Gardiens des Cités perdues, encore un an avant la sortie du prochain tome !

La série Gardiens des Cités perdues, écrite par Shannon Messenger une jeune autrice américaine, comporte 9 tomes déjà publiés. Une adaptation de la moitié du tome 1 a été réalisée en BD, la suite n’est pas encore sortie. Mais je vais plutôt parler des romans car je les ai tous lus et j’attends impatiemment la suite de l’histoire qui sortira le 4 décembre 2025 en anglais (on ne sait pas encore quand sortira la traduction en français).

L’histoire parle d’une jeune fille, Sophie Foster, qui entend les pensées des autres à la suite d’une chute à l’âge de 5 ans. Elle a 12 ans au début du livre, pourtant elle est en terminale. En effet pour les humains, elle est très précoce mais, en vérité, Sophie est une elfe. Et ces créatures sont plus intelligentes que les humains. Un jour, lors d’une sortie scolaire, elle rencontre Fitz, un jeune garçon dont elle n’entend pas les pensées, ce qui l’intrigue beaucoup… Pourquoi ne réussit elle pas à lire dans ses pensées ? Va-t-elle se lier d’amitié avec lui ? Allons nous suivre leurs aventures communes ? Je vous invite à lire Gardiens des Cités perdues pour le découvrir…

J’aime beaucoup cette saga car le suspens est présent dans chaque livre et l’univers est fantastique. En effet, à la fin de chaque tome, il y a un combat contre les « invisibles » (les ennemis de Sophie) et cette dernière et ses amis, ou bien une information très importante (bonne ou mauvaise) est divulguée qui donne envie de lire le tome suivant immédiatement. J’ai eu beaucoup de chance car, quand j’ai commencé cette saga, 8 tomes étaient déjà publiés. Aussi, j’ai pu enchaîner mes lectures sans attendre la publication de la suite. Maintenant, malheureusement, je suis bloquée au tome 9 et j’ai encore plus d’un an d’attente avant la sortie en français de la suite !

Je vous conseille la lecture de cette série, en particulier pour les amateurs de littérature fantastique !

Adèle

Mon voyage à Shanghaï

La dernière fois que je suis allée en Chine, c’était en 2020, en été, pour aller voir ma famille. Ma première réaction en arrivant à Shanghaï : il faisait super chaud ! Il n’est pas rare, en effet, que les températures en cette saison dépassent les 35°!

Ce qui frappe ensuite, c’est le gigantisme de cette ville qui est une des plus grandes du monde. Il y a bien plus d’habitants à Shanghai qu’à Paris, 24,87 millions très exactement, tandis que Paris n’en compte que 2,103 millions. La ville de Shanghai fait 6340 km² de superficie (Paris, 105,4 km²). Du sud de la métropole, où vit ma famille, au centre ville, il faut à peu près 30 min de train alors que les trains chinois peuvent aller de 200 à 350 km/h.

Le quartier de Pudong vu depuis le Bund / image Stefan Fussan via Wikipedia

Je ne vais pas souvent dans la ville mais je la trouve magnifique et incroyable. Elle est traversée par un fleuve. Quand on le voit, il nous semble sale mais il est juste jaune, il s’appelle d’ailleurs Huanghe, ce qui veut dire « fleuve de la rive jaune » en français. De chaque côté du fleuve se situent d’un côté le Bund, le quartier des affaires avec ses magnifiques immeubles construits dans les années 1920-1930, et de l’autre côté le nouveau quartier des affaires, Pudong. Les touristes mais aussi les habitants aiment beaucoup se promener le soir sur le Bund pour admirer les tours de Pudong. Shanghai compte en effet beaucoup de gratte-ciel, comme la Shanghai Tower qui fait 630m de haut. Le soir, ça flache les yeux il y a une fête de lumières qui s’allument et je peux dire que pour le nouvel an l’électricité va couter cher !

Yesmina

Donald Trump, un climatosceptique au pouvoir

Après nos articles sur les conséquences de l’élection de Donald Trump à la Maison blanche sur la guerre en Ukraine et les droits des femmes, aujourd’hui nous couvrons celles sur l’écologie.

Donald Trump et son ministre de l’énergie, Chris Wright / images via Wikimedia commons

« Drill, baby ! Drill ! » (Fore, bébé fore !) a déclaré Donald Trump pendant sa campagne. Selon le « New York Times », il prévoie de favoriser l’exploitation des ressources pétrolière et gazière afin de renforcer l’Independence des États-Unis.

Les mots « climat », « écologie » et « environnement », n’apparaissent pas dans son programme. Il s’est déjà exprimé sur le sujet du réchauffement climatique et, selon lui, ce serait un mensonge. Il a promis, en 2019, qu’il sortirait de l’accord de la COP 21 qui a eu lieu en 2015 signé par 196 pays, dont font partie les USA. Cet accord a pour but de limiter l’augmentation de température à +1,5 °C, par rapport à l’ère préindustrielle, d’ici 2025.

Donald Trump a choisi comme ministre de l’Energie Chris Wright, un climatosceptique, PDG d’une entreprise d’extraction d’hydrocarbure. Il a déclaré en janvier 2023 sur sa chaine YouTube : « Il n’y a pas de crise climatique » et « Le terme de pollution par le carbone est scandaleux ». Son entreprise Liberty Energy qu’il a fondé en 2011 utilise la fraction hydraulique, une méthode très polluante pour extraire des hydrocarbures.

Joseph

Maud Pruvost, danseuse à une seule jambe

Maud Pruvost est l’héroïne de notre nouvel article. Il faut dire que sa vie n’est pas un conte de fée ! Elle est née avec une seule jambe, prématurée (à seulement six mois de grossesse) et avec une légère surdité qui s’est développée vers l’âge de 3 ans. Pourtant, ses parents l’ont inscrite dans un établissement non spécialisé car ils pensaient que son grand frère pourrait la défendre en cas de problèmes (moqueries, violences…) et que sa sœur jumelle, Romy, pourrait lui tenir compagnie.

Lorsque Maud s’inscrit, à 5 ans, au conservatoire de danse et de musique de Bagnolet, elle est bien acceptée par sa professeure de danse, tout comme par les autres filles de son cours. Fin septembre 2023, un film documentaire sort au cinéma (Maud n’a que quinze ans). Il raconte la vie de Maud. A la base, ce film n’aurait pas du sortir, ni même être filmé car ses parents ne voulaient pas que leur fille y participe. Mais Pascal Plisson (le réalisateur) les a convaincu. Maud en témoigne : « Au début, mes parents n’étaient pas forcément d’accord pour ma participation à ce film. Ils ont toujours fait le choix de m’intégrer au monde des valides et non à celui d’un établissement spécialisé, comme on a pu le leur conseiller. Puis, Pascal Plisson, le réalisateur, nous a raconté son idée plus précisément et mes parents ont dit oui. De mon côté, je suis fière de pouvoir dire que le handicap ne doit pas être un obstacle dans la vie ». Dans le journal Faire Face, elle raconte : « Je pense que c’est face au miroir de la salle de danse que j’ai appris à regarder mon handicap, que danser m’a aidé à accepter mon handicap ».

Sachez qu’elle pratique aussi le basket-fauteuil depuis 2022 dans l’équipe féminine de la CAP SAAA (Cap Sport Art Aventure Amitié ), à côté de la danse classique.

Nous vous parlons de cette femme car cela nous parait important de prouver que tout le monde, sans exception, peut réaliser ses rêves quelques soient les conditions dans lesquelles les gens vivent. Nous voulions aussi en parler car cela représente un pas de plus dans l’acceptation du sport féminin et que nous avons fait toutes les deux de la danse classique. Si vous aimez cet article, n’hésitez pas à écouter le podcast sur lequel nous avons trouvé la plupart des informations sur Maud Pruvost (que vous pouvez retrouver sur toutes les plateformes d’écoute ) : 55. Maud Pruvost, la fille a une jambe Spotify – Web Player: Music for everyonehttps://open.spotify.com › episode

Nous vous souhaitons une bonne écoute !

Camilia et Olivia

La Vallée des fous, le Vendée Globe dans son jardin

La Vallée des fous est un film réalisé par Xavier Beauvois sur le thème du Vendée Globe.

Le personnage principal est Jean-Paul, joué par l’acteur Jean-Paul Rouve. Il est veuf, alcoolique, élevant sa fille à Port La Forêt dans le Finistère, lieu connu pour la course au large. Il entreprend de faire le Vendée Globe via Virtuel Regata (une application pour faire des courses virtuelles). Il décide de se mettre dans les conditions des skippers, c’est-à-dire qu’il va le faire dans son bateau qui se trouve au fond de son jardin 😂.

Ce film est touchant, c’est le voyage « virtuel » d’un personnage abimé mais aussi son voyage intérieur qui va l’amener à se débarrasser des problèmes qu’il rencontrait avant et à se désintoxiquer pour trouver un nouveau départ. Une belle aventure !

Anouk

Bientôt la fin des gratte-ciels à Paris ?

Les tours Duo à Paris / image Boubloub, CC BY-SA 4.0 https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0, via Wikimedia Commons

Les tours Duo sont les derniers gratte-ciels parisiens en date. Une des deux tours est un hôtel et l’autre un centre d’entreprises. Elles ont été dessinées par les ateliers Jean Nouvel. Le projet est composé de deux tours, une de 180m et l’autre de 122m, soit 39 et 27 étages. Elles sont situées dans le 13e, pas loin de la BNF. Les travaux ont commencé en mars 2017 et ont été livrés en 2021. Pour notre part, nous les trouvons assez belles et, là où elles sont placées, elles ne dénaturent pas Paris.

Si l’on excepte la tour Triangle (180m de hauteur) qui sera terminée en 2026 à la porte de Versailles, Paris ne devrait plus désormais accueillir de gratte-ciels. En effet le PLUb (Plan Local d’Urbanisme bioclimatique) voté au dernier Conseil de Paris, le 20 novembre dernier, prévoit une hauteur maximale de construction autorisée de 37m, soit l’équivalent de 12 étages. On explique, à la Mairie : « Les experts nous ont démontré que tous les gains écologiques et économiques d’une construction d’immeuble s’annulaient au delà d’une certaine hauteur, en raison des obligations légales. Passé un certain seuil, leur construction est plus polluante et couteuse ».

Concernant les surélévations d’immeubles (la création d’étages supplémentaires), elles ne seront autorisées que dans les avenues de 15m de large ou plus et seront conditionnées à la création de nouveaux logements.

Nohal et Gabin

Bousculade mortelle lors d’un match de football en Guinée

Dimanche dernier, à Nzérékoré, la 2e plus grande ville de Guinée, un match de finale entre le club local de la ville et celui de Labé s’est déroulé lors d’un tournoi organisé en l’honneur du général Mamadi Doumbouya, afin de le soutenir pour son éventuelle candidature aux prochaines élections présidentielles. Ce dernier est arrivé au pouvoir en septembre 2021 par un coup d’état et s’est autoproclamé président.

Ce match se déroule dans un stade encore en travaux et plein à craquer. Certains le regarde même du haut du mur d’enceinte. La rencontre se passe bien jusque la 83e minute où un penalty est sifflé en faveur de l’équipe locale. Les joueurs de l’équipe adverse commencent alors à contester et les supporters envahissent le terrain. Le match tourne en catastrophe : les forces de l’ordre envoient des grenades lacrymogène et la foule se rue dehors. Chacun cherche à sauver sa peau, quitte à piétiner son voisin ou à escalader des murs de 3 mètres de haut. Dans ce mouvement de foule, de nombreuses personnes perdent la vie, au moins 56 morts sont à déplorer, si ce n’est pas plus.

Mimile

Portrait de Yoann Benezra, combattant de la 3ème phase éliminatoire de la Judo Pro League

Mercredi 13 Novembre 2024, nous avons rencontré Yoann Benezra un athlète de première division lors de son échauffement avec l’équipe d’Asnières. Il préparait son combat contre Ouzoumag Magkayev pour la judo pro League. Nous avons réussi à l’interviewer. Voici le récit de notre rencontre.

L’ambiance de la salle d’échauffement est tendue. Les deux équipes sont présentes. Chaque visage est fermé par la concentration et la pression de la rencontre. En effet, il y a un enjeu important : la qualification pour le quart de finale. Yoann est assis sur le tatami, parlant avec son coach de son futur combat. Stratégie et tactique sont au cœur de la discussion.

Yoann est un judoka de 23 ans, qui a commencé le judo à 4 ans sur les conseils de son père pour canaliser son énergie. Sa motivation et son investissement lui permettent aujourd’hui d’être au plus haut niveau national. C’est d’ailleurs pour cela qu’il est recruté par Asnières judo 92 pour cette troisième phase éliminatoire. Pour atteindre ses objectifs, Yoann réalise de nombreux sacrifices : « des sacrifices, il faut en faire quand on fait du sport à haut niveau ». Effectivement, Yoann se prive de sorties avec ses proches et d’autres plaisirs du quotidien. Il doit aussi surveiller de très près son alimentation pour se maintenir en -90kg.

Mais cela en vaut la peine parce que, même s’il ne réussit pas encore à vivre de son sport, il vit pleinement son rêve tout en continuant ses études à côté.

Malgré sa timidité que nous avons perçue lors de cette interview et le stress précédant le combat, Yoann a bien voulu nous accorder de son temps pour répondre à nos questions et nous le remercions ici chaleureusement.

Vadim, Salman, Samuel, Younes👍(de la classe judo)

Une victoire imposante de l’Asnières Judo 92

La judo pro league est une compétition opposant Asnières Judo 92 au Judo Hauts de France. Nous, élèves de la classe judo du collège, avons eu la chance d’assister à la troisième rencontre des phase éliminatoires le 13 novembre 2024 à l’Arena Teddy Rinner.

Cette compétition est un format inédit de combats en équipes car elle a une composition très particulière : 5 filles, 5 garçons alors que les équipes ne sont habituellement pas mixtes.

Dès le premier combat (moins de 52 kilos femmes) opposant Alyssia Poulange (pour Asnières) à Moussati Inaya (pour les Hauts de France), la combattante d’Asnières gagne son combat en moins de 10 secondes en expédiant son adversaire sur le dos. On appelle cette façon de gagner un point : un ippon, ce qui veut dire « la mort subite de l’adversaire ». Cette première performance incroyable donne de l’énergie à l’équipe mais surtout le ton de la rencontre. Dans les gradins, les encouragements commencent à s’imposer. Abderrahmane Boushita (d’Asnières) poursuit cette lancée en infligeant lui aussi à son adversaire un splendide ippon avant la moitié du combat.

A la mi temps, nous avons eu le plaisir d’assister à une démonstration de break dance et nous avons eu la bonne surprise de pouvoir obtenir un autographe de Maxime Gaël Ngayap Hambou, médaillé de bronze olympique des deniers JO de Paris 2024.

Mais ce soir là, le fair-play n’était pas au rendez-vous de toutes les rencontres. En effet, pendant le dernier combat, après la mi-temps, Luka Lomidze a pris un shido, une faute légère. Ce dernier a failli perdre son sang froid mais l’arbitre et les coachs ont su apaiser l’atmosphère qui était tendue.

Finalement, pour la plupart d’entre nous, cela faisait un an que nous n’avions pas assisté à la Judo Pro League. Nous étions très heureux d’être ici pour soutenir l’équipe de notre professeure d’EPS et de judo. C’est une chance pour nous, membres de l’option judo d’assister à ces combats professionnels. Cela nous permet de nous perfectionner dans la compréhension des règles. On rêverait de vivre une expérience pareille !

Amar, Camil, Eva, Garance, Maximilien, Yanis

Léon Marchand, star des JO et figure inspirante

Tanis Coralee Leonhardi, CC BY-SA 4.0 https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0, via Wikimedia Commons

Léon Marchand est un nageur très jeune, il a 22 ans, il est né à Toulouse. Cet été, il a réussi à gagner 4 médailles d’or aux Jeux olympiques, devenant non seulement un de nos champions les plus populaires, mais une vraie star mondiale. On le surnomme « Léon marchand de rêve ». Le 31 octobre, à Singapour, lors d’épreuves comptant pour la Coupe du monde 2024 en petit bassin, il remportait le 100 m/4 nages, pulvérisant le record d’Europe et, le lendemain, remportait le 200 m/quatre nages, battant cette fois-ci le record du monde. Pour bien finir sa semaine, le 2 novembre il s’imposait sur le 400 m/4 nages libres.

Mais, malgré sa célébrité, Léon Marchand reste fidèle au club des Dauphins du TOEC à Toulouse avec lequel il a démarré la natation. Le 10 novembre, il participait, dans un (presque) anonymat, à une compétition régionale. « Être un nageur lambda, c’est ce qu’il veut, que son club soit mis en avant et pas seulement lui. C’est ce qui fait son charisme, il ne veut pas du statut de star. Et l’organisation a fait passer le message pour qu’il soit un peu tranquille, un nageur comme tout le monde, avec ses copains pour la journée », explique Michel Coloma, le directeur général des Dauphins du TOEC.

Nous faisons toutes les deux de la natation depuis plusieurs années. Parce que c’est un grand champion mais parce qu’il reste simple et humble, Léon Marchand est pour nous une figure très inspirante.

Norhane et Doria