Lors de mon année en tant que journaliste à On se dit tout, j’ai rencontré plusieurs difficultés, mais pour moi, le plus compliqué à gérer était de ne pas avoir d’idée d’article et de devoir en trouver une ! Souvent, si on n’a pas d’idée, c’est que l’on n’a pas regardé ou écouté les infos pendant la semaine. On doit alors essayer de se rattraper en feuilletant les journaux que nous ramène Anne Marenco (de l’association Jeunes Pages).
J’ai adoré pouvoir écrire des articles qui était souvent en rapport avec ma passion : le sport (et plus particulièrement le rugby).
Je compte bien m’inscrire au journal l’année prochaine pour m’améliorer et encore mieux écrire, et écrire encore plus d’articles, encore plus pertinents. Si vous aussi vous avez des choses à dire et à partager, venez vous inscrire à l’atelier journal l’année prochaine !
Jeudi prochain, auront lieu les Jeunes talents. C’est un spectacle qui se produit à chaque fin d’année au collège, le dernier jour de cours.
Des élèves vont y participer pour nous faire une représentation composée de plusieurs numéros : du chant, des chorégraphies de danse ou de gymnastique, un concert d’instruments… On peut participer en solo, en duo, en trio… Et tout cela aura lieu pour nous (les élèves de 6e) le jeudi 22 juin après-midi.
Fin mai, madame Gicquel a envoyé un message à tous les élèves pour l’inscription des Jeunes talents. On pouvait lui répondre en lui expliquant ce qu’on allait jouer ou représenter. On pouvait aussi aller directement à la vie scolaire et remplir un papier avec ce qu’on allait faire.
Les répétitions au collège ont lieu le jeudi de 13h à 14h en salle de permanence ou dans le préau (quand il n’y a pas A.S.).
Plusieurs de mes amies y participent et j’ai très hâte de les voir se produire sur scène car je sais qu’elles vont assurer come les autres participants qui ont surement travaillé très dur pour préparer une magnifique représentation.
Je m’étais inscrite avec une amie mais on a du annuler car on ne pouvait pas se produire sur scène (par timidité). C’est dommage mais ce n’est pas très grave, peut-être que l’année prochaine on retentera et que ça passera !
Le 8 juin à 18h, dans la cantine du collège, a eu lieu le spectacle de l’atelier théâtre, dirigé par Mme Josserand, et de la chorale, dirigée par Mr Navarro. Les répétitions ont eu lieu tout au long de l’année au CDI, le lundi pour l’atelier théâtre, et le jeudi en salle de musique pour la chorale. Les 6e/5e ont joué plusieurs pièces sur le thème de la famille, et les 4e/3e, plusieurs pièces sur le thème des parents.
J’ai trouvé le spectacle très réussi, drôle, et j’ai également trouvé la qualité du jeu des acteurs/actrices très bonne. Entre les scènes, il y avait des chants de la chorale, accompagnés au piano par M. Navarro.
J’ai beaucoup aimé la scène du début, c’était un poème de Prévert intitulé « Familiale » extrait de Paroles. Tous les acteurs/actrices arrivaient sur scène les uns après les autres sur la musique et ils s’installaient face au public en regardant au loin. Ensuite ils déclamaient leur réplique chacun leur tour comme s’ils se répondaient mais sans se regarder, toujours face public. Voici ce dont je me souviens : « La mère fait du tricot, le fils fait la guerre […] le père les affaires […] Et le fils, qu’est-ce qu’il fait le fils ? Il fait la guerre… »
D’ailleurs cette scène était reprise de la même manière par les « grands » (4e/3e) un peu plus loin dans le spectacle. J’étais très heureux étant donné que c’était ma scène préférée.
J’ai également aimé la scène avec les 4e/3e, pour laquelle les élèves avaient écrit des textes à la manière de l’auteur Mohamed El Khatib dans sa pièce Mes parents.
Les chants étaient excellents aussi. Même du fond de la salle, on se serait cru au premier rang ! Les chansons étaient celles des fims de Walt Disney : « Il en faut peu pour être heureux » du film Le livre de la jungle, « Ce rêve bleu » du film Aladdin, « Tout le monde veut devenir un cat » du film Les Aristochats, et enfin « L’amour brille sous les étoiles » du film Le Roi lion.
Après avoir vu ce spectacle, je pense que je vais m’inscrire à l’atelier théâtre l’année prochaine ! J’espère qu’il y aura encore de la place…
Deux évènements, en Ukraine nous intéresserons aujourd’hui. Dans la nuit du 5 au 6 juin 2023, dans l’oblast (région) de Kherson, on a observé la destruction du barrage de Kakhovka, sur le Dniepr. Les eaux ainsi retenues ont déferlé sur la campagne alentour, provoquant une catastrophe humaine et écologique. Le responsable est inconnu. Dans les jours suivants, on a observé que les Ukrainiens multipliaient les efforts sur certains points du front. Est-ce la « fameuse contre-offensive » tant attendue ? Quelles sont les conséquences de la destruction du barrage pour les plans de Zelensky ?
Cet évènement a été anticipé et redouté par l’état-major ukrainien, depuis le début de la guerre. Mais le scénario s’est produit, et plusieurs milliers d’habitants ont été évacués. Cela peut être une catastrophe écologique, les eaux polluées passées sur les villes finiront dans la mer ou contamineront les terres ukrainiennes… La protection de l’environnement en guerre est impossible ! Surtout, il ne faut pas oublier que ce barrage fournit de l’électricité à toute la région et que c’est une infrastructure civile.
Moscou prétend qu’il s’agit d’un sabotage de la part des Ukrainiens (ce qui est probable) alors que Kiev prétend que ce sont les Russes qui ont fait sauter ce barrage pour des raisons stratégiques (nous y reviendrons). En tout cas, c’est un crime de guerre, vu que le barrage est employé à des fins civiles. Malheureusement pour l’un et heureusement pour l’autre, il faut des preuves pour accuser de crimes de guerre devant la cour internationale.
Barrage de Kakhovka sur les eaux du Dniepr. L’aval est vers le bas de l’image. – merci Google Earth ! 😉
Quel est le lien entre la contre-offensive ukrainienne et la destruction du barrage ?
Même si certains se concentrent sur les conséquences humaines et écologiques de l’évènement, il ne faut pas oublier de citer les conséquences militaires, et donc de la guerre et la contre-offensive.
Tout d’abord, rappelons que cette guerre est faite de clins d’œil historiques et d’évènements russo-ukrainiens. Poutine prétend réhabiliter la grande puissance soviétique qu’était la Russie au 20e siècle et dont l’apogée a été la victoire de la « grande guerre patriotique » (WWII). Ainsi, s’il a détruit ce barrage, il fait référence aux généraux soviétiques qui ont décidé, face à la Blitzkrieg allemande en 1941, de faire sauter les barrages du Dniepr pour transformer le champ de bataille en bourbier, pour freiner les Allemands.
Parallèlement, les Allemands aussi ont utilisé cette technique d’inondation des terres pour ralentir les ennemis : en 1944, en Normandie, contre les Alliés, les Allemands ont inondé l’arrière pays Normand pour empêcher un parachutage allié. Ils ont aussi failli détruire les barrages des Alpes allemandes pour inonder les vallées allemandes afin de freiner les alliés qui fonçaient sur Berlin.
Ainsi, un camp comme l’autre peut utiliser cette technique (les Ukrainiens pour empêcher les Russes de prendre plus de territoire, les Russes pour enrayer la contre-offensive ukrainienne). Mais dans la logique actuelle des 2 camps, je penche plutôt pour une responsabilité russe, vu qu’ils sont en situation de défense, et les Ukrainiens veulent contre-attaquer. Donc les Ukrainiens ne veulent sûrement pas attaquer alors qu’il faut traverser un « lac » qui de plus a énormément de courant.
Si ce sont les Russes qui ont fait sauté le barrage, alors ils sont sacrément pas prévoyants car les pauvres soldats russes disposés en aval du fleuve ont vu arriver sur eux un véritable « ras de marée » d’eau soudainement libérée, et tout ça sans être prévenus !
Ainsi, pour un camp comme pour l’autre, les plans ne resteront pas inchangés. Alors, quand Zelensky annonce que « cet évènement ne changera pas les plans de la contre-offensive« , soit c’est du bluff (pourquoi pas), soit c’est vrai et là, c’est une grosse erreur, car cela certifie que la contre-offensive aura lieu autre part. Donc les généraux russes peuvent enlever des troupes au niveau du barrage et des zones d’inondation, pour les redéployer autre part et renforcer les défenses.
Macabre cette fois-ci : l’explosion du barrage a libéré les eaux retenues en amont, baissant le niveau de la surface, et dévoilant des vestiges archéologiques, datant de la Bataille du Dniepr en 1943, opposant Allemands et Soviétiques : des squelettes allemands disposant encore de leur casque, des armes soviétiques… Selon TheGuardian, journal britannique, la Commission allemande des sépultures de guerre devrait regarder de plus près cela, après la guerre seulement !
Carte de situation. Au nord-est, on voit Bakhmout, où l’une des plus féroces batailles ukrainiennes a eu lieu. -image Kenzo
Et cette contre-offensive ? A-t-elle commencé ? Si oui, où en est-elle ?
Les faits sont là : un nombre indéterminé d’Ukrainiens, appuyés par des tout nouveaux blindés d’infanterie Bradley, ont attaqué sur certains points du front, butant contre les défenses russes. Indéterminés, car nos seuls chiffres sont ceux de la communication russe : Poutine, ce mardi 13 juin, annonce que les Ukrainiens ont subi des pertes « lourdes, catastrophiques, irréversibles« . Il affirme aussi que l’Ukraine a effectué sa « contre-offensive à grande échelle, avec l’utilisation de réserves préparées à cette fin » et que « l’ennemi n’a réussi dans aucune de ces zones« . Ce qui est moins vraisemblable : « environ 25 % ou peut-être 30 % de l’équipement » a été perdu, donc plus de 500 chars selon lui toujours !! Côté russes les pertes s’élèvent, toujours selon lui, à « 54 chars » qui « peuvent être réparés« .
Selon le spécialiste militaire Michel Goya*, ce sont des « chiffres fantaisistes annoncés par Vladimir Poutine« . De plus on ne peut pas faire état des pertes précises de chaque camp, et le chef du Kremlin ne sait strictement rien de ce qui se passe sur le front, il s’informe par ses conseillers…
Alors, est-ce la contre-offensive ?
Ce qui suit est à l’heure où j’écris (15 juin):
Comme on ne connait pas les plans précis de l’armée ukrainienne, on ne peut pas savoir si c’est la contre-offensive ou simplement des incursions coordonnées de la part de groupes ukrainiens mobiles et blindés. Même si on a des preuves qu’il y a eu usage de matériels militaires occidentaux, et que même Poutine l’affirme, je pencherais plutôt vers la deuxième possibilité : des actions de harcèlement pour épuiser les forces russes, pour leur faire croire à un début de contre-offensive… Parce qu’une vraie contre-offensive ne se mène pas comme une guérilla et engage considérablement plus de moyens !
A noter que toutes les tentatives ukrainiennes, et ce n’est pas un fantasme poutinien, ont été des échecs et qu’il y a eu quelques pertes, notamment quelques blindés occidentaux. Ces malheureux soldats ont buté sur les mines installées par les Russes.
Un article suivra sûrement pour mieux décrypter ce qui se passe ou si c’est vraiment une contre-offensive qui se profile. Il est aussi important de noter que le ministre ukrainien de la défense, Oleksii Reznikov, nous dit dans un tweet que « les plans aiment le silence ». L’avenir nous confirmera ou infirmera mes affirmations…
"Words are very unnecessary They can only do harm"
Il y a quelques temps, nous vous avions déjà parlé de Koh Lanta le Feu sacré qui avait commencé le 21 février 2023. L’aventure s’est déroulée aux Philippines. Et mardi 13 juin a eu lieu la finale. Dans cet article nous allons vous raconter cette finale de Koh-Lanta en commençant par l’épreuve de l’orientation jusqu’au gagnant.
L’épreuve de l’orientation
L’épreuve de l’orientation consiste à affronter les 4 derniers aventuriers de Koh Lanta. Pour réussir cette épreuve, il faut trouver un des trois poignards qui offrent la place pour la mythique épreuve des poteaux. Pour trouver ces poignards nous avons des indices : premièrement il faut trouver un point repère, et à moins de 50 pas de rayon à partir de ce point, se trouve une balise avec une couleur et un nombre : la couleur correspond à une direction et le nombre à un nombre de pas de rayon. Comme ça, nous savons dans quelle direction et à combien de pas se trouve le poignard. Les trois concurrents qui trouvent les poignards vont sur les poteaux.
L’épreuve de l’orientation de Koh Lanta le Feu sacré opposait Tania, Julie, Nicolas et Frédéric. Le premier à avoir trouver le poignard était Nicolas en 40 minutes, puis Tania en 4h40 et ensuite Frédéric en 5h20. Ainsi, Julie est éliminée et ne pourra pas participer à la mythique épreuve des poteaux.
Les poteaux
L’épreuve des poteaux c’est le grand jour de la finale !
Les trois aventuriers qualifiés grâce à l’orientation, s’affrontent en montant sur des poteaux au dessus de la mer et doivent tenir le plus longtemps en équilibre. Cette épreuve peut durer très longtemps ainsi, le poteau se rétrécit pour compliquer la tâche. Bref, celui qui est resté le plus longtemps est sûr d’aller à la vraie finale. Ainsi, il doit choisir quelqu’un pour l’ affronter en finale.
Dans le cas du feu sacré mardi, c’est Frédéric qui a tenu sur les poteaux le plus longtemps et qui a gagné, et donc il a choisi pour la finale Tania, au grand désespoir de Nicolas qui était son presque meilleur ami. Mais, Frédéric a décidé de mettre toutes les chances de son cotés.
LA finale
La finale se déroule en direct à Paris.
Le jury final (tous les aventuriers ayant été éliminés après la réunification) vote pour choisir le vainqueur entre les deux finalistes. Celui qui obtient le plus de votes a gagné et remporte un chèque de 100 000 € !
Comme vous le savez donc, c’est Frédéric et Tania qui ont été finalistes et mardi, le dépouillement des votes a été fait. Et ATTENTION SPOIL ! C’est Frédéric qui a eu le plus de voix pour lui, il en a eu 7 alors que Tania en a eu 2. C’est donc Frédéric qui remporte Koh-Lanta le Feu sacré et qui gagne un chèque de 100 000 € !!!
Ne vous inquiétez pas une prochaine saison de Koh Lanta revient normalement en septembre !
Virgile et Nathael 🙂
PS : Frédéric nous a fait part au long de l’aventure que s’il gagnait il réaliserait son rêve : ouvrir un bar à cocktail, et maintenant il peut le faire! Bravo à lui !
Fuze est un youtubeur qui a plus de 2 millions d’abonnés et fait des vidéos sur Minecraft.
Minecraft est un jeu multiplateforme en 3D, qui est composé de blocs. En effet, tout l’univers du jeu est constitué de voxels (des pixels en 3D) que j’appelle des blocs. Il y a beaucoup de blocs différents (plusieurs voxels assemblés). Certains ont des utilités comme les fours qui peuvent cuire la nourriture ou des minerais.
Il y a deux versions différentes de ce jeu : la version Bedrock et celle de Java. Ce sont les formats des mondes dans Minecraft.
Fuze ne joue que sur la version Java. Il est connu pour ses vidéos qui l’ont rendu très populaire. Ses vidéos donnent des conseils aux joueurs pour débuter et pour maintenir la survie de leur personnage. Fuze joue sur plusieurs plateformes (serveurs) autres que le jeu original Minecraft.
Fuze a une mascotte en peluche qui s’appelle Didier qu’il vend d’ailleurs sur son site.
Je trouve que ses vidéos sont très cools et je vous reconseille vivement de les regarder car je les adore.
Cette année, je me suis inscrite à l’atelier journal du collège, animé par Mme Josserand, Anne Marenco et Eliane (de l’association Jeunes Pages).
Cet atelier se déroulait tous les jeudis pendant la pause du midi.
J’ai bien aimé cette expérience car j’y ai appris beaucoup de choses : nous avons fait une séance où nous avons comparé différents types de quotidiens, nous avons fait une rencontre avec un rédacteur en chef adjoint à France 3 et bien sur nous avons écrit des articles !
J’ai eu plus de facilité à écrire des articles sur des spectacles et des films que j’avais vus. J’ai aussi écrit un article sur les insectes, sujet que j’avais trouvé dans un journal mais pour celui là, j’ai eu besoin d’un peu d’aide !
Je pense que ce journal est important car il permet de partager des informations, d’être informé sur l’actualité du collège, du quartier et même du monde ! De partager aussi des sorties et choses sympas à faire pendant le week-end !
Je vous recommande cet atelier si vous voulez écrire et partager des informations avec d’autres personnes.
Le mercredi 7 juin, je suis allée à l’exposition de Basquiat et Warhol à la fondation Louis Vuitton avec l’atelier d’Isoré. C’est une association dans le 14e arrondissement qui donne des ateliers de loisirs créatifs et avec lequel je prends des cours de dessin le mercredi.
De Warhol, je connaissais ses portraits de Marilyn Monroe sans savoir qu’il en était l’auteur, de Basquiat je n’avais jamais rien vu, même s’il est, lui aussi, très célèbre. Les deux artistes ont été réunis à la fondation Louis Vuitton, car ils ont été amis à New-York dans les années 1980, et ils ont signé ensemble un certains nombre de toiles entre 1984 et 1985. Mais les deux n’ont pas du tout le même style.
Pour ma part, je préfère Andy Wahrol pour ses « séries » aux couleurs flashy. J’ai plus de mal avec Basquiat dont le dessin me fait penser à des dessins d’enfants.
Malgré mes réserves, et parce que vous n’avez peut-être pas les goûts que moi, je vous conseille d’aller voir cette exposition.
Canaux asséchés dans la zone marécageuse de l’estuaire de la Charente (rive droite) à Saint-Laurent-de-la-Prée en août 2022 / photo Peccadille, CC BY-SA 4.0 https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0, via Wikimedia Commons
Cet été 2023, la température aura augmentée de 1,08°C à 1,32°C en moyenne, des sécheresses se sont déjà déclarées et se produiront encore durant cette période.
Dans l’ensemble du pays
La température a augmenté depuis deux semaine dans l’hexagone, selon info-secheresse.fr. Les nappes phréatiques se vident dans le sud-est et au centre de la France. Selon TF1, 37 départements sont déjà visés par des restrictions d’eau, 14 sont en état de « crise ».
Dans les régions
L’accès à l’eau et sa redistribution de l’eau donnent déjà lieu, à différents endroits du pays, à des conflits. Médiapart cite ainsi le cas de la Provence-Alpes-Côte d’Azuroù « la région veut étendre massivement l’irrigation [pour l’agriculture]. Un projet qui va exacerber les tensions, selon plusieurs scientifiques et écologistes » alors que « le « château d’eau » des Alpes est ébranlé par le dérèglement climatique ». Elle cite aussi le cas du Lot-et-Garonne où « les agriculteurs essayent d’avoir de l’eau jusqu’à même faire une « guerre de l’eau » sur le lac artificiel de Caussade » et elle cite également le cas la préfecture du Puy-de-Dômequi « a instauré pour deux mois des limitations à l’usage de l’eau potable par les habitants dans une trentaine de communes », tandis que le géant de l’eau en bouteille, Volvic, semble être épargnée par ces mesures.
L’état des nappes phréatiques après un hiver faible en précipitations
L’été à venir semble devoir être particulièrement critique surtout, selon TF1, « après un hiver marqué par un niveau excessivement faible de précipitations et malgré un retour de la pluie au printemps« . Cette situation est extrêmement grave car plus de 2 tiers de notre consommation d’eau vient des nappes phréatiques et 1 tiers de l’eau de ces nappes est utilisé par le secteur agricole.