La fabrication d’un livre, une enquête trépidante au coeur des pages…

Photo Vicky Van de Kerckhoven / CC0 Public Domain

Tout commence dans la tête d’un écrivain lorsque celui-ci s’instale devant sa page blanche. Son manuscrit deviendra peut-être un livre… Au commencement, l’écrivain réunit ses idées : personnages, cadre ou lieu, époque, objets clés dans l’intrigue…. L’écriture peut alors commencer, même si le scénario n’est pas tout à fait arrêté, il peut encore évoluer.

Une fois le manuscrit achevé, quand l’auteur pense avoir terminé, il le propose à une maison d’édition. Dans celle-ci, le manuscrit sera lu par un éditeur ou plusieurs (un comité de lecture) qui décidera s’il est apte à être publié.

Si le manuscrit plaît à l’éditeur, celui-ci commence un long travail de relecture, accompagné du comité de lecture. Il s’en suivra un va et vient entre l’auteur et lui pour se mettre d’accord sur la forme finale. L’éditeur conseille, propose des changements, des améliorations que l’auteur accepte… ou pas. Quand le manuscrit a atteint sa forme finale, l’auteur signe un contrat avec son éditeur fixant les droits d’auteurs (le pourcentage qui lui reviendra sur les ventes). Ce contrat stipule le nombre d’exemplaires qui seront publiés. L’éditeur commence alors son travail de mise en page, où il choisira la forme que prendra le livre (papier, format, collection, typographie…). Le livre est alors prêt à être imprimé. Les pages seront imprimées sur de longs rouleaux de papier, puis coupées et collées ou reliées entre elles, on y ajoutera enfin une couverture pour la solidité du livre. Ce dernier sortira enfin en librairie au grand plaisir de ses lecteurs.

J’ai eu la chance en CE2 de rencontrer l’auteur et dessinateur Stéphane Capelle qui a écrit Félix et Félicie. Il nous a raconté toutes les étapes qu’il a dû suivre pour publier son livre, cette fameuse « chaîne du livre » que je viens de vous expliquer. Ce qui m’a donnée envie de vous expliquer ce cycle est que, quand nous ouvrons un livre, on ne sait pas forcément tout ce qui s’est passé entre le moment où l’idée est venue à l’écrivain d’écrire et l’instant ou nous avons choisi d’acheter ce livre.

Victoire

Chien et chat

Chien et chat est un film sorti le 14 févier 2024. C’est l’histoire d’un chien et d’un chat perdus avec un soi-disant policer à leur trousse. Le policier s’avère en fait être un voleur qui désire récupérer un diamant volé qui a été avalé par le chien.

Les personnages principaux, le chien et le chat, sont réalisés avec des effets spéciaux et les secondaires sont, eux joués par des vraies personnes : Philippe Lacheau, Franck Dubosc et Reem Kherici. Le film mélange humour et aventures.

Le chat, se nomme Diva, c’est une célébrité internationale et, comme son nom l’indique, elle est « très princesse », le chiot, Chichi est amical et intelligent. Ils veulent tous deux retrouver leur maître. Chichi veut aider Diva mais, elle, ne le considère pas jusqu’au moment où Chichi va la sauver.

Juliette : Je trouve ce film super car la morale est : peu importe nos différences, quand on apprend à se connaître, nous nous trouvons des points communs. J’aime bien Philippe Lacheau car j’adore LOL et Baby Sitting 1 et 2. J’apprécie sa personnalité et son jeu d’acteur.

Tatiana : J’ai apprécié les personnages car ils sont sympas et que j’aime bien Philippe Lacheau.

Spoiler alerte : ce qui est drôle c’est que le chat avale, à son tour, le diamant à la fin !

Juliette et Tatiana

L’exposition Toutânkhamon, une impression mitigée

Pendant les vacances je suis allé à l’exposition interactive sur Toutânkhamon qui est à Montparnasse.

Cette expo contient environ 1000 répliques d’objets trouvés dans le tombeau de pharaon égyptien.

Il y a un vrai intérêt à cette visite, et une proposition à la fois pédagogique et ludique. A l’entrée, on te donne un petit livret sous forme de journal, que tu dois remplir : tu dois rechercher certains objets, certains termes spécifiques concernant ces objets, résoudre des énigmes… pour finalement, parvenir à la salle du trésor.

Cependant il y a beaucoup trop de monde ce qui finit par être énervant. Si on ajoute à ça le prix d’entrée qui n’est vraiment donné, c’est une exposition dont on peut sans doute se passer et, si on est curieux d’antiquités égyptiennes, on peut toujours aller au Louvre !

Nathan

La mouche, un spectacle qui fait froid dans le dos !

Avec l’atelier théâtre, le jeudi 8 févier, nous sommes allés voir aux Bouffes du nord, la pièce de théâtre intitulée : »la mouche » adaptée de la nouvelle de Georges Langelaan, jouée et mise en scène par Valérie Lesort et le célèbre Christian Hecq.

Cela raconte l’histoire d’un vieux garçon, Robert, interprété par Christian Hecq qui vit avec sa mère, interprétée par Christine Murillo. Robert a inventé, dans son garage qui lui sert de chambre, une machine à téléporter. Il expérimente plusieurs téléportations plus ou moins réussies, d’abord sur des objets (un nain de jardin) puis sur des êtres vivants : un lapin, son petit chien Charlie… Il finit par proposer une téléportation à Marie-Pierre, sa voisine vieille fille, interprétée par Valérie Lesort. Malheureusement, celle-ci tourne mal et Marie-Pierre disparaît, perdue dans les limbes… Robert décide alors d’aller la chercher en tentant la téléportation sur lui-même mais cette fois-ci, il fusionne avec une mouche…

La pièce était très bien jouée mais aussi très réaliste (un peu trop à notre goût d’ailleurs). En effet, la transformation de Robert était si bien faite, les déguisements si réels, renforcés par les éclairages et la musique, que nous avons eu à plusieurs reprises la chair de poule.

Nous avons eu la chance de rencontrer à la fin du spectacle presque tous les comédiens de la pièce, à l’exception de Christian Hecq qui enlevait encore ses nombreux accessoires. De voir les comédiens et d’échanger tranquillement avec eux nous a un peu apaisé. On voyait aussi le décor de bien plus près. On a aussi appris par Valérie Lesort qu’elle était plasticienne et marionnettiste et qu’elle avait pensé et conçu une grosse partie des décors, déguisements, effets spéciaux. Que cela les avait beaucoup amusé de « bricoler » tous ces matériaux.

On vous recommande chaudement le spectacle mais, âmes sensibles, attention !

Louna et Julia

La 49e cérémonie des Césars

Le vendredi 23 février a eu lieu la 49e cérémonie des Césars, récompensant de nombreux films pour leur scénario, leurs décors, leur costumes…

Le film ayant reçu le plus de Césars ce soir-là fut Anatomie d’une Chute, un drame écrit et réalisé par Justine Triet. Il en reçut 6 : meilleur film, meilleure réalisation, meilleure actrice (pour Sandra Hüller), meilleur acteur dans un second rôle (pour Swann Arlaud) et meilleur montage (pour Laurent Sénéchal). N’ayant pas encore vu ce film, je ne peux pas trop vous en parler, mais il est salué par la critique et par ma famille.

C’est très impressionnant, car c’est la première fois depuis 2007 que le César du meilleur film est attribué à une femme et surtout, seulement la deuxième fois de toute l’histoire des Césars.

Effectivement, cette soirée est un grand message d’espoir pour les femmes et la lutte contre le sexisme et les violences faites aux femmes. C’est d’ailleurs entre deux récompenses que l’actrice et scénariste Judith Godrèche a pris la parole pour dénoncer l’emprise et les viols qu’elle a subis alors qu’elle n’avait que 14 ans du réalisateur Benoit Jacquot, les conditions de tournage détestables avec Jacques Doillon quand elle n’avait que 15 ans, et le silence du milieu du cinéma qui était au courant de ces agressions et s’est tu. Ce discours m’a beaucoup marquée, j’ai vraiment été touchée par ses paroles. Judith Godrèche appelait toutes les victimes de violences sexuelles à s’exprimer, même si ces dernières craignaient de ne pas être crues.

Le discours de Judith Godrèche

Enfin, deux Césars d’honneur furent remis en cette cérémonie : un au grand réalisateur américain Christopher Nolan, un autre à l’actrice, scénariste et réalisatrice Agnès Jaoui. On découvrit aussi qu’elle savait jouer du ukulélé super bien par sa petite prestation une fois son César remis 🙂 Le discours de Jamel Debbouze pour remettre son César à Agnès Jaoui était très drôle et touchant, voir la complicité entre ces deux amis était très réjouissant.

Quand j’ai appris que Christopher Nolan se trouverait dans la salle pour recevevoir un César, j’avais très envie de m’y téléporter, moi la grande fan de Interstellar et de The Prestige, deux de ses films à succès.

Valentine

Les Guerres de Lucas, au cœur du tournage de Star Wars

Les Guerres de Lucas retrace le parcours de Georges Lucas (le réalisateur de Star Wars), et du long chemin qui l’a mené à la réalisation de son chef-d’œuvre.

C’est très intéressant de voir tout ce que George Lucas a fait pour en arriver au tournage du premier film de la saga (1977) et entrer dans les coulisses de sa réalisation : voir les relations entre les acteurs, suivre des anecdotes, des soucis de tournage… Il y avait par exemple des tensions entre les acteurs des deux droïdes, R2D2 et C3PO. On apprend aussi que Harrison Ford (l’acteur qui joue Han Solo) était menuisier et travaillait sur le chantier de la maison de Georges Lucas. Lucas lui aurait fait passer un casting et l’aurait pris pour le rôle. C’est à Lucas qu’Harrison Ford doit ses magnifiques rôles (dont celui d’Indiana Jones) après celui de Han Solo .

Les Guerres du Lucas a reçu le Prix BD Fnac France Inter 2024. Immense succès en librairie, elle n’a pourtant pas été nommée au festival d’Angoulême. Déception, car elle le méritait au moins d’être sélectionnée.

J’ai beaucoup aimé cette BD, autant l’histoire que les dessins qui sont magnifiques et très réalistes. Ils sont en noir et blanc, sauf quelques éléments de cases, voire des cases entières qui sont en couleurs (cravates, plantes, costumes…). On reconnait très bien les personnages à travers les dessins. Cette BD est un gros pavé, mais vous ne verrez pas passer les pages !
Je vous recommande fortement de la lire, j’ai tellement aimé que j’ai eu beaucoup de mal à décrocher de ma lecture.

A.B

LikeMe, une série incroyable !

LikeMe - Série TV 2019 - AlloCiné

LikeMe est une comédie musicale belge créée par Thomas Van Goethem en 2018. On peut la regarder sur Francetv et on voudrait vous la faire découvrir car on est fans.

L’action se passe dans le lycée PTS Boom, plus précisément à Anvers, en Belgique.

On nous raconte l’histoire d’une adolescente, Caro, qui déménage à Anvers à cause du cancer de sa mère qui doit se faire soigner là bas. Elle se retrouve dans un lycée où elle est moyennement appréciée, sauf par Yémi (joué par Francisco Schuster) et Kiona (jouée par Joey Kwan) qui vont devenir ses meilleurs amis. Après pas mal de péripéties, pleurs, gaffes, moments de joie et de rigolades, elle finit par se faire aimer et apprécier par tout le monde.

Les personnes qui jouent ne sont pas que des acteurs mais aussi des chanteurs (Camille jouée par Camille Dhont, Caro jouée par Pommelien Thijs), des musiciens (Emma jouée par Lotte De Clerck, Maria jouée par Sali Haidara). Il y a même une rappeuse (la prof de sport jouée par Slongs Dievanongs).

Cette série nous touche beaucoup entre la maladie de la maman de Caro, les trahisons de Kiona et les histoires de cœurs entre Caro et Camille autour de Vince. La série nous plaît aussi car le caractère des personnages est vraiment exagéré. Il sont hyper drôles et divertissants comme Nona et Yémi qui, même dans les moments tristes, arrivent à nous faire sourire et rigoler. Cette série belge nous offre des scènes très bien interprétées surtout pour des jeunes.

On vous la recommande surtout si vous aimez les potins. Mais restez attentifs car il y a énormément d’histoires qui s’entremêlent et si vous loupez un épisode vous serez perdus. Toutes ces histoires font sa richesse et ce pour quoi on l’adore !

Camilla et Léonie

En langue originale, le clip officiel de la série

Tally Hall

Le groupe Tally Hall est un groupe de rock assez récent, composé de Zubin Sedghi, Rob Cantor, Ross Federman, Andrew Horowitz et Joe Hawley. Ils sont derrière le fameux album Hawaii Part: 2 dont j’ai parlé ICI.

Le style de leur musique est difficile à définir. Le groupe nous fait voyager entre Welcome to Tally Hall un quasi rap au son des guitares, du piano électrique et des bruits de salle d’arcade et The Whole World and You, une courte chanson naïve avec un orchestre jovial entrainant. J’aime bien le chanteur principal avec son ton bon vivant et un peu enfantin.

Tally hall nous invite au Marvin’s Marvelous Mechanical Museum. Le titre de cet album ainsi que le nom du groupe sont tirés de vrais endroits au Michigan. Ce musée, repris dans le titre de leur album le plus emblématique, est parfait pour représenter le groupe et son excentricité fascinante. En fait, c’est une salle d’arcade remplie de statues de cochons, de mécanismes intrigants, de carrousels vintages et autre animatroniques te regardant jouer.

Pour finir voici une liste de mes musiques favorites du groupe de cet album :

Banana Man -Marvin’s Marvelous Mechanical Museum ; une étrange représentation de la drogue et de la religion sous les bananiers et les oiseaux chanteurs. J’ai exploré les paroles hypnotisantes de la chanson et ce rapprochement entre la drogue et la religion était flagrant. On oublie nos problèmes en entendant le dernier solo de basse mélancolique. Le clip est très amusant et je préfère la version du clip à celle de l’album.

Good Day -Marvin’s Marvelous Mechanical Museum ; la chanson que j’écoute pour aller à l’école. Elle nous dit de vivre chaque jour comme un nouveau en nous montrant l’aventure de la vie par des émissions télé. Elle a de la bienveillance dans les instruments et les paroles me donnent le sourire.

En 2017 le groupe sort un deuxième album Good and Evil :

& -Good & Evil ; la longue réflexion sur l’infinité et la folie humaine. Je pourrais presque pleurer en l’entendant par ses sons dérangeants mais magnifiques, une voix calme et forte, un petit xylophone et des paroles intrigantes sont mélangés en une marche sans but.

Turn The Lights Off -Good & Evil ; un doux cauchemar ou un rêve agressif. Le rythme te frappe, les paroles ont un effet sonore robotique et parle de cet enfant se perdant dans un monde terrifiant et magnifique.

Les musiques sont accessibles sur YouTube et les paroles sont en anglais. Amuse-toi !

Diego*

Cœur collège, une BD spécial ados

Cœur collège est une BD écrite par Beka et Maya. Quatre tomes ont déjà été publiés et un cinquième va bientôt sortir. C’est une BD pour ados assez sentimentale, qui aborde les problématiques que vivent les adolescents : l’amour, les premiers baisers (ou pas) et des sujets sensibles comme le divorce des parents. Ce qui est intéressant dans cette histoire, c’est qu’elle est représentative de la réalité que vivent les adolescents.

Nous allons suivre l’histoire d’une jeune fille qui s’appelle Linon et qui est amoureuse de Noa, son meilleur ami de primaire, sauf que lui ne fait pas attention à elle. Linon va faire une enquête sur l’amour avec sa meilleure amie Garance pour comprendre ce qu’est l’amour, elles noterons au fur et à mesure leurs découvertes. Nous allons suivre l’évolution de l’amourette entre Noa et Linon : à la fin du premier tome elle va voir ce dernier et c’est « le big love » ! Les deux copines ont toutes deux un secret qu’elles se cachent, on vous en dit pas plus !

Tatiana :  » Moi, la BD me parle, car je vis à peu près les mêmes situations que Linon. De plus les dessins sont très beaux et colorés ».

Juliette :  » Moi j’aime bien la BD car j’aime bien l’histoire et les aventure des personnages (de toute façon je ne suis pas difficile en terme de lecture). »

C’est une lecture que nous vous recommandons si vous aimez les histoires d’amour et d’amitié !

Tatiana et Juliette

Gachiakuta, un manga pas (encore) connu

Gachiakuta est un shonen (manga d’action), écrit et dessiné par l’autrice Kei Urana et publié en France depuis juin dernier.

Le début se déroule dans une île céleste. Le héros se nomme Rudo, il fait partie de la « peuplade » (c’est-à-dire les gens pauvres). Rudo est un adolescent qui va souvent dans la décharge des riches car ces gens jettent beaucoup de choses alors qu’elles sont à peine cassées. Rudo va donc les récupérer pour les réparer et les revendre. Un jour, en rentrant chez lui, Rudo voit son père adoptif Regeto presque mort avec un couteau planté dans le diaphragme. La police arrive et pense que c’est lui le meurtrier car il tient le couteau dans la main et a plein de sang sur lui. Elle décide de le condamner à la peine capitale : il sera projeté dans l’abîme (en gros c’est être projeté dans le vide). Rudo se réveille dans un monde rempli de déchets… Pour savoir la suite il va falloir aller la lire !

Je n’ai lu pour l’instant que les 2 premiers tomes, mais j’adore ce manga car le héros est drôle et un peu débile : il change presque tout le temps d’avis. Tous les personnages sont un peu comme lui et s’énervent pour rien. Ce qui est par ailleurs très drôle, c’est que l’auteur parvient à faire coexister l’action principale (en général plutôt sérieuse) avec des choses complétements hors sujet ce qui donne à l’histoire un côté absurde très étonnant et réjouissant.

Je vous conseille vivement d’acheter Gatchiakuta pour être dans les premiers à rire devant ce manga.

Arthur V.