Overwatch 2 est (on pouvait s’en douter !) la suite de Overwatch. C’est un jeu vidéo de tir multijoueurs dont le développement a été initié par Blizzard en 2018 et il est sorti en 2022. On peut y jouer sur la console de jeux vidéos Nintendo switch et c’est gratuit sur le Nintendo eshop. Il s’agit d’une version plus dynamique d’Overwatch 1 avec plus de personnages.
J’aime ce jeu parce que le décor est très beau et j’adore le style de ces personnages. Il y en a de différents types comme des snipers et des « corps à corps » et d’autres encore dans le mode de jeu « bataille royale ». Vous avez aussi des fonctions comme un grappin qui attire les ennemis et vous projette sur les murs en hauteur. Au total il y a plus de 30 héros comme par exemple Fatale, Bastion, Ashe, Tracer, D.V.A, Chacal et bien d’autres. Actuellement , il y a 6 modes de jeu mais Overwatch 2 continue d’évoluer et de nouveaux personnages arriveront bientôt.
Comme dit dans un précédent article, le nouveau volume d’Astérix et Obélix, L’Iris blanc, est sorti. C’est peut-être l’occasion d’aller voir une nouvelle exposition, présentée par la Cité économique de Paris, qui porte sur tous les tomes de nos héros gaulois.
C’est une exposition très intéressante sur le sens des histoires d’Astérix et Obélix. Ainsi, par exemple, Le domaine des dieux a pour sujet la grande venue de touristes qui « détruisent l’écosystème », et de la monnaie, les sesterces, à cette époque.
L’exposition propose plusieurs activités comme du décalquage de personnages de ces BD que l’on peut épingler sur un panneau ou ramener chez soi, une chasse aux ingrédients pour aider Panoramix (le druide du village gaulois) à réaliser la potion magique, des questionnaires sur Astérix, un coin lecture avec toute la série de BD Astérix, une tente avec des déguisements et plusieurs jeux de société personnalisés.
J’ai énormément aimé visiter cette exposition, je trouve ça bien qu’il y ait beaucoup de couleurs, les activités proposées sont toutes géniales et distrayantes et c’est parfait pour les fans d’Astérix.
Notre gentille professeure de français nous a donné comme devoir pour les vacances, un livre à lire qui s’appelle L’enfant Océan de Jean-Claude Mourlevat. C’est un livre assez spécial, je vais vous expliquer pourquoi.
Pourquoi est-il si particulier ? Sa spécialité est qu’à chaque nouveau chapitre, le narrateur change et c’est comme ça que l’histoire avance petit à petit. On suit ainsi l’histoire selon différents personnages. Et chaque personnage a une façon bien à lui de parler. Par exemple l’assistante sociale parle très bien, avec un langage soutenu alors que la mère parle beaucoup plus vulgairement et en faisant des fautes de grammaire.
Voici un extrait du chapitre 1 où c’est l’assistante sociale qui raconte :
Je suis une des dernières personnes qui ont vu Yann Doutreleau vivant. Enfin je crois. Il était posé à côté de moi dans la voiture. Je dis bien « posé » pas assis. Ses jambes trop courtes étaient étendues à plat sur le siège et pointaient vers l’avant, raides comme des bâtons, les deux pieds désignant la boîte à gant.
Et maintenant, par comparaison, le récit de la mère de Yann, chapitre 2 :
Qu’est-ce qu’elle croyait la parisienne ? Que j’allais y offrir le thé au salon ? Qu’on allait grignoter des petits fours ? ça se pointe sans prévenir chez les gens, ça tortille les fesses et ça vient vous faire la leçon ! Si seulement cet abruti de Corniaud y avait arraché un bifteck au mollet, mais y faisait qu’aboyer, cette japette.
Mon point de vue :
Evidement l’histoire m’a plu, mais la construction du livre m’a aussi particulièrement séduit. N’attendez pas qu’il soit en stock, foncez !
J’ai lu le nouveau Astérix, L’iris blanc. Depuis la mort de leurs deux auteurs d’origine, Goscinny et Uderzo, je trouvais les nouveaux Astérix assez mauvais autant au niveau de l’humour que de l’histoire. Mais quand j’ai vu que l’auteur de ce nouvel opus était Fabcaro dont je n’ai pas lu tous les livres mais dont j’adore l’humour utilisé dans les dialogues, je me suis précipité pour le lire. Je n’ai pas été déçu : j’ai adoré. L’histoire, se moque des gens qui ont beaucoup d’éloquence. Le romain aux belles paroles m’a tout de suite rappelé le renard, dans Le corbeau et le renard, de Jean De La Fontaine. Il essaye d’amadouer le village irréductible, usant de ses beaux discours qui, pendant ma lecture, m’ont vite agacés.
J’ai aimé, j’ai rigolé. Je n’en attendais pas moins de la part de Fabcaro. Je vous recommande cette bande dessinée. J’espère très fortement que ce soit le même auteur et le même dessinateur (dont je n’ai pas parlé) pour les éventuels prochains tomes racontant l’histoire des irréductibles !
Hayao Miyazaki est le plus connu des animateurs et cofondateurs du studio Ghibli. Il vient de sortir Le Garçon et le Héron, son dernier chef d’œuvre.
C’est l’histoire d’une enfance impactée par la guerre, celle de Mahito (homme de vérité en japonais) forcé de quitter Tokyo, quelques années après la mort de sa mère pour aller dans la maison de campagne de sa belle-mère.
Le garçon devenu calme et triste à cause de ces évènements, ne semble pas aimer avoir une « nouvelle mère ». Il va donc rejeter sa colère sur un héron gris qui l’embête depuis son arrivée.
On voit tout le travail du studio dans les animations et toutes les émotions représentées me sont arrivées comme si je les ressentais moi-même. Vous devez avoir une grande imagination et ne pas être trop rationnel pour vraiment apprécier l’œuvre. À la fin je suis resté pensif comme si je venais de sortir d’un rêve.
Diego
P.S Diego à conservé sans faire exprès un popcorn du film
Matthew Perry, en 2007 / photo David Shankbone, CC PAR 2.0, via Wikimedia Commons
Le 28 octobre, Matthew Perry (interprétant Chandler Bing dans la série phénomène Friends) est décédé dans son jacuzzi. Il avait 54 ans.
D’abord, à cause des circonstances étranges de sa mort, on a cru que Matthew Perry avait été assassiné. Mais aucune preuve de meurtre n’a été trouvée, pas même d’empreintes digitales sur le corps. On s’est alors dirigé vers l’hypothèse du suicide. Mais la piste a été écartée également.
La mort a également pu être causée par une overdose, car Matthew Perry s’injectait plusieurs doses de drogue : l’acteur était en proie à une addiction aux médicaments et à l’alcool. Il essaya de s’en sortir en faisant de nombreuses cures et s’engagea alors à aider les autres victimes d’addiction en transformant sa résidence à Malibu en centre de désintoxication. Ses mémoires sont sorties le 10 novembre, dans lesquelles il raconte sa lutte contre la drogue. « Quand je mourrai, je ne veux pas que Friends soit la première chose mentionnée », avait dit Matthew Perry au podcasteur Tom Power quelques temps avant sa mort. Il voulait qu’on se rappelle de lui pour son combat contre la toxicomanie.
Bon, maintenant qu’on a réalisé son souhait, on peut parler de Friends ! 🙂
C’est en 1994 que Matthew Perry est sélectionné pour le rôle de Chandler Bing dans la série, aux côtés de Jennifer Anitson (Rachel Green), Lisa Kudrow (Phoebe Buffay), David Schwimmer (Ross Geller), Courtenay Cox (Monica Geller) et Matt LeBlanc (Joey Tribbiani). Tous restent amis pour la vie, même après les dix ans de tournage de leur série.
Chandler Bing est un personnage maladroit et blagueur, ce qui n’est parfois pas très bien acueilli par ses amis. A un moment, il parie pour leur faire plaisir qu’il ne se moquera plus de personne pendant toute une semaine – défi auquel il échoue. Ce personnage est attachant bien qu’un peu trop !
Valentine
Je tiens à remercier Camilla (fan de Friends) pour m’avoir aidée à rédiger cet article.
En ce moment, au cinéma, on peut voir le nouveau film d’ Eric Toledano et Olivier Nakache, des réalisateurs dont j’ai aimé absolument tous les films (Le Sens de la fête, Hors normes, Nos Jours heureux, etc).
Une année difficile est une comédie racontant l’histoire de deux personnages surendettés, Albert (interprété par Pio Marmaï) et Bruno (interprété par Jonathan Cohen) qui, à l’issue d’un entretien de conseils pour économiser de l’argent, croisent la route d’activistes écologistes non-violents qui les invitent à boire des bières gratuites. Au départ, Albert et Bruno veulent juste boire et manger sans avoir à débourser un sou. Mais lorsqu’Albert croise la route de Cactus/Noémie Merlant (dans cette association, ils ont tous des surnoms), il en tombe amoureux. Albert et Bruno s’engagent alors avec les activistes, Albert pour continuer à être avec Catus et Bruno pour essayer de gagner un peu d’argent et de manger gratuitement.
Avant d’aller voir le film, j’avais vu la bande annonce et je ne m’attendais pas du tout à une oeuvre de cet accabit : on ne sait jamais à l’avance ce qui va se passer, on découvre l’histoire sans pouvoir jamais prédire la suite. Le scénario est génial, entre l’amitié d’Albert et Bruno, l’amour d’Albert pour Cactus, les actions toutes plus farfelues les unes que les autres des activistes écolos et la contrainte des dettes à rembourser des deux héros et les acteurs sont extrêmement drôles (en particulier Jonathan Cohen). J’ai adoré.
En ce moment, au cinéma, vous pouvez voir Le Procès Goldman, de Cédric Kahn, d’après une histoire vraie. (Rien à voir avec le film, mais oui, Pierre Goldman dont il est ici question, est de la même famille que Jean-Jacques Goldman : c’est son demi frère).
Pierre Goldman, militant d’extrême gauche et voyou, est l’auteur de plusieurs vols à main armée. Il les reconnait tous, sauf un, celui de la pharmacie du boulevard Richard Lenoir. Il est accusé d’avoir, le 19 décembre 1969 voulu voler plusieurs milliers de francs dans une pharmacie, d’avoir assassiné les deux pharmaciennes, et d’avoir blessé deux hommes. Malgré ses protestations d’innocence, Pierre Goldman est condamné à vie en première instance. Mais ce jugement est cassé en 1975. Le film, est donc l’histoire, en 1976, de son 2e procès. Durant ce procès, presque toute la salle d’audience est avec lui et les spectateurs n’hésitent pas à se lever en criant : « Goldman innocent ! Goldman innocent ! ». S’il a tant de soutien c’est que, au début de sa détention, avant la révision de son procès, il a écrit une autobiographie, Souvenirs obscurs d’un juif polonais né en France, dans laquelle il revient sur l’injustice dont il dit être victime et critique les méthodes de la police française et le racisme de la société. C’est ainsi qu’il est devenu assez populaire en dehors de la prison…
J’ai adoré ce film. Je l’ai adoré car la reproduction du procès est, d’après moi, très bien faite (les « vrais » procès ne sont pas filmés donc on doit les imaginer) mais aussi car la mise en scène est assez particulière, on se croirait presque au théâtre : c’est un huis clos. Par ailleurs, le réalisateur joue beaucoup avec les gros plans. Les acteurs (Arieh Worthalter dans le rôle de Goldman et Arthur Harari dans celui de Maître Kiejman, son avocat) et les dialogues sont géniaux, heureusement car c’est quelque chose de très important, surtout dans un film de procès où la parole est très fondamentale. Ici, Goldman n’aime pas vraiment son avocat, ne lui obéit pas toujours, et n’a aucune complicité avec lui. Mais l’avocat est bon. Il résiste à l’énervement face aux multiples interventions de Goldman et le défend très bien. Cela fait que durant tout le film, on se cramponne à son siège, tellement il y a de tension. Comme tous les films de procès, j’ai adoré.
J’ai découvert cet anime, The Beastars, sur Netflix et j’ai envie de vous en parler parce que je veux d’autres avis sur ce manga très intéressant…
Beastars est d’abord un manga écrit par Paru Itagaki, publié chez Kioon. C’est l’histoire du Grand loup gris, Legoshi, dont le nom signifie « Taille » (ça se comprend) qui vit tranquillement ses années lycée. Il est calme, discret, sensible, il est impressionnant par sa taille et étrange. Il s’occupe de la régie dans sa troupe de théâtre où s’est inscrit le futur Beastar, l’être capable de faire la paix entre les espèces, Louis le Cerf (Rouis en japonais). Un soir comme les autres, la confiance entre herbivores et carnivores est brisée à cause du meurtre de Tem l’alpaga.
On comprend par la suite que ce manga, tel Jean de la Fontaine et ses figures animales, parle de notre société mais en nous montrant des réactions bestiales avec des personnages compliqués et intéressants. Dans une école, l’image de soi est encore plus importante qu’ailleurs, et le grand loup mystérieux a peur de la sienne. Louis, lui, est le plus beau, charismatique. Pour lui, tout le monde est à égalité si tous font des efforts.
Les deux étudiants du club de théâtre se rencontrent et comprennent leurs personnalités respectives. Louis est agacé par le loup pour l’avoir cru comme les autres « herbis » et Legoshi est impressionné par le caractère imposant du cerf (il n’est aussi pas très réveillé). Leur relation va se compliquer avec l’arrivée de Haru (Printemps en Japonais et Hal dans d’autres langues), une lapine qui se bat pour sa survie et qui rencontre nos deux amis-ennemis… Je vous laisse découvrir l’histoire d’amour entre ces adolescents que tout sépare.
J’ai continué à regarder Beastars (surtout pour l’intro Wild side – en anglais elle est mieux) car je voyais que ça pouvait me faire changer mon point de vue. Je me suis reconnu en Legoshi mais, faisant ça, je reconnaissais aussi toutes les étiquettes des personnes de l’école et les miennes. Je suis grand mais les personnes qui me connaissent, voient aussi que je n’arrive pas à aligner trois mots d’une phrase correctement ! Et si vous me voyez dans la cour en me baissant bizarement, c’est que je suis sûrement en train de vouloir regarder quelqu’un dans les yeux, ce que fait Legoshi pour parler à Haru ! Tout ça pour dire que Beastars m’a fait respecter encore plus les autres semblant « génants », comme vous dites parfois.
J’espère vous avoir donné envie de lire et que vous vous ferez une idée du côté sauvage du monde qui vous entoure.
Il y a peu de temps de cela, Le Chat, célèbre bande dessinée de Philippe Geluck, a fêté ses 40 ans ! Si tu es un adulte, tu connais forcément cette BD comique. Mais, si tu es un adolescent/enfant, c’est un peu moins sûr… croyez-en mon expérience, quand j’en parle à mes amis !
C’est en 1983 que les premières planches sortent dans le journal belge Le Soir. La BD est éditée deux ans plus tard en album. Elle se présente en plusieurs planches mettant en scène un chat au gros nez faisant des blagues, jeux de mots et constats absurdes. L’humour du Chat est intemporel. Mais le Chat est en fait bien plus qu’un chat idiot : il alerte sur les causes écologiques, les actualités du monde…
En 2021, les Champs-Elysées ont accueilli une exposition de sculptures du Chat, qui sont actuellement à Bruxelles, en Belgique. Ces statues ont été créées en miniatures par Philippe Geluck lui-même, puis confectionnées dans la fonderie Van Geert à Alost.
Pour l’anniversaire de sa mascotte, l’auteur, Philippe Geluck a sorti un nouvel album du Chat : Le Chat et les 40 bougies.
Sans vouloir faire de la pub, le Chat est une bande dessinée que je recommande vivement !
Valentine
Parenthèse pour une anecdote (tu vas devoir t’y habituer😁) : selon un article paru en 1986 dans le journal « Sud Ouest », le Chat s’appellerait Sachat !