Cyclisme, débriefing

Depuis que nous nous sommes quittés pour les vacances le 02 avril, l’actualité du cyclisme a été grandement mouvementée. En effet, lors de cette brève pause du journal, les grands favoris du Tour du Pays basque ont chuté, les Français ont brillé lors de nombreuses courses, le couteau suisse du peloton s’est encore illustré et le champion du monde a, quant à lui remporté un monument de plus.

Tour du Pays basque

Le tour du Pays basque de cette année était surement celui avec la plus grosse start list des temps modernes. En effet, le double champion du monde sur route et actuel champion du monde de contre la montre, Remco Evenepoel était là, ainsi que le double vainqueur du tour de France et deuxième de la Vuelta (tour d’Espagne) Jonas Vingegaard ainsi que son ancien coéquipier, tenant du titre du tour d’Italie et triple vainqueur du tour d’Espagne. Malheureusement, lors de la 4e étape, alors que la bataille pour le classement général allait commencer et que les coureurs dévalaient à plus de 70km/h lors d’une descente, un virage mal négocié a envoyé plus de la moitié du peloton au sol. Les leaders n’ont pas été épargnés et tous les secours ont été réquisitionnés pour évacuer les coureurs. Par manque d’ambulances, la course a été neutralisée et l’échappée a pu se disputer la victoire finale. Au final, Jonas Vingegaard a été victime de fractures d’une clavicule et de plusieurs côtes, et souffre d’un pneumothorax et d’une contusion pulmonaire, selon son équipe. Le double champion du monde souffre, lui, d’une fracture à l’omoplate et d’une à la clavicule. Roglic, sort plus chanceux de cette chute avec « seulement » quelques blessures superficielles et aucune fracture. Heureusement, les coureurs devraient être remis pour le choc des titans qui aura lieu cet été pendant le tour de France.

Amstel Gold Race

Pour la première fois de sa carrière, le jeune coureur de 25 ans a remporté une classique ardennaise en réglant au sprint deux autres coureurs qui l’avaient accompagné lors de l’échappée. Le grand favori, Matthieu van der Poel a, lui, été complétement oublié tellement il n’a pas existé lors de cette course. Tom Pidcock, est surnommé le couteau suisse du peloton car il excelle dans toutes les disciplines du vélo et qu’il fait partie des coureurs qui sont très à l’aise sur tous les terrains et qui sont capables de dévaler les descentes les plus tactiques à plus de 120 km/h.

Paris Roubaix

Lors de ce monument, le champion du monde et grandissime favori Matthieu van der Poel s’est illustré lors d’un raid solitaire de 60 km et a su remporter ce monument pour la deuxième fois consécutive grâce à une équipe complétement dédiée à lui et qui lui a rendu le travail beaucoup plus facile en découragent les adversaires qui voulaient le suivre en se mettant dans leurs roues et en ne passant aucun relai. Consécration, son coéquipier et fameux sprinteur Jasper Philipsen a, lui, terminé deuxième. Chez les femmes, la championne du monde Lotte Kopecky a, elle aussi, remporté la course au bout d’une échappée victorieuse de plusieurs kilomètres.

Flèche Wallonne

Alors que tous les favoris ne participaient pas à cette course prestigieuse, les Français qui l’avaient remportée à trois reprises avec Julian Alaphilippe se sont autorisés à rêver une victoire. Alors que les conditions météo étaient horribles, les Français ont su résister et aller jusqu’au bout. Malheureusement, un outsider, Stephen Williams a réussi à contrer les Français et à s’imposer seul au sommet. Malgré cette performance du britannique, les Français ont quand même réussi à placer 9 coureurs dans le top 18 de la course, ce qui donne de l’espoir pour le futur.

En parlant de performances cyclistes françaises, Romain Bardet à réussi à terminer 2e de Liège Bastogne Liège, devant Matthieu van der Poel. Pour plus de détails, je vous invite à aller lire l’article de Sacha sur le sujet.

Tintin

Liège Bastogne Liège : un exploit de Pogačar

Dimanche dernier, un évènement annuel très attendu des amateurs de cyclisme s’est déroulé en Belgique : la course Liège Bastogne Liège.

Tadej Pogačar / photo M.7100, CC BY-SA 4.0 https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0, via Wikimedia Commons

Le parcours, long de 153 kilomètres, présente dans ses 35 derniers kilomètres, trois difficultés majeures : la Côte de la Redoute (1,6 km à 9,4 %), la Côte des Forges (1,3 km à 7,8 %) et la Côte de la Roche-aux-Faucons (1,3 km à 11 %). C’est là que Pogačar, qui était l’un des favoris de cette course ainsi que Van der Poel, a lancé son attaque avec une facilité décourageante pour ses adversaires. Suivi par Carapaz qui, après un petit moment, lâcha l’affaire, notre champion poursuivit son effort jusqu’à la ligne d’arrivée qu’il franchit avec 1’50 d’avance sur Romain Bardet. Van der Poel, lui, finit en 3e position.

Pogačar, après avoir gagné deux fois le tour de France, deux fois le tour de Lombardie, et déjà en 2021 Liège Bastogne Liège, inscrit ainsi son sixième « monument » à son palmarès.

Sacha

Les Flandres, grande terre de cyclisme

Ce week-end, le 31 mars, s’est déroulée la première classique pavée du nord, le Tour des Flandres. Lors de ce grand rendez-vous, les favoris se sont illustrés, aussi bien lors de la course féminine que lors de la course masculine.

Histoire

Le Tour des Flandres est une course cycliste se déroulant dans les Flandres, en Belgique. Surnommée « De Ronde » en néerlandais, elle est organisée depuis 1913, ou fin mars ou début avril. Cette course fait partie des 5 monuments du cyclisme mondial et des 2 grandes classiques pavées, avec Paris-Roubaix, qui a lieu 1 semaines après. Depuis 2004, cette course existe aussi en version féminine. Depuis 2012, elle part soit de Bruges, soit de Anvers, en alternant généralement une année sur deux. Elle arrive dans tous les cas à Audenarde. Cette année elle est partie de Anvers avant 270 km de route, 17 ascensions répertoriées, 7 secteurs pavés et trois tours de parcours plus tard, d’arriver à Audenarde.

L’édition 2024

Lors de cette édition les deux grands rivaux d’enfance et extrêmes favoris, Wout van Aert et Matthieu van der Poel devaient s’aligner. Un sur les deux seulement a pu partir et triompher. En effet, lors de la course préparatoire (à travers les Flandres), le belge, Wout van Aert a lourdement chuté et s’est gravement blessé. Il a alors été contraint d’abandonner avant d’annoncer qu’il ne pourrait, en outre, participer aux classiques en approche. Le fait qu’il participe au premier grand tour de la saison, le Giro (Tour d’Italie), est encore incertain. En l’absence du premier, Matthieu n’a pas eu de problème pour s’imposer, après un nouveau numéro et un raid solitaire de 40km pour remporter cette course qu’il a déjà gagnée 3 fois et de laquelle il n’a jamais quitté le top 4 en 6 participations.

Andrés DPascuas, CC BY 2.0, via Wikimedia Commons

Matthieu van der Poel

Matthieu van der Poel est un coureur cycliste de nationalité néerlandaise, né le 19 janvier 1995. Il est considéré comme l’un des cyclistes du peloton le plus polyvalent car, en plus d’exceller sur route, il est aussi de nombreuses fois champion du monde de cyclocross et pratique aussi à très haut niveau le VTT cross country. Voici un extrait de son palmarès plus qu’extraordinaire, étant donné qu’il n’a que 29 ans.

Championnats
Champion du monde sur route 2023, Champion du monde de cyclo-cross 2015, 2019, 2020, 2021, 2023 et 2024
Champion d’Europe de VTT cross-country 2019
Classiques
Paris-Roubaix 2023
Tour des Flandres 2020, 2022 et 2024
Milan-San Remo 2023
Amstel Gold Race2019
À travers la Flandre 2019 et 2022
Strade Bianche 2021
E3 Saxo Bank Classic 2024

La course Féminine

Bien qu’elle soit plus courte (153 km), le spectacle était au rendez vous, tellement la défaillance de la championne du monde et double lauréate de l’épreuve était inattendue. Lors de cet course, la célèbre coureuse italienne de l’équipe Trek, Elisa Longo Borghini a remporté son deuxième Tour des Flandres, après, elle aussi, une longue échappée victorieuse.

Elisa Longo Borghini

Hoebele, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons

Coureuse italienne de 31 ans, elle n’a pas remporté de nombreuses victoires, mais ses sacres sont tous très importants dans le milieu du cyclisme.

Elle aura remporté :

Championnats
Championne d’Europe du relais mixte contre-la-montre (2021)
Championne d’Italie du contre-la-montre (2014, 2016, 2017, 2020, 2021, 2022 et 2023)
Championne d’Italie sur route (2017, 2020, 2021 et 2023)
Course par étapes
The Women’s Tour (2022)
Courses d’un jour
Trofeo Alfredo Binda-Comune di Cittiglio (2013 et 2021)
Tour des Flandres (2015 et 2024)
Strade Bianche (2017)
Grand Prix de Plouay (2021)
Paris-Roubaix (2022)

Tintin

Interdiction de la tête au foot : c’est pour bientôt ?

Raphaël Varane (ex-joueur de l’équipe de France) a témoigné dans un entretien publié mardi dans L’Equipe, avoir été victime de commotions cérébrales et souhaite alerter sur la question : « C’est un vrai enjeu de santé, ça peut même être vital. Les choses évoluent peu à peu, mais on peut encore progresser dans ce domaine ».

Depuis quelques temps en effet, les médecins se demandent si, faire une tête au football, ne serait pas dangereux pour les joueurs. Aux Etats-Unis les têtes ont déjà été interdites aux joueurs de moins de 12 ans car les commotions cérébrales faites sur le terrain durant l’enfance pourraient créer des problèmes graves à l’âge adulte.

Une commotion cérébrale est une perturbation du fonctionnement du cerveau, consécutive à un traumatisme crânien. C’est-à-dire consécutive à un choc, direct ou indirect, au niveau de la boîte crânienne, du visage, du cou ou du corps. Les entraineurs de foot pensent qu’ils vaudraient mieux faire des balles plus souples à l’entrainement car on y fait beaucoup de têtes alors qu’en match on peut très bien n’en faire aucune.

Mon avis : Je pense que les têtes sont très utiles au football car on peut attaquer d’une certaine hauteur, mais celles que les joueurs font lorsqu’il sont au milieu du terrain pour récupérer un dégagement peuvent être dangereuses car la balle arrive de haut, rapidement et de loin. Par contre, on ne peut pas nier l’efficacité des têtes lors des corners. C’est pourquoi je pense que les têtes devraient être interdites vers le milieu du terrain mais qu’elles devraient être autorisées lors des corners et des coup-francs.

Luca

Visma Lease a Bike, un week-end de rêve

Ce week-end, la grande équipe du cyclisme mondial, Visma Lease a Bike a remporté deux des plus grandes courses à étapes du début de saison, avec 2 des nombreux leaders confirmés que possède cette équipe.

Paris-Nice

Paris-Nice est une course cycliste française créée en 1993 et organisée par Amaury Sport Organisation depuis 2003. Cette course est surnommée « la course du soleil » car elle part dans le brouillard parisien avant de rejoindre le soleil niçois sur la côte d’azur.

La première course à étapes qui a eu lieu sur le sol Français entre le 3 et le 10 mars, a été cette fois-ci remportée par un « outsider » (entre gros guillemets) car, si Matteo Jorgenson appartient à une aussi grosse écurie que la Visma Lease a Bike (anciennement Team Jumbo Visma), c’est qu’il a forcement le niveau. Ce coureur héritait quand même du statut d’outsider, car la start liste de cette édition avait de quoi faire peur, avec le duel tant attendu entre Primoz Roglic et Remco Evenepoel.

Matteo Jorgenson

M Jorgenson lors du Tour de France 2023 / photo Krzysztof Golik, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons

Bien que très jeune recrue de cette écurie, Matteo Jorgenson a très vite hérité du statut de leader qu’il occupait dans son ancienne équipe. C’est un cycliste américain né en Californie en 1999. Malgré son très jeune âge, il a déjà remporté de nombreuses victoires, comme le tour d’Oman, Paris-Nice 2024 et de nombreuses 2e places et podiums. Malgré un très grand gabarit (1m90) de rouleur, il a su s’imposer devant des coureurs peut être plus petits que lui avec une taille plus axée vers la montagne (un coureur comme Roglic ou Evenepoel mesure environ 1m75-80).

Tirreno Adriatico 2024

Lors de ce week-end, la Visma Lease a Bike n’a pas gagné que la course précédente, mais elle a aussi gagné la Tirreno Adriatico 2024, course qui se déroule en Italie depuis 1966. Cette course a été remporté par le leader le plus aguerri de cette équipe, Jonas Vingegaard. Ce leader a endossé le maillot du meilleur coureur très rapidement, après un raid solitaire de près de 30 kilomètres lors de la première étape de haute montagne. Ses opposants, Jai Hindley et Juan Ayuso n’ont rien pu faire, en terminant à près de 1.30 minutes.

Je vous parlerai du vainqueur dans un prochain article. A bientôt.

Tintin

Un drone plus rapide que les F1

Grand bond technologique : l’entreprise Redbull vient de dévoiler un tout nouveau drone qui peut passer de 0 à 300 à l’heure en quatre secondes pour des prises de vues qui vous plongeront bien mieux dans la course que les voitures caméras qui peinaient à suivre les formules 1 dans les virages ou pendant les accélérations. Ce drone changera sûrement, pour le spectateur, l’art de la course.

Il a déjà poursuivi les plus grandes stars du pilotage F1 dont Max Verstappen, Liam Lawson et David Coulthard sur le mythique circuit de Silverstone. Il a fallu environ un an et demi à Redbull et l’entreprise Dutch Drone Goods pour créer cet engin qui peut accélérer deux fois plus vite que le nouveau bolide RB20. Mais pour l’instant il n’a pas encore le droit de filmer une course officielle.

Felix

Les Strade Bianche

Ce samedi 2 mars ont eu lieu les Strade Bianche, une course cycliste se déroulant en Italie.

Parfois appelée « la classique du nord la plus au sud », cette course n’est cependant pas considérée comme une « classique ». Pour ceux qui ne seraient pas au courant, les « classiques » sont les courses d’un jour, de ville à ville, et longues d’au moins 200 km. Ce sont des épreuves majeures du calendrier cycliste. Les classiques rassemblent un total de 5 courses (sur lesquelles je vous ferais sans doute un article) : Milan/San Remo, le Tour des Flandres, Paris/Roubaix, Liège/Bastogne/Liège et le Tour de Lombardie. En 2024, les Strade Bianche ont été remportées par un coureur assez connu dans le monde du cyclisme, Tadej Pogacar.

L’histoire

Les Strade Bianche, « Routes blanches » en italien, sont une course cycliste italienne créée en 2007, d’abord sous le nom de « Monte Paschi Eroica ». La compétition est disputée le premier ou le deuxième samedi de mars, près de Sienne en Toscane. Environ 50 des 200 kilomètres de la course se déroulent sur des routes de graviers (appelés « secteurs » dans le jargon). En 2010, elle change de nom et devient la Monte Paschi Strade Bianche avant de devenir les Strade Bianche en 2012. Malgré son histoire récente, la course est rapidement devenue une épreuve reconnue et choisie par de nombreux coureurs pour faire leur retour. Elle est organisée par RCS Sport (lié au journal La Gazzetta dello Sport) et se tient environ un mois avant les classiques pavées du mois d’avril. Depuis 2015, une épreuve féminine, les Strade Bianche Donne, a lieu le même jour que la course des hommes. La course dure environ 100 kilomètres, avec 17 kilomètres de graviers, répartis sur cinq secteurs.

Le vainqueur

Tadej durant le Tour de France / Filip Bossuyt de Courtrai, Belgique, CC PAR 2.0, via Wikimedia Commons

Cette année, et pour la deuxième fois, le vainqueur de cette course a été Tadej Pogacar, après un raid solitaire de plus de 80 kilomètres. Tadej est né le 21 septembre 1998 à Klanec, commune de Komenda, en Slovénie. C’est un coureur cycliste slovène, professionnel depuis 2019. Très rapidement, il commence à se faire un nom en 2019 en remportant, à vingt ans, en se classant troisième du Tour d’Espagne (Vuelta) dont il remporte trois étapes. En 2020, il devient le premier Slovène vainqueur du Tour de France et le plus jeune vainqueur depuis l’édition 1904, en prenant le maillot jaune à son compatriote Primoz Roglic lors du contre-la-montre de l’avant-dernière étape à la Planche des Belles Filles. En 2021, il remporte à nouveau le Tour de France, le deuxième en deux participations, ainsi que plusieurs courses.

Malgré son très jeune âge, Tadej Pogacar a déjà presque tout remporté ! Pour ceux qui souhaiteraient voir tous son palmarès, cliquez ICI pour y accéder.

Je ferai un prochain article sur Paris-Nice mais en attendant, je vous dis au revoir et à bientôt.

Tintin

L’association sportive du collège

L’association sportive du collège Jean Moulin abrite plusieurs sports : volley ball, laser run, ping pong, basket, escalade, judo et spike ball. Elle est animée par M. Fumagalli, Mme Denis, Mme Brochot, M. Pinto et M. Ferraguti.

Les sports se déroulent dans des espaces appropriés : laser run dans le parc Montsouris, spike ball, judo, basket, ping pong, et entrainement de volley Ball au collège. Escalade dans des gymnases. Et matchs de volley ball dans des gymnases ou dans des petits stades du quartier.

M. Fumagalli a bien voulu répondre à nos questions.

Depuis combien de temps l’AS existe-t-elle ?

A la Libération, l’Etat, par l’ordonnance du 12 octobre 1945 rétablit l’OSSU (ancêtre de l’UNSS – Union nationale du sport scolaire) dans ses anciens statuts, mais garde un contrôle étroit sur cette organisation :

  • Reconnaissance d’utilité
  • Création obligatoire d’une association sportive dans chaque établissement du secondaire.

5 ans plus tard, les 3h d’encadrement de l’AS par les enseignants d’EPS deviennent obligatoire pour ces derniers.

L’AS de Jean Moulin a t-elle gagné des coupes, si oui dans quelles disciplines ?

Les différentes sections de l’AS ont pu changer selon les enseignants qui les encadrent, ainsi on peut dénombrer les activités suivantes pratiquées en compétition : volley, escalade, tennis de table, cross, football, spike ball.

Je n’ai pas connaissance de titres majeurs (France ni académique) mais nous avons quelques trophés dans notre local EPS et chaque année nous nous classons au niveau district et participons au niveau académique.

Combien d’élèves sont-ils inscrits à l’AS ? Y a t ‘il autant de filles que de garçons ?

Il y a cette année 153 licenciés dont 91 garçons et 62 filles parmi lesquels 49 jeunes officiels dans leur discipline.

La répartition par niveau de classe est elle égalitaire ?

Nous comptons 73 minimes (années de naissance 2010-2009) et 80 benjamins (années 2011-2012).

Pour vous, quelles sont les valeurs que doit véhiculer le sport ?

Le sport doit permettre à chacun de se construire, dans l’opposition comme le partenariat et l’entraide, grâce au respect.

A travers le sport, chacun vit les réussites et les échecs qui doivent l’aider à se construire en tant qu’individu, le cadre du sport permet cela dans la limite des règlements et de l’organisation des évènements auxquels les élèves sont sensibilisés à être acteurs. Cela passe par la formation à l’arbitrage, au rôle de coach, de jeune officiel. Autant de « rôles » que le sport, sans passer par sa pratique physique, permet d’appréhender et à chacun de développer des compétences transférables à d’autres domaines. Autrement dit le sport permet à chaque individu de se construire de façon plus globale que par le simple aspect physique.

Bien sûr, si l’on parle de compétition, d’autres dimensions du sport entrent en jeu et, pour certains, des dérives peuvent apparaitre (triche, dopage….) notamment dès que des aspects financiers entrent en jeu.

Si je m’en tiens au sport et sa pratique simple et telle que je la vois pour nos élèves de l’AS, il s’agit de chercher à se dépasser physiquement et mentalement en partageant autour d’une pratique sportive en gardant à l’esprit le plaisir. Prendre du plaisir dans sa pratique et dans le partage de celle ci avec ses partenaires mais aussi ses adversaires, symbolisé pour moi par le fait de serrer la main à la fin d’une rencontre. 

Pour toutes ces raisons je résumerai les valeurs que porte la pratique sportive à : respect, dépassement de soi, passion, humilité, détermination.

Merci Monsieur Fumagalli de nous avoir répondu, nous vous remercions infiniment.

Yannick et Elias

Dupont s’éclate à Vancouver

Comme je vous en avais parlé dans un précédent article Antoine Dupont, le capitaine et demi de mêlée du quinze de France, a rejoint l’équipe de France de rugby à 7.

Point règle : le rugby à 7 se joue sur le même terrain qu’un match de rugby à 15. Le seul changement est la durée du match : un match de rugby à 7 se joue en deux mi-temps de 7 minutes avec une pause de 2 minutes entre les deux. Si une égalité se produit lors d’un match à élimination directe, des prolongations s’ensuivent et durent jusqu’à ce qu’une des deux équipes marque.

Antoine Dupont a donc participé à son premier match à élimination directe, pendant le tournoi de Vancouver. En quart de finale, il rentre à 5 minutes de la fin et marque l’essai de la qualification en demi-finale à la dernière seconde ! Score : 12-5.

Lors de cette demi-finale, il est à nouveau remplaçant pour affronter la Nouvelle-Zélande. Il rentre à 4 minutes de la fin mais n’arrive pas à produire un nouveau miracle pour qualifier les Bleus en finale. La France s’est inclinée, 28-26, face à cette très belle équipe de Nouvelle-Zélande qui se qualifie pour la finale et la gagne, face à l’Argentine.

Suite à cette défaite, les Bleus ont, eux, affronté les Américains lors de la petite finale. Lors de ce match, Dupont a reçu son premier carton jaune à 7, mais s’est ensuite largement rattrapé avec deux passes décisives et un essai en solitaire. La victoire est française, 42-12.

Arthur

Dupont à 7 pour les J.O

Le capitaine et demi de mêlée de l’équipe de France et du Stade toulousain, Antoine Dupont, quittera les Bleus et Toulouse pour l’équipe de France de rugby à sept dans l’optique de participer au J.O de Paris en juin.

Antoine Dupont, lors du Tournoi des Six Nations 2023 / photo stede64, CC BY-SA 2.0, via Wikimedia Commons

Il a déjà rencontré ses nouveaux coéquipiers lors d’un entrainement et a eu le droit à un peu de bizutage de la part de ses coéquipiers. Du coup, Dupont n’est pas dans la liste pour le Tournoi des 6 nations qui débutera ce vendredi pour la France dans un match contre l’Irlande (allez les Bleus !).

Personnellement, je trouve ça bien pour Antoine Dupont car sa décision lui offre la possibilité de participer à une nouvelle compétition prestigieuse (et j’espère, de la gagner) mais, d’un autre côté, ce choix prive l’équipe de France d’un de ses piliers pour le Tournoi des 6 nations, particulièrement contre l’Irlande. Si cette dernière fait le grand chelem, elle réussirait à faire ce dont elle nous a privé l’année dernière : gagner deux grand chelems d’affilée.

En l’absence de Dupont, on peut néanmoins compter sur Thomas Ramos, Mathieu Jalibert, Louis Bielle Biarrey et encore 2 ou 3 autres joueurs pour mener l’équipe de France à la victoire. En attendant, rendez-vous vendredi soir à 21h !

Arthur V.