Mon séjour en Allemagne

Durant un mois, je suis parti en Allemagne dans le cadre du programme d’échange Brigitte Sauzay. C’est grâce à Madame Tastet, ma professeure d’allemand que j’ai pu participer à cet échange avec trois autres élèves germanistes. L’échange consiste à faire partir un élève français dans une famille d’accueil en Allemagne et en échange, l’élève allemand est accueilli à son tour dans la famille française. Mon correspondant s’appelle Tobias et il est super sympa. Normalement il devrait venir chez moi au mois de mai.

Localización de Öhringen

Je suis parti le 20 janvier à Öhringen dans le Bade-Wurtemberg et je suis rentré le 15 février, un tout petit peu plus tôt que ce qui était prévu.

La vie en Allemagne était assez différente de celle de chez nous. Pourquoi ?

  • De un, les élèves allemands terminent les cours beaucoup plus tôt qu’en France (dans le collège où j’étais, on finissait à 13 heures). Ils ont les même matières scolaires que nous et les cours ne m’ont pas paru très différents des notres quant à la manière d’enseigner par exemple. Si, une différence notable : les profs sont obligés d’enseigner deux matières.
  • De deux, la cuisine allemande n’est pas celle que je préfère en terme de goût. Ce qui m’a le plus marqué c’est qu’on mangeait des céréales un soir sur deux (j’avais le droit d’en manger deux quand même 😉 ). Mais je vous rassure un soir sur deux on mangeait quelque chose de chaud, comme des bretzels ou des pommes de terre. Au final, j’étais très heureux de retrouver la cuisine familiale.

Durant ce mois je me suis beaucoup amusé. Mon correspondant faisait de la musique et moi aussi donc nous avons formé un duo saxophone (mon correspondant) et piano (moi) ce qui m’a beaucoup diverti. Sans vous mentir, on se couchait super tard pour le réviser et, à la fin, c’était pas mal du tout. Par contre, mon correspondant pratique comme activité extra-scolaire la danse de salon (la valse). Il m’a emmené une fois avec lui pour voir mais je n’ai pas été emballé !

Je recommande fortement de faire ce programme d’échange (pour ça il faut faire allemand) car c’est une expérience unique que l’on peut rarement vivre.

Luca(●’◡’●)

Vacances à Londres

En voyant Londres pour la première fois, je me suis dit : « Cette ville me rappelle quelque chose… » Même en n’y étant jamais allé auparavent, je m’étais construit un imaginaire grâce aux nombreux films ou reportages à la télé et il a été confirmé par ma découverte réelle de la ville !

Le premier jour, nous sommes allés visiter the Tower of London, une forteresse historique construite par Guillaume le Conquérant au IIe siècle. Cette forteresse a servi à la fois de prison et de résidence royale. Il abrite aussi les joyaux magnifiques des reines. Nous avons suivi une partie d’une visite guidée par une dame en costume très drôle qui faisait du théâtre. Je ne comprenais rien à ce qu’elle disait car elle avait un très fort accent… anglais !

Nous sommes aussi allés au British Museum, un énorme musée sur l’histoire humaine avec des millions d’œuvres d’art venant de tous les continents. Il y a notamment une très grande partie de la frise du Parthénon très bien conservée ou bien la pierre de Rosette, une pierre très célèbre qui a servi à Champollion à percer le mystère des hiéroglyphes.

Le troisième jour, nous sommes allés à Hyde Parc, un des plus grands parcs de Londres. En y entrant, j’ai été surpris par sa grandeur (c’est autre chose que Montsouris !) car il faut savoir qu’à Londres, tout est beaucoup plus grand : par exemple, pour aller d’un bout à l’autre de la ville on met 3 heures au lieu d’1 heure à Paris et les stations de métro font trois fois la taille de celles que nous avons en France… donc on doit marcher beaucoup.

Lors d’une de nos longues journées de marche, nous avons eu la chance d’avoir beau temps et de voir the Shard, le plus haut gratte-ciel de Londres construit par Renzo Piano ou bien London Bridge, le pont mythique de Londres qui traverse la Tamise.

Mes parents et moi avons mangé un fish and chips délicieux dans un pub, un bar typique tout en bois anglais ou l’on vient pour boire de l’alcool (en effet, les Anglais boivent beaucoup !).

En résumé, je vous conseille d’aller à Londres que ce soit pour sa nourriture ou pour ses monuments magnifiques.

Emile

Les Strade Bianche

Ce samedi 2 mars ont eu lieu les Strade Bianche, une course cycliste se déroulant en Italie.

Parfois appelée « la classique du nord la plus au sud », cette course n’est cependant pas considérée comme une « classique ». Pour ceux qui ne seraient pas au courant, les « classiques » sont les courses d’un jour, de ville à ville, et longues d’au moins 200 km. Ce sont des épreuves majeures du calendrier cycliste. Les classiques rassemblent un total de 5 courses (sur lesquelles je vous ferais sans doute un article) : Milan/San Remo, le Tour des Flandres, Paris/Roubaix, Liège/Bastogne/Liège et le Tour de Lombardie. En 2024, les Strade Bianche ont été remportées par un coureur assez connu dans le monde du cyclisme, Tadej Pogacar.

L’histoire

Les Strade Bianche, « Routes blanches » en italien, sont une course cycliste italienne créée en 2007, d’abord sous le nom de « Monte Paschi Eroica ». La compétition est disputée le premier ou le deuxième samedi de mars, près de Sienne en Toscane. Environ 50 des 200 kilomètres de la course se déroulent sur des routes de graviers (appelés « secteurs » dans le jargon). En 2010, elle change de nom et devient la Monte Paschi Strade Bianche avant de devenir les Strade Bianche en 2012. Malgré son histoire récente, la course est rapidement devenue une épreuve reconnue et choisie par de nombreux coureurs pour faire leur retour. Elle est organisée par RCS Sport (lié au journal La Gazzetta dello Sport) et se tient environ un mois avant les classiques pavées du mois d’avril. Depuis 2015, une épreuve féminine, les Strade Bianche Donne, a lieu le même jour que la course des hommes. La course dure environ 100 kilomètres, avec 17 kilomètres de graviers, répartis sur cinq secteurs.

Le vainqueur

Tadej durant le Tour de France / Filip Bossuyt de Courtrai, Belgique, CC PAR 2.0, via Wikimedia Commons

Cette année, et pour la deuxième fois, le vainqueur de cette course a été Tadej Pogacar, après un raid solitaire de plus de 80 kilomètres. Tadej est né le 21 septembre 1998 à Klanec, commune de Komenda, en Slovénie. C’est un coureur cycliste slovène, professionnel depuis 2019. Très rapidement, il commence à se faire un nom en 2019 en remportant, à vingt ans, en se classant troisième du Tour d’Espagne (Vuelta) dont il remporte trois étapes. En 2020, il devient le premier Slovène vainqueur du Tour de France et le plus jeune vainqueur depuis l’édition 1904, en prenant le maillot jaune à son compatriote Primoz Roglic lors du contre-la-montre de l’avant-dernière étape à la Planche des Belles Filles. En 2021, il remporte à nouveau le Tour de France, le deuxième en deux participations, ainsi que plusieurs courses.

Malgré son très jeune âge, Tadej Pogacar a déjà presque tout remporté ! Pour ceux qui souhaiteraient voir tous son palmarès, cliquez ICI pour y accéder.

Je ferai un prochain article sur Paris-Nice mais en attendant, je vous dis au revoir et à bientôt.

Tintin

Retour sur le nouvel an chinois

Le nouvel an chinois se fêtait le 10 février dernier.

photo Georges Séguin ( Okki ), CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons

Dans le calendrier chinois, qui remonterait à 2637 avant Jésus-Christ (!), l’année 2024 est l’équivalent de l’année 4721 ou 4722. Dans ce calendrier, un animal du zodiaque est associé à chaque année. Nous associons 2024 au dragon. Le dragon est l’animal le plus puissant parmi les douze animaux du zodiaque, les personnes portant ce signe sont connues comme étant fortes et intelligentes. Le calendrier chinois est également utilisé dans d’autres pays asiatiques tels qu’en Mongolie ou au Vietnam.

Comme chaque année, un défilé s’est déroulé à Belleville avec de la musique, des instrumentistes et les traditionnelles danses de dragons.

Il y avait également des stands de street-food et des stands souvenir où l’on pouvait trouver des brochettes d’agneau, de poulpe et saucisson, ainsi que des brochettes de fruits que l’on trempe dans du sucre fondu (on attend que le sucre durcisse pour la manger), des Bubble Tea, des bijoux comme des bracelets et des colliers en perle, des dragons et des lanternes à fabriquer…

Pour le début de l’année, nous avons l’habitude de nous mettre en rouge, pour nous apporter de la chance. C’est un moment de partage en famille et entre amis que j’ apprécie. Assister au nouvel an chinois est une belle expérience que je vous recommande !

Yannick

Le décès d’Alexei Navalny

Le 16 février dernier, l’administration pénitentiaire russe annonçait la mort d’Alexeï Navalny, principal opposant à Vladimir Poutine, dans le camp où il purgeait une peine de 19 années de prison.

photo United States Mission Geneva via Flickr

Alexei Navalny était un militant russe anticorruption et le principal opposant au gouvernement russe actuel. En août 2020, il tombe gravement malade suite à un empoisonnement au novitchok. Il tient le gouvernement russe pour responsable, mais le Kremlin dément son implication. Soigné en Allemagne, il revient en Russie en 2021 malgré les risques encourus. Il y est sommairement jugé, condamné à 19 années pour « extrémisme » et emprisonné.

Le 16 février dernier, sa mort est annoncée par l’administration pénitentiaire. Selon un communiqué du service fédéral de l’exécution des peines (FSIN) : « Le 16 février 2024, dans le centre pénitentiaire numéro 3, le prisonnier A. Navalny s’est senti mal après une promenade et a presque immédiatement perdu connaissance. Le personnel médical de l’établissement est arrivé immédiatement et une équipe de secours d’urgence a été appelée. Toutes les mesures de réanimation nécessaires ont été prises, sans résultats. Les urgentistes ont constaté le décès du condamné, […]».

La responsabilité directe de Vladimir Poutine dans cette mort est immédiatement pointée par toutes les capitales occidentales. Quant la famille d’Alexei Navalny, elle n’a accès à son corps que huit jours plus tard. Elle aussi, ainsi que les opposants à Vladimir Poutine, soupçonne une mort provoquée, et le fait que l’administration pénitentiaire ait cherché à camoufler des traces éventuelles d’assassinat (raison, pour laquelle, la dépouille n’aurait pas été remise tout de suite), ce qui ne fait pas réagir le dirigeant russe.

Dès l’annonce du décès, dans le monde de nombreuses personnes déposent des fleurs et allument des bougies à la mémoire d’Alexeï Navalny, à Berlin, Paris, Strasbourg… etc. En Russie même, et malgré les avertissements du gouvernement concernant l’interdiction de participer aux manifestations « non autorisées », des centaines de personnes se réunissent dans différentes villes afin de rendre hommage à l’opposant. Au lendemain de son décès, le 17 février, plus de 359 personnes sont arrêtées dans des conditions parfois violentes (« personnes plaquées, la tête dans la neige » selon Europe 1) et pourtant cela ne décourage pas des milliers de gens d’assister à ses funérailles à Moscou, le 1er mars.

Aujourd’hui, les gouvernements de plus de 40 pays occidentaux demandent une enquête internationale indépendante sur la mort de ce dernier, et certains pays tels que le Canada ou les Etats-Unis ont annoncé des nouvelles sanctions contre la Russie.

En Russie, à quelques semaines de l’élection présidentielle russe (du 15 au 17 mars), l’émotion est toujours vive parmi les opposants à Poutine et la tombe de Navalny est encore et chaque jour recouverte de fleurs.

Bao Nam

La bataille gagnée : l’IVG dans la Constitution !

Photo Jeanne Menjoulet via Flickr

Hier, le 4 mars, les députés et les sénateurs se sont réunis à Versailles pour voter l’inscription dans la Constitution de la « liberté de la femme, qui lui est garantie, d’avoir recours à une interruption volontaire de grossesse ».

Ce fut un vote transpartisan (tous partis confondus) : 780 voix ont été pour et 72 contre, pour 50 abstentions. Ce jour est désormais historique.

L’avortement était déjà autorisé en France, depuis la loi de Simone Veil en 1975, mais l’inscription dans la Constitution fait qu’aucun retour en arrière n’est possible, plus personne ne pourra contester ce droit.

C’est une grande victoire pour les députées, d’abord de gauche, puis de la majorité présidentielle, qui ont porté ce texte avec ardeur suite à l’interdiction de l’IVG dans certains Etats des USA.

C’est une grande victoire pour les militantes féministes et les générations de femmes qui se sont battues pour pouvoir disposer librement de leurs corps. De nombreuses femmes sont mortes autrefois pour avoir dû avorter clandestinement dans des conditions misérables. En tout cas, la France peut être fière : c’est le premier pays du monde inscrivant l’IVG dans sa Constitution !

Valentine C.

La fabrication d’un livre, une enquête trépidante au coeur des pages…

Photo Vicky Van de Kerckhoven / CC0 Public Domain

Tout commence dans la tête d’un écrivain lorsque celui-ci s’instale devant sa page blanche. Son manuscrit deviendra peut-être un livre… Au commencement, l’écrivain réunit ses idées : personnages, cadre ou lieu, époque, objets clés dans l’intrigue…. L’écriture peut alors commencer, même si le scénario n’est pas tout à fait arrêté, il peut encore évoluer.

Une fois le manuscrit achevé, quand l’auteur pense avoir terminé, il le propose à une maison d’édition. Dans celle-ci, le manuscrit sera lu par un éditeur ou plusieurs (un comité de lecture) qui décidera s’il est apte à être publié.

Si le manuscrit plaît à l’éditeur, celui-ci commence un long travail de relecture, accompagné du comité de lecture. Il s’en suivra un va et vient entre l’auteur et lui pour se mettre d’accord sur la forme finale. L’éditeur conseille, propose des changements, des améliorations que l’auteur accepte… ou pas. Quand le manuscrit a atteint sa forme finale, l’auteur signe un contrat avec son éditeur fixant les droits d’auteurs (le pourcentage qui lui reviendra sur les ventes). Ce contrat stipule le nombre d’exemplaires qui seront publiés. L’éditeur commence alors son travail de mise en page, où il choisira la forme que prendra le livre (papier, format, collection, typographie…). Le livre est alors prêt à être imprimé. Les pages seront imprimées sur de longs rouleaux de papier, puis coupées et collées ou reliées entre elles, on y ajoutera enfin une couverture pour la solidité du livre. Ce dernier sortira enfin en librairie au grand plaisir de ses lecteurs.

J’ai eu la chance en CE2 de rencontrer l’auteur et dessinateur Stéphane Capelle qui a écrit Félix et Félicie. Il nous a raconté toutes les étapes qu’il a dû suivre pour publier son livre, cette fameuse « chaîne du livre » que je viens de vous expliquer. Ce qui m’a donnée envie de vous expliquer ce cycle est que, quand nous ouvrons un livre, on ne sait pas forcément tout ce qui s’est passé entre le moment où l’idée est venue à l’écrivain d’écrire et l’instant ou nous avons choisi d’acheter ce livre.

Victoire

L’association sportive du collège

L’association sportive du collège Jean Moulin abrite plusieurs sports : volley ball, laser run, ping pong, basket, escalade, judo et spike ball. Elle est animée par M. Fumagalli, Mme Denis, Mme Brochot, M. Pinto et M. Ferraguti.

Les sports se déroulent dans des espaces appropriés : laser run dans le parc Montsouris, spike ball, judo, basket, ping pong, et entrainement de volley Ball au collège. Escalade dans des gymnases. Et matchs de volley ball dans des gymnases ou dans des petits stades du quartier.

M. Fumagalli a bien voulu répondre à nos questions.

Depuis combien de temps l’AS existe-t-elle ?

A la Libération, l’Etat, par l’ordonnance du 12 octobre 1945 rétablit l’OSSU (ancêtre de l’UNSS – Union nationale du sport scolaire) dans ses anciens statuts, mais garde un contrôle étroit sur cette organisation :

  • Reconnaissance d’utilité
  • Création obligatoire d’une association sportive dans chaque établissement du secondaire.

5 ans plus tard, les 3h d’encadrement de l’AS par les enseignants d’EPS deviennent obligatoire pour ces derniers.

L’AS de Jean Moulin a t-elle gagné des coupes, si oui dans quelles disciplines ?

Les différentes sections de l’AS ont pu changer selon les enseignants qui les encadrent, ainsi on peut dénombrer les activités suivantes pratiquées en compétition : volley, escalade, tennis de table, cross, football, spike ball.

Je n’ai pas connaissance de titres majeurs (France ni académique) mais nous avons quelques trophés dans notre local EPS et chaque année nous nous classons au niveau district et participons au niveau académique.

Combien d’élèves sont-ils inscrits à l’AS ? Y a t ‘il autant de filles que de garçons ?

Il y a cette année 153 licenciés dont 91 garçons et 62 filles parmi lesquels 49 jeunes officiels dans leur discipline.

La répartition par niveau de classe est elle égalitaire ?

Nous comptons 73 minimes (années de naissance 2010-2009) et 80 benjamins (années 2011-2012).

Pour vous, quelles sont les valeurs que doit véhiculer le sport ?

Le sport doit permettre à chacun de se construire, dans l’opposition comme le partenariat et l’entraide, grâce au respect.

A travers le sport, chacun vit les réussites et les échecs qui doivent l’aider à se construire en tant qu’individu, le cadre du sport permet cela dans la limite des règlements et de l’organisation des évènements auxquels les élèves sont sensibilisés à être acteurs. Cela passe par la formation à l’arbitrage, au rôle de coach, de jeune officiel. Autant de « rôles » que le sport, sans passer par sa pratique physique, permet d’appréhender et à chacun de développer des compétences transférables à d’autres domaines. Autrement dit le sport permet à chaque individu de se construire de façon plus globale que par le simple aspect physique.

Bien sûr, si l’on parle de compétition, d’autres dimensions du sport entrent en jeu et, pour certains, des dérives peuvent apparaitre (triche, dopage….) notamment dès que des aspects financiers entrent en jeu.

Si je m’en tiens au sport et sa pratique simple et telle que je la vois pour nos élèves de l’AS, il s’agit de chercher à se dépasser physiquement et mentalement en partageant autour d’une pratique sportive en gardant à l’esprit le plaisir. Prendre du plaisir dans sa pratique et dans le partage de celle ci avec ses partenaires mais aussi ses adversaires, symbolisé pour moi par le fait de serrer la main à la fin d’une rencontre. 

Pour toutes ces raisons je résumerai les valeurs que porte la pratique sportive à : respect, dépassement de soi, passion, humilité, détermination.

Merci Monsieur Fumagalli de nous avoir répondu, nous vous remercions infiniment.

Yannick et Elias

Chien et chat

Chien et chat est un film sorti le 14 févier 2024. C’est l’histoire d’un chien et d’un chat perdus avec un soi-disant policer à leur trousse. Le policier s’avère en fait être un voleur qui désire récupérer un diamant volé qui a été avalé par le chien.

Les personnages principaux, le chien et le chat, sont réalisés avec des effets spéciaux et les secondaires sont, eux joués par des vraies personnes : Philippe Lacheau, Franck Dubosc et Reem Kherici. Le film mélange humour et aventures.

Le chat, se nomme Diva, c’est une célébrité internationale et, comme son nom l’indique, elle est « très princesse », le chiot, Chichi est amical et intelligent. Ils veulent tous deux retrouver leur maître. Chichi veut aider Diva mais, elle, ne le considère pas jusqu’au moment où Chichi va la sauver.

Juliette : Je trouve ce film super car la morale est : peu importe nos différences, quand on apprend à se connaître, nous nous trouvons des points communs. J’aime bien Philippe Lacheau car j’adore LOL et Baby Sitting 1 et 2. J’apprécie sa personnalité et son jeu d’acteur.

Tatiana : J’ai apprécié les personnages car ils sont sympas et que j’aime bien Philippe Lacheau.

Spoiler alerte : ce qui est drôle c’est que le chat avale, à son tour, le diamant à la fin !

Juliette et Tatiana

L’exposition Toutânkhamon, une impression mitigée

Pendant les vacances je suis allé à l’exposition interactive sur Toutânkhamon qui est à Montparnasse.

Cette expo contient environ 1000 répliques d’objets trouvés dans le tombeau de pharaon égyptien.

Il y a un vrai intérêt à cette visite, et une proposition à la fois pédagogique et ludique. A l’entrée, on te donne un petit livret sous forme de journal, que tu dois remplir : tu dois rechercher certains objets, certains termes spécifiques concernant ces objets, résoudre des énigmes… pour finalement, parvenir à la salle du trésor.

Cependant il y a beaucoup trop de monde ce qui finit par être énervant. Si on ajoute à ça le prix d’entrée qui n’est vraiment donné, c’est une exposition dont on peut sans doute se passer et, si on est curieux d’antiquités égyptiennes, on peut toujours aller au Louvre !

Nathan