Dans le cadre d’un projet lecture dans le cours de français, les élèves de 5eB se sont essayés à l’écriture de critiques littéraires. La sélection de livres proposée par la professeure documentaliste portaient sur plusieurs genres littéraires : album, livres documentaires, théâtre, poésie, romans mais aussi bandes dessinées comme c’est le cas ici.
Les oiseaux ne se retournent pas a été publié en 2020. C’est la première bande dessinée de Nadia Nakhlé. C’est l’éditeur Delcourt dans la collection Mirages qui a publié son roman graphique. Plus tard, elle en fera une autre, « Zazar Bizar« , en 2021.
Voici l’histoire de son premier ouvrage :
Amel Saêna, orpheline de 12 ans, est forcée de quitter sa ville natale dans un pays du Moyen-Orient, avec tous les autres habitants, à cause d’une guerre atroce qui vient d’éclater. Elle s’enfuit avec la famille Hudhad, des voisins, à laquelle ses grand-parents l’ont confiée. Hélas, rien ne se passe comme prévu : Amel perd, sous sa fausse identité, cette famille chargée de l’accompagner jusqu’à la frontière et se retrouve à l’abri dans un camps de réfugiés, mais seule. Plus tard, elle se liera d’amitié avec Bacem, un joueur de oud qui ne veut plus faire la guerre. Grâce à lui, elle échappera à l’enfer.
Ce livre m’a beaucoup plu par son réalisme car cette guerre et l’exil des habitants du pays attaqué m’a fait penser à la tristesse des Ukrainiens confrontés à l’attaque russe. Ce livre est bouleversant car il nous raconte l’enfer que vit une jeune fille pour échapper au malheur qu’est la guerre .
J’attribue la note de 4/5 à ce livre car il est très poétique grâce aux différentes poésies et aussi grâce aux dessins de Nadia Nakhlé : ils sont très élégants avec l’utilisation du fusain, ils sont aussi très nets et précis dans les mouvements. Toutefois, ce qui m’a un peu dérangé est le manque d’informations sur certains personnages notamment la famille Hudhad et les grand-parents d’Amel car on ne sait pas ce qui leur est arrivé.
Je recommande ce livre à ceux qui aiment les histoires émouvantes et réalistes .
Voici quelques citations pour vous donner envie de plonger dans cette bande dessinée :
« Pourquoi , moi , j’ai eu la chance de survivre.
Pourquoi pas toi ? Pourquoi pas elle. Pourquoi pas eux . » p.118
»Les oiseaux ne se retournent pas , ils reviennent . » p.217
Avez-vous déjà rêvé d’assassiner vos amis lors d’une fête d’anniversaire ? Et bien c’est possible !
Kat Wilcox, CC0, via Wikimedia Commons
Nous supposons que vous avez déjà joué au Cluedo ou au Loup-Garou ? Bien que le LARPING (Live Action Role Playing Game) vous semble peut-être plus inconnu, le principe du jeu de rôle est populaire auprès de tous.
La murder party est un concept assez populaire dont vous avez probablement déjà entendu parler. Pour généraliser, une murder party est un jeu de rôle grandeur nature similaire à un escape game, mélangé au Cluedo avec des caractéristiques semblables à celles du Loup Garou.
Comment se déroule une murder party ?
Lors d’une murder party, il n’y a jamais trop d’invités, le nombre de joueurs peut aller de 10 jusqu’à 300, ou plus, dépendant de l’entreprise organisatrice.
Chaque joueur reçoit une fiche de personnage par un game master, qui jouera aussi, et lui sera attribué un rôle à interpréter lors de la soirée. Chaque personnage possède ses propres secrets et l’un d’entre eux devra cacher sa vraie nature de meurtrier. Cependant les scénarios sont assez variés. Bien que la plupart de ces jeux soient concentrés sur une histoire d’homicide inexpliqué, les concepts sont changeants. Certains sont basés sur des récits comparables à des romans policiers, alors que d’autres racontent une histoire fantastique avec des côtés paranormaux, ce qui est plus semblable aux jeux de rôle. Il y a donc parfois des mystères plus complexes que juste la découverte de l’assassin. Le jeu possède un set d’actions possibles mais vous êtes libre de faire ce qui vous chante, si cela ne va pas à l’encontre des règles. N’hésitez pas à venir déguisé pour entrer dans la peau de votre personnage !
La plupart du temps, les jeux sont organisés dans des espaces dédiés à cet usage, cependant, les murder party peuvent aussi se déplacer jusqu’à vous ! Des professionnels ont la possibilité de venir chez vous et de transformer votre appartement ou maison en scène de crime. Ils pourront déposer des coffres à ouvrir, des codes cachés ou toute sorte d’artéfacts nécessaires à la résolution du mystère.
Combien ça coute ?
Après avoir visité plusieurs sites offrant ce genre d’activités, nous sommes arrivées à l’estimation suivante : approximativement 50€ par personne. (Mais cela dépend vraiment de l’entreprise, du temps de jeu ainsi que du nombre d’acteurs ou de game masters sur place )
Aux origines des murders
Ce ne serait pas faux de dire que les murders parties sont directement issues des romans policier, car elles sont également inspirées du Cluedo (vous savez ? avec le colonel Moutarde, dans la cuisine, avec le chandelier).
On peut maintenant se demander d’où proviennent les romans policiers, et quelle personnalité a banalisé ce genre littéraire.
En fait, c’est la littérature « noire », avec ses « romans noirs » (ou gothiques), qui inspirera les romans policiers. Ce genre littéraire est en vogue au XVIIIe siècle, et se concentre sur l’apparition de créatures, de meurtres et d’enlèvements. Elle se focalise généralement sur le crime et les criminels, et c’est ce qui permet de la distinguer des romans policiers. C’est un rassemblement d’éléments horrifiques et de terreur, destiné à un public à la limite du sadisme ou en recherche de sensation fortes, pour échapper à son quotidien ennuyant. Puis la société évolue, et au XIXeme siècle les pièces de théâtre sordides se multiplient, et peuvent être considérées comme le prolongement de la littérature noire.
Edgar Poe / Domaine public, via Wikimedia Commons
Et enfin… L’apparition d’un auteur mondialement connu marquera un tournant essentiel pour les romans policiers, tout simplement car il en est le véritable fondateur. Nous nommons : Edgar Allan Poe ! Sa nouvelle, Double assassinat dans la rue Morgue, datant de 1841, rassemble tous les principes des romans policiers, c’est à dire un récit basé sur l’enquête et l’enquêteur d’un crime, au contraire des romans noirs qui sont beaucoup plus glauques.
Le roman policier s’introduit en France en 1885, avec le premier roman policier français : L’affaire rouge d’Emile Gaboriau avec son célèbre inspecteur Lecoq. Mais ce n’est rien par rapport à l’Angleterre, où logera en première place la série Sherlock Holmes de Conan Doyle. Notre cher inspecteur vit le jour en 1887, dans Une étude rouge mais il fait fureur en 1902 avec Le chien des Baskerville. Ce dernier roman mélange parfaitement l’horreur et le policier, avec un brin de fantastique.
Vous devez sûrement vous demander, si vous êtes arrivés jusqu’à cette ligne, pourquoi est-ce que nous relatons toute cette chronologie du roman policier. Vous allez vite comprendre, si nous sommes assez claires.
Les deux plus grands inspecteurs de roman policier à travers le monde sont créés par un seul esprit qui s’est appuyé sur tous ces romans à succès. Nous parlons d’Hercule Poirot et de Miss Marple, tous deux nés de l’imagination d’Agatha Christie. Cette jeune femme s’est inspiré principalement de Conan Doyle et de Gaston Leroux (dont l’un des plus grands romans est indiscutablement Le mystère de la chambre jaune en 1907).
Agatha Christie est la doyenne d’un jeu de rôle grandeur nature, souvent inspiré de ses romans. Au départ, vers 1930, elle était censée rassembler des Anglais de la haute-société dans des châteaux luxueux, une île, un train (en l’honneur du Mystère de l’Orient Express), ou encore sur un bateau pour une croisière de luxe (en référence à Mort sur le Nil). Chacun des convives incarnait un rôle, et l’un d’entre eux jouait M. Poirot ou Miss Marple. Plusieurs acteurs, ou game masters (= maîtres du jeu) s’assuraient que le jeu se déroule sans embrouilles, et surtout donnaient les bonnes informations et aidaient les joueurs. C’est la naissance de la murder party.
Pour les vacances d’hiver, j’ai eu la chance d’aller en Espagne exactement en Andalousie. En une semaine j’ai visité trois villes : Séville, Cordoue et Cadix.
Dans ces trois villes il y a beaucoup de mosquées, de cathédrales et même des mosquées-cathédrales ! J’ai visité celle de Cordoue et j’ai appris qu’elle avait été agrandie et modifiée : d’abord c’était une petite mosquée, elle a été agrandie et convertie en cathédrale en 1236 puis encore une fois agrandie avec le jardin qui est avec. Mais pourquoi des mosquées dans ce pays ? Car au VIIIe siècle les Arabes s’installent dans cette région et décident de l’appeler Al-Andalus. En 1492, les Arabes sont définitivement chassés et les Espagnols convertissent les mosquées en cathédrales.
A Cadix, c’était le carnaval. Il y avait des confettis de partout et des gens qui faisaient la fête, qui jouaient des instruments comme du kazoo, un instrument à vent qui (je trouve ) quand on souffle dedans ressemble à un bruit de canard.
Les rues en Andalousie ne ressemblent pas vraiment aux nôtres car les routes pour les voitures sont beaucoup plus grandes et les voies piétonnes le sont aussi. Par contre il y a des mini-chemins et plein de petites places cachées entre les maisons que l’on prend plaisir à découvrir. Je trouve ces villes très agréables aussi parce qu’il y a beaucoup plus de verdure qu’à Paris. En effet, l’Andalousie au climat méditerranéen, débordent d’orangers qu’on ne trouve pas à Paris au climat tempéré, beaucoup moins chaud.
Attention, je conseille de visiter l’Andalousie en cette période car en été il y fait trop chaud !
Le printemps des poètes est de retour ! Comme chaque année, pendant 16 jours, du 11 au 27 mars cette année, on fête le Printemps des poètes.
Chaque année, il y a un thème différent, cette année c’est Frontières qui a été retenu, l’année dernière c’était L’éphémère.
Le Printemps des poètes sert à célébrer le printemps en poésie. Tous les élèves, de la maternelle au lycée, sont concernés et cela vise à sensibiliser les élèves à la poésie et à encourager la lecture des poèmes comme pratique culturelle.
L’année dernière j’ai eu la chance de participer au printemps des poètes avec ma classe : on a écrit des haïkus (poèmes japonais d’une seule strophe constitué de trois vers) qu’on a illustrés avec le professeur de dessin puis que l’on a récités aux autres classe, et nous avons, bien sûr, découvert beaucoup de haïkus en lecture.
Grâce à Mme Josserand, le CDI est décoré avec des guirlandes composées de grues en origamis, des affiches du thème de cette année, mais surtout plein de poèmes et des poèmes illustrés.
Il y a aussi des pioches à poèmes (on peut piocher un petit poème surprise), des livres de poésie du CDI et sur les tables nous pouvons lire des poèmes sur le thème « Frontières » et d’autres poèmes plus connus.
J’aime beaucoup le projet du Printemps des poètes car cela permet de découvrir de nouveaux poèmes, de nouveaux poètes…
Pour les futurs poètes, la RATP organise justement un concours de poésie auquel je participe chaque année. Les 100 meilleurs poètes ont un petit cadeau et ils sont convoqués dans une salle pour découvrir qui sont les 10 premiers de chaque catégorie qui remporte un cadeau en plus. Moi j’ai toujours fini dans les 100 premiers mais jamais dans les dix premiers. Si vous voulez, je peux vous donner à lire mes poèmes des années précédentes.
Avez-vous déjà utilisé un casque de réalité virtuelle ? Il est probable que votre réponse soit positive, cependant, vous n’êtes pas près de tester celui là…
L’histoire démarre le dimanche 6 novembre, lorsque le créateur de l' »oculus rift », Palmer Luckey, nous dévoile sa nouvelle invention : un casque VR capable d’exploser votre cerveau !
Non on ne blague pas. Palmer prévient directement les futurs acheteurs: « If you die in the game, you die in real life »= Si vous mourez dans le jeu, vous mourez dans la vraie vie.
Il explique que son tout nouveau joujou (à tenir à portée des enfants) est un hommage au manga Sword Art Online. D’ailleurs, l’action du manga débute également le 6 novembre 2022… Et ce n’est sûrement pas une coïncidence !
Le principe de ce casque est simple : tout comme dans le manga, si vous perdez, le casque vous tue instantanément ! Bien que le manga a une logique un petit peu douteuse (lorsqu’on se connecte au jeu une partie de notre âme y entre et on meurt dans la réalité si on meurt dans le jeu), ce casque est beaucoup plus radical. C’est à dire que trois modules de charges explosives sont prêts à tout moment durant votre partie pour vous faire exploser la tête.
Autrement dit, si vous mourrez dans un jeu, une lumière rouge clignote à une fréquence spécifique et les charges explosent. Le cerveau du joueur est instantanément détruit…
D’après Lebigdata sur son blog, Palmer Luckey explique que « l’idée de lier votre vie réelle à votre avatar virtuel m’a toujours fasciné – ceci augmente instantanément l’enjeu à son niveau maximum, et force les gens à repenser fondamentalement comment ils interagissent avec le monde virtuel et les joueurs à l’intérieur ».
Et ce n’est pas le pire, ce milliardaire a également prévu de créer un casque qu’on ne pourra pas enlever avant d’avoir terminé la partie ! Car dans la version déjà mise au point, le casque peut être enlevé à n’importe quel moment, ce qui ne convient pas à son créateur.
Ornithorynque n°2
News !
Le 15/04/22 on a fêté les 10 ans de L’Oculus rift. Son créateur nous apprend « Cette année est également le bon moment pour enfin dévoiler certaines technologies VR dont je n’ai pas pu parler pour diverses raisons.« . Pouvons nous espérer quelques nouvelles informations avant son 11eme anniversaire ?
Nous aussi les 5ème A avons la chance de participer au projet « jeune en librairie ». Dans ce cadre Laurent Sachet le libraire de la Chambre verte s’est déplacé jusqu’à notre classe pour nous présenter son métier. Nous avions préparé plein de questions et nous avons pu en une heure seulement en découvrir bien plus sur son métier.
Quel parcours professionnel avant de devenir libraire ?
Quand Laurent Sachet était plus jeune, il n’a pas vraiment fait d’études pour devenir libraire : il a fait des études d’anglais et de littérature. Il pensait peut-être devenir professeur d’histoire-géographie.
Il a commencé à travailler dans une agence de tourisme (pas vraiment de rapport là non plus avec le métier de libraire) mais ce métier l’a vite ennuyé. Alors il a décidé de tenir un magasin de presse et comme la presse ne se vendait pas bien, il s’est mis à vendre également du tabac.
En économisant, il a réussi à acheter « La Chambre Verte » mais, pour devenir libraire, il a quand même dû faire une formation à l’INFL (Institut National de Formation de Libraires).
Chaîne du livre et répartition entre libraire, auteur, éditeur
En ce qui concerne la chaîne du livre et le pourcentage qui revient à l’éditeur, l’auteur(e) et au libraire, Laurent Sachet nous a expliqué comment cela ce passait. Pour un livre, 35 % du prix de celui-ci revient au libraire et 65 % à l’éditeur qui partagera ensuite son gain avec l’auteur.e (le pourcentage qui revient à l’auteur.e varie en fonction du contrat établi).
Par exemple, pour un livre vendu 20 euros, 6 euros reviendront au libraire et 14 euros à l »éditeur et l’auteur.
La journée typed’un libraire
La librairie est ouverte en période normale du mardi au vendredi de 10h à 19h30 et le samedi de 10h30 à 19h30. Lors des périodes de fêtes comme à Noël, la librairie est ouverte plus longtemps.
Sa journée s’organise en différentes tâches : il arrive avant l’ouverture de sa librairie pour faire un peu de ménage, déballer les cartons de livres et les ranger dans les rayons. Puis à l’ouverture, il conseille les clients en fonction de leurs goûts littéraires. Il tient la caisse durant la journée. Parfois, il élabore des vitrines pour mettre en avant certains livres. Sa vitrine du moment est consacrée à Paris avec une sélection de beaux livres sur la capitale.
Avant cela, il a fait d’autres vitrines avec comme thématique la Chine, l’Allemagne, la cuisine, la Saint-Valentin ou encore les pirates.
Avant la fermeture de la librairie, il va dans son bureau pour commander des livres et il s’occupe de la comptabilité de la librairie. Mais ce qu’il préfère reste les vitrines et conseiller les clients. Les tâches qu’ils trouvent ingrate restent la comptabilité, le ménage et déballer les cartons.
Ventes à la librairie
En ce qui concerne les ventes de la librairie, Laurent Sachet nous a expliqué qu’il vendait environ 100 livres par jour mais, évidemment, cela dépend des périodes. Lors des périodes de fête, comme à Noël, il y a beaucoup plus de ventes.
En ce moment les meilleurs ventes sont : Le monde sans fin, la bande dessinée de Christophe Blain et Jean-Marc Jancovici et Le mage du kremlin, le roman de Giuliano da Empoli.
Nous étions curieux de savoir quel était le livre le plus cher de sa librairie. Il s’agit d’un livre d’art japonais (un beau livre comme on dit). J’ai eu la curiosité de voir ensuite à quoi il ressemblait en passant à la librairie (explique Noam). Le livre est très grand, très lourd. A l’intérieur, les reproductions et les dessins sont magnifiques. Mais le livre coûte 700 euros.
La suite du projet
Dans le cadre de notre projet « jeune en librairie », la prochaine étape sera de découvrir la librairie. Nous irons la visiter en petits groupes au mois d’avril. Et nous aurons la chance d’avoir chacun un chèque-lire d’une valeur de 25 euro pour pouvoir acheter des livres.
Et la crème de la crème, nous aurons la chance de rencontrer un auteur qui viendra au collège ! Cet auteur s’appelle Laurent Contamin et il écrit surtout du théâtre et de la poésie.
Noam, Héloïse, Clémentine, Camille J, Amadou et Nouh
Pour (re)lire l’article de nos camarades de 5eC qui ont aussi rencontré Laurent Saché, c’est ICI
Dans le cadre du projet Jeunes en librairie auquel notre classe participe cette année, nous avons reçu mardi 31 janvier Laurent Sachet, le propriétaire de la librairie « la Chambre Verte » qui se trouve à proximité du collège
Pourquoi la chambre verte ?
Laurent Sachet a nommé sa librairie « la Chambre verte » car il adore un réalisateur de film qui s’appelle François Truffaut, qui a réalisé un film du même nom que la librairie.
Il nous a expliqué comment sa librairie était organisée. Il travaille avec sa femme. Mais en fonction de la fréquentation, il peut employer jusqu’à deux personnes supplémentaires en CDD (contrat à durée déterminé). C’est le cas par exemple, en période de fête, pour Noël.
Alors que lui s’occupe du rayon adulte (la fiction et les documentaires), sa femme est plutôt spécialisée dans la littérature de jeunesse.
Sa librairie n’est pas une librairie spécialisée dans un genre en particulier, elle est plutôt générale. Par contre, on n’y trouve pas de manga car, selon lui, il n’y aurait pas assez de place dans ses rayonnages.
Laurent Sachet organise des vitrines pour embellir sa librairie. Ces vitrines ont des thèmes par exemple : Pirate, Mythologie, Cuisine, Reine d’Angleterre. Pour le thème des pirates, notre ancienne classe de 6ème avait même contribué à cette vitrine en exposant ses travaux sur les romans de piraterie.
Lors de sa venue dans notre classe, Laurent Sachet nous a apporté un exemplaire du Dictionnaire amoureux de la Coupe du monde, écrit par Vincent Duluc car il allait recevoir cet auteur en dédicace pour cet ouvrage.
Avant d’acheter la Chambre Verte, M. Sachet travaillait dans un magasin de presse. Mais comme il ne gagnait pas beaucoup d’argent avec la presse (en effet, les gens achètent de moins en moins de journaux papier), il a commencé à vendre du tabac dans son magasin, ce qui rapportait un peu plus. Quand il a enfin eu assez d’argent, il a pu acheter la Chambre Verte.
La concurrence avec Amazon
Le libraire nous a expliqué ses difficultés par rapport à cette grande enseigne concurrente. Par exemple, il n’arrive pas à égaler les délais de livraison d’Amazon. Il peut tout à fait commander des livres mais il aura parfois des délais de livraison plus grands.
Et évidemment, son choix de livres est plus restreint parce qu’il est limité par la taille de sa librairie. Il n’a donc sur place qu’une sélection de livres moins étendue qu’Amazon.
Mais heureusement, le prix unique du livre* fixé par la loi de Jack Lang évite une fuite en avant encore plus importante…
Nous avons été curieux de savoir quels étaient ses romans, ses lectures préférées. Son auteur préféré reste Marcel Proust avec Sa recherche du temps perdu mais il lit beaucoup évidemment, pour les besoins de la librairie : environ 20 livres par mois pour lui et sa femme. 40 livres au total. Comme ils ne sont que deux, c’est difficile de lire plus.
Fréquentation de la librairie
En général ce sont plutôt les personnes âgées et les collégiens de Jean Moulin qui fréquentent la librairie. La fréquentation varie aussi en fonction des jours de fêtes. Comme par exemple : Noël, Pâques, etc.
Ailefroide est une bande dessinée que j’ai aimée, qui a été écrite Jean-Marc Rochette et qui est un petit peu son autobiographie, mais qui repose sur le thème de l’alpinisme (d’où le titre, Ailefroide étant une montagne).
De quoi ça parle ?
Eh bien, je l’ai déjà dit, c’est l’autobiographie de l’auteur, mais une histoire où il présente sa passion pour l’alpinisme. Très jeune, il est intéressé par l’art et la montagne. Au début du livre, il apprend à grimper avec son ami Phillipe Sempé, sur des petites montagnes. Les deux amis se font alors la promesse qu’un jour, ils graviront ensemble la montagne Ailefroide. Les deux amis grandissent, et leurs chemins se séparent. Jean-Marc continue à grimper avec d’autres gens. Le héros est aussi intéressé par l’art et la BD. Je ne peux pas vous en dire plus, mais je vous recommande de lire cette BD !!!
Pourquoi j’ai aimé cette BD ?
Dans cette BD, les dessins sont très réalistes et les personnages très expressifs. Cette BD est un pavé de plusieurs centaines de pages, mais on a envie d’aller jusqu’à la fin ! J’ai beaucoup aimé cette BD car l’histoire est très bien, certes triste, mais incroyable !
Ce nouveau jeu de la série Zelda promet une nouvelle vision des jeux vidéos avec des énigmes intéressantes et de nouveaux monstres. Si on compare à la version actuelle de Zelda Zelda Breath of the Wild, ce jeu ne se déroulera pas que sur la terre ferme mais aussi dans le ciel. Il s’inspire d’ailleurs de Zelda Skyward Sword pour sa partie dans le ciel.
L’histoire est légèrement similaire aux derniers Zelda. Mais cette fois-ci, l’ennemi est Ganondorf : c’est un démon qui veut tout détruire. Le jeu se déroule en temps de guerre, où Hirule (nom de l’ancien royaume de Zelda ) est assiégé.
Comme dans Zelda Breath of the Wilde il sera possible de parcourir le royaume d’Hirule mais avec plus d’espace encore car il y a un second royaume à découvrir : le suspense est immense ! Ce jeu sera disponible le 12 Mai et il coute 59.99 euros.
Les joueurs de Zelda ont placé énormément d’espoir de réussite dans ce jeu. En effet, il y a 15 ans les créateurs du jeu Zelda ont assuré qu’ils sortiraient un nouveau jeu dans les 5 prochaines années. Mais la sortie a été sans cesse retardée car ils ont fait des modifications qui ont duré 10 ans.
La démonstration montre que ce nouveau jeu aura des graphismes sublimes et beaucoup de qualité. Il est possible de le précommander. J’ai vraiment hâte de l’essayer, et vous ?