A la découverte du métier de libraire avec Laurent Sachet

Nous aussi les 5ème A avons la chance de participer au projet « jeune en librairie ». Dans ce cadre Laurent Sachet le libraire de la Chambre verte s’est déplacé jusqu’à notre classe pour nous présenter son métier. Nous avions préparé plein de questions et nous avons pu en une heure seulement en découvrir bien plus sur son métier.

Quel parcours professionnel avant de devenir libraire ?

Quand Laurent Sachet était plus jeune, il n’a pas vraiment fait d’études pour devenir libraire : il a fait des études d’anglais et de littérature. Il pensait peut-être devenir professeur d’histoire-géographie.

Il a commencé à travailler dans une agence de tourisme (pas vraiment de rapport là non plus avec le métier de libraire) mais ce métier l’a vite ennuyé. Alors il a décidé de tenir un magasin de presse et comme la presse ne se vendait pas bien, il s’est mis à vendre également du tabac.

En économisant, il a réussi à acheter « La Chambre Verte » mais, pour devenir libraire, il a quand même dû faire une formation à l’INFL (Institut National de Formation de Libraires).

Chaîne du livre et répartition entre libraire, auteur, éditeur

En ce qui concerne la chaîne du livre et le pourcentage qui revient à l’éditeur, l’auteur(e) et au libraire, Laurent Sachet nous a expliqué comment cela ce passait. Pour un livre, 35 % du prix de celui-ci revient au libraire et 65 % à l’éditeur qui partagera ensuite son gain avec l’auteur.e (le pourcentage qui revient à l’auteur.e varie en fonction du contrat établi).

Par exemple, pour un livre vendu 20 euros, 6 euros reviendront au libraire et 14 euros à l »éditeur et l’auteur.

La journée type d’un libraire

La librairie est ouverte en période normale du mardi au vendredi de 10h à 19h30 et le samedi de 10h30 à 19h30. Lors des périodes de fêtes comme à Noël, la librairie est ouverte plus longtemps.

Sa journée s’organise en différentes tâches : il arrive avant l’ouverture de sa librairie pour faire un peu de ménage, déballer les cartons de livres et les ranger dans les rayons. Puis à l’ouverture, il conseille les clients en fonction de leurs goûts littéraires. Il tient la caisse durant la journée. Parfois, il élabore des vitrines pour mettre en avant certains livres. Sa vitrine du moment est consacrée à Paris avec une sélection de beaux livres sur la capitale.

Avant cela, il a fait d’autres vitrines avec comme thématique la Chine, l’Allemagne, la cuisine, la Saint-Valentin ou encore les pirates.

Avant la fermeture de la librairie, il va dans son bureau pour commander des livres et il s’occupe de la comptabilité de la librairie. Mais ce qu’il préfère reste les vitrines et conseiller les clients. Les tâches qu’ils trouvent ingrate restent la comptabilité, le ménage et déballer les cartons.

Ventes à la librairie

En ce qui concerne les ventes de la librairie, Laurent Sachet nous a expliqué qu’il vendait environ 100 livres par jour mais, évidemment, cela dépend des périodes. Lors des périodes de fête, comme à Noël, il y a beaucoup plus de ventes.

En ce moment les meilleurs ventes sont : Le monde sans fin, la bande dessinée de Christophe Blain et Jean-Marc Jancovici et Le mage du kremlin, le roman de Giuliano da Empoli.

Nous étions curieux de savoir quel était le livre le plus cher de sa librairie. Il s’agit d’un livre d’art japonais (un beau livre comme on dit). J’ai eu la curiosité de voir ensuite à quoi il ressemblait en passant à la librairie (explique Noam). Le livre est très grand, très lourd. A l’intérieur, les reproductions et les dessins sont magnifiques. Mais le livre coûte 700 euros.

La suite du projet

Dans le cadre de notre projet « jeune en librairie », la prochaine étape sera de découvrir la librairie. Nous irons la visiter en petits groupes au mois d’avril. Et nous aurons la chance d’avoir chacun un chèque-lire d’une valeur de 25 euro pour pouvoir acheter des livres.

Et la crème de la crème, nous aurons la chance de rencontrer un auteur qui viendra au collège ! Cet auteur s’appelle Laurent Contamin et il écrit surtout du théâtre et de la poésie.

Noam, Héloïse, Clémentine, Camille J, Amadou et Nouh

Pour (re)lire l’article de nos camarades de 5eC qui ont aussi rencontré Laurent Saché, c’est ICI

Visite du libraire de La Chambre verte en 5eC

Dans le cadre du projet Jeunes en librairie auquel notre classe participe cette année, nous avons reçu mardi 31 janvier Laurent Sachet, le propriétaire de la librairie « la Chambre Verte » qui se trouve à proximité du collège

Pourquoi la chambre verte ?

Laurent Sachet a nommé sa librairie « la Chambre verte » car il adore un réalisateur de film qui s’appelle François Truffaut, qui a réalisé un film du même nom que la librairie.

Il nous a expliqué comment sa librairie était organisée. Il travaille avec sa femme. Mais en fonction de la fréquentation, il peut employer jusqu’à deux personnes supplémentaires en CDD (contrat à durée déterminé). C’est le cas par exemple, en période de fête, pour Noël.

Alors que lui s’occupe du rayon adulte (la fiction et les documentaires), sa femme est plutôt spécialisée dans la littérature de jeunesse.

Sa librairie n’est pas une librairie spécialisée dans un genre en particulier, elle est plutôt générale. Par contre, on n’y trouve pas de manga car, selon lui, il n’y aurait pas assez de place dans ses rayonnages.

Laurent Sachet organise des vitrines pour embellir sa librairie. Ces vitrines ont des thèmes par exemple : Pirate, Mythologie, Cuisine, Reine d’Angleterre. Pour le thème des pirates, notre ancienne classe de 6ème avait même contribué à cette vitrine en exposant ses travaux sur les romans de piraterie.

Lors de sa venue dans notre classe, Laurent Sachet nous a apporté un exemplaire du Dictionnaire amoureux de la Coupe du monde, écrit par Vincent Duluc car il allait recevoir cet auteur en dédicace pour cet ouvrage.

Avant d’acheter la Chambre Verte, M. Sachet travaillait dans un magasin de presse. Mais comme il ne gagnait pas beaucoup d’argent avec la presse (en effet, les gens achètent de moins en moins de journaux papier), il a commencé à vendre du tabac dans son magasin, ce qui rapportait un peu plus. Quand il a enfin eu assez d’argent, il a pu acheter la Chambre Verte.

La concurrence avec Amazon

Le libraire nous a expliqué ses difficultés par rapport à cette grande enseigne concurrente. Par exemple, il n’arrive pas à égaler les délais de livraison d’Amazon. Il peut tout à fait commander des livres mais il aura parfois des délais de livraison plus grands.

Et évidemment, son choix de livres est plus restreint parce qu’il est limité par la taille de sa librairie. Il n’a donc sur place qu’une sélection de livres moins étendue qu’Amazon.

Mais heureusement, le prix unique du livre* fixé par la loi de Jack Lang évite une fuite en avant encore plus importante…

Nous avons été curieux de savoir quels étaient ses romans, ses lectures préférées. Son auteur préféré reste Marcel Proust avec Sa recherche du temps perdu mais il lit beaucoup évidemment, pour les besoins de la librairie : environ 20 livres par mois pour lui et sa femme. 40 livres au total. Comme ils ne sont que deux, c’est difficile de lire plus.

Fréquentation de la librairie

En général ce sont plutôt les personnes âgées et les collégiens de Jean Moulin qui fréquentent la librairie. La fréquentation varie aussi en fonction des jours de fêtes. Comme par exemple : Noël, Pâques, etc.

Petit retour en images

Maria, Kinza, Lina, Maïly, Oscar et Sacha

Ailefroide altitude 3954, une super BD

Ailefroide est une bande dessinée que j’ai aimée, qui a été écrite Jean-Marc Rochette et qui est un petit peu son autobiographie, mais qui repose sur le thème de l’alpinisme (d’où le titre, Ailefroide étant une montagne).

De quoi ça parle ?

Eh bien, je l’ai déjà dit, c’est l’autobiographie de l’auteur, mais une histoire où il présente sa passion pour l’alpinisme. Très jeune, il est intéressé par l’art et la montagne. Au début du livre, il apprend à grimper avec son ami Phillipe Sempé, sur des petites montagnes. Les deux amis se font alors la promesse qu’un jour, ils graviront ensemble la montagne Ailefroide. Les deux amis grandissent, et leurs chemins se séparent. Jean-Marc continue à grimper avec d’autres gens. Le héros est aussi intéressé par l’art et la BD. Je ne peux pas vous en dire plus, mais je vous recommande de lire cette BD !!!

Pourquoi j’ai aimé cette BD ?

Dans cette BD, les dessins sont très réalistes et les personnages très expressifs. Cette BD est un pavé de plusieurs centaines de pages, mais on a envie d’aller jusqu’à la fin ! J’ai beaucoup aimé cette BD car l’histoire est très bien, certes triste, mais incroyable !

A.B

Second summer never see you again

Second summer never see you again est un manga que vous pouvez trouver au CDI. Il a été écrit par Hirotoka Akagi et dessiné par Motomi Minamoto. Ce manga parle d’une jeune fille, Rin qui arrive dans un nouveau lycée et d’un garçon, Satoshi. Tous les deux se rencontrent sur une plage, alors que Satochi joue un air de Minato, un groupe qui s’est créé dans son lycée. Rin reconnait l’air et se met à chanter pour accompagner la guitare. Les deux adolescents s’aperçoivent qu’ils sont fans de Minato. C’est comme cela et par ce point commun, qu’ils deviennent amis.

Quelques mois plus tard, tous les deux ont créé leur propre groupe avec d’autres personnes bien que, dans leur lycée, les groupes de musique sont désormais interdits sur décision du chef d’établissement. Minato était le dernier. A la fête de fin d’année, Rin, Satochi et leur groupe décident de chanter tout de même une des chanson de Minato. Après, le groupe va chez Rin pour manger (cette scène et marquante car elle sert des criquets à ses invités). Rin et Satochi vont se promener mais Rin fait un malaise et Satochi l’emmène à l’hôpital. Là, il découvre qu’elle est atteinte d’une maladie incurable et qu’elle va bientôt mourir car elles a refusé tous les traitements : elle a préféré, après tant d’années passées à l’hôpital, mourir en sachant qu’elle a des amis qui seront toujours à ses côtés quand elle en a besoin. Quelque heures avant sa mort, Satochi vient lui rendre visite et lui avoue ses sentiment pour elle, mais elle lui dit qu’elle le considérait juste comme un meilleur ami et lui crie de partir. Après sa mort, le lycée organise une cérémonie en sa mémoire, Satochi y assiste même s’il s’en veut encore de ce qu’il lui a dit. A la fin de la cérémonie, la déléguée vient le voir et lui donne un papier et lui dit : « C’est la dernière chose qu’elle ait écrite, je vous laisse découvrir ce qu’il y a écrit ». Le lendemain il se réveille et revit la même aventure que celle qu’il a vécu avec Rin, mais cette fois il va réparer son erreur…

J’ai aimé ce manga car l’histoire était amusante et triste à la fois. L’auteur a eu beaucoup d’imagination et du côté des dessins, l’illustrateur est très doué. En tout cas, je vous conseille ce manga et n’hésitez surtout pas à l’emprunter au CDI.

Billie

La Guerre des Lulus au cinéma

La Guerre des Lulus est tout d’abord une bande dessinée en 5 tomes, écrite par Régis Hautière et Hardoc, publiée entre 2013 et 2017. C’est maintenant un film sorti au cinéma le 18 janvier dernier avec en vedette Tom Castaing (Lucas), Léonard Fauquet (Ludwig), Mathys Gros (Luigi), Paloma Lebeaut (Luce) et Loup Pinard (Lucien).

C’est l’histoire de quatre orphelins inséparables : Lucien, Ludwig, Luigi et Lucas, qui forment la bande des Lulus. Ils sont en rivalité avec la bande d’Octave. Lorsque la première guerre mondiale éclate en France, leur orphelinat (en Picardie) est évacué en urgence. Octave fait croire que les Lulus sont parmi les enfants évacés alors qu’en réalité, ils manquent à l’appel : les Lulus sont effectivement allés dans la forêt. Lorsqu’ils reviennent à l’orphelinat celui-ci explose sous leurs yeux. Les Lulus, convaincus que tous leurs camarades ont été tués, vont au village mais celui-ci est déjà occupé par les Allemands. Après avoir échappés à la mort et aux Allemands en se cachant, une fois ces derniers repartis, ils réalisent que leurs camarades de l’orphelinat ont été évacués car ils tombent sur l’ordre d’évacuation de celui-ci. Au village, ils rencontrent aussi Luce, une jeune fille séparée de ses parents. Ils finissent par l’accepter dans leur bande. Ludwig a alors l’idée de rejoindre la Suisse, pays neutre, qui ne fait jamais la guerre. Et voilà l’aventure qui commence pour cette bande d’enfants projetée dans la guerre.

J’ai trouvé ce film très intéressant car on y voit des scènes où nous sommes totalement plongés dans la première guerre mondiale : des scènes de combat dans les tranchées notamment, des explosions avec des bâtiments détruits… Mais malgré toute cette action et toutes ces scènes très dures à affronter, les Lulus restent toujours soudés malgré quelques disputes et affrontent les événements ensemble. Les Lulus sont très attachants et ils réussissent à « garder le moral » malgré les événements tragiques.

J’ai adoré le film. Si vous ne l’avez pas encore vu, il est toujours à l’affiche et c’est une super idée pour les vacances de février !

Ella

Elles

Elles est une BD écrite par Aveline Stokart et illustrée par Kid Toussaint. C’est, pour l’instant, une série en deux tomes. Mais le troisième tome sortira très bientôt, le 28 avril.

Cette BD raconte l’histoire d’une jeune fille qui a, en réalité, six personnalités dont le lecteur découvrira progressivement les différentes facettes. Dans cette histoire il y a en fait deux parties, la première partie décrit de manière assez normale la vie de Elle (c’est en effet le nom de l’héroïne). Alors que dans la seconde partie de l’histoire, c’est la même histoire mais le lecteur est plongé dans sa tête.

Un peu comme dans le film Vice versa , on est plongé à l’intérieur du cerveau et des émotions du personnage. Les émotions peuvent prendre le contrôle quand elles veulent. On les remarque grâce à un changement de couleur de cheveux. Quand Elle a les cheveux rose, elle est normale ; quand elle a les cheveux vert, elle est muette ; quand elle a les cheveux bleu, c’est une peste ; quand elle a les cheveux jaune, elle est courageuse ; quand elle a les cheveux violet, elle est folle et quand elle a les cheveux marron, elle est timide.

Cette histoire est à ne pas rater car on la trouve très passionnante. Au début, cela est un peu compliqué à comprendre avec les deux mondes mais malgré ça, on vous la conseille très fortement.

Le duo des Renards 🦊

Assassination Classroom

Assassinations Classroom est un animé japonais et un manga qui parle de Koro Sensei, un humain modifié en laboratoire et qui a des tentacules. Sa tête peut aussi changer de couleur à volonté. Le gouvernement japonais croit qu’il a détruit la lune à 70 %, mais c’est une souris mutante qui a explosé sur la base lunaire et qui a réduit la lune à ce croissant lunaire.

Avant son arrivée en tant que professeur dans la classe de 3eE du collège Kunugigaoka, les tentacules de Koro Sensei lui ont posé la question suivante : « Que veux-tu devenir ? », et il a répondu : « Je veux devenir un être faible ». Les enfants de cette classe vont alors vouloir le tuer, car une prime de 10 milliards de yens sera donnée par l’Etat japonais à la personne qui le tuera. Au fur et à mesure de la saison, la prime va monter à 20 milliards de yens.

Je trouve le livre et la série palpitante et assez riche en émotions, je vous conseille de le lire parce que je trouve qu’il est hyper cool donc, LISEZ-LE !

Louise

Le journal d’une princesse

Le journal d’une princesse est un roman de Meg Cabot. C’est une série en 20 tomes. C’est l’histoire d’une collégienne new-yorkaise comme les autres, nommée Mia, qui a 14 ans. Un jour, elle apprend que son père qui vit en Europe est en réalité le prince de Genovia, un petit état imaginaire monarchique au bord de la Méditerranée. Sa vie va alors complètement changer. Entre les journalistes à la sortie du collège, son garde du corps collé à elle… sa vie devient un enfer. Heureusement, elle rencontre une fille qui est dans le même cas qu’elle, ensemble elles vont se défendre contre les journalistes et Mia va retrouver le sourire…

J’ai beaucoup aimé ce livre car il est très amusant et la vie de Mia, semée d’embuches.

Camille

Martin Panchaud, vainqueur de la 50e édition du Festival d’Angoulême

La 50e édition du festival d’Angoulême s’est terminée et le gagnant du meilleur album s’appelle Martin Panchaud. Auteur et illustrateur, il a déjà réalisé plusieurs bandes dessinées, des récits graphiques et il est spécialisé dans l’infographie. Il a une manière particulière de dessiner, toutes ses BD sont vue de haut et les personnages sont représentés avec des points ou des formes.

Il a gagné ce prix grâce à sa nouvelle BD, La Couleur des choses qui parle de l’histoire familiale d’un enfant qui se fait harceler. Un jour, il met toutes les économies de son père dans une course de chevaux et il gagne 12 millions de livres mais en rentrant chez lui, il trouve sa mère dans le coma et la police lui dit que son père a disparu. Au cours de diverses péripéties, Simon doit découvrir ce qui est arrivé à sa mère en retrouvant son père. Les personnages sont des points en couleur et le livre n’a aucune perspective.

Martin Panchaud a aussi réalisé une planche de plus de 123 m de long pour adapter entièrement en infographie le premier Star Wars (A new Hope) sans oublier une seule scène ou un seul dialogue. Ce projet colossal, il l’ a crée grâce au logiciel Illustrator. La création de cette fresque a débuté en 2015 et lui a pris plus de 1000h. Si vous voulez regarder cette planche cliquez: ICI.

Cet auteur et dessinateur était inconnu avant le festival d’Angoulême et devient maintenant le dessinateur du moment.

Emile

Dédicace de La Couleur des choses : c’est un appareil qui réalise l’illustration ! / photo Mme Josserand

Le Journal d’Anne Frank adapté en roman graphique

Anne Frank est née en Allemagne dans la ville de Francfort le 12 juin 1929 entourée de Margot Frank sa grande sœur, Edith Frank sa mère et Otto Frank son père. Anne Frank et sa famille étaient juifs.

Malheureusement, en 1933 les Nazis sont arrivés au pouvoir et leur objectif était d’éliminer les Juifs de la société. Pour échapper aux persécutions, le père d’Anne Frank, persuadé que la Hollande était un pays sûr, fait déménager la famille à Amsterdam. Mais la Hollande est envahie par les troupes allemandes en mai 1940.

En Hollande, le père d’Anne Frank travaille pour une entreprise qui fabrique des stabilisants pour les confitures. Grâce à ce poste, en juillet 1942, Anne et sa famille réussissent à se cacher dans l’annexe de l’entreprise, aménagée avec l’aide et la complicité de certains des anciens collègues d’Otto. Peu de temps après, une autre famille de quatre clandestins, juifs eux aussi, vont rejoindre les Frank.

Le 12 juin de la même année, pour l’anniversaire de ses 13 ans, parmi ses cadeaux, Anne avait reçu un petit carnet. Il deviendra son journal tout le temps qu’elle restera cachée. Anne y raconte tout se qui se passe dans l’annexe, ce qu’elle fait de ses journées, elle dit aussi qu’elle a souvent très peur.

LE REFUGE EST DECOUVERT !

En aout 1944, le refuge est découvert, Anne Frank, les autres clandestins et deux de leurs protecteurs sont arrêtés par la police. Aujourd’hui encore, on ne sait pas par qui ils furent dénoncés.

Anne Frank est déportée à Auschwitz avec les autres clandestins. Elle, sa sœur et sa mère sont envoyées dans un camp pour femmes, tandis que sont père est envoyé dans un camp pour hommes. Anne et sa sœur (qui entre temps auront été envoyées au camp de Begen-Belsen) mourront du typhus juste avant la libération du camp. Seul son père survivra. En retrouvant le carnet d’Anne, il décidera de le faire publier. Aujourd’hui, le journal d’Anne Frank est un des livres les plus connus et les plus publiés.

J’ai découvert Le Journal d’Anne Frank grâce à la bande dessinée d’Ari Folman que j’ai empruntée au CDI. Les dessins sont incroyables et on est vraiment plongé à l’intérieur de l’annexe et de la vie secrète de la famille Frank.

Je vous la recommande vivement !

Ella