ThE AmAzInG DiGiTaL CiRcUs !

Youtube fait émerger de nombreux artistes dont le but est de construire du contenu amusant et plein d’imagination pour leurs fans. On peut penser à Vivienne Medrano alias Vivziepop créatrice de Hazbin Hotel ou à l’équipe GLITCH avec Murder Drones pour les connaisseurs. Dans cette équipe, on retrouve Gooseworx la créatrice de la série en 3D : Amazing Digital Circus.

L’épisode pilote de cette série, comme les autres séries le font souvent, va directement nous jeter dans un monde coloré et bizarre sans beaucoup d’indices sur ce qu’il s’y passe. On suit l’arrivée de Pomni dans ce monde au décor nous rappelant les jeux 3D de l’ère de Mario 64. Pomni fait la connaissance du Monsieur Loyal de ce cirque, Cain. Il est représenté par des dents et 2 yeux en costume et semble avoir le contrôle sur ce monde. Même si la musique est joyeuse, les couleurs vibrantes, la présentation des personnages comme dans La Maison de Mikey, on comprend que ce n’est pas une série à prendre à la légère.

Elle a marqué YouTube par son monde dérangeant, amusant et ses musiques. Cette série met en parallèle la théorie selon laquelle l’univers serait une simulation par ordinateur et le dire de Sartre « L’enfer c’est les autres »

J’en suis resté émerveillé…

Diego*

Louis de Funès, toujours tellement drôle

Si vous ne connaissez pas cet acteur célèbre des années 60-80, je vais vous présenter Louis de Funès.

Louis de Funès / image Vintage Printery via Flickr

Il est né le 31 juillet 1914 et il est mort le 27 janvier 1983. Avant d’être comédien, il était pianiste dans un groupe de jazz. C’est là qu’il a rencontré Jeanne Barthélémy qui deviendra sa femme. Louis de Funès est l’un des acteurs comiques les plus connus du cinéma français, il a tourné plus de cent cinquante films dont La Grande Vadrouille dans lequel il joue un chef d’orchestre de l’Opéra de Paris – film qui repasse très régulièrement à la télé.

Il incarne souvent des personnages antipathiques, colériques et qui abusent de leurs pouvoirs, mais en les rendant ridicules. Moi je l’ai aimé car j’adore l’humour. Il est devenu mon acteur préféré grâce au film Les Aventures de Rabbi Jacob. Encore une fois, il y incarne un personnage très peu avenant : autoritaire, raciste, antisémite qui se retrouve entrainé à devoir se déguiser en rabbin et à faire semblant de connaitre les cérémonies religieuses et fêtes juives. La scène de danse traditionnelle dans le quartier juif à Paris est une scène mémorable.

A part La Traversée de Paris que je n’ai pas aimée parce que je ne l’ai pas trouvée drôle, je vous recommande tous les autres films de cet acteur si vous voulez bien rigoler.

Nathan

La Battle 2024, le palmarès

Tous les articles écrits dans le cadre de la Battle 2024 ont, durant une semaine, été soumis à un double vote : celui du public, et celui d’un « jury pro »*.

Retrouvez le palmarès des articles gagnants ICI.

Bravo à tou.te.s les participant.e.s et un grand merci à tou.te.s les votant.e.s !

*le jury : Louise Katz, journaliste et présidente de Jeunes Pages, François Sergent, journaliste indépendant, ex-directeur adjoint de la rédaction du quotidien Libération, Sitapha Badji, journaliste à l’AS Quotidien et correspondant de RFI à Dakar, et Soukien Kameni-Wondeu, ex-rédacteur jeune du journal Tanger Public

Les aventures d’Animal Jack

Jack est un jeune garçon muet qui peut se transformer en n’importe quel animal, ce qui lui donne des pouvoirs mais aussi des devoirs. Dans chacun des tomes d’Animal Jack, il va vivre une aventure extraordinaire…

Jack, sous sa forme humaine, n’est pas très futé mais, dès qu’il se transforme, il possède l’instinct de l’animal qu’il est devenu. C’est grâce à cet instinct qu’il peut résoudre des énigmes dont, nous-mêmes lecteurs, avons envie de connaître la fin.

Tu découvres, dans cette série, des animaux que tu n’a jamais connus. Chaque volume se termine par un petit bonus scientifique et une petite énigme à résoudre soi-même.

Recommandé aux lecteurs qui s’intéressent aux animaux !

Yannick

La Rivière

La Rivière est un film documentaire réalisé par Dominique Marchais. Il a réalisé plusieurs films documentaires : Le temps des grâces, La ligne de partage des eaux, Nul homme est une ile et donc, La Rivière. Ses films parlent de combats d’agriculteurs ou d’étudiants qui se battent pour des causes écologiques et dénoncent les effets de la modernisation agricole sur les paysages ruraux contemporains.

La Rivière parle des effets néfastes de l’activité humaine sur les rivièree des Pyrénées, que l’on appelle aussi « gaves » dans cette région de France. Dans ce film, différentes personnes qui se battent pour protéger leur rivière sont interviewées. L’idée de Dominique Marchais est de faire un film qui rende hommage à la beauté et à la grande biodiversité de ces rivières à travers le témoignage d’agriculteurs, de pécheurs ou de militants qui ont vu de leurs propres yeux telle rivière changée, métamorphosée par les barrages et les usines hydroélectriques. Le saumon est un des motifs du film, car les saumons sont très gênés par les barrages en remontant les rivières, ils sont aussi perturbés par le changement des rivières car en rentrant dans leur vallée après être partis au nord de l’Europe, ils ne retrouvent pas leur « nid » et ne peuvent donc pas se reproduire. L’irrigation est aussi un autre motif du film parce que les centrales hydroélectriques captent beaucoup d’eau et, même si elles produisent une énergie « renouvelable », elles ne respectent pas les locaux et pas du tout la biodiversité.

Ce film a gagné le prix Vigo, une très importante récompense cinématographique française.

Emile.-

Personne n’est ensemble sauf moi, l’autre visage des handicaps invisibles

Le vendredi 15 mars nous sommes allés, avec l’atelier-théâtre, voir la pièce Personne n’est ensemble sauf moi, de Cléa Petrolesi au théâtre Dunois. Cette pièce parle de quatre jeunes adultes ayant pour point commun un handicap invisible.

Un « handicapé invisible », c’est une personne qui porte un handicap sans que cela puisse se voir au premier coup d’œil (comme les autistes, les malades de la sclérose en plaque, les malentendants, les dyslexiques, etc.).

Les acteurs n’étaient pas seulement des acteurs professionnels : il y avait aussi des porteurs de handicaps invisibles qui n’étaient pas du métier et, ce qui est impressionnant, c’est que l’on ne voyait pas du tout la différence entre les deux !

Le titre de cette pièce vient du cri de ralliement prononcé par une actrice alors que personne sur scène ne réussit à répéter avec elle.

La pièce est vivante, par exemple à un moment les acteurs invitent le public à partager avec eux les insultes que chacun aurait pu recevoir parce qu’il est comme ci ou comme ça. Les dialogues semblent spontanés, les voix des acteurs sont rythmées par leur handicap, ils nous parlent franchement sans que l’on puisse détourner le regard ou trouver un prétexte pour ne pas écouter leur belle vie.

On est souvent en contact avec ce genre de personnes qui sourient bizarrement pour rien, qui semblent être obsédées par leurs lacets, qui se mettent à faire des tours sur elles-mêmes, mais on manque de sagesse pour en comprendre la profondeur. On préfère plus leur demander si ça va en rigolant. La pièce les montrent comme des gens cool et nous sort de notre dimension de normalité.

L’ambiance est accueillante, la basse de Noé Dollé nous fait vraiment entrer dans un autre univers. Le décor est très simple : un amphithéâtre de trois marches, blanc, où les acteurs bougent librement et le travail de Lilou Magali Robert sur la choréographie est magnifique et drôle. On ne voit pas qu’un nouveau monde, on voit, à travers les yeux des acteurs, un lieu plein de contradictions et de règles bizarres.

Parmi les choses qui m’ont le plus marqué, il y a les tenues : elles était belles mais de la vie de tous les jour. Cléa Petrolesi nous a dit que la costumière, Elisabeth Cerqueira, a posé une pile de vêtements dans laquelle les acteurs se sont servis.

Quelques citations profondes pour finir et pour le fun: « En fait, les cochons d’Inde, c’est des cochons d’Amérique ! », ou « On ne va jamais si loin que quand on ne sait pas où on va. »

Valentine et Diego*

Norouz, le nouvel an iranien

Le nouvel an iranien est différent du nouvel an occidental : en France, nous utilisons le calendrier grégorien, chaque nouvelle année démarre au 1er janvier, tandis qu’en Iran nous nous basons sur le calendrier hégirien qui débute le premier jour du printemps, symbole de renouveau. Le 20 mars, nous fêtions donc Norouz, qui signifie « jour nouvel ».

Table traditionnele de Norouz / photo Mandana Asadi, CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons

Pour fêter le nouvel an, on prépare une table sur laquelle on met sept objets commençant par la lettre « س » qui se prononce « sîn ». Ces objets viennent de la nature et représentent la vie, car la nature avait une importance particulière pour les Perses. Ainsi, ces éléments ne se perdent pas, ils se recyclent et retournent à la nature.

Traditionnellement, nous pouvons y trouver ces sept objets qui sont les principaux :

  1. Sabzeh = germes de blé, lentilles qui ont poussé dans un plat = symbole de renaissance
  2. Samanu = pâte sucrée = symbole d’abondance
  3. Senjed = fruit séché du jujubier = symbole de l’amour et de la famille
  4. Serkeh = vinaigre = symbole de patience et de résilience
  5. Sîb = pomme = symbole de beauté et santé
  6. Sîr = ail = représente la médecine et la santé
  7. Somagh = baies de sumac = symbole de l’amitié, la santé et représente la couleur du lever de soleil

Il en existe trois autres qui ont été rajoutés plus tard :

  • Sonbol = fleur de jacinthe = symbole de l’arrivée du printemps
  • Sekkeh = pièce = richesse
  • Saat = horloge = la valeur du temps

Chacun décore sa table selon ses goûts, on peut donc ajouter d’autres objets que ceux déjà nommés.

Norouz est un moment de partage que nous passons en famille et entre amis, en se rendant mutuellement visite et en s’apportant des gâteaux. Les plus grands donnent des cadeaux aux plus petits, souvent de l’argent.

Norouz commence le premier jour du printemps et se termine le douzième jour. Le treizième jour, une fête appelée Sizdah Bedar vient marquer la fin des festivités de Norouz. Sizah Bedar signifie  » le jour treize dans la nature ». Durant cette fête nous faisons des nœuds entre les feuilles de blé qui ont germé (Sabzeh), car le sabzeh est censé aspirer les malheurs, les maladies et la malchances de la maison, puis nous lançons le sabzeh soit dans la nature, soit dans l’eau courante, pour chasser les mauvaises ondes.

Amin

Rencontre avec Irène Berelowitch, rédactrice au magazine Arte

Mardi 26 mars, Mme Berelowitch est venue sur le temps de notre atelier journal nous parler de son métier de journaliste qu’elle a exercé de nombreuses années avant de devenir rédactrice au magazine d’Arte.

Mme Berelowitch, le 26 mars, lors de son intervention à l’atelier-journal

Au cours de cette intervention, nous avons pu lui poser de nombreuses questions.

Pour commencer, nous lui avons demandé de ce qu’elle préférait dans son métier. Suite a quoi elle nous a répondu qu’elle aimait beaucoup faire entendre les voix des personnes qu’on n’entend pas très souvent et notamment des « gens ordinaires ».

On lui a demandé aussi quelles difficultés elle rencontrait dans son métier et elle nous a dit que, depuis qu’elle avait commencé, le monde des médias avait beaucoup changé. Avant, ce qui était dur c’était de trouver l’information, maintenant, c’est à la fois de la vérifier avec des sources fiables mais aussi de faire le tri dans la masse d’informations dans laquelle on est noyé.

On était curieux de savoir si elle avait rencontré des dangers ou des difficultés dans son métier. Elle nous a dit que, depuis qu’elle était au magazine Arte ce n’était pas du tout dangereux, mais par contre elle nous a dit qu’elle avait été correspondante en Urkraine il y a longtemps et que ce qui était difficile, c’est qu’elle ne parlait pas ukrainien, seulement un peu de russe. Elle trouvait ça très dur de bien faire son métier dans ses conditions !

Ce que j’ai retenu aussi, c’est que pour elle, pour être un bon journaliste, les qualités essentielles sont la curiosité et l’honnêteté.

Elle nous avait aussi apporté quelques exemplaires de son magazine, le magazine Arte, et nous avons pu le feuilleter tranquillement. C’est un magazine qui fait la promotion de ce qui est diffusé sur la chaîne, c’est ce qu’elle nous a expliqué. Du coup, ce qui est difficile c’est de rendre les choses un peu originales, sinon, le lecteur a l’impression de lire toujours la même chose.

Juliette

Les Flandres, grande terre de cyclisme

Ce week-end, le 31 mars, s’est déroulée la première classique pavée du nord, le Tour des Flandres. Lors de ce grand rendez-vous, les favoris se sont illustrés, aussi bien lors de la course féminine que lors de la course masculine.

Histoire

Le Tour des Flandres est une course cycliste se déroulant dans les Flandres, en Belgique. Surnommée « De Ronde » en néerlandais, elle est organisée depuis 1913, ou fin mars ou début avril. Cette course fait partie des 5 monuments du cyclisme mondial et des 2 grandes classiques pavées, avec Paris-Roubaix, qui a lieu 1 semaines après. Depuis 2004, cette course existe aussi en version féminine. Depuis 2012, elle part soit de Bruges, soit de Anvers, en alternant généralement une année sur deux. Elle arrive dans tous les cas à Audenarde. Cette année elle est partie de Anvers avant 270 km de route, 17 ascensions répertoriées, 7 secteurs pavés et trois tours de parcours plus tard, d’arriver à Audenarde.

L’édition 2024

Lors de cette édition les deux grands rivaux d’enfance et extrêmes favoris, Wout van Aert et Matthieu van der Poel devaient s’aligner. Un sur les deux seulement a pu partir et triompher. En effet, lors de la course préparatoire (à travers les Flandres), le belge, Wout van Aert a lourdement chuté et s’est gravement blessé. Il a alors été contraint d’abandonner avant d’annoncer qu’il ne pourrait, en outre, participer aux classiques en approche. Le fait qu’il participe au premier grand tour de la saison, le Giro (Tour d’Italie), est encore incertain. En l’absence du premier, Matthieu n’a pas eu de problème pour s’imposer, après un nouveau numéro et un raid solitaire de 40km pour remporter cette course qu’il a déjà gagnée 3 fois et de laquelle il n’a jamais quitté le top 4 en 6 participations.

Andrés DPascuas, CC BY 2.0, via Wikimedia Commons

Matthieu van der Poel

Matthieu van der Poel est un coureur cycliste de nationalité néerlandaise, né le 19 janvier 1995. Il est considéré comme l’un des cyclistes du peloton le plus polyvalent car, en plus d’exceller sur route, il est aussi de nombreuses fois champion du monde de cyclocross et pratique aussi à très haut niveau le VTT cross country. Voici un extrait de son palmarès plus qu’extraordinaire, étant donné qu’il n’a que 29 ans.

Championnats
Champion du monde sur route 2023, Champion du monde de cyclo-cross 2015, 2019, 2020, 2021, 2023 et 2024
Champion d’Europe de VTT cross-country 2019
Classiques
Paris-Roubaix 2023
Tour des Flandres 2020, 2022 et 2024
Milan-San Remo 2023
Amstel Gold Race2019
À travers la Flandre 2019 et 2022
Strade Bianche 2021
E3 Saxo Bank Classic 2024

La course Féminine

Bien qu’elle soit plus courte (153 km), le spectacle était au rendez vous, tellement la défaillance de la championne du monde et double lauréate de l’épreuve était inattendue. Lors de cet course, la célèbre coureuse italienne de l’équipe Trek, Elisa Longo Borghini a remporté son deuxième Tour des Flandres, après, elle aussi, une longue échappée victorieuse.

Elisa Longo Borghini

Hoebele, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons

Coureuse italienne de 31 ans, elle n’a pas remporté de nombreuses victoires, mais ses sacres sont tous très importants dans le milieu du cyclisme.

Elle aura remporté :

Championnats
Championne d’Europe du relais mixte contre-la-montre (2021)
Championne d’Italie du contre-la-montre (2014, 2016, 2017, 2020, 2021, 2022 et 2023)
Championne d’Italie sur route (2017, 2020, 2021 et 2023)
Course par étapes
The Women’s Tour (2022)
Courses d’un jour
Trofeo Alfredo Binda-Comune di Cittiglio (2013 et 2021)
Tour des Flandres (2015 et 2024)
Strade Bianche (2017)
Grand Prix de Plouay (2021)
Paris-Roubaix (2022)

Tintin

Interdiction de la tête au foot : c’est pour bientôt ?

Raphaël Varane (ex-joueur de l’équipe de France) a témoigné dans un entretien publié mardi dans L’Equipe, avoir été victime de commotions cérébrales et souhaite alerter sur la question : « C’est un vrai enjeu de santé, ça peut même être vital. Les choses évoluent peu à peu, mais on peut encore progresser dans ce domaine ».

Depuis quelques temps en effet, les médecins se demandent si, faire une tête au football, ne serait pas dangereux pour les joueurs. Aux Etats-Unis les têtes ont déjà été interdites aux joueurs de moins de 12 ans car les commotions cérébrales faites sur le terrain durant l’enfance pourraient créer des problèmes graves à l’âge adulte.

Une commotion cérébrale est une perturbation du fonctionnement du cerveau, consécutive à un traumatisme crânien. C’est-à-dire consécutive à un choc, direct ou indirect, au niveau de la boîte crânienne, du visage, du cou ou du corps. Les entraineurs de foot pensent qu’ils vaudraient mieux faire des balles plus souples à l’entrainement car on y fait beaucoup de têtes alors qu’en match on peut très bien n’en faire aucune.

Mon avis : Je pense que les têtes sont très utiles au football car on peut attaquer d’une certaine hauteur, mais celles que les joueurs font lorsqu’il sont au milieu du terrain pour récupérer un dégagement peuvent être dangereuses car la balle arrive de haut, rapidement et de loin. Par contre, on ne peut pas nier l’efficacité des têtes lors des corners. C’est pourquoi je pense que les têtes devraient être interdites vers le milieu du terrain mais qu’elles devraient être autorisées lors des corners et des coup-francs.

Luca