Spy family une série de manga de 12 tomes (pour l’instant). L’histoire raconte la vie d’un espion qui a pour mission (appelée « l’opération Strix ») de surveiller le célèbre homme politique Dovand Desmond.
Twilight, puisque c’est lui notre espion, va emprunter le nom de Loid Forger, sous lequel, pour son opération, il va créer une famille en adoptant une jeune fille, nommée Anya, et se trouver une compagne du nom de Yor Briar. Il va inscrire Anya dans un école nommée l’école EDEN car, dans cette école, lorsque les élèves sont sages, travaillent bien… ils sont récompensés en pouvant assister aux réunions importantes de l’école organisées par Dovand Desmond. Mais Yor et Anya ont elles-mêmes leurs secrets…
Le film que j’ai vu s’intitule Spy x familly code : white. Cela raconte une sorte d’aventure avec les héros de la série de mangas. Un film palpitant avec une guerre qui peut se déclencher à n’importe quel moment si les méchants prennent possession d’une puce électronique, cachée dans un chocolat qu’Anya a mangé par accident. L’espion Twilight qui, depuis le début de sa carrière, fait en sorte qu’un conflit entre l’Est et l’Ouest ne se déclenche pas (car dans son enfance la guerre l’a marqué), va alors sauver sa fille et, en même temps, se battre contre les méchants et cacher sa vraie identité.
Je conseille le film, aux fans de Spy family et aux fans de mangas qui y retrouveront un univers qui leur est familier.
photo Carstor, CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons
Dès 2008, Caravan Palace, ce groupe français, a percé le cœur du monde entier grâce à la lancée de l’électroswing et de ses musiques impactantes. Et il n’est surtout pas prêt de se contenter de cette victoire.
L’électroswing est un genre musical, popularisé par Caravan Palace, qui remet en scène la folie et la joie des musiques swing des année 1930-1940 et rajoute l’extravagance et le « BoOm bOoM! » de la musique de boite de nuit pour se sentir saoul sans avoir bu.
J’ai eu la chance d’assister à leur concert qui tournait à travers la France en mars. Voilà mon experience.
Nous sommes arrivés, avec ma sœur, à la salle Pleyel qui était remplie. Le spectacle avait commencé, en première partie, par un artiste indépendant d’électroswing , et j’ai appris que ça se faisait souvent avant que le grand show n’arrive. Il y avait un stand de souvenirs où l’e’on pouvait acheter des vinyles, des T-shirt… et un petit bar à l’entrée. Ces deux stands étaient bondés et les prix étaient comme le son dans la salle : très haut. En parlant de son, le live rajoutait littéralement de la profondeur dans chaque longue note, on en vibrait. Le premier morceau était81 Special. La chanteuse Zoé Colotis avait tellement d’énergie qu’elle brillait plus que les spotlight et l’écran de leds aveuglantes. On s’amusait aussi à voir les deux musiciens derrière elle faisant des chorégraphies ensemble. Je suis juste un peu fâché car mes morceaux préférés ne sont pas passés D:<…
A l’occasion du nouvel album de Caravan Palace et du récent concert à la salle Pleyel, je vous offre ma playlist des oeuvres qui m’ont fait tomber amoureux de ce Robot :
Wonderland – C’est la premiere musique que j’ai entendue de ce groupe. La chanteuse, Zoé Colotis y met une ambiance de Girlboss, si on regarde le clip c’est l’effet recherché.
Lone Digger – La chanson de boite par excellence. L’ambiance du clip est aussi très belle (même s’il se passe dans un strip-club).
Supersonics – Son univers déjanté me fait danser dans la rue.
Bambous – Une des premières musiques du groupe, elle est juste chaotique… et c’est ça qu’est beau !
Star Scat – Pas l’une des meilleures objectivement, mais pour moi elle l’est.
Moonshine-Une chanson profonde en signification et le clip est marquant.
Racoons– Comme pour Supersonics mais puissance 10
Fool-La voix de la chanteuse alors qu’elle nous raconte une tragédie amoureuse m’a transporté.
Mirrors– La première musique du nouvel album. La chanteuse semble vouloir nous dire qu’il faut avoir confiance en qui on est.
Spirits– Ma préférée !! Son ambiance que je qualifierais de « bar parisien » (mon ressenti) m’a conquis ❤
C’est à peu près tout car je n’ai pas entendu tout des autres albums. Mais vous pouvez les écouter par vous même sur Youtube !
Avec l’atelier théâtre, nous travaillons plusieurs scènes sur le thème du Petit Chaperon rouge. Ce sont de courts extraits tirés de plusieurs pièces.
Il y la première scène de Au Bois, de Claudine Galea. Cela raconte l’histoire d’un petit chaperon rouge rebelle. Ce chaperon rouge a une relation difficile avec sa mère qui est en difficulté face à son adolescente.
Il y aussi un extrait du Petit Chaperon Uf, de Claude Grumberg. Cette fois-ci, c’est l’histoire d’un petit chaperon rouge qui va rencontrer un drôle de loup. Le loup s’appelle Wolf, il a un drôle d’accent et il est très autoritaire. Quand il rencontre le petit chaperon, il lui ordonne de donner ses papiers. Et à la suite de ce « contrôle d’identité », il lui confisque sa cape rouge et son petit panier avec son petit pot de beurre… Tout ça parce qu’il est UF ! Mais on vous laisse découvrir la suite de l’histoire, en lisant la pièce par exemple ou en allant nous voir jouer, on vous invite à la fin de cet article…
Enfin, il y a une dernière réécriture du Petit chaperon rouge, par Joël Pommerat, un autre auteur contemporain. On y découvre le loup quand il arrive chez la grand-mère et qu’il essaie de rentrer chez elle pour la dévorer… Il essaie de la convaincre de lui ouvrir la porte parce qu’il est trop petit pour tirer la bobinette.
Nous trouvons ces textes supers pour les niveaux de 6e/5e. Il y a en effet deux groupes à l’atelier théâtre parce que nous sommes très nombreux, un groupe de 6e/5e d’une vingtaine d’élèves, et un autre groupe de 4e/3e presque aussi nombreux. Nous vous conseillons de vous y inscrire l’année prochaine… sachant que les thèmes changent chaque année. Mais si vous vous y inscrivez, c’est pour toute l’année, car nous sommes une TROUPE !!
Nous aimons cet atelier car nous aimons le théâtre, que nous adorons jouer sur une scène et que cela nous plaît de jouer de drôles de choses, par exemple une ado rebelle, un loup méchant, un chaperon déterminé…
Affiche réalisée par Garance et Ella
Le 6 juin, nous présenterons notre spectacle à 18h au collège devant les parents ! Il faudra que vous réserviez votre place auprès de Mme Josserand si vous voulez venir parce que nous sommes nombreux… Nous vous promettons des rires et des frissons.
Dans notre précédent article, nous avions évoqué la 1ère Intifada, qui est la conséquence des injustices qui régnaient sur le territoire de l’ancienne Palestine mandataire. Nous verrons ici comment la paix a échoué et la montée des extrêmes, des deux côtés…
Les accords d’Oslo
C’est suite à la Première Intifada que les Israéliens commencent, sous l’impulsion du superpuissant américain (rappelons-le, le meilleur allié d’Israël), à négocier secrètement avec des Palestiniens (toujours pas l’OLP, qu’ils ne reconnaissent pas), et ce dès 1991 à Madrid. C’est surement l’épuisement d’années de conflits, d’un côté comme de l’autre qui a amené à négocier.
Malgré tout, le 13 septembre 1993, à la Maison Blanche, sous le regard « bienveillant » de Bill Clinton, le président américain, le premier ministre travailliste (de gauche) israélien, Itzhak Rabin, et Yasser Arafat, le chef de l’OLP, se serrent la main. Les accords dits d’Oslo sont signés. Mais que prévoient ils ?
Premièrement, il y a une reconnaissance mutuelle entre les deux parties : les Israéliens reconnaissent l’OLP comme représentante du peuple palestinien, tandis que l’OLP reconnait le droit d’Israël à exister en paix.
Deuxièmement, on définit une période de « transition » de 5 ans au bout de laquelle devrait exister une Autorité Palestinienne et un Conseil législatif palestinien (sorte d’Assemblée nationale) qui auraient une autorité plus ou moins grande sur des territoires pas clairement définis dans l’accord.
Il y a la création de zones en Cisjordanie : A, B, C. La zone A, recouvrant les grande villes, devra être sous contrôle total palestinien, la zone B, englobant la quasi-totalité des villages palestiniens, sous contrôle administratif palestinien mais sous contrôle militaire israélien, et la zone C sous contrôle israélien (désert de la Mer Morte, etc.).
Gaza devra, elle aussi, être en zone A, donc sous contrôle « total » palestinien.
Zones A, B, et C. En bleu clair et bleu foncé sous contrôle israélien (Zone C) / Image Wikipédia
Mais surtout, est décidé le retrait des troupes israéliennes des territoires occupés : ainsi Tsahal n’aurait le droit que de circuler dans la zone C.
Seulement, est-ce que ces accords sont respectés, en tout cas en Cisjordanie ?
L’échec de la paix
Comme on peut le constater aujourd’hui, les accords d’Oslo ne sont pas du tout respectés. L’armée israélienne continue d’occuper les territoires, notamment en Cisjordanie. De plus, le découpage, comme on peut le voir sur la carte, entrave la liberté des Palestiniens à se déplacer, car ils sont facilement arrêtables par l’armée israélienne en zone C : ils sont ainsi coincés dans des « îlots ».
De plus, le pouvoir du Conseil législatif palestinien n’est que symbolique et, au bout de 5 ans de transition, il n’y a toujours pas eu d’Etat palestinien.
Autre sujet que nous n’avons pas évoqué, l’extension des colonies. Cela continue, voire même s’accélère. Des oliviers sont arrachés, des maisons détruites…
Pourquoi la paix a-t-elle échoué ?
Les accords d’Oslo n’ont pas fait l’unanimité. Des deux côtés, les extrêmes n’étaient pas d’accord avec le processus de paix. Du côté palestinien, le Hamas (voir précédent article), alors qu’il n’est pas encore au pouvoir, multiplie les attentats-suicides contre la population israélienne. De l’autre, des organisations terroristes israéliennes commettent des attentats dans des mosquées, comme celui des massacres d’Hébron, mené par Baruch Goldstein.
Pour ne rien arranger, la droite israélienne de Netanyahou puis de Sharon, puis encore de Netanyahou, soutenue par l’extrême droite religieuse, s’éloigne des principes énoncés par l’accord d’Oslo et permet le financement du Hamas pour discréditer l’OLP, qu’elle considère comme son ennemie. Ainsi on entre dans un cercle vicieux et les espoirs de paix s’envolent.
Gaza, l’épicentre du conflit
En 2005, les Israéliens se retirent de la bande de Gaza : il n’y a plus aucune présence militaire, bien que l’ONU considère toujours (avant le 7 octobre) Gaza comme un territoire occupé.
Toujours à Gaza, en 2007, le Hamas gagne aux élections législatives palestiniennes avec environ 40% des voix, ce qui fait de cette organisation la maîtresse de Gaza. En réponse, l’armée israélienne va organiser le blocus de Gaza : ainsi Israël limite l’alimentation en électricité et en eau, et ce, bien avant le 7 octobre ! Les conséquences humanitaires sont désastreuses et la population est en grande partie au chômage.
Tout cela peut aussi expliquer la montée de la popularité du Hamas. C’est bien connu, les crises favorisent la montée des extrêmes.
Plusieurs guerres opposeront le Hamas à l’armée israélienne : une en 2009, une en 2012 et une en 2014. Le bilan de ces trois guerres est très lourd : 78 morts militaires du côté israélien, mais à peu près 1500 morts (cela varie selon les sources) de militants ou combattants du Hamas. Chez les civils, on dénombre 13 morts israéliens contre plus de 2500 morts de civils palestiniens ! La guerre la plus meurtrière a été celle de 2014.
Mais pourquoi une telle différence du nombre de morts ? D’un côté, Israël et sa population sont bien abrités derrière ce que l’on appelle le « dôme de fer » : c’est un système de défense aérienne contre les roquettes envoyées par le Hamas, composé donc de projectiles qui vont s’écraser sur ces roquettes. Ce système est très coûteux et pris en charge financièrement de moitié par les Américains.
De l’autre côté, le nombre de mort s’explique par le bombardement systématique de la bande de Gaza en représailles aux roquettes envoyées par le Hamas. Des bâtiments sont détruits sous le prétexte, avancé par Israël, que le Hamas y cache des armes, un poste de commandement… Mais cela tue aussi des civils.
Derniers affrontements en date avant le 7 octobre : les évènements de mai 2021 qui désignent une série d’émeutes réprimées et d’affrontements entre le Hamas et Tsahal qui, là aussi, font plus de morts palestiniens que d’Israéliens.
Conclusion
Malgré ces horreurs, le monde semblait avant le 7 octobre avoir enterré le conflit israélo-palestinien. Le réveil brutal du 7 octobre a remis ce problème qui tarde à être réglé sur la table… Même si les espoirs de paix semblent éteints.
Le mardi 30 avril, nous, les 6eC, sommes allés à la bibliothèque Georges Brassens, 38 rue Gassendi, à quelques minutes du collège. Nous étions accompagnés par Mme Josserand, notre enseignante documentaliste et M. Ferraguti, notre professeur de sport.
La bibliothèque a trois étages. Au rez-de-chaussée se situe l’accueil et on peut y avoir des conseils des bibliothécaires, on y trouve aussi des journaux et des magasines que l’on peut emprunter, ce qu’on appelle les périodiques. On peut utiliser les ordinateurs des deux premiers étages et emprunter des tablettes. Montons donc au premier étage : il est consacré aux adultes. Montons alors au deuxième où l’on trouve, à l’espace jeunesse, tous les livres dont on peut rêver. Sont à notre disposition romans, mangas, BD, documentaires… Des coussins et des mini-canapés peuvent vous accueillir si vous voulez lire sur place.
Quand nous avons visité la bibliothèque, nous avons été accueillis par Marjorie, bibliothécaire en section jeunesse. Après nous avoir présenté la bibliothèque mais aussi quelques livres parmi ses coups de coeur du moment, elle nous a proposé un quiz spécial. Il y avait deux types de questions, facile ou difficile, sur ce qu’on venait d’apprendre, surtout sur le classement des livres mais aussi les conditions de prêt. On a appris qu’on pouvait emprunter jusqu’à 40 livres pendant 4 semaines : pas mal non ? 👌 Après tout ça, on a eu un moment libre dans l’espace jeunesse, juste pour nous. J’ai pu lire une bande dessinée des Schtroumpfs et j’ai emprunté un manga qui s’appelle Détective Conan.
Moi j’ai beaucoup aimé parce que c’était calme (et parce que j’avais pas mes lunettes). Pour les élèves qui ne connaissaient pas l’endroit, ils ont découvert une belle bibliothèque vraiment proche du collège. Pour conclure, cette sortie était géniale ! 😊
Rafael Nadal, le vainqueur de 22 grands chelem, est âgé de 37 ans et on pensait en avoir fini avec lui. Mais récemment, dans les derniers tournois qu’il a disputés, on a pu se rendre compte que l’on ne devait pas l’enterrer si vite.
Rafael Nadal en 2011 à Roland Garros / photo Carine 06 via Flickr
En effet, depuis le tournoi de Brisbane (du 31 décembre au 7 janvier), Rafael Nadal a concouru dans 2 tournois, Barcelone et Madrid. Il en avait prévu 3 mais, suite à une blessure, il n’a pas concouru à Indian Wells. Durant le tournoi de Barcelone, il a perdu au 2e tour face à l’Australien Alex de Minaur en deux sets (7/5-6/1). Mais il a pu prendre sa revanche face à lui à Madrid (7/6-6/3). Il a continué sa route assez difficilement au tour suivant mais s’est finalement imposé face à Pedro Cachin en trois sets (6/1-6/7-6/3). Il a finalement perdu sans démériter contre un excellent Jiří Lehečka (7/5-6/4).
Pour le moment, il n’a pas prévu d’autres compétitions mais… affaire à suivre car il sait encore tenir une raquette !!!
Le 18 avril, le Premier ministre, ex-ministre de l’Education s’est rendu à Viry-Châtillon où Shemseddine – adolescent de 15 ans – est mort 8 jours plus tôt après un passage à tabac. Dans ce contexte pour le moins grave, Gabriel Attal y annonce des mesures phares sur le plan éducatif dont certaines sont controversées. On vous explique tout.
Gabriel Attal / photo DHSgov, Public domain, via Wikimedia Commons
Gabriel Attal annonce que « Tous les collégiens seront scolarisées tous les jours de la semaine, entre 8h et 18h […] la journée, la place est à l’école, à travailler et à apprendre », l’objectif étant d’offrir un cadre évitant la violence pour diminuer la délinquance chez les jeunes. A la suite de son discours, ces « jeunes » se sont indignés, notamment sur les réseaux sociaux puisqu’ils pensaient qu’ils passeraient 50h par semaine dans leur établissement scolaire.
En fait, cette mesure a été mal interprétée : deux jours plus tard, sur Tiktok, Gabriel Attal étaie ses propos : le 8h-18h n’est pas obligatoire, c’est un temps d’accueil avec des activités culturelles et sportives avec petit-déjeuner proposé le matin.
Ce changement aurait pour base le volontariat, mais nous pouvons nous demander si le choix appartiendra véritablement aux enfants en ce qui concerne ces heures supplémentaires passées à l’école ? De plus, le manque des moyens ne risque-t-il pas de compromettre ces heures d’accueil ? Car il y a des restrictions budgétaires à l’Education nationale.
Autres mesures préconisées : les parents pourront demander le transfert de leurs enfants en internat éloigné de leur quartier s’ils ont des mauvaises fréquentations, et les parents seront davantage sanctionnés s’ils manquent à leur devoir d’éducation envers leurs enfants.
Mais cette fois encore, ça fait débat car, selon les syndicats, Gabriel Attal souhaite transformer l’internat en centre de redressement, ça ne serait donc pas un projet d’éducation. Et donner plus de sanctions aux parents « défaillants » pourrait affaiblir plus encore certaines familles qui se trouvent déjà dans des situations de gran,de précarité. Selon Farida Amrani, députée LFI, cette décision aurait pour but d' »incriminer sans cesse les parents« .
Le ministre veut aussi imposer de « nouvelles » règles à l’école comme par exemple se lever dès qu’un professeur entre dans la salle (mais, M. Attal, c’est ce qui se pratique déjà !), des cours d’empathie dans les écoles maternelles et primaires, sanctionner les élèves perturbateurs sur leur brevet, ou sur Parcoursup pour les lycéens – sanctions qui pourraient être retirées en effectuant des travaux d’intérêt général au sein de l’établissement. Il préconise par ailleurs le durcissement des peines pour les mineurs.
Est-ce que cette énième réforme saura améliorer le quotidien des professeurs et des élèves qui, dans leur grande majorité faut-il le rappeler, ne sont pas des délinquants ?! En tout cas, les problématiques déjà dénoncées depuis des années, à savoir le manque de moyens de l’Education nationale, des classes trop surchargées et le bas salaire des professeurs ne seront probablement pas réglés par cette réforme.
Ce mardi 07 mai, aura lieu la première d’entre elles. Elle opposera le club parisien du PSG au Borussia Dortmund alias BVB. Le PSG aura un énorme avantage car il jouera devant son public pour une place en finale de Champions league. Le Real Mardid ou RMA CF affrontera quant à lui, le mercredi 08 mai le Bayern de Munich ou FCB. Le RMA CF jouera lui aussi devant ses spectateurs pour une place en finale.
PSG-BVB
Le match qui a été remporté 1-0 à l’aller par le club allemand, laisse percevoir de grandes chances de victoire du PSG, d’autant plus qu’il joue avec ses supporters. Le stade sera sans doute bouillant et le collectif Ultra Paris, déja reponsable d’énormes ambiances, a annoncé un gigantesque tifo. Les supporters parisiens croient vraiment à une victoire de leur club car, lors du match retour du quart de finale face au FCB, ils ont su retourner le match même en étant à l’extérieur. Cette victoire est tout à fait possible, au vu de l’écart qui sépare les deux équipes au cumul des scores (un but des Parisiens suffirait à partir en prolongation, et deux à remporter le match… si le BVB ne met aucun but). Les Parisiens joueront leur première demi- finale de Champions league à domicile, donc raison de plus de ne pas décevoir le public et les supporters. Maintenant, c’est la fin de la page sur ce club, mais voici quand même les compositions probables du match :
Voici un extrait de quoi sont capables les supporters parisiens 😁
RMA CF-FCB
Ce match des titans s’est conclu par un 2-2. Le RMA CF jouera devant ses supporters pour avoir une chance de, pourquoi pas, remporter une 15e League des champions. Bien que le club catalan ne soit pas connu pour avoir les meilleurs supporters, le public jouera un rôle capital dans cette rencontre. les compositions probables sont :
Le président chinois, Xi Jinping, est arrivé dimanche après-midi à Paris pour rencontrer Emmanuel Macron. La raison de sa visite est avant tout de célébrer les 60 ans de relations diplomatiques entre Paris et le régime communiste de Pékin.
Xi Jinpnig / photoΥπουργείο Εξωτερικών, CC BY-SA 2.0, via Wikimedia Commons
En effet, le président français ne peut pas laisser de coté un pays de plus de 1,4 milliard d’habitants, et se plaçant à la 2e place des plus grandes puissances économiques mondiales. Mais il faut le rappeler, c’est un dictateur que nous accueillons.
Il suffit de citer quelques chiffres pour s’en rendre compte. La Chine est la plus grande prison de journalistes dans le monde, avec au moins 121 reporters emprisonnés, soit le quart de la totalité des journalistes détenus sur la planète. Une autre situation horrible en Chine est la répression du régime communiste dictatorial chinois contre les Ouïghours, une minorité musulmane vivant dans la région du Xinjiang. En effet, plus d’un million de personnes y seraient emprisonnées dans des camps de « déradicalisation », on y parle aussi de travail forcé, de séparation des enfants de leurs familles, de stérilisations forcées des femmes…
La Chine exerce aussi une forte pression sur le gouvernement de Hong-Kong où toute opposition est là-aussi dorénavant fortement réprimée, et voudrait voir revenir dans son giron l’île de Taïwan…
Le Stade toulousain a battu dimanche les Harlequins sur un score de 38-26. Ce match était très serré. Les Toulousains infligeaient un 19-0 aux Harlequins en fin de première période. Mais, au retour des vestiaires, les Harlequins sont arrivés à revenir à seulement 5 points du Stade en 13 minutes. Cependant le match était plié au moment où le talonneur des Harlequins a pris un carton jaune et ouvert la voie de l’essai de la gagne pour le trois-quart aile toulousain, Juan Cruz Mallia.
Le Stade se retrouve en finale contre le Leinster, l’équipe qui l’avait éliminé en demi-finale les deux dernières Champions cup. C’est la meilleure occasion pour lui de se venger et de venger La Rochelle que le Leinster a éliminé en demi-finale.