votées les lois.
Qu’est-ce qu’un député ?
Un député est un citoyen élu dans une circonscription lors des élections législatives. La circonscription est une partie d’un territoire dans lequel vivent les électeurs d’un député. Un député peut être élu à partir de l’âge de 18 ans. Un député vote les lois mais il est aussi chargé de contrôler le Gouvernement. Pour cela, il peut poser des questions aux ministres, interroger toute personne qu’il juge utile d’entendre et enquêter sur de nombreux sujets.
Le parcours de la loi
Le texte est déposé à l’Assemblée Nationale par un député ou par le gouvernement.
Après avoir été discuté, modifié et adopté par l’une des 8 commissions permanentes, le texte est débattu, modifié puis adopté en séance publique. (8 commissions permanentes: affaires culturelles, affaires économiques, affaires étrangères, affaires sociales, défense, développement durable, finance et lois)
Le texte effectue des allers-retours entre l’Assemblée et le Sénat qui tente d’adopter un texte identique: c’est la navette. En cas de désaccord, c’est l’Assemblée qui a le dernier mot.
Le Président de la République promulgue la loi, elle devient applicable.
La salle la plus importante est l’hémicycle. C’est ici que se tiennent les séances publiques. Elle est disposée en arc de cercle. Le ou la Président.e de l’Assemblée dirige les séances depuis le « perchoir ». Il/elle veille au bon déroulement des débats en faisant respecter la répartition du temps de parole ou les modalités de vote.
Un peu d’histoire
17 juin 1789 : Les députés du Tiers-Etat, considérant qu’ils sont assez nombreux pour représenter la Nation, se proclame « Assemblée Nationale »
26 août 1789 : l’Assemblée Nationale constituante adopte la Déclaration des Droits de l’Homme et du citoyen dans laquelle sont reconnus les droits de tout individu quelle que soit sa naissance .
4 octobre 1958 : Promulgation de la Constitution de la Vème République.
Mes impressions
J’ai trouvé cet endroit très beau et la visite était très intéressante. Cela m’a permis de mieux comprendre la vie politique française.
C’est la fin d’un bras de fer russo-ukrainien. Bakmout, position clé du Donbass, cette région fertile et industrielle, riche en minerais, et surtout russophone… La nouvelle tombe comme un choc en Occident, où on attend encore avec impatience et appréhension la « fameuse » contre-offensive ukrainienne, où seront testés pour la première fois les matériels lourds occidentaux…
Dans notre précédent article, nous avons posé le contexte : des Russes plus agressifs mais posés que jamais, mettant au centre du front une pression énorme pour briser la ligne ukrainienne. Les Ukrainiens, en tout cas acceptent le combat, et ajoutent des troupes au fur et à mesure que la Russie en rajoute, de gré ou de force (sous la pression des Russes).
De gré, s’ils veulent volontairement engager un combat d’attrition. Une guerre d’attrition est une guerre où les deux camps qui s’opposent ne font pas beaucoup de manœuvres (encerclement…) et se contentent de tenir une ligne, en essayant d’infliger le plus de pertes à l’ennemi, de l’épuiser. Et cette conduite de guerre est très avantageuse pour l’Ukraine, vu que la Russie est seule face au monde, croule déjà sous les sanctions économiques, et qu’elle n’a pas un stock infini de munitions, de missiles… Alors que l’Ukraine a des alliés puissants et nombreux. Mais c’est une stratégie à long terme : la Russie a montré qu’elle pouvait vaincre dans le court terme en prenant Bakhmout.
Il est à préciser que l’essentiel des troupes Russes à Bakhmout sont des mercenaires Wagner.
Situation de janvier/février jusqu’à début mai
Entre temps, le contexte n’a pas trop changé. Les Russes ayant l’avantage numérique écrasant (à peu près le double des forces ukrainiennes), ont avancé lentement sur Bakhmout, ont pris rue par rue la ville et ont chassé les Ukrainiens de la ville. Néanmoins ce n’est pas une percée, comme je l’avait prédit dans mon précédent article, les Russes ayant pris juste la dernière rue qu’il leur fallait pour opérer cette opération de communication : « Nous avons pris Bakhmout ! »
Ainsi la ligne ukrainienne n’est en rien changée, et l’Ukraine n’est ni désorganisée, ni asphyxiée par les Russes. De plus, c’est bien une revendication russe, et les Ukrainiens revendiquent toujours tenir la banlieue.
Bakhmout est aussi le symbole du bras de fer entre Poutine, le pouvoir, et les oligarques, qui ne sont rien sans Poutine, mais Poutine n’est rien non plus sans ces oligarques. La milice Wagner, détenue par un oligarque, Prigogine, symbolise le pouvoir des superprofits russes. Sans cette milice, aux méthodes cruelles et sans pitié, l’avancée à Bakhmout aurait été grandement compromise. Une puissance face à l’armée régulière, qui représente Poutine mais dont la base est peu motivée car conscrite.
Mais pourquoi les Russes ont-il mis autant de temps pour contrôler intégralement cette ville, malgré leur avantage numérique ?
Déjà il faut remettre en question la doctrine d’offensive russe. Les Russes pratiquent une guerre « à l’ancienne ». En dénombrant les morts lors des bombardements d’artillerie russes, on se souvient de 14-18 où, pour bien préparer une offensive, l’artillerie était essentielle. Cette intense utilisation des canons permet certes un plus grand nombre d’explosifs lancés, mais la précision est vraiment médiocre… Ainsi ce sont plus les civils qu’on tue alors que les objectifs initiaux étaient bien les positions ukrainiennes. Ceci est une grande erreur, quand on pense que les bombardiers, aujourd’hui, sont extrêmement précis et qu’il suffirait d’en envoyer un pour faire l’équivalent du travail de centaines d’obus !
Cette attitude peut s’expliquer par le fait qu’un avion de chasse aujourd’hui coûte extrêmement cher (on parle de 70 millions d’euros pour un Rafale) et que s’il est détruit, on perd beaucoup d’argent.
Ainsi, pas d’avion, et il faut donc engager des moyens colossaux pour détruire une position fortifiée ukrainienne, par exemple, en comptant la logistique, l’entretien des canons… L’alternative de l’avion chasseur bombardier peut être le drone, si brillamment exploité par l’Ukraine. Mais pour l’instant, les Russes sont restés médiocres dans ce domaine.
Deuxièmement, les Ukrainiens étaient très attachés à Bakhmout. Perdre cette ville aurait été mal pris par les soldats qui défendaient cette ville depuis des mois comme en 1942-43, à Stalingrad, où les Soviétiques n’ont rien lâché, et ont su vaincre les armées du Reich.
Pourquoi l’Ukraine tenait tant à Bakhmout ?
Premièrement, dans cette bataille, il faut l’admettre et regarder les chiffres dans les yeux : il y a eu des milliers de morts et des milliers de familles brisées. C’est froid à dire, mais ces morts n’ont pas été vaines : on estime que pour un Ukrainien tué, il y avait 2 Russes perdus. Ainsi, sur les 50 000 Ukrainiens morts au combat, il y eut 100 000 morts côté russe. Situation très avantageuse pour Zelensky qui voit l’épuisement des forces russes par rapport aux siennes… C’est exactement une situation d’attrition, mentionnée plus haut… Les maths ne font pas de quartiers !
Deuxièmement, cette guerre est avant tout une guerre de communication : il faut montrer au monde qu’on est les meilleurs. Ainsi, il ne faut surtout pas perdre ce bras de fer. Mais cette guerre est aussi une guerre de références au passé orageux russo-ukrainien. Ainsi, la bataille de Bakhmout est souvent comparée à la bataille de Stalingrad, dont on a fêté les 80 ans cette année, qui s’est déroulée sur le sol russe pendant la « grande guerre patriotique » (pour les Russes) ou « seconde guerre mondiale » pour les Occidentaux. A Stalingrad, ce sont bien les Russes (les Soviétiques) qui ont gagné. Renvoyer la référence de la victoire à Bakhmout aurait été exceptionnel pour Kiev.
Cela nous rappelle que c’est l’Histoire qui alimente cette guerre, et que si le peuple ukrainien et le peuple russe sont si fracturés, c’est avant tout pour des causes et des revendications historiques…
Un des sports les mieux payés au monde est le football mais, dans le classement international Forbes des sportifs les mieux payés, si les premières places sont occupées par Cristiano Ronaldo, Lionel Messi et Kylian Mbappé, on trouve aussi 3 basketteurs,LeBron Jamesen 4e position, Stephen Curry en 8e position et Kevin Durant en 10e positon, 1 boxeur, Canelo Alvarez en 5e position, 2 golfeurs, Dustin Johnson et Phil Mickelson en 6e et 7e position, 1 tennisman, Roger Federer, en 9e position.
Le premier de la liste, Ronaldo touche 136 millions par an, le dernier Kevin Durant, 89,1 millions.
Mais ce que ne vous ne savez peut-être pas c’est que les sportifs on deux sources de revenu : les revenus sportifs (quand ils jouent) et les revenus extra sportifs (des partenariats avec les marques ou quand ils créent leurs propres marques). En tant que « sportifs » ce sont les golfeurs qui sont les mieux payés au monde.
Mais parmi les footballeurs Ronaldo, Messi et Mbappé, à votre avis qui est le mieux payé comme « sportif »? Alors ? Aujourd’hui c’est Mbappé ! Il gagne plus du double que Ronaldo, 100 millions pour le premier, contre 46 millions pour le second ! En fait Ronaldo gagne principalement son pognon grâce à la pub et à sa marque CR7. Son talent de footballeur n’est plus, à son âge, ce qui lui permet de vivre (très confortablement) et il est devenu un vrai businessman. (Ce classement pourrait changer cet été puisque Messi vient d’être signé à Miami. Lui aussi, on dirait qu’il préfère l’argent à l’amour du maillot !)
On peut quand même s’interroger sur ces salaires et contrats astronomiques ! Si chacun de ces sportifs a, ou a été, un « génie » dans sa discipline, aucun « génie » de la médecine (qui trouve par exemple des remèdes contre les virus), aucun « génie » de la physique, de la biologie… n’a jamais touché de telles sommes.
Après une année à avoir participé à l’atelier journal, je vais vous décrire ce qu’on y fait et mon expérience.
Déjà, on prépare des articles sur l’actualité, sur de nouveaux films ou de nouveaux livres qui nous on plus ou qui vont sortir, sur des musés… On écrit des articles pour le plaisir d’écrire et on a la liberté de choisir son sujet. C’est un très bon moyen d’évoluer dans la production écrite. Moi, par exemple, j’aime beaucoup écrire. Participer à l’atelier journal me permet de rester informée sur l’actualité, ce qui n’est pas mon point fort. Je fais donc un effort pour suivre les nouvelles. Mais c’est aussi l’opportunité de pouvoir écrire sur des choses que j’aime ou que j’adore.
Avoir fait partie de l’atelier cette année m’a énormément plu. J’ai écrit quelques articles et je crois que mon préféré est Harry Potter à Paris (je suis une grande fan de Harry Potter), le dernier que j’ai écrit (avant-dernier si on compte celui-ci) mais j’ai aussi beaucoup aimé écrire Fritzi.
L’ambiance à l’atelier journal est très agréable et c’est assez calme. Je crois que je vais me réinscrire l’année prochaine car cette activité me va très bien et est géniale. J’espère que si vous aimez écrire et être informés sur l’actualité vous allez vous inscrire à l’atelier et que ça vous plaira.
Quai d’Orsay est une bande dessinée qui se passe au ministère des Affaires étrangères. Cette BD suit Arthur Vlaminck, chargé d’écrire les discours du ministre. Ce ministre, Alexandre Taillard de Vorms, est clairement inspiré de Dominique de Villepin (ministre des affaires étrangères sous Jaques Chirac). Cette BD raconte la vie au ministère lors de la crise du Lousdem (un pays imaginaire). Cette histoire s’inspire de la réelle histoire de la crise en Irak*. Arthur Vlaminck, le personnage principal, a été inspiré par Abel Lanzac qui a réellement existé. Il a vécu cette aventure et l’a racontée à Christophe Blain, l’auteur de la bande dessinée.
Alexandre Taillard de Vorms est un personnage ayant une manière assez unique de diriger son ministère. Il apprécie le travail bien fait. Quand je parle de travail bien fait, c’est très bien fait. Il n’aime pas les stabilos qui « peluchent » et surligne tout ce qu’il apprécie (discours, livres… etc.). Ce n’est qu’un exemple… Il est très cultivé, lit de nombreux livres et adore Héraclite, un philosophe grec. D’après plusieurs de ses conseillers, il est extrêmement intelligent et a une longueur d’avance sur tout. Il trouve toujours réponse à tout. Il enseigne en quelques sorte l' »art » de l’écriture, des langages, au personnage principal. De toutes les bandes dessinées que j’ai lue, je ne me suis jamais autant attaché à un personnage !!! Malgré la difficulté de son travail, le ministre reste énormément investi. Il adore ce qu’il fait, il adore ses conseillers. On le suit, on ressent ce qu’il ressent, on pense ce qu’il pense…
Cette bande dessinée montre très bien la complexité et, on peut le dire, l’ « absurdité » du monde politique à l’ONU. Au ministère, alors tout doit être près à la minute, le ministre n’hésite pas à tout faire recommencer.
J’ai énormément aimé cette bande dessinée, premièrement j’ai adoré le personnage du ministre. Ensuite, moi qui ne suis encore qu’au collège en 6e je ne m’étais jamais intéressé à cette crise, et à vrai dire, je n’en connaissais pas l’existence. J’aime également beaucoup le style de dessin de Blain qui exagère les traits de ses personnages. Même si vous n’aimez pas la politique ou que vous ne vous y intéressez pas, je vous conseille très fortement cette bande dessinée.
A.B
*En 2003, Dominique de Villepin, ministre des Affaires étrangères, prend la parole à l’ONU devant le Conseil de Sécurité, pour y exprimer, face aux Etats-Unis, l’opposition de la France à la guerre en Irak.
Les salarié.e.s de l’entreprise Verbaudet, une entreprise de vêtements pour enfants située à Marquette dans le Nord, ont gagné : en grève avec la CGT, la CFDT et FO depuis le 20 mars pour une augmentation de leur salaire, ils et elles ont obtenu avec satisfaction leur victoire.
Cette lutte a été symbolique. En effet, la situation des ouvrières de l’entreprise est particulièrement représentative des conditions de travail d’un grand nombre de femmes employées au SMIC ou à de très bas salaires et/ou soumises au temps partiel. Conditions qui deviennent insupportables en période d’inflation.
Malgré l’intervention des policiers sur le piquet de grève le 16 mai, malgré des accusations de violences policières de la part de grévistes évacué.e.s par les forces de l’ordre, malgré des violences rapportées par un délégué CGT qui aurait été frappé et volé par des personnes se présentant comme des « policiers en civil », malgré la convocation par la direction de certain.e.s employé.e.s pour des entretiens préliminaires à licenciement… les salarié.e.s ont tenu bon.
Ils et elle ont repris leur travail le mardi 6 mai en ayant obtenu au minimum 4% d’augmentation de leurs salaires bruts et l’assurance, selon Amar Lagha, secrétaire général de la CGT-Commerce et Services « qu’aucune sanction ne sera prise contre les grévistes, […] et le versement aux grévistes du 13e mois sans déduction des jours de grève« .
Cette année, le tournoi de tennis le plus prestigieux du monde se joue sans Nadal qui a gagné 14 fois Roland Garros. La compétition se déroule à Paris depuis le 22 mai et s’achèvera le 11 juin.
Il y a eu des rencontres impressionnantes comme ce mercredi 7 juin quand Alexander Zveref est sorti victorieux face à l’Argentin Tomas Martin Etcheverry. Le même jour, Casper Ruud battait le Danois Holger Rune.
La veille, le mardi 6 juin c’était l’espagnol Carlos Alcazar qui sortait le grec Stéfanos Tsitsipas et le joueur serbe Novak Djokovic qui s’assurait la victoire face au russe Karen Khachanov.
Du côté féminin, c’est la polonaise Iga Swiatek qui a fait grande impression en remportant ses matchs face à l’Américaine Coco Gauff et la chinoise Wang Xinyu.
Pour moi, les gagnants de ce Roland Garros 2023 côté homme seront soit Alcaraz soit Djokovic et, du côté féminin, c’est très surement Swiatek qui gagnera cette année.
Vous connaissez sûrement la triste histoire de Lindsay qui a fait réagir toute la nation française. Une jeune adolescente, nommée Lindsay, était harcelée avec une violence et une brutalité bien trop dure à imaginer. Des moqueries, des insultes, des menaces, chaque jour de sa vie, pendant des mois… Ne pouvant plus supporter cette vie infernale, la jeune fille a mis fin à ses jours, à 13 ans, le 12 mai dernier.
Ce n’est pas la première fois que des faits de harcèlement poussant au suicide sont rapportés (on pense toujours au jeune Lucas, 13 ans aussi, qui s’est suicidé le 7 janvier 2023) mais cette histoire a fait particulièrement réagir par le fait que de nombreuses personnes avaient été mises au courant de la situation et n’ont pas respecté leur devoir de protéger la collégienne. En effet, sa mère et elle avaient prévenu le principal de l’établissement qui ne voulait rien entendre et disait qu’elle l’embêtait avec ses sottises, elles avaient déposé plainte, et la mère avait aussi envoyé le dossier médical de Lindsay très alarmant ainsi qu’une lettre de Lindsay, sur laquelle nous reviendrons quelques lignes plus bas, à l’académie, au directeur et à la police. Elle en est même venue à écrire au président Emmanuel Macron. La mère a tout essayé pour sauver sa fille mais comme elle le dit elle même : «J’ai tout essayé, j’ai tout fait. On n’a pas été aidés, on a été lâchés, complètement. Aucun soutien, ni avant, ni pendant, ni après».
Lindsay, durant son harcèlement avait écrit une lettre très touchante pour sa mère et son beau-père :
» Chers parents, si vous lisez cette lettre c’est que je suis sûrement partie. Je suis désolée d’avoir fait ça mais je n’en pouvais plus des insultes matin et soir, des moqueries, des menaces. Je n’en peux plus et j’ai envie d’en finir. Mais rien ne les arrêtera car malgré tout ce qu’il s’est passé, elles me voudront toujours du mal. Pardon maman je suis partie rejoindre papa (son père est décédé lorsqu’elle avait 3 ans) et j’espère de tout cœur que ce que j’ai fait aura servi à quelque chose. Je pense que ce que j’ai fait va les réjouir. Elles penseront qu’elles ont gagné et arrêteront tout ça. Je ne pouvais même pas me confier au directeur car il ne voulait rien entendre. La seule chose que je pouvais faire était de partir. Faites attention à Maëlys et ce qui pourrait lui arriver. Faites attention à vous, au revoir. «
Maëlys était l’amie de Lindsay, en effet certaines de ses amies sont toujours victimes de harcèlement.
Suite au suicide de Lindsay, quatre plaintes ont été déposées récemment pour non-assistance à personne en péril, informe l’avocat de la famille, Me Pierre Debuisson. Une contre le principal du collège de Lindsay, une contre l’académie de Lille, une contre les policiers en charge de l’enquête et une contre Facebook France et Instagram France. Quatre mineurs et une majeure ont été mis en examen pour harcèlement ayant conduit au suicide et menaces de mort.
Après la mort de la jeune fille, le gouvernement a réagi. Pap Ndiaye, ministre de l’Education dénonce un « échec collectif » notamment lié aux réseaux sociaux qui ne modèrent pas assez les propos vulgaires et violents envoyés et postés. En effet, on peut encore voir des commentaires qui n’ont pas lieu d’être comme : « Lindsay est enfin morte », « Je vais cramer sa tombe » ou « Nous irons pisser sur sa tombe ». Pap Ndiaye a dit vouloir « mettre sous pression de manière plus accentuée » les réseaux sociaux et assure qu’il se charge de l’enquête personnellement. Il a également rappelé les numéros à appeler en cas de harcèlement ou cyberharcèlement qui sont le 3020 et le 3018, ce dernier pour les cyberviolences, tous les deux anonymes et gratuits. Elisabeth Borne, quant à elle, a affirmé que la lutte contre le harcèlement scolaire sera « une priorité absolue » à la rentrée 2023. Brigitte Macron, très investie dans la lutte contre le harcèlement, a été très touchée par l’histoire de Lindsay et a rencontré ses parents hier après-midi, proposant à la mère de devenir ambassadrice contre le harcèlement. Sur les réseaux sociaux, de nombreux messages pour rendre justice à Lindsay circulent.
Comme l’a souligné l’avocat de la famille de Lindsay, « Il ne s’agit pas forcément d’envoyer les gens en prison, il s’agit de faire réagir« .