Boruto est la suite du manga Naruto. Mais même si on n’a pas lu Naruto on peut quand même lire Boruto sans être perdu.
Je vais maintenant vous résumer l’histoire de ce manga : après s’être marié à Inata, Naruto a un fils qui s’appelle Boruto. Dans cet animé on suit les aventures de ce dernier et de ses amis.
Ce manga est très cool car Naruto devient très fort et plus mature, notamment avec le mode « baryon », une nouvelle transformation qui permet à Naruto de devenir surpuissant. Son but est de devenir Hokage (titre attribué aux personnes les plus fortes du village) comme l’a été son père, mais de surpasser ce dernier. Je vous en dis plus ? Attention spoiler : il sera bien le 7e Hokage.
Je vous conseille vivement de lire Naruto et Boruto car ce sont réellement des mangas incroyables mais attention, ils sont très longs : 72 tomes pour Naruto et 18 pour Boruto (et ce n’est pas encore fini !)
Vendredi dernier, nous sommes allés, avec les ateliers théâtre, au théâtre 14, pour voir un spectacle intitulé Du rêve que fut ma vie.
Ce spectacle parle de la vie de Camille Claudel, une grande sculptrice du XIXe siècle, à travers ses lettres, la correspondance qu’elle a envoyée à son maitre qui a été son amant, Auguste Rodin, mais aussi à son petit frère Paul, auquel elle était très attachée, ou bien même au ministre pour lui demander du marbre pour sculpter. On suit son parcours depuis son arrivée à Paris, jusqu’au moment où elle a été internée, par sa propre mère, dans un hôpital psychiatrique, considérée comme « folle », juste parce que c’était une femme qui faisait de l’art. En effet, elle sera restée internée pendant 30 ans, et elle aura continué à envoyer des lettres à ses proches, pour leur demander de ne pas l’oublier – ces lettres ne seront malheureusement jamais expédiées.
Ce spectacle était donc présenté par la compagnie « Les anges au plafond », et était interprété par Camille Trouvé, accompagnée d’une contrebassiste Fanny Lasfargues. Le jeu était organisé autour d’installations en papier, et de jeu d’ombres et de lumière, ce qui rendait ce spectacle très artistique et original. La contrebassiste qui se trouvait sur le coté de la scène, jouait son instrument de plein de manières différentes, en tapant avec une baguette sur le coté de celle-ci comme sur une batterie, ce qui rendait ce spectacle très vivant, car les sons changeaient en fonction des humeurs de Camille Claudel dans ses lettres.
J’ai trouvé ce spectacle très émouvant, par l’histoire de Camille Claudel, et par la mise en scène et le jeu de l’actrice, surtout au moment où celle-ci commençait à lire toutes les lettres écrites dans sa « prison », pendant 30 ans, et que la contrebassiste répétait après chacune d’elles : « Lettre non expédiée », je n’ai pas pu m’empêcher de laisser couler une petite larme. L’autre tristesse est que c’était la dernière sortie avec l’atelier théâtre, mais cela a quand même été un très beau parcours de spectateur !
Courrez-vite au Théâtre 14 (la dernière est prévue le 15 juin) pour ne pas rater ce spectacle très réussi et surtout très triste et émouvant.
Jack Stauber est un artiste phare de la musique contemporaine, même si vous n’avez jamais entendu ce nom. Il est indépendant et a une communauté soudée avec laquelle il reste en contact.
On qualifie son style de Pop hypnagogique, une musique rappelant les sons nostalgiques des années 2000 : les musiques psychédéliques de Bjork, la pop et ses débuts avec les VHS et le noise, un style de musique cacophonique et dissonante.
Je trouve que pas assez de personnes reconnaissent Jack Stauber comme un TRES grand artiste ou le connaisse tout court, alors que il s’est créé un univers magnifique en pâte a modeler et yeux globuleux. En effet, on le distingue par son esthétique dérangeante et mignonne, joyeuse et sombre.
Ses travaux les plus appréciés sont les micropops : des petits morceaux avec une morale nébuleuse et de petites animations faites en pâte a modeler et complètement folles. Je vais vous faire part de mon ressenti et vous expliquer de mon mieux certaines de mes œuvres préférées.
Baby hotline – La première musique qui m’a fait devenir addict à Jack. Elle est très aimée par la communauté car elle est juste magnifique. Elle rentre dans la tête et nous y fait résonner les sons stéréo catchy qui en font le charme. Elle a été sujette à des memes remarquant que la chanson raconte l’histoire tragique d’une femme suicidaire et que, pendant ce temps, on danse dessus.
Lima Bean man – Elle me fait pleurer par sa beauté !!!!!! Elle est quand même tres simple : c’est l’histoire d’une petite fille qui écoute un bonhomme caché dans son placard chanter à propos de sa femme qu’il espère n’être pas morte. Cette chanson procure un sentiment enfantin d’émerveillement et d’incompréhension. On a, des fois, envie de ne rien comprendre pour s’amuser, c’est pour ça que la petite fille l’aime bien entendre chanter : elle s’amuse et ne veut pas savoir pourquoi il y a un bonhomme triste dans son placard.
Nurpo – OOOOUUAAAAIIIIIIS Nurpo !!!! C’est un personnage qui ressemble à un poulet plumé sans bec et une tête ronde. Comme pour Lima Bean man, je ne veux pas savoir pourquoi il existe car il est trop mignon et joyeux. Apparemment, il dit des choses magnifiques mais ne parle qu’aux sourds et mange les pièces qui tombent dans nos canapés. Pour moi, ici Jack veux décrire le capitalisme. C’est mignon de voire Nurpo courir, il dépense et gagne de la dopamine, il ne parle qu’aux personnes qui s’en fichent et dit ce que tout le monde veut et a perdu : des petites pièces.
Pepermint – C’est une chanson qui a fait son tour d’internet, elle raconte une petite dispute à propos d’un bonbon à la menthe trop épicé. C’est ce sentiment familier, expliqué avec des dessins sur paint qui ont fait la légende da Jack. Il n’est que là pour s’amuser et ses fans ne veulent que chercher des théories compliquées à propos de ses morales .
Jack est récemment devenu connu grâce à ses mini-films sur la chaine de Adult Swim :
OPAL – Une sombre histoire d’une jeune fille s’aventurant dans une maison qui l’interpelle au loin où elle rencontrera les membres de sa famille complètement addicts à leur apparence, cigarettes et médicaments. Elle essaye de fuir cette famille terrifiante… mais n’y arrive pas .
SHOP a pop Opera – Une histoire joyeuse qui raconte l’aventure de Jeff au supermarché. Il va rencontrer des personnes et des défis, tout en ayant des épiphanies musicales.
Ecoutez Jack Staubeur, il a une mentalité simple et divertissante dont certaines personnes auraient besoin pour égayer leur journée. Je suis resté profondément marqué par son art.
Durant le long week-end du 8 mai, je suis allé en Normandie avec ma famille et des amis. Etant donné que l’on séjournait pas très loin du mont Saint-Michel, on en a profité pour aller faire un tour dans la baie.
Il faut savoir que dans cette région de Normandie, il y a une des marées les plus impressionnantes d’Europe : le niveau de la mer varie jusqu’à 15 mètres de différence entre la marée basse et la marée haute. Et en effet, à marée basse, nous n’arrivions pas à voir la mer car elle était à 10 kilomètres de nous !
Le rocher de Tombelaine dans la baie du Mont Saint Michel / photo revedavion.com via Flickr
Mais revenons à la baie du mont Saint-Michel : je disais donc qu’on a pu y faire une balade avec un guide qui s’arrêtait de temps en temps pour nous expliquer soit la géographie, soit l’histoire, soit la biodiversité du lieu. Nous n’avons pas marché jusqu’au mont Saint-Michel mais nous nous sommes arrêtés sur le rocher de Tombelaine qui est beaucoup moins connu que le mont bien qu’il soit tout aussi magnifique. Pour y arriver, nous avons dû traverser un fleuve à pied et marcher dans de la vase pieds nus, chose qui n’a pas plu à toutes les personnes du groupe (moi, par contre, j’ai bien aimé). Arrivés au rocher de Tombelaine, nous nous sommes reposés sur les rochers entourant le site. Nous n’avons pas pu nous rendre sur l’île car c’est un site naturel protégé.
Un peu d’histoire
Durant notre pause, notre guide nous a fait profiter d’un cours d’histoire sur le rocher de Tombelaine. Connaissez vous Nicolas Fouquet qui fut arrêté par d’Artagnan sur la demande de Louis XIV ? On ne peut pas arrêter quelqu’un sans raison ou bien juste parce que l’on est jaloux car on est moins riche. C’est pourtant ce qu’a fait le Roi soleil. Donc, durant trois années, le roi, aidé de ses ministres, a cherché un moyen d’expliquer l’arrestation de son surintendant des Finances. Un beau jour, Colbert son premier Ministre, trouva que Fouquet possédait sur Tombelaine une forteresse. Il le dit au roi qui expliqua aux Français que Fouquet tentait de le renverser en préparant une armée sur Tombelaine. Après ce cours d’histoire captivant nous avons repris la marche pour aller nous laver les pieds… au grand soulagement du groupe.
Pour finir j’ai beaucoup aimé cette balade qui m’a beaucoup instruit et qui m’a permis de passer un bon moment avec mon correspondant allemand et ma famille.
Imagine Dragons est un groupe de pop américain qui a débuté en 2008. Il est composé de Dan Reynolds le chanteur, Wayne Sermon le guitariste, Ben Mckee le bassiste et Daniel Platzman le batteur.
Dan Reynolds, le chanteur d’Imagine Dragons / photo Sven-Sébastien Sajak, CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons
Ce groupe a beaucoup de succès avec plus de 30M d’abonnés sur YouTube. Leur plus vieil album est Night Visions qui est sorti en 2012. Leur chanson la plus connue est Believer de l’album Evolve, paru en 2017.
J’écoute ce groupe depuis que je suis en 5e et il me plait toujours autant. Ma chanson préférée est Enemy mais j’aime toutes leurs compositions. Imagine Dragons a sorti un nouvel album il y a un mois qui s’appelle Loom et la première chanson qui a été diffusée de cet album s’appelle Eyes Closed.
Ce groupe compose de très bonnes musiques et je vous recommande fortement de l’écouter. Le chanteur, Dan Reynolds a une très belle voix et a beaucoup de charisme. Ce groupe compose aussi des chansons pour des jeux vidéos comme Children of the Sky pour le jeu Starfield mais encore Enemy pour la série « Arcane » de League of Legend.
Minecraft est un jeu vidéo en 3D où les joueurs se retrouvent dans un monde tout en pixels carrés. Le premier objectif de ce jeu est de récupérer du bois sur les arbres (il en existe environ 10 types). Ensuite, avec un établi, il faut créer des outils tels que la pioche, la hache, la houe, la pelle et l’épée. Il faut ensuite les améliorer avec des matériaux comme la pierre, le fer, l’or, et le diamant.
Quand on dispose d’une pioche en diamant, on mine des bloc nommés l’obsidienne avec lesquels il faut faire un portail qui, une fois allumé (avec un briquet), ouvre les portes du Nether (une sorte d’enfer ou tout du moins, un lieu très peu accueillant). Une autre dimension du jeu est remplie de lave et de monstres, tels que les squelettes (présents dans le monde normal), des piglines (des cochons humanoïdes ayant des arbalètes ou des haches en or car ils en raffolent). Vous pourrez leur échanger des lingots d’or contre des objets aléatoires, des enderman qui vous donneront leurs perles en mourant, des cubes magma, des ghasts, des arpenteurs (des créatures que l’on peut chevaucher si on a une selle et une canne à pèche avec un champignon attaché dessus), des blases (qui vous donneront leurs bâtons), et des wither squelettes que vous trouverez dans les forteresses.
Et vous n’êtes pas au bout de vos aventures…
La création et le mystère
Ce jeu a été crée par Notch mais ce n’est pas lui qui a fini le développement. Il voulait créer un jeu qui provoque un sentiment de solitude : vous êtes seul.e dans un monde infini. Cette solitude vous accompagnera tout le long de votre périple, de l’apparition dans le monde, au combat final avec l’Ender Dragon. Il existe tout un mystère sur les civilisations passées qui ont créées des structures immenses. Steeve, le joueur, que vous jouez serait le dernier descendent de ces peuples…
Si vous avez Minecraft sur ordinateur, en installant des applications, vous pouvez créer des mods, avec seulement votre imagination pour limite.
Civil war est un film de guerre réalisé par Alex Garland. Ce film est une fiction qui suit l’histoire de trois journalistes et photographes expérimentés : Lee Smith (Kirsten Dunst), Joel (Wagner Moura) et Sammy (Stephen McKinley Henderson). Ils ont pour but d’interviewer le président américain, alors qu’il est menacé de se faire assassiner par des révolutionnaires.
Cette mission est très risquée car ce groupe de journalistes partent de New York et ont pour destination Washington, située sur le front de cette guerre civile. Mais les soldats au service du président ont pour ordre de tirer à vue sur les journalistes. De plus, une jeune journaliste novice, Jessie (Cailee Spaeny), insiste pour se joindre au voyage, pour apprendre le métier de photographe. Lee n’est pas enthousiaste du tout car photographier des combats armés, des cadavres et des exécutions n’est pas le métier le plus facile du monde… Au cours de longues discussions avec Joel et Sammy, Lee fini par accepter Jessie. Ils partent donc en voiture.
Durant le voyage, ce petit groupe sera confronté à des révolutionnaires assoiffés de violence, prêts à tout pour tuer leurs ennemis. Durant les scènes de combat, nos héros resteront en retrait pour prendre des photos des combats. Lee n’a aucune pitié et immortalise des combattants gisant au sol, qu’elle pourrait secourir, mais non. Ces scènes de combats sont entrecoupées, dans le plus grand silence, des clichés pris, en noir et blanc, ce qui rend ces scènes originales.
Dans Civil war, la notion de « gentil » et « méchant » est assez floue, et tout au long du film, le groupe de journalistes reste neutre sur le sujet. On n’en apprend pas beaucoup sur les révolutionnaires, on ne sait pas bien s’ils font partie d’un même groupe.
Civil war est en somme une magnifique critique des Etats-Unis et de la violence des armes (qui sont autorisés là-bas). L’absurdité de la guerre est également montrée dans ce film. Il est également une représentation de la violence de la guerre et de l’impact psychologique qu’elle peut avoir sur les populations : on le voit avec la journaliste novice Jessie qui est, au début, très choquée par la violence et par l’imperturbabilité de Lee devant des soldats mourants.
J’ai beaucoup aimé ce film et, bien qu’un film violent ne soit pas facile à visionner par tout le monde, je vous le recommande. En plus d’une bonne intrigue, j’ai beaucoup aimé la manière dont ça a été filmé, comme si la camera était au front en même temps que nos 4 héros. Elle fait, par moments, des mouvements brusques, comme des mouvements de tête que nous, spectateurs, aurions pus avoir, en entendant un bruit par exemple. Attention, ce film est interdit aux moins de 12 ans, donc pensez à prendre un pièce d’identité si vous souhaitez le voir.
Le jeudi 2 mai, nous sommes allés avec notre prof de Français au théâtre du Lucernaire, voir une pièce de Marivaux : Le Jeu de l’amour et du hasard.
Silvia, doit se marier à Dorante, le mari qu’on lui a choisi. Pour mieux le connaitre et sonder sa sincérité, elle décide d’échanger son rôle avec celui de sa servante Lisette. Mais ce qu’elle ignore, c’est que Dorante a eu recours au même stratagème avec son valet Arlequin. La pièce tourne donc autour de quiproquos, de malentendus, avec 2 autres personnages : le père de Silvia, Orgon, et son frère Mario qui organisent le jeu d’amour et de hasard des 2 amants.
La mise en scène était très réussie, avec de nombreux décors et accessoires. On voit bien que le metteur en scène, Frédéric Cherboeuf, voulait vraiment faire rire le public, car chaque scène était hilarante. Les personnages comiques étaient Mario, le frère de Silvia, qui endossait le rôle d’un frère alcoolique, dans une robe de chambre de fourrure, et Arlequin, le valet de Dorante, qui jouait son rôle de maitre de façon improbable (en étant mal élevé et excité en permanence), fortement réprimandé par son véritable maitre (lui-même déguisé en valet). Sinon, les autres acteurs étaient aussi très bons, avec Orgon, le père pacificateur, mais aussi Lisette, la servante mal dans sa peau qui, finalement, habillée comme une maitresse, tombe amoureuse de l’autre valet habillé en maitre.
Ce qui était aussi très réussi dans cette pièce était l’utilisation de la musique : les acteurs choisissaient des musiques (sur un vieux Jukebox), en fonction de leurs humeurs, et parfois utilisaient un micro pour chanter ou dire des discours. Quand on m’a dit que la pièce avait duré 1h et demi, j’ai été surpris ! En effet, tout était très rythmée, on ne s’ennuyait jamais car les scènes s’enchainaient très bien, de façon fluide et dynamique. La proximité des acteurs avec le public, renforçait le coté vivant de la pièce.
Pour ma part, je trouve que cette pièce est un très bon exemple pour tout collégien étudiant le théâtre ou le pratiquant, car son sujet est avant tout l’amour et l’insurrection de la jeunesse. La mise en scène, plutôt moderne, rend le théâtre de Marivaux accessible à tout le monde, mais particulièrement aux jeunes. Cependant, je suis sûr que toute personne, jeune ou vielle, adorera ce spectacle et sortira du théâtre le sourire aux lèvres.
N’hésitez pas à aller voir ce spectacle, mais dépêchez vous, il ne vous reste plus que jusqu’au 2 juin !
Suisse est une émission créé par l’humoriste et journaliste Davide Castello-Lopes sur, comme on peut le remarquer au titre de cette série… la Suisse. Chaque épisode dure environ 6 minutes et traite des stéréotypes spécifiques du pays : le chocolat, l’emmental, l’accent suisse, les Italiens en Suisse…
C’est une série très instructive : tout ce que nous raconte Davide est vrai (même s’il glisse quelques blagues dans son texte) mais donne le sentiment d’un pays presque étrange tellement il approcherait d’une sorte de perfection insipide : la Suisse est propre, la Suisse est riche, la Suisse est neutre… A chaque fin de vidéo Davide invente une chanson.
Cette série est produite et diffusée par la RTS (Radio Télévision Suisse), ce qui prouve quand même que les Suisses ont beaucoup d’humour !
L’héritage de Poudlard est sorti le 10 février 2023, un premier Hogwarts Legacy(c’est le nom original du jeu en anglais), à savoir qu’un Hogwarts Legacy 2 est en cours de création.
Le but de ce jeu est de tuer les méchants qui veulent écraser les gentils sorciers pour que les gobelins prennent le contrôle du monde des sorciers. Nous sommes du côté des gentils sorciers, évidemment. Les méchants sont des fidèles de Ranrok et Victor Rookwood, les gobelins et d’autres qui sont le plus souvent des animaux : des Frangieux, des trolls…
Je vais vous donner quelques conseils pour le début et je vous laisserai découvrir la suite tout seuls :
Tout d’abord vous allez choisir votre apparence, puis votre niveau : Histoire, Facile, Normal ou Difficile. Le professeur Fig vous accompagne.
L’introduction : vous pouvez la zapper en appuyant sur X si vous jouez sur Nintendo car c’est long (l’endroit où vous allez atterrir n’est pas Poudlard).
Vous allez arriver dans une ruine et allez devoir suivre le point jaune sur la mini-carte, vous devez trouver le mystère de la ruine. Une fois le mystère résolu, vous vous trouverez à la banque de Gringote. Vous irez dans un coffre et on vous enfermera dans celui-ci. Un nouveau mystère que vous allez résoudre avec « revelio ». Vous atterrirez dans une grande salle ou vous allez vous faire attaquer par des statues. Une fois le combat terminé, le professeur Fig va disparaitre. Vous allez voir des traces de magie ancienne que vous allez devoir suivre. Vous allez, de nouveau, vous faire attaquer. Pour le reste de l’introduction, je ne vous en dis pas plus car elle est bientôt finie.
Vous allez arriver à Poudlard. Puis le Choipeau va vous poser quelques questions et va choisir votre maison. Si elle ne vous convient pas, vous pourrez la changer.
Maintenant que je vous ai donné quelques conseils sur l’introduction, je vais vous parler un peu du jeu. Si vous connaissez l’univers d’Harry Potter, le jeu présente quelques différences par rapport au roman ou au film : le nom des professeurs et du directeur, les méchants, Pré-au-Lard ne sont pas les mêmes. Et les ressemblances : on retrouve les quatre maisons, le portrait de la Grosse Dame et l’apparence de Poudlard vue de dehors … Le jeu se déroule avant l’existence de Harry Potter.