Beauty and the beast, the musical, une pièce in english

Dans le cadre du cours d’anglais, nous (la 5eC), sommes allés voir la pièce de théâtre Beauty and the beast, the musical. C’était juste avant les vacances de février au théâtre du Café de la gare. Le spectacle était joué en anglais par seulement 2 acteurs.

Pour ma part, j’ai bien aimé le spectacle sauf le passage sur Les trois petits cochons, à mon gout moins drôle que le reste de la pièce car le conte y était moins « réinventé » que celui de La Belle et la bête. Et je n’ai pas été dérangé par le fait que les dialogues soient en anglais car le jeu aidait à la compréhension.

Arthur V.

Mort d’Akira Toryama

Akira Toryama est mort le samedi 8 mars 2024, à l’âge de 68 ans.

image Kami Sama Explorer MuseumKami Sama Explorer Museum via Flickr

Akira Toryama était le créateur de Dragon Ball, un manga hyper connu, qui s’est vendu à plus de 260 millions d’exemplaires dans le monde. C’est une grande perte et je suis extrêmement triste car il était en train d’écrire un autre manga que j’attendais avec impatience.

Dragon Ball raconte l’histoire de Son Goku, un petit enfant très fort qui décide de partir à la recherche des Dragons balls, des boules magiques qui sont au nombre de 7. Lorsqu’elles sont réunies, elles ont le pouvoir d’invoquer Shenron, un immense dragon qui exauce le vœu de votre choix et qui fait même revivre les morts. Son Goku va faire la rencontre de plein de personnages qui vont devenir ses amis. Ils vont se battre contre des méchants qui veulent détruire la planète Terre… A la fin de la série des 42 tomes de la saga, Son Goku est devenu adulte et lui et ses amis se battent contre Boo un ennemi super fort. Ils vont réussir à le battre mais des personnages gentils vont mourir.

Akira toriyama était un auteur de génie. Un hommage particulier lui sera rendu le week-end des 16 et 17 mars, lors du Salon Paris Manga au Parc des Expositions de Paris Nord Villepinte.

Robinson

Ne vous faites pas attraper par les bouffées de la puff, bouffez plutôt des haricots !

Puff, puff, puff… C’est quoi ?

C’est un type de cigarette électronique : il en existe deux sortes celles qui sont jetables à usage unique et celles qu’on peut recharger. C’est un phénomène relativement récent puisque la puff n’existait pas avant 2021. Mais en ce moment, on en voit de plus en plus et surtout dans les mains des jeunes !

On la reconnaît facilement par rapport à la cigarette électronique car elle est très colorée et qu’elle fait de la lumière au moment de l’inspiration de la bouffée. Elle se caractérise par le fait qu’elle est aromatisée à des goûts de fruits ou de produits sucrés : pastèque, fruit du dragon, cola pétillant, cookie, bubble gum par exemple.

Elle est officiellement interdite pour les mineurs (comme les cigarettes) parce qu’elle comporte des risques pour la santé. D’ailleurs dans notre collège, depuis quelques jours, on a remarqué des affiches nous en prévenant ! Voilà en résumé ce qu’on peut y lire :

1-Elle rend accro les jeunes non fumeurs car chaque puff comporte 2% de nicotine, 600 bouffées, ce qui est égal à 40 cigarettes.

2-Elle est nocive pour l’environnement car elle est composée de plastique et des métaux très difficiles à recycler.

3- Les produits pour reproduire les goûts (artificiels) sont à base de substances chimiques elles aussi mauvaises pour la santé !

Heureusement, la puff va être interdite en septembre 2024 ! Ouf ! Encore quelques mois à tenir alors ne tombez pas dans le panneau de la puff…

Sacha et Lou Axel

Rencontre avec Samuel Pintel

Jeudi 29 février, le club Histoire du collège Jean Moulin a rencontré Samuel Pintel qui, lors de la Seconde Guerre mondiale, a vécu à la maison d’Izieu, une maison-refuge pour les enfants juifs. Nous avons pu entendre son témoignage et puis lui poser des questions.

Samuel Pintel nous a raconté son périple depuis Paris à travers la France occupée, sa séparation d’avec sa mère arrêtée par les Allemands à Annecy… pour nous parler de son expérience à la maison d’Izieu.

S. Pintel lors de notre rencontre au CDI

Pour lui, c’est une expérience mitigée : en effet il garde plusieurs mauvais souvenirs. Par exemple, à Noël 1943 (il a à l’époque 6 ans), une fête est organisée à la maison d’Izieu. On y a même invité le sous-préfet de Belley (protecteur de la maison) qui vient, chargé de cadeaux pour les enfants. Pendant que le réveillon se fête dans la joie, le petit Samuel est dans sa chambre. Deux raisons possibles, car M. Pintel ne se souvient pas très bien : soit il était malade, soit il était puni pour une bêtise. Bref, il ne reçoit aucun cadeau 😭. Il garde quand même de bons souvenirs du contact établi avec les autres enfants.

Finalement, en février 1944, le petit Samuel est retrouvé par ses voisins parisiens qui le gardent jusqu’à la fin de la guerre. Il échappe ainsi à la raffle des enfants d’Izieu, deux mois plus tard, sur ordre du nazi Klaus Barbie. Aucun de ces enfants ne reviendra des camps d’extermination.

Après la guerre, retrouver la maison des enfants juifs est devenu une obsession pour S. Pintel. Il ne connaissait même pas son nom ! Mais en 1989, après le procès de Barbie, il redécouvre la maison d’Izieu. Il arrive à prendre contact avec Sabine Zlatin, une des créatrices de cette maison. Cette dernière lui propose de participer au projet de réhabilitation de la maison pour en faire un musée…

Kenzo

Pour en savoir plus : https://www.memorializieu.eu/ et https://www.education.gouv.fr/le-concours-national-de-la-resistance-et-de-la-deportation-4295

Pour rappel, la maison d’Izieu est un centre de refuge pour les enfants juifs lors de la Seconde Guerre mondiale. Situé dans l’Ain au bord du Rhône, ce centre s’efforce de rendre une vie normale aux enfants ; en les faisant vivre comme d’autres enfants : école, jeux… C’est donc une forme de résistance aux nazis, qui considéraient que les juifs étaient des sous-hommes et qu’ils ne pouvaient pas vivre comme les autres. Il est dirigé par le couple Miron et Sabine Zlatin et par une équipe d’autres adultes qui s’occupent des enfants : professeur, animateur… Le 6 avril 1944, les Allemands effectuent une rafle et la totalité de la maison d’Izieu est déportée, sauf Sabine Zlatin et d’autres adultes.

Pour rappel, le club Histoire du collège Jean Moulin participe comme chaque année au CNRD (Concours National de la Résistance et de la Déportation). Il faut présenter au jury de ce concours une œuvre en rapport avec le sujet annuel du concours. Cette année il s’intitule « Résister à la Déportation en France et en Europe », via l’exemple de la maison d’Izieu.

Déception française à la 96e cérémonie des Oscars !

Dans la nuit de dimanche à lundi s’est déroulée à Hollywood la remise des Oscars, une cérémonie durant laquelle l’ensemble de la profession du cinéma américain décerne ses récompenses aux meilleurs films et acteurs de l’année.

photo Thank you via Flickr

Les deux favoris étaient Killers of the flower moon, de Martin Scorcese, avec 10 nominations, et Oppenheimer, de Christopher Nolan avec 13 nominations. Barbie qui, à sa sortie, apparaissait comme le rivale de Oppenheimer, ne comptait, elle, que 6 nominations.

Cette cérémonie était très importante pour nous car la France y était représentée par Anatomie d’une chute. Après ses nombreuses récompenses, au festival de Cannes, aux Césars, aux Golden globes, certaines personnes espéraient lui voir remporter l’Oscar du meilleur film. Mais, malgré sa nomination dans 5 catégories, Justine Triet n’est repartie qu’avec l’Oscar du meilleur scénario original qu’elle partage avec son co-auteur Arthur Harari.

Le grand vainqueur de la soirée a été le film de Christopher Nolan avec sept Oscars : meilleur film, meilleur réalisateur, meilleur acteur, meilleur acteur dans un second rôle, meilleurs montage, photographie et musique (n’en jetez plus !)… tandis que le film de Martin Scorcese est reparti bredouille.

A.B

Visma Lease a Bike, un week-end de rêve

Ce week-end, la grande équipe du cyclisme mondial, Visma Lease a Bike a remporté deux des plus grandes courses à étapes du début de saison, avec 2 des nombreux leaders confirmés que possède cette équipe.

Paris-Nice

Paris-Nice est une course cycliste française créée en 1993 et organisée par Amaury Sport Organisation depuis 2003. Cette course est surnommée « la course du soleil » car elle part dans le brouillard parisien avant de rejoindre le soleil niçois sur la côte d’azur.

La première course à étapes qui a eu lieu sur le sol Français entre le 3 et le 10 mars, a été cette fois-ci remportée par un « outsider » (entre gros guillemets) car, si Matteo Jorgenson appartient à une aussi grosse écurie que la Visma Lease a Bike (anciennement Team Jumbo Visma), c’est qu’il a forcement le niveau. Ce coureur héritait quand même du statut d’outsider, car la start liste de cette édition avait de quoi faire peur, avec le duel tant attendu entre Primoz Roglic et Remco Evenepoel.

Matteo Jorgenson

M Jorgenson lors du Tour de France 2023 / photo Krzysztof Golik, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons

Bien que très jeune recrue de cette écurie, Matteo Jorgenson a très vite hérité du statut de leader qu’il occupait dans son ancienne équipe. C’est un cycliste américain né en Californie en 1999. Malgré son très jeune âge, il a déjà remporté de nombreuses victoires, comme le tour d’Oman, Paris-Nice 2024 et de nombreuses 2e places et podiums. Malgré un très grand gabarit (1m90) de rouleur, il a su s’imposer devant des coureurs peut être plus petits que lui avec une taille plus axée vers la montagne (un coureur comme Roglic ou Evenepoel mesure environ 1m75-80).

Tirreno Adriatico 2024

Lors de ce week-end, la Visma Lease a Bike n’a pas gagné que la course précédente, mais elle a aussi gagné la Tirreno Adriatico 2024, course qui se déroule en Italie depuis 1966. Cette course a été remporté par le leader le plus aguerri de cette équipe, Jonas Vingegaard. Ce leader a endossé le maillot du meilleur coureur très rapidement, après un raid solitaire de près de 30 kilomètres lors de la première étape de haute montagne. Ses opposants, Jai Hindley et Juan Ayuso n’ont rien pu faire, en terminant à près de 1.30 minutes.

Je vous parlerai du vainqueur dans un prochain article. A bientôt.

Tintin

La semaine des mathématiques

Du 13 au 20 mars, au collège Jean Moulin, nous avons une semaine pour faire des activités sur les maths pendant les cours ou à la pause déjeuner. Cette semaine sera animée par les professeurs de mathématiques et elle aura un rapport avec les JO d’où son slogan : L’important c’est de participer.

Pendant huit jours, nous allons faire des ateliers, des jeux, une œuvre collaborative (on va construire des petits moulins en papier qu’on assemblera pour constituer les anneaux des Jeux Olympiques) ainsi que d’autres activités. Une sélection de livres sera exposée au CDI et chaque jour une énigme mathématique nous sera envoyée sur PCN. On pourra donner nos réponses dans une urne qui sera au CDI avec la sélection spéciale de livres.

Comme la semaine des maths débute peu de temps après la journée internationale des droits des femmes (le 8 mars) la sélection de livres mettra en avant des mathématiciennes et des femmes scientifiques souvent trop peu connues ou inconnues ou mal reconnues ! Donc il faut les faire connaître…

On n’est pas obligé de participer (sauf en cours), mais il faut savoir qu’il y aura une récompense pour les bonnes réponses aux énigmes. Seulement, il faudra avoir toutes les bonnes réponses snif snif. Bonne chance à vous !

Toutes les deux, nous avons bien envie de participer, puisque c’est le plus important.

Tatiana et Juliette

2 ans de guerre en Ukraine : 2- Sur le front, pas d’évolution mais on tient

Pour les deux ans de l’attaque de la Russie sur l’Ukraine, nos journaux ou chaines d’info en continu ont remis cette actualité à leur une. Dans un premier article, nous avions traité des nouveaux enjeux géopolitiques pour l’Ukraine qui entre dans sa troisième année de guerre de haute intensité. Il nous faut maintenant parler de la situation sur le front, où l’on commence à accepter l’idée d’une guerre longue…

L’état du front

La ligne de front s’étend sur un millier de kilomètres, à travers grands champs, forêts, marécages… comme depuis plus d’un an, le front n’a pas trop bougé. On peut citer quand même quelques opérations qui se sont produites cet automne et pendant l’hiver dont je ne vous ai pour l’instant pas parlé.

Au cours de l’automne, les Ukrainiens ont mené quelques opérations amphibies (eau+terre) sur les rives du Dniepr. Ce fleuve, berceau de l’Ukraine à valeur symbolique, est très particulier : à l’ère soviétique, on y a construit d’énormes barrages hydroélectriques qui ont créé de vastes réservoirs en amont et en aval, des îles marécageuses où le fleuve se fraie un chemin, une sorte d’estuaire, de delta très étendu. C’est sur ce dernier terrain que les brigades ukrainiennes ont attaqué les Russes en créant des têtes de pont plus ou moins efficaces sur les différentes îles.

En aval du barrage de Kakhovka, le Dniepr se fraie un chemin entre des îles marécageuses, jusqu’à Kherson et la mer Noire.
Les têtes de pont plus ou moins tenues par les Ukrainiens au cours de l’automne. Néanmoins, ils rencontrent des difficultés logistiques dues au fait que le seul pont traversant le Dniepr dans la région (visible sur la carte) était endommagé. Le ravitaillement se faisait par bac.

Stratégiquement, ces opérations n’ont pas grand sens. D’ailleurs, les têtes de pont ont été très dures à tenir au vu de la nature du terrain et de la quasi inexistence de ponts routiers et ferroviaires pour assurer le ravitaillement : ponts qui avaient été détruits par les Ukrainiens pour bloquer les acheminements russes ! Ce que l’armée ukrainienne en retire est de l’expérience pour ses troupes et pour son matériel. En effet, tôt au tard il faudra traverser le Dniepr et il faut acquérir des savoir-faire rares pour cela.

Autre opération très médiatisée : le bras de fer autour d’Avdiivka. Les Russes attaquent cette ville près de Donetsk au cours de l’automne pour engager une bataille d’attrition, d’usure. Une situation similaire à celle de Bakhmout au cours de l’hiver de l’année dernière. Comme à Bakhmout, le ratio des pertes ukrainiennes et russes est largement favorable à l’Ukraine. Mais cela ne dérange pas Poutine. Et les Ukrainiens semblent accepter le bras de fer… jusqu’à ce que le haut commandement de Kiev décide le 17 février d’évacuer la ville. Médiatiquement, l’opération est présentée comme une retraite parfaitement orchestrée, mais dans la réalité l’évènement est quai-chaotique. Les troupes ukrainiennes, submergées par les forces russes, se replient derrière des lignes plus sûres.

Sous la puissante pince russe, les Ukrainiens sont forcés d’évacuer Avdiivka, dans l’est de l’Ukraine à côté de Donetsk…
… Permettant aux Russes de combler le saillant d’Avdiivka, les Ukrainiens se repliant vers des lignes plus sûres.

Changement de commandement

Début septembre, Kiev annonçait changer le ministre de la Défense, suite à un scandale de corruption. Le ministre sortant, Oleksiï Reznikov, avait en effet été mis en cause dans différents contrats avec des entreprises fournissant l’armée ukrainienne. Le nouveau ministre de la Défense, Rustem Umerov, est un tatar de Crimée (peuple de langue turque et de religion musulmane vivant en Crimée) et un symbole fort pour Zelensky : unir les différentes cultures de son pays et les différents partis d’Ukraine (en effet, Umerov fait partie de l’opposition).

Puis, début février, c’est au tour du chef d’état-major de l’armée ukrainienne, le populaire Valeri Zaloujni de laisser sa place à Oleksandr Syrsky. Une décision qui ne fait pas l’unanimité, d’autant plus que Syrsky est réputé pour ses défenses très chères en vie humaine.

En tout cas, ces changements de commandement peuvent êtres le signe d’un changement de conduite de la guerre : « Les défis de 2022 sont différents de ceux de 2024. Par conséquent, tout le monde doit changer et s’adapter aux nouvelles réalités. Pour gagner ensemble » affirme Zaloujni dans un message.

Nous expliquerons les échecs des méthodes ukrainienne dans un prochain article.

L’essouflement industriel et l’érosion de la logistique ukrainienne

En plus des différents défis tactiques que l’on va traiter plus tard, l’essence même de la guerre n’est pas en très bon état : on parle ici de la logistique. Comme dit dans ce précédent article, les livraisons de matériels occidentaux sont rendues de plus en plus difficiles, notamment à cause de l’évolution de l’opinion publique. Il y a d’autres facteurs qui expliquent ce ralentissement, notamment industriel : nos industries d’armement sont à bout de souffle.

L’Union Européenne avait promis à l’Ukraine 1 million d’obus, seuls 220 00 ont été livrés. La France produit 40 000 obus par an, mais ce chiffre devrait passer à 80 000 : l’Ukraine en consomme 20 000 par jour. Jamais, même si les politiques européens nous le promettent, même si Emmanuel Macron met notre industrie en mode « économie de guerre » nous ne parviendrons à ce chiffre. Ce ne sont que des paroles.

Ainsi le conflit en Ukraine nous apprend bien que, c’est bien beau d’avoir de supers Rafales qu’on vend à l’étranger, c’est bien beau de faire des « Opex » spectaculaires, c’est bien beau de dire qu’envoyer des soldats en Ukraine est une éventualité, mais à un moment il faut revenir à l’essence de la guerre : la production d’armement et la chaîne logistique qui s’en suit. Si on veut prétendre être une grande puissance militaire, il faut déjà regarder nos moyens de production.

Conséquence pour l’Ukraine : elle doit limiter ses opérations et optimiser ses efforts en fonction de la quantité disponible. Une contrainte qui se rajoute au blocage tactique que l’on va évoquer dans un prochain article.

Du côté russe, le tableau n’est pas magnifique non plus : même si l’économie tourne pour la guerre, la Russie s’appuie, comme au début du conflit, largement sur ses stocks soviétiques : les mines posées en Ukraine datent de la Seconde Guerre Mondiale ! En tout cas malheureusement pour Poutine, nous ne sommes plus à l’époque de Staline : l’industrie moderne ne pourra pas fournir ce que la Russie consomme en Ukraine avec les stocks.

En conclusion, la lassitude des soldats et de la population derrière risque de se faire ressentir plus fortement dans les prochains mois, les défis tactiques qui s’imposent aux Ukrainiens rajoutent encore à la charge. La victoire pour l’Ukraine viendra des Occidentaux : l’Ukraine n’est pas capable seule de se fournir en matériels et munitions. Attention : le tableau n’est pas non plus tout blanc pour les Russes, eux aussi épuisés.

Kenzo

Shangri-La frontier, un manga maintenant incontournable

Shangri la Frontier est un manga récent sorti en 2022 et écrit par Katarina et Ryosuke Fuji. J’adore ce manga parce que j’aime bien les jeux vidéos et c’est justement le sujet de cette série.

C’est l’Histoire de Rakuro hituzome (son pseudo est Sunraku dans tous les jeux vidéos auxquels il joue). Il adore jouer à des jeux videos un peu particulier qui sont appelés des « bouses » parce qu’ils sont remplis de bugs, c’est-à-dire de défauts qui font « planter » le jeu. Par exemple, il lui est impossible de toucher ses ennemis, parfois il passe à travers les murs sans aucune raison, et le scénario est parfois très mauvais. Mais c’est aussi pour ça que Rakuro Hituzome adore ces jeux là. Cependant, un jour, il essaye un jeu qui est un » GOAT  » (initiales de « Greatest of All Times »). Un GOAT est l’exact opposé d’une bouse, c’est un type de jeu très apprécié mais surtout très réussi : il faut des centaines de « bouses » pour arriver à développer un « GOAT ». Et ce GOAT est : « Shangri la Frontier », un jeu de réalité virtuelle très populaire. Sunraku va en devenir complètement accro.

J’adore ce manga car l’histoire réussit à faire cohabiter deux univers : celui de la réalité et celui des jeux vidéos. L’univers imaginé pour les jeux vidéos propose des décors incroyables et la carte du jeu est immense. Le scénario est très complet et ménage beaucoup de suspense qui nous donne envie de dévorer les suites. Pour le moment, 12 tomes sont parus (seulement trois au CDI : il faut acheter la suite absolument) mais le manga n’est pas fini, il y a encore une ou des suites à venir.

A lire au plus vite au CDI ou dans une une librairie !

Robinson

Un drone plus rapide que les F1

Grand bond technologique : l’entreprise Redbull vient de dévoiler un tout nouveau drone qui peut passer de 0 à 300 à l’heure en quatre secondes pour des prises de vues qui vous plongeront bien mieux dans la course que les voitures caméras qui peinaient à suivre les formules 1 dans les virages ou pendant les accélérations. Ce drone changera sûrement, pour le spectateur, l’art de la course.

Il a déjà poursuivi les plus grandes stars du pilotage F1 dont Max Verstappen, Liam Lawson et David Coulthard sur le mythique circuit de Silverstone. Il a fallu environ un an et demi à Redbull et l’entreprise Dutch Drone Goods pour créer cet engin qui peut accélérer deux fois plus vite que le nouveau bolide RB20. Mais pour l’instant il n’a pas encore le droit de filmer une course officielle.

Felix