La fabrication d’un livre, une enquête trépidante au coeur des pages…

Photo Vicky Van de Kerckhoven / CC0 Public Domain

Tout commence dans la tête d’un écrivain lorsque celui-ci s’instale devant sa page blanche. Son manuscrit deviendra peut-être un livre… Au commencement, l’écrivain réunit ses idées : personnages, cadre ou lieu, époque, objets clés dans l’intrigue…. L’écriture peut alors commencer, même si le scénario n’est pas tout à fait arrêté, il peut encore évoluer.

Une fois le manuscrit achevé, quand l’auteur pense avoir terminé, il le propose à une maison d’édition. Dans celle-ci, le manuscrit sera lu par un éditeur ou plusieurs (un comité de lecture) qui décidera s’il est apte à être publié.

Si le manuscrit plaît à l’éditeur, celui-ci commence un long travail de relecture, accompagné du comité de lecture. Il s’en suivra un va et vient entre l’auteur et lui pour se mettre d’accord sur la forme finale. L’éditeur conseille, propose des changements, des améliorations que l’auteur accepte… ou pas. Quand le manuscrit a atteint sa forme finale, l’auteur signe un contrat avec son éditeur fixant les droits d’auteurs (le pourcentage qui lui reviendra sur les ventes). Ce contrat stipule le nombre d’exemplaires qui seront publiés. L’éditeur commence alors son travail de mise en page, où il choisira la forme que prendra le livre (papier, format, collection, typographie…). Le livre est alors prêt à être imprimé. Les pages seront imprimées sur de longs rouleaux de papier, puis coupées et collées ou reliées entre elles, on y ajoutera enfin une couverture pour la solidité du livre. Ce dernier sortira enfin en librairie au grand plaisir de ses lecteurs.

J’ai eu la chance en CE2 de rencontrer l’auteur et dessinateur Stéphane Capelle qui a écrit Félix et Félicie. Il nous a raconté toutes les étapes qu’il a dû suivre pour publier son livre, cette fameuse « chaîne du livre » que je viens de vous expliquer. Ce qui m’a donnée envie de vous expliquer ce cycle est que, quand nous ouvrons un livre, on ne sait pas forcément tout ce qui s’est passé entre le moment où l’idée est venue à l’écrivain d’écrire et l’instant ou nous avons choisi d’acheter ce livre.

Victoire

Les Guerres de Lucas, au cœur du tournage de Star Wars

Les Guerres de Lucas retrace le parcours de Georges Lucas (le réalisateur de Star Wars), et du long chemin qui l’a mené à la réalisation de son chef-d’œuvre.

C’est très intéressant de voir tout ce que George Lucas a fait pour en arriver au tournage du premier film de la saga (1977) et entrer dans les coulisses de sa réalisation : voir les relations entre les acteurs, suivre des anecdotes, des soucis de tournage… Il y avait par exemple des tensions entre les acteurs des deux droïdes, R2D2 et C3PO. On apprend aussi que Harrison Ford (l’acteur qui joue Han Solo) était menuisier et travaillait sur le chantier de la maison de Georges Lucas. Lucas lui aurait fait passer un casting et l’aurait pris pour le rôle. C’est à Lucas qu’Harrison Ford doit ses magnifiques rôles (dont celui d’Indiana Jones) après celui de Han Solo .

Les Guerres du Lucas a reçu le Prix BD Fnac France Inter 2024. Immense succès en librairie, elle n’a pourtant pas été nommée au festival d’Angoulême. Déception, car elle le méritait au moins d’être sélectionnée.

J’ai beaucoup aimé cette BD, autant l’histoire que les dessins qui sont magnifiques et très réalistes. Ils sont en noir et blanc, sauf quelques éléments de cases, voire des cases entières qui sont en couleurs (cravates, plantes, costumes…). On reconnait très bien les personnages à travers les dessins. Cette BD est un gros pavé, mais vous ne verrez pas passer les pages !
Je vous recommande fortement de la lire, j’ai tellement aimé que j’ai eu beaucoup de mal à décrocher de ma lecture.

A.B

Cœur collège, une BD spécial ados

Cœur collège est une BD écrite par Beka et Maya. Quatre tomes ont déjà été publiés et un cinquième va bientôt sortir. C’est une BD pour ados assez sentimentale, qui aborde les problématiques que vivent les adolescents : l’amour, les premiers baisers (ou pas) et des sujets sensibles comme le divorce des parents. Ce qui est intéressant dans cette histoire, c’est qu’elle est représentative de la réalité que vivent les adolescents.

Nous allons suivre l’histoire d’une jeune fille qui s’appelle Linon et qui est amoureuse de Noa, son meilleur ami de primaire, sauf que lui ne fait pas attention à elle. Linon va faire une enquête sur l’amour avec sa meilleure amie Garance pour comprendre ce qu’est l’amour, elles noterons au fur et à mesure leurs découvertes. Nous allons suivre l’évolution de l’amourette entre Noa et Linon : à la fin du premier tome elle va voir ce dernier et c’est « le big love » ! Les deux copines ont toutes deux un secret qu’elles se cachent, on vous en dit pas plus !

Tatiana :  » Moi, la BD me parle, car je vis à peu près les mêmes situations que Linon. De plus les dessins sont très beaux et colorés ».

Juliette :  » Moi j’aime bien la BD car j’aime bien l’histoire et les aventure des personnages (de toute façon je ne suis pas difficile en terme de lecture). »

C’est une lecture que nous vous recommandons si vous aimez les histoires d’amour et d’amitié !

Tatiana et Juliette

Gachiakuta, un manga pas (encore) connu

Gachiakuta est un shonen (manga d’action), écrit et dessiné par l’autrice Kei Urana et publié en France depuis juin dernier.

Le début se déroule dans une île céleste. Le héros se nomme Rudo, il fait partie de la « peuplade » (c’est-à-dire les gens pauvres). Rudo est un adolescent qui va souvent dans la décharge des riches car ces gens jettent beaucoup de choses alors qu’elles sont à peine cassées. Rudo va donc les récupérer pour les réparer et les revendre. Un jour, en rentrant chez lui, Rudo voit son père adoptif Regeto presque mort avec un couteau planté dans le diaphragme. La police arrive et pense que c’est lui le meurtrier car il tient le couteau dans la main et a plein de sang sur lui. Elle décide de le condamner à la peine capitale : il sera projeté dans l’abîme (en gros c’est être projeté dans le vide). Rudo se réveille dans un monde rempli de déchets… Pour savoir la suite il va falloir aller la lire !

Je n’ai lu pour l’instant que les 2 premiers tomes, mais j’adore ce manga car le héros est drôle et un peu débile : il change presque tout le temps d’avis. Tous les personnages sont un peu comme lui et s’énervent pour rien. Ce qui est par ailleurs très drôle, c’est que l’auteur parvient à faire coexister l’action principale (en général plutôt sérieuse) avec des choses complétements hors sujet ce qui donne à l’histoire un côté absurde très étonnant et réjouissant.

Je vous conseille vivement d’acheter Gatchiakuta pour être dans les premiers à rire devant ce manga.

Arthur V.

Une super BD féministe : Mythes et Meufs

Je vais vous présenter une BD de mythologie et de contes… qui parle de FEMMES et qui montre que, elles aussi, ont marqué l’histoire.

Mythes et Meufs parle de personnages mythologiques féminins très connus comme les Amazones, Méduse, Cybèle, Pénélope, Daphné. Mais on y trouve aussi des héroïnes de contes : Le Petit Chaperon Rouge, La Petite sirène, Karabas, Blanche-Neige et la méchante reine. On découvre encore des personnages historiques : Jeanne d’Arc, Marie Curie (dans le tome 2) mais aussi des héroïnes de cinéma ou de dessins animés : Sadness, Pocahontas… La bande dessinée documentaire ne se contente donc pas seulement de mythologie pure et dure.

Jusqu’ici, ces histoires, ces mythes, ces contes étaient racontés par les hommes. On avait donc un regard très masculin et souvent patriarcal des choses. C’est pourquoi les héroïnes de ces mythes étaient décrites jusque là comme de petits personnages caricaturaux, souvent faibles, qui se jetaient aux pieds des hommes, les suivaient partout… Cette fois-ci, c’est par le regard et l’écriture d’une femme, Blanche Sabbah qu’on nous raconte ces histoires. Et c’est ce qui rend la bande dessinée originale mais surtout géniale à mon goût. Il faut préciser aussi que c’est une bande dessinée documentaire, c’est-à-dire qu’après chaque petite bd, on a une ou deux pages documentaires qui réexpliquent le mythe façon féministe.

Moi j’ai trouvé ce livre super cool car j’aime cette lecture féministe. Je trouve en effet que le monde a besoin des femmes et pas que pour faire la cuisine, le ménage ou pour porter les bébés mais aussi pour le faire tourner. Je trouve que l’histoire avec un grand H a très souvent oublié les femmes et j’aime le fait que la littérature s’intéresse à des grandes femmes qui ont marqué l’Histoire. D’ailleurs Blanche Sabbah vient de sortir une nouvelle BD sur ce sujet : Histoire de France au féminin.

Je vous conseille aussi le numéro deux de Mythes et Meufs sorti en septembre 2023 et disponible au CDI.

Juliette

Koko n’aime pas le capitalisme

Moi qui aime beaucoup les bandes dessinées en tous genres, j’ai lu une BD intitulée Koko n’aime pas le capitalisme et autres histoires. Il s’agit d’une BD sans histoire, où on trouve des dessins, des strips ou des histoires d’une page maximum.

Comme son titre peut le laisser imaginer, cette BD est plutôt de gauche.
Elle m’a fait beaucoup rire car l’auteur trouve de très nombreuses manières de se moquer de beaucoup choses, comme des hommes et des femmes politiques, mais aussi des chaines de télévision ou des réseaux sociaux.

Les dessins sont magnifiques. Ils sont dessinés au crayon de couleur, ce qui donne un effet aquarelle très joli. Cette BD est, à l’origine, un blog sur Instagram où l’auteur, « tientiens » (son pseudonyme) a publié ses planches pendant trois ans.

Durant le festival de bande dessinée Quai des bulles, plusieurs de ces planches étaient exposées, dont une dont le titre était « ACAB BCBG » sur laquelle on peut voir un groupe d’enfants biens habillés chantant en cœur : « Tout le monde déteste la police ». La police municipale de Saint-Malo a demandé à ce que les planches soient retirées alors que cette planche est faite pour être perçue au second degré et qu’elle est purement ironique. L’humour d’extrême gauche s’est heurté à la droite locale !

Je vous recommande cette BD, et espère qu’elle vous plaira. Je n’avais pas ris autant devant une bande dessinée depuis longtemps.

A.B

La Guerre des clans : un roman exceptionnel !

J’aime les romans de science fiction, c’est un peu mon genre littéraire préféré. J’ai en un à vous faire découvrir qui met en scène des chats dont on suit les histoires incroyables !

C’est mon super coup de cœur : la célèbre saga La Guerre des Clans. Elle est composée de plusieurs romans, eux mêmes inscrits dans des cycles. Il y a six cycles achevés composés chacun de six romans, soit 36 tomes au total ! A quoi se rajoute des romans hors séries. Je viens de découvrir sur le site officiel de la Guerre des clans, qu’un septième cycle est commencé. Pour ma part, j’en suis encore au cycle 2, au deuxième tome.

Cette série de livres s’adresse aux enfants, aux ados de 10 à 15 ans, on peut même commencer avant si on veut. C’est vraiment une bonne série pour donner aux enfants le goût de la lecture. Ma cousine par exemple, qui n’aime pas lire du tout, a adoré La Guerre des Clans ! Ce qui lui plaît, c’est qu’elle trouve la lecture facile et comme elle est dyslexique, les gros caractères l’aident beaucoup à rentrer dans la lecture. Pour ma part, j’adore ce livre car j’aime beaucoup les chats, et n’oublions pas que ce sont eux, ici, les héros ! Je trouve aussi qu’il y a énormément de suspense et de rebondissements. C’est, en effet, un vrai livre d’aventure et qui aborde des thèmes d’actualité qui me touchent comme la déforestation et le changement climatique.

Dans le cycle 1, quatre clans de chats (le clan du Tonnerre, le clan du Vent, de clan de l’Ombre et le clan de la Rivière) se font la guerre tout le temps. Quand ils ne se font pas la guerre, le clan du Tonnerre (celui des personnages principaux) a souvent des ennuis : il est confronté à toutes sortes d’obstacles et de mésaventures : meute de chiens qui veut l’exterminer, rareté de la nourriture et des cachettes avec la déforestation. Le premier cycle est au CDI de notre collège. Son auteur s’appelle Eric Hunter. Il est aussi l’auteur d’une autre saga : Bravelands (mais cette fois-ci ce sont des lions dont il est question).

Les chats portent tous des noms poétiques en lien avec la forêt, par exemple Etoile blanche, Cœur de feu, Poil d’écureuil et Griffe de ronce…

Je ne vous en dis pas plus, je vous laisse découvrir cette saga. Et j’espère qu’elle vous plaira autant qu’à moi.

Juliette

Mon coup de coeur BD : Elles !

Dans cet article, je vais vous dévoiler une des meilleures bandes dessinées que j’ai lues (c’est dire, vu le nombre de BD que j’ai pu lire !). Son nom est Elles. Un article est déjà paru sur cette BD, il date un peu, et depuis les 3e volume de la série est sorti.

Ce livre, scénarisé par Kid Toussaint, parle d’une jeune fille appelée Elle qui change de lycée à cause d’un incident dans son ancien établissement. On découvre qu’elle change régulièrement de personnalité, changement remarqué par les lecteurs grâce à la couleur des cheveux d’Elle qui changent : quand sa chevelure est rose, Elle est normale ; quand ses cheveux sont bleus, elle est dragueuse, populaire et légèrement désagréable ; lorsqu’elle est brune, elle est timide et réservée ; Elle est verte pour quand elle est muette et violette quand elle est drôle et sociable.

J’ai trouvé l’histoire passionnante car on voit bien la vie au lycée sans tabous sans pour autant tomber dans le « gnangnan » et ça reste centré sur Elle. J’aime particulièrement les dessins, réalisés par Aveline Stockart, ils sont réalistes tout en étant bien… « dessinés », quoi.

Petit décryptage

Dans le tome 1, Elle arrive dans son nouveau lycée après avoir frappé son ex-meilleure amie dans son ancien lycée et se fait de très bons amis : Maelys, Otis, Line et Farid. La jeune fille recommence à changer de personnalité, perturbée par plusieurs éléments de sa vie. Elle est à la recherche de son passé, ce qui la mène à faire une grosse découverte qui va lui dévoiler le lourd secret de ses parents… Dans le tome 2, sa personnalité Bleue a pris le contrôle de son corps, bloquant l’accès aux autres identités. Elle n’est plus la même et se met à poster des photos racoleuses sur les réseaux, traîner avec des gens populaires et manipuler ses amis. Mais une rencontre fera revenir sa personnalité rose qui, en parallèle de l’histoire dans le monde réel, essaye de reprendre le contrôle en découvrant peu à peu le stratagème de Bleue. Enfin, dans le troisième livre qui est sorti en avril, Rose a pris le contrôle et Elle vit de nouveau normalement. Mais de vieux ragots remontent à la surface et dans la tête d’Elle, Rose va chercher, à l’aide des cinq autres personnalités, leur « meilleur ami », personnage découvert dans le tome 2 (dont je ne peux rien vous dire de peur de vous spoiler la fin de l’histoire !).

Encore une fois, je recommande ce livre en tous points ! Un gros avantage, il est pour tous les âges : je l’ai fait lire à ma mère qui l’a apprécié presque autant que moi !

Valentine C.

Solo leveling

Solo leveling est un webtoon (animé coréen) qui a été adapté en manga.

Ce manga se passe en Corée, ou certaines personnes vivent un « éveil » qui leur donne un énorme gain de puissance et d’endurance. Ces personnes doivent être évaluées et reçoivent un rang en fonction de leur puissance. Les différents rangs, du plus faible au plus fort, sont : E, D, C, B, A et S, puis les « éveillés » peuvent devenir des chasseurs accédant à des portails de téléportation qui les emmènent dans un donjon rempli de monstres de différent niveaux.

Dans Solo leveling, on suit Song Jin Woo, un chasseur de rang E qui est le plus faible chasseur de tous les temps. Un jour, il entre, avec une équipe, dans un donjon qui est un double donjon dans lequel la bande rencontre des créatures de rang S. Seules cinq personnes arrivent à survivre. Sung Jin Woo, lui, est sur le point de mourir. Un écran apparait et lui permet de survivre, cet écran lui permet d’augmenter son niveau avec le temps.

L’histoire repose donc surtout sur des combats contre des ennemis de plus en plus forts mais, dans ces combats, tout n’est pas possible à prédire, Sung Jin Woo a toujours un ou plusieurs pouvoirs en plus à chacun d’eux. Ainsi, dans le tome 4, Sung Jin Woo débloque une classe qui est la classe « nécromancien ». Elle lui permet de ressusciter, sous forme d’ombres, des personnes qu’il a lui-même tuées. Grâce à ces ombres, les combats prennent une dimension énorme car les ombres ont, elles aussi, des rangs (les mêmes que pour les chasseurs). Sung Jin Woo peut invoquer plus de 100 ombres en même temps il peut donc affronter une armée à lui tout seul !

Solo leveling est mon manga préféré, j’ai tout lu, j’adore !

Arthur

L’enfant Océan, quand lire n’est plus seulement un devoir

Notre gentille professeure de français nous a donné comme devoir pour les vacances, un livre à lire qui s’appelle L’enfant Océan de Jean-Claude Mourlevat. C’est un livre assez spécial, je vais vous expliquer pourquoi.

Pourquoi est-il si particulier ? Sa spécialité est qu’à chaque nouveau chapitre, le narrateur change et c’est comme ça que l’histoire avance petit à petit. On suit ainsi l’histoire selon différents personnages. Et chaque personnage a une façon bien à lui de parler. Par exemple l’assistante sociale parle très bien, avec un langage soutenu alors que la mère parle beaucoup plus vulgairement et en faisant des fautes de grammaire.

Voici un extrait du chapitre 1 où c’est l’assistante sociale qui raconte :

Je suis une des dernières personnes qui ont vu Yann Doutreleau vivant. Enfin je crois. Il était posé à côté de moi dans la voiture. Je dis bien « posé » pas assis. Ses jambes trop courtes étaient étendues à plat sur le siège et pointaient vers l’avant, raides comme des bâtons, les deux pieds désignant la boîte à gant.

Et maintenant, par comparaison, le récit de la mère de Yann, chapitre 2 :

Qu’est-ce qu’elle croyait la parisienne ? Que j’allais y offrir le thé au salon ? Qu’on allait grignoter des petits fours ? ça se pointe sans prévenir chez les gens, ça tortille les fesses et ça vient vous faire la leçon ! Si seulement cet abruti de Corniaud y avait arraché un bifteck au mollet, mais y faisait qu’aboyer, cette japette.

Mon point de vue :

Evidement l’histoire m’a plu, mais la construction du livre m’a aussi particulièrement séduit. N’attendez pas qu’il soit en stock, foncez !

Sacha le chat#