Le printemps des poètes

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Le printemps des poètes est de retour ! Comme chaque année, pendant 16 jours, du 11 au 27 mars cette année, on fête le Printemps des poètes.

Chaque année, il y a un thème différent, cette année c’est Frontières qui a été retenu, l’année dernière c’était L’éphémère.

Le Printemps des poètes sert à célébrer le printemps en poésie. Tous les élèves, de la maternelle au lycée, sont concernés et cela vise à sensibiliser les élèves à la poésie et à encourager la lecture des poèmes comme pratique culturelle.

L’année dernière j’ai eu la chance de participer au printemps des poètes avec ma classe : on a écrit des haïkus (poèmes japonais d’une seule strophe constitué de trois vers) qu’on a illustrés avec le professeur de dessin puis que l’on a récités aux autres classe, et nous avons, bien sûr, découvert beaucoup de haïkus en lecture.

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Grâce à Mme Josserand, le CDI est décoré avec des guirlandes composées de grues en origamis, des affiches du thème de cette année, mais surtout plein de poèmes et des poèmes illustrés.

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Il y a aussi des pioches à poèmes (on peut piocher un petit poème surprise), des livres de poésie du CDI et sur les tables nous pouvons lire des poèmes sur le thème « Frontières » et d’autres poèmes plus connus.

Pour plus d’informations vous pouvez aller voir ce site https://www.printempsdespoetes.com/Edition2023

J’aime beaucoup le projet du Printemps des poètes car cela permet de découvrir de nouveaux poèmes, de nouveaux poètes…

Pour les futurs poètes, la RATP organise justement un concours de poésie auquel je participe chaque année. Les 100 meilleurs poètes ont un petit cadeau et ils sont convoqués dans une salle pour découvrir qui sont les 10 premiers de chaque catégorie qui remporte un cadeau en plus. Moi j’ai toujours fini dans les 100 premiers mais jamais dans les dix premiers. Si vous voulez, je peux vous donner à lire mes poèmes des années précédentes.

Camille

Mbappé le nouveau capitaine des Bleus

Kylian Mbappé lors de la Coupe du Monde 2018 / Эдгар Брещанов, CC BY-SA 3.0 GFDL, via Wikimedia Commons

Didier Deschamps a nommé Kylian Mbappé nouveau capitaine de l’équipe nationale le lundi 20 mars. Il l’a annoncé à Clairefontaine.

Une nomination logique

Nous trouvons que cette nomination est logique car c’est incontestablement un très grand joueur. En effet, il a marqué un triplé en finale de Coupe du monde face à l’Argentine cette année et il avait déjà gagné la Coupe du monde avec l’équipe de France en 2018. Selon nous, il a quand même du charisme. Il a réussi notamment à redonner espoir lors de la finale de la Coupe du monde, en parlant à toute l’équipe à la mi-temps.

Une déception pour Griezmann

Mais c’est un coup dur pour Griezmann ! Car non seulement il était dans les favoris mais il a aussi bien plus d’expérience. Comme lot de consolation, il a été nommé vice-capitaine !

Nous, on comprend et on préfère quand même que ce soit Mbappé : il a réussi un exploit incroyable avec ce triplé dans un temps record en finale de Coupe du monde. Comparé à lui, Griezmann a fait, certes, une bonne Coupe mais il ne s’est vraiment pas distingué en finale.

Une lignée

Mbappé aura succédé à Hugo Lloris (qui l’a été à 23 ans), Michel Platini (à 24 ans), Didier Deschamps (à 25 ans), Marcel Desailly (à 26 ans), Zinédine Zidane (à 30 ans). Il devient capitaine à 24 ans. Bravo à lui. On attend de voir s’il sera un bon capitaine.

Hadrien et Aurélien

Un casque à tomber par terre

Avez-vous déjà utilisé un casque de réalité virtuelle ? Il est probable que votre réponse soit positive, cependant, vous n’êtes pas près de tester celui là…

L’histoire démarre le dimanche 6 novembre, lorsque le créateur de l' »oculus rift », Palmer Luckey, nous dévoile sa nouvelle invention : un casque VR capable d’exploser votre cerveau !

Non on ne blague pas. Palmer prévient directement les futurs acheteurs: « If you die in the game, you die in real life »= Si vous mourez dans le jeu, vous mourez dans la vraie vie.

Il explique que son tout nouveau joujou (à tenir à portée des enfants) est un hommage au manga Sword Art Online. D’ailleurs, l’action du manga débute également le 6 novembre 2022… Et ce n’est sûrement pas une coïncidence !

Le principe de ce casque est simple : tout comme dans le manga, si vous perdez, le casque vous tue instantanément ! Bien que le manga a une logique un petit peu douteuse (lorsqu’on se connecte au jeu une partie de notre âme y entre et on meurt dans la réalité si on meurt dans le jeu), ce casque est beaucoup plus radical. C’est à dire que trois modules de charges explosives sont prêts à tout moment durant votre partie pour vous faire exploser la tête.

Autrement dit, si vous mourrez dans un jeu, une lumière rouge clignote à une fréquence spécifique et les charges explosent. Le cerveau du joueur est instantanément détruit…

D’après Lebigdata sur son blog, Palmer Luckey explique que « l’idée de lier votre vie réelle à votre avatar virtuel m’a toujours fasciné – ceci augmente instantanément l’enjeu à son niveau maximum, et force les gens à repenser fondamentalement comment ils interagissent avec le monde virtuel et les joueurs à l’intérieur ».

Et ce n’est pas le pire, ce milliardaire a également prévu de créer un casque qu’on ne pourra pas enlever avant d’avoir terminé la partie ! Car dans la version déjà mise au point, le casque peut être enlevé à n’importe quel moment, ce qui ne convient pas à son créateur.

Ornithorynque n°2

News !

Le 15/04/22 on a fêté les 10 ans de L’Oculus rift. Son créateur nous apprend « Cette année est également le bon moment pour enfin dévoiler certaines technologies VR dont je n’ai pas pu parler pour diverses raisons.« . Pouvons nous espérer quelques nouvelles informations avant son 11eme anniversaire ?

Notre voyage au Pays de Galles – Jour 3

Mercredi

Aujourd’hui nous avons pris le car vers 8h, direction Bristol, ses monuments, mais surtout son histoire liées à la traite négrière.

Après un réveil à 7h, nous récupérons tout le monde pour un transfert d’une heure jusqu’à Bristol. Bristol est située dans l’Est de l’Angleterre, quasiment en Cornouailles. C’est une ville anglaise, contrairement à Cardiff qui est au Pays de Galles.

Nous arrivons sur place et nous sommes accueillis par des guides qui nous emmènent faire un tour dans la ville en expliquant l’histoire de chaque monument.

Puis déjeuner à 12h : sandwich et chips pour la plupart. Nous nous rendons sur les docks du port de la ville et nous bénéficions d’un temps libre.

La plupart s’installent dans un café et sirotent leur soda ou chocolat chaud. On flâne aussi sur les docks, sur les anciens chemin de fer…

Puis visite du M Shed, littéralement Musée Entrepôt, pour un sujet plus sérieux : la traite des noirs, durant l’époque classique (17e et 18e siècle).

Puis nous disposons à nouveau de temps libre pour du shopping dans un centre commercial cette fois. Nous achetons des souvenirs pour les familles, ou prenons un goûter…

Et retour dans les familles…

La suite au prochain épisode…

Kenzo

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A la découverte du métier de libraire avec Laurent Sachet

Nous aussi les 5ème A avons la chance de participer au projet « jeune en librairie ». Dans ce cadre Laurent Sachet le libraire de la Chambre verte s’est déplacé jusqu’à notre classe pour nous présenter son métier. Nous avions préparé plein de questions et nous avons pu en une heure seulement en découvrir bien plus sur son métier.

Quel parcours professionnel avant de devenir libraire ?

Quand Laurent Sachet était plus jeune, il n’a pas vraiment fait d’études pour devenir libraire : il a fait des études d’anglais et de littérature. Il pensait peut-être devenir professeur d’histoire-géographie.

Il a commencé à travailler dans une agence de tourisme (pas vraiment de rapport là non plus avec le métier de libraire) mais ce métier l’a vite ennuyé. Alors il a décidé de tenir un magasin de presse et comme la presse ne se vendait pas bien, il s’est mis à vendre également du tabac.

En économisant, il a réussi à acheter « La Chambre Verte » mais, pour devenir libraire, il a quand même dû faire une formation à l’INFL (Institut National de Formation de Libraires).

Chaîne du livre et répartition entre libraire, auteur, éditeur

En ce qui concerne la chaîne du livre et le pourcentage qui revient à l’éditeur, l’auteur(e) et au libraire, Laurent Sachet nous a expliqué comment cela ce passait. Pour un livre, 35 % du prix de celui-ci revient au libraire et 65 % à l’éditeur qui partagera ensuite son gain avec l’auteur.e (le pourcentage qui revient à l’auteur.e varie en fonction du contrat établi).

Par exemple, pour un livre vendu 20 euros, 6 euros reviendront au libraire et 14 euros à l »éditeur et l’auteur.

La journée type d’un libraire

La librairie est ouverte en période normale du mardi au vendredi de 10h à 19h30 et le samedi de 10h30 à 19h30. Lors des périodes de fêtes comme à Noël, la librairie est ouverte plus longtemps.

Sa journée s’organise en différentes tâches : il arrive avant l’ouverture de sa librairie pour faire un peu de ménage, déballer les cartons de livres et les ranger dans les rayons. Puis à l’ouverture, il conseille les clients en fonction de leurs goûts littéraires. Il tient la caisse durant la journée. Parfois, il élabore des vitrines pour mettre en avant certains livres. Sa vitrine du moment est consacrée à Paris avec une sélection de beaux livres sur la capitale.

Avant cela, il a fait d’autres vitrines avec comme thématique la Chine, l’Allemagne, la cuisine, la Saint-Valentin ou encore les pirates.

Avant la fermeture de la librairie, il va dans son bureau pour commander des livres et il s’occupe de la comptabilité de la librairie. Mais ce qu’il préfère reste les vitrines et conseiller les clients. Les tâches qu’ils trouvent ingrate restent la comptabilité, le ménage et déballer les cartons.

Ventes à la librairie

En ce qui concerne les ventes de la librairie, Laurent Sachet nous a expliqué qu’il vendait environ 100 livres par jour mais, évidemment, cela dépend des périodes. Lors des périodes de fête, comme à Noël, il y a beaucoup plus de ventes.

En ce moment les meilleurs ventes sont : Le monde sans fin, la bande dessinée de Christophe Blain et Jean-Marc Jancovici et Le mage du kremlin, le roman de Giuliano da Empoli.

Nous étions curieux de savoir quel était le livre le plus cher de sa librairie. Il s’agit d’un livre d’art japonais (un beau livre comme on dit). J’ai eu la curiosité de voir ensuite à quoi il ressemblait en passant à la librairie (explique Noam). Le livre est très grand, très lourd. A l’intérieur, les reproductions et les dessins sont magnifiques. Mais le livre coûte 700 euros.

La suite du projet

Dans le cadre de notre projet « jeune en librairie », la prochaine étape sera de découvrir la librairie. Nous irons la visiter en petits groupes au mois d’avril. Et nous aurons la chance d’avoir chacun un chèque-lire d’une valeur de 25 euro pour pouvoir acheter des livres.

Et la crème de la crème, nous aurons la chance de rencontrer un auteur qui viendra au collège ! Cet auteur s’appelle Laurent Contamin et il écrit surtout du théâtre et de la poésie.

Noam, Héloïse, Clémentine, Camille J, Amadou et Nouh

Pour (re)lire l’article de nos camarades de 5eC qui ont aussi rencontré Laurent Saché, c’est ICI

Notre voyage à Cardiff – Jours 1 et 2

Lundi matin (très tôt, quasiment dimanche soir), encadrés des professeurs d’Histoire Géographie M. Essel et Mme Ruz, ainsi que Mme Luce et Mme Godard, nous sommes partis vers Cardiff, au Pays de Galles pour y séjourner près d’une semaine. Hébergés dans des familles d’accueil galloises, nous partirons à la découverte de Cardiff et ses environs, notamment son patrimoine historique. Petit résumé du premier jour avec photos.

Jour 1, lundi

3h15 : notre car part vers le port de Ouistreham pour un transfert d’environ 3h. Dans le car, les plus accros sont sur leurs smartphones mais beaucoup dorment encore.

6h : Notre car arrive à la gare maritime où nous patientons pour le passage des douanes en passant, pour la plupart et encore une fois, sur l’objet devenu essentiel à notre vie : le téléphone (eh oui, encore !).

9h : Le ferry que nous prenons quitte le port et nous prenons notre petit déjeuner à bord. Nous passons à l’heure anglaise (donc il est 8h).

11h (heure anglaise) : Notre bateau passe dans les eaux anglaises (et il commence à pleuvoir).

13h : Nous arrivons à Portsmouth et passons les douanes. Suite à une urgence médicale, le départ pour Cardiff est retardé.

19h30 : Les premiers chanceux vont à la rencontre des familles d’accueil, suivis des moins chanceux vers 20h.

Après il y a eu plusieurs expériences : pizzas pour les uns, incompréhensions et quiproquos avec les familles pour les autres.

Et puis dodo. Le lendemain réveil à 7h !

Jour 2, mardi

Après avoir récupéré tout le monde, nous nous enfonçons dans les terres et nous visitons une mine transformée en musée, the Big Pit mine Museum.

A l’intérieur, on nous habille avec tous les équipements de sécurité : casque, lampe, masque à gaz (on ne sait jamais). Et nous nous enfonçons à 40m sous terre… sans téléphones pour des raisons de sécurité (il n’y aura donc pas de photo).

Puis, nous mangeons et prenons le car pour the Museum of Welsh Life.
Après 1h de transport, nous arrivons sous le rare soleil gallois dans un musée en plein air de reconstitution historique. Anciennes échoppes, maisons celtes, cottages traditionnels, moulins, château…

Puis (encore !) le car, pendant 1h30. Retour dans les familles et dodo.

La suite au prochaine épisode…

Kenzo

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Visite du libraire de La Chambre verte en 5eC

Dans le cadre du projet Jeunes en librairie auquel notre classe participe cette année, nous avons reçu mardi 31 janvier Laurent Sachet, le propriétaire de la librairie « la Chambre Verte » qui se trouve à proximité du collège

Pourquoi la chambre verte ?

Laurent Sachet a nommé sa librairie « la Chambre verte » car il adore un réalisateur de film qui s’appelle François Truffaut, qui a réalisé un film du même nom que la librairie.

Il nous a expliqué comment sa librairie était organisée. Il travaille avec sa femme. Mais en fonction de la fréquentation, il peut employer jusqu’à deux personnes supplémentaires en CDD (contrat à durée déterminé). C’est le cas par exemple, en période de fête, pour Noël.

Alors que lui s’occupe du rayon adulte (la fiction et les documentaires), sa femme est plutôt spécialisée dans la littérature de jeunesse.

Sa librairie n’est pas une librairie spécialisée dans un genre en particulier, elle est plutôt générale. Par contre, on n’y trouve pas de manga car, selon lui, il n’y aurait pas assez de place dans ses rayonnages.

Laurent Sachet organise des vitrines pour embellir sa librairie. Ces vitrines ont des thèmes par exemple : Pirate, Mythologie, Cuisine, Reine d’Angleterre. Pour le thème des pirates, notre ancienne classe de 6ème avait même contribué à cette vitrine en exposant ses travaux sur les romans de piraterie.

Lors de sa venue dans notre classe, Laurent Sachet nous a apporté un exemplaire du Dictionnaire amoureux de la Coupe du monde, écrit par Vincent Duluc car il allait recevoir cet auteur en dédicace pour cet ouvrage.

Avant d’acheter la Chambre Verte, M. Sachet travaillait dans un magasin de presse. Mais comme il ne gagnait pas beaucoup d’argent avec la presse (en effet, les gens achètent de moins en moins de journaux papier), il a commencé à vendre du tabac dans son magasin, ce qui rapportait un peu plus. Quand il a enfin eu assez d’argent, il a pu acheter la Chambre Verte.

La concurrence avec Amazon

Le libraire nous a expliqué ses difficultés par rapport à cette grande enseigne concurrente. Par exemple, il n’arrive pas à égaler les délais de livraison d’Amazon. Il peut tout à fait commander des livres mais il aura parfois des délais de livraison plus grands.

Et évidemment, son choix de livres est plus restreint parce qu’il est limité par la taille de sa librairie. Il n’a donc sur place qu’une sélection de livres moins étendue qu’Amazon.

Mais heureusement, le prix unique du livre* fixé par la loi de Jack Lang évite une fuite en avant encore plus importante…

Nous avons été curieux de savoir quels étaient ses romans, ses lectures préférées. Son auteur préféré reste Marcel Proust avec Sa recherche du temps perdu mais il lit beaucoup évidemment, pour les besoins de la librairie : environ 20 livres par mois pour lui et sa femme. 40 livres au total. Comme ils ne sont que deux, c’est difficile de lire plus.

Fréquentation de la librairie

En général ce sont plutôt les personnes âgées et les collégiens de Jean Moulin qui fréquentent la librairie. La fréquentation varie aussi en fonction des jours de fêtes. Comme par exemple : Noël, Pâques, etc.

Petit retour en images

Maria, Kinza, Lina, Maïly, Oscar et Sacha