Champions-League, enfin les demi-finales !!

Ce mardi 30 avril, se déroule la phase allée de la première des deux demi-finales de la Champions-League.

Pour ceux qui ne sauraient pas ce qu’est la Champions-League, c’est un tournoi de football qui réunit les meilleurs clubs d’Europe de la saison passée. Le tournoi regroupe 32 équipes, réparties en 8 poules de 4. Après que toutes les équipes d’une même poule se soient affrontées lors de la phase aller, la phase retour refait s’affronter les mêmes équipes, pour que chaque club ait pu jouer face à son adversaire à domicile et à l’extérieur. Après cette phase de groupe, les deux meilleures équipes de chaque poule se retrouvent pour un tirage au sort qui déterminera la suite du tournoi. Une fois que les équipes connaissent leur prochain adversaire, elles se rencontrent une première fois dans le stade d’une équipe puis, une seconde fois, lors du match retour, qui se déroulera dans le stade de l’autre équipe. L’équipe qui pourra passer à la prochaine étape sera celle qui aura marqué le plus de buts au cumul des deux rencontres. Si les deux équipes n’arrivent pas à se départager à la fin du temps réglementaire du match retour, elles s’affronteront alors lors de prolongations, puis si les deux équipes sont toujours à égalité, elle seront obligées de faire une séance de tirs au but pour se départager. Ce format à « élimination directe » se déroule jusqu’aux demies-finales comprises, avant de passer à la finale qui se déroulera comme un match normal.

Les demi-finales

Ce mardi soir, se dérouleront les demies-finales de l’édition 2023/2024. Cette édition verra s’affronter le Real Madrid et le Bayern de Munich. Mercredi 1 mai, le PSG affrontera le Borussia Dortmund. Les matchs retours se joueront respectivement le mercredi 8 mai et le mardi 7 mai.

Real Madrid CF-Bayern Munich

Ce mardi soir, se déroulera le choc de ces demies-finales, entre le Bayern Munich, équipe qui doit absoluement remporter ce tournoi qu’elle a déja remporté 6 fois (dont un en 2020 contre le PSG) pour sauver cette saison plus que catastrophique pour un club de cette ampleur. Le Real Madrid, qui a lui, déja remporté 14 fois ce tournoi, aborde ce match en étant grandissime favori étant donné l’exploit qu’il a réalisé lors du quart de finale face à Manchester City. Voici les compositions probables de ce choc : BAYERN MUNICH (4-2-3-1) : Neuer (cap.) – Kimmich, de Ligt, Dier, Mazraoui – Laimer, Goretzka – Sané, Musiala, Guerreiro – Kane. REAL MADRID (4-4-2) : Lunin – Vázquez, Tchouameni, Rüdiger, Mendy – Valverde, Kroos (cap.), Camavinga, Bellingham – Vinícius, Rodrygo.

PSG-Dortmund

Ce match, qui se déroulera lui mercredi 1 mai, voit s’affronter de très bonnes équipes mais peut être d’une plus petite renommée tant le match du dessus est un choc. Le PSG qui était plus habitué aux demies-finales, a tout à gagner car sa saison est déja reussie, mais cela pourrait être historique car le club a largement les moyens de se qualifier en finale et de pouvoir remporter ce tournoi pour la première fois et la derniere année au club de la star planétaire Killian Mbappé qui partira sans doute au Real Madrid la saison prochaine. Dortmund a lui aussi tout à gagner car ce club est lui aussi pas très habitué à monter aussi haut dans ce genre de tournoi. Malgré le départ de Eerling Haaland, le club réussit quand même à se maintenir à assez haut niveau. La composition de ce match est encore plus incertaine que l’autre mais voici une hypothèse : XI de départ de Dortmund : Kobel – Ryerson, Schlotterbeck, Sule, Wolf – Can – Sancho, Sabitzer, Brandt, Bynoe-Gittens – Fullkrug. XI de départ du PSG : Donnarumma – Hakimi, Marquinhos, Lucas Hernandez, Nuno Mendes – Vitinha, Zaïre-Emery, Fabian Ruiz – Dembélé, Mbappé, Barcola.

Merci d’avoir lu cet article jusqu’à la fin et voici mes pronostics : une finale PSG-Real Madrid remportée par le club espagnol !

Tintin

Retour des conflits dans le monde : lorsque les industriels en profitent

Depuis le début « du retour de la guerre de haute intensité en Europe« , les commandes en armement explosent, et les parts des dépenses militaires dans les PIB nationaux font de même. Ce phénomène, très bon pour la bourse des firmes vendeuses d’armes, s’accélère encore avec la guerre à Gaza. Ce qui remet au jour les débats sur les « profiteurs de guerre ».

Explosion des dépenses et des ventes

Alors que les état-majors de l’OTAN alertent sur le retour de la guerre comme « moyen privilégié de règlement de différents [pour certains pays]« , on observe l’explosion des dépenses militaires concernent l’OTAN de l’Ouest comme de l’Est, et ce depuis 2014 (l’annexion de la Crimée par la Russie). Ainsi la Lituanie augmente de 270% ses dépenses pour son armée entre 2014 et 2022, et cela s’observe chez tous ses voisins frontaliers avec la Russie : la Pologne, par exemple, consacre 4% de son PIB à ses dépenses militaires.

Le Rafale de la firme française Dassault / photo Pascal Subtil, CC BY-SA 2.0, via Wikimedia Commons

Avec ces montées des tensions et des peurs, les vendeurs d’armement historiques, devancés de loin par les Etats-Unis, mais dont la France fait partie du top 3 derrière la Russie, profitent largement des recettes qui explosent : en 2022, la France bat son record avec 27 milliards d’euros de montant total à l’export. Son fer de lance : le Rafale, qui vient concurrencer les F-35 américains.

D’autres pays, espérent aussi profiter du « retour des conflits », comme la Corée du Sud, 10e pour le moment, et qui visent le 4e rang mondial.

Explosion des cours en Bourse

Même si ce sont des pays qui en profitent, les plus heureuses sont les firmes qui vendent directement ces différents armements. Lockheed Martin, Dassault, Airbus, Thales… Depuis le début de la guerre en Ukraine, leurs cours ont explosé : ils passent en quelques semaines à plus 150% pour certains de leur cours le 15 septembre 2021, avant de croître quasi régulièrement.

Cela fait le bonheur des actionnaires de ces entreprises qui sont pour la plupart privées.

Un marché pas très éthique

Ces ventes alimentent des pays dictatoriaux (Egypte, monarchies pétrolières arabes…) qui peuvent parfois tuer sans gêne des civils, avec les armes donc fabriquées dans des « démocraties ».

Les chefs d’Etat font beaucoup de discours, sur la liberté, la défense des peuples opprimés… Mais dans le même temps, d’après une étude de l’institut ukrainien KSE et le groupe de travail international Yermak-McFaul, les composants électroniques qui servent aux matériels russes (y compris les missiles, qui font des ravages sur les civils ukrainiens) sont fabriqués… aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, en Allemagne (entre autres), avec la complicité des négociants chinois ! La tentation de l’argent est peut être trop forte…

Kenzo

Pas de vague, un film avec François Civil très touchant

Récemment est sorti un film qui m’a particulièrement touché. Pas de vague est un drame réalisé par Teddy Lussi-Modeste et qui s’inspire d’une histoire vraie d’un professeur accusé à tort de harcèlement sexuel par une de ses élèves dans un collège de banlieue difficile.

Le personnage principal, Julien, joué par le très grand François Civil, est professeur de français dans un collège difficile. Il est homosexuel et est un peu particulier dans ses méthodes : ses cours sont un dialogue avec les élèves où il essaie de pousser la réflexion de ces derniers. Pour féliciter ses élèves qui ont bien travaillé, ils les emmènent même au kebab ! Malheureusement, certains de ses élèves sont malintentionnés et usent de leur influence auprès de leurs camarades pour discréditer le professeur. Ainsi, ce dernier se voit accusé de harcèlement sexuel par une élève, Leslie et, après convocation de la famille de cette dernière, il est menacé de mort à plusieurs reprises par le frère de l’élève…

Personnellement, j’ai a-do-ré le film car il est très réaliste sur les scènes de classe et surtout, car le réalisateur réussit à nous transmettre les émotions de Julien. On est ainsi terrorisé tout au long du film à cause du frère aux envies sanguinaires… Je suis sorti de cinéma tout tremblant ! Surtout, il a réussi à me faire réfléchir sur la situation des professeurs et jusqu’où peut aller le harcèlement.

Kenzo

Cyclisme, débriefing

Depuis que nous nous sommes quittés pour les vacances le 02 avril, l’actualité du cyclisme a été grandement mouvementée. En effet, lors de cette brève pause du journal, les grands favoris du Tour du Pays basque ont chuté, les Français ont brillé lors de nombreuses courses, le couteau suisse du peloton s’est encore illustré et le champion du monde a, quant à lui remporté un monument de plus.

Tour du Pays basque

Le tour du Pays basque de cette année était surement celui avec la plus grosse start list des temps modernes. En effet, le double champion du monde sur route et actuel champion du monde de contre la montre, Remco Evenepoel était là, ainsi que le double vainqueur du tour de France et deuxième de la Vuelta (tour d’Espagne) Jonas Vingegaard ainsi que son ancien coéquipier, tenant du titre du tour d’Italie et triple vainqueur du tour d’Espagne. Malheureusement, lors de la 4e étape, alors que la bataille pour le classement général allait commencer et que les coureurs dévalaient à plus de 70km/h lors d’une descente, un virage mal négocié a envoyé plus de la moitié du peloton au sol. Les leaders n’ont pas été épargnés et tous les secours ont été réquisitionnés pour évacuer les coureurs. Par manque d’ambulances, la course a été neutralisée et l’échappée a pu se disputer la victoire finale. Au final, Jonas Vingegaard a été victime de fractures d’une clavicule et de plusieurs côtes, et souffre d’un pneumothorax et d’une contusion pulmonaire, selon son équipe. Le double champion du monde souffre, lui, d’une fracture à l’omoplate et d’une à la clavicule. Roglic, sort plus chanceux de cette chute avec « seulement » quelques blessures superficielles et aucune fracture. Heureusement, les coureurs devraient être remis pour le choc des titans qui aura lieu cet été pendant le tour de France.

Amstel Gold Race

Pour la première fois de sa carrière, le jeune coureur de 25 ans a remporté une classique ardennaise en réglant au sprint deux autres coureurs qui l’avaient accompagné lors de l’échappée. Le grand favori, Matthieu van der Poel a, lui, été complétement oublié tellement il n’a pas existé lors de cette course. Tom Pidcock, est surnommé le couteau suisse du peloton car il excelle dans toutes les disciplines du vélo et qu’il fait partie des coureurs qui sont très à l’aise sur tous les terrains et qui sont capables de dévaler les descentes les plus tactiques à plus de 120 km/h.

Paris Roubaix

Lors de ce monument, le champion du monde et grandissime favori Matthieu van der Poel s’est illustré lors d’un raid solitaire de 60 km et a su remporter ce monument pour la deuxième fois consécutive grâce à une équipe complétement dédiée à lui et qui lui a rendu le travail beaucoup plus facile en découragent les adversaires qui voulaient le suivre en se mettant dans leurs roues et en ne passant aucun relai. Consécration, son coéquipier et fameux sprinteur Jasper Philipsen a, lui, terminé deuxième. Chez les femmes, la championne du monde Lotte Kopecky a, elle aussi, remporté la course au bout d’une échappée victorieuse de plusieurs kilomètres.

Flèche Wallonne

Alors que tous les favoris ne participaient pas à cette course prestigieuse, les Français qui l’avaient remportée à trois reprises avec Julian Alaphilippe se sont autorisés à rêver une victoire. Alors que les conditions météo étaient horribles, les Français ont su résister et aller jusqu’au bout. Malheureusement, un outsider, Stephen Williams a réussi à contrer les Français et à s’imposer seul au sommet. Malgré cette performance du britannique, les Français ont quand même réussi à placer 9 coureurs dans le top 18 de la course, ce qui donne de l’espoir pour le futur.

En parlant de performances cyclistes françaises, Romain Bardet à réussi à terminer 2e de Liège Bastogne Liège, devant Matthieu van der Poel. Pour plus de détails, je vous invite à aller lire l’article de Sacha sur le sujet.

Tintin

Un incendie à Copenhague

Cinq ans après, et à trois jours près de l’anniversaire de l’incendie qui avait ravagé la flèche et la charpente de Notre Dame, un terrible incendie a ravagé l’ancienne bourse de Copenhague, un bâtiment historique du XVIIe siècle de la capitale danoise.

photo Jebulon, CC0, via Wikimedia Commons

Malheureusement, l’incendie de ce jeudi 18 avril s’est propagé jusqu’à la flèche de 56 mètres qui dominait cet édifice, qui a fini par s’effondrer, tout comme les magnifiques façades qui entouraient l’ancienne Bourse. Heureusement, les pompiers, aidés par les civils, ont réussi à sauver les nombreuses œuvres centenaires qui étaient conservées dans le monument historique de la ville. Comme Notre Dame, l’incendie s’est produit lorsque le monument était en restauration. Une autre coïncidence est que cet incendie s’est produit 2 jours après l’anniversaire de La reine Margareth II de Danemark, autre « monument » très apprécié des Danois !

Emile et un chouia Luca

Liège Bastogne Liège : un exploit de Pogačar

Dimanche dernier, un évènement annuel très attendu des amateurs de cyclisme s’est déroulé en Belgique : la course Liège Bastogne Liège.

Tadej Pogačar / photo M.7100, CC BY-SA 4.0 https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0, via Wikimedia Commons

Le parcours, long de 153 kilomètres, présente dans ses 35 derniers kilomètres, trois difficultés majeures : la Côte de la Redoute (1,6 km à 9,4 %), la Côte des Forges (1,3 km à 7,8 %) et la Côte de la Roche-aux-Faucons (1,3 km à 11 %). C’est là que Pogačar, qui était l’un des favoris de cette course ainsi que Van der Poel, a lancé son attaque avec une facilité décourageante pour ses adversaires. Suivi par Carapaz qui, après un petit moment, lâcha l’affaire, notre champion poursuivit son effort jusqu’à la ligne d’arrivée qu’il franchit avec 1’50 d’avance sur Romain Bardet. Van der Poel, lui, finit en 3e position.

Pogačar, après avoir gagné deux fois le tour de France, deux fois le tour de Lombardie, et déjà en 2021 Liège Bastogne Liège, inscrit ainsi son sixième « monument » à son palmarès.

Sacha

Un conte en anglais (3)

Image de Freepik

Les élèves de la classe de 5C se sont rendus au Café de la gare le lundi 05 février afin d’assister à la représentation de la pièce The Beauty and the Beast, une adaptation libre du célèbre conte sous forme de comédie musicale, reprenant des personnages types des contes pour enfants. Après un travail en classe sur les personnages et la structure des contes, les élèves avaient pour tache de créer leur propre conte, en reprenant tous les éléments importants de ces histoires pour enfants (personnages, lieux, actions, morale).


Cresus Junior

Once upon a time, an evil King named Cresus. He was very rich and he had a son. Cresus junior – his son – was very sad because he was stuck in his bedroom by his father. He left his bedroom just when he had to eat and when he had to go to the bathroom. The only one thing that was good in his life was that he had a teacher which Cresus paid very expensively. Cresus didn’t want his son to go to school: he thought his son would leave the country. Cresus knew that it was a torture for his son.

One day, the maid helped Cresus junior to escape from the castle. She had magical powers so she made sure that Cresus junior escaped.
But Cresus saw his son and stuck him in his maze. In this maze, there was a werewolf. The maid – who saw everything – went out of the castle and made one of the walls of the maze disappear. Cresus junior escaped and with the maid, made the King go to prison. After, Cresus junior married his maid and they lived together and got many children.

Gabriel

Un conte en anglais (2)

Image de Freepik

Les élèves de la classe de 5C se sont rendus au Café de la gare le lundi 05 février afin d’assister à la représentation de la pièce The Beauty and the Beast, une adaptation libre du célèbre conte sous forme de comédie musicale, reprenant des personnages types des contes pour enfants. Après un travail en classe sur les personnages et la structure des contes, les élèves avaient pour tache de créer leur propre conte, en reprenant tous les éléments importants de ces histoires pour enfants (personnages, lieux, actions, morale).


Once upon a time, in the magic forest, there was a little elf named Jim. He lived in a little
village of elves with his family. One day, when Jim walked in the forest, he met a wolf. He
was scared and he took a wand but the wolf said:
-“I am not dangerous; I was looking for you for a very long time.”
Jim asked:
-“Why are you looking for me?”.
The wolf said:
-“A long long time ago, the humans fought the elves. One day, the wolves decided to stop
the war. They divided the world into two parts: on the left, the countries of humans, and on
the right, the kingdom of elves. I was looking for you, because the evil king of humans
wanted to recapture the kingdom of elves.”
Jim said:
-“It’s so sad! But, why do you say that to me?”.
Then the wolf answered:
-“Because you have magic powers.”
Jim said:
-“What must I do?”
Then the wolf answered:
-“You must go with me to the mountains. In the mountains, there is a magic sword. If we
find the sword before the king, he will give up to recapture the kingdom of elves.”
The little elf said:
-“Okay, I go with you to the mountains to save my people!”
After a week of trip, they arrived to the mountains. They climbed the mountains for
one more day, then, they arrived in a gigantic cave. They advanced to the center of the cave
and ten guards arrived and a voice said:
-“I am the king of humans, little elf. Get away from the stones, because the sword is mine.”
Jim answered:
-“No! It’s the sword of my people! You don’t recapture our kingdom!”.
Then, he took the sword and he attacked the guards with wolf. But when Jim attacked, a
guard took the sword and he gave the sword to the king. Suddenly, an army of arms made of
stones caught the guard and the king, and recaptured the sword. Jim took the sword and he
fainted.
When Jim woke up, he was in his bedroom, in his village. His mother entered and
said:
-“Oh you are awake! Your friend, the wolf, told the history of your trip. You are so
courageous. You saved your people!”
The moral of the story is: you must be satisfied of what you have before looking for
you don’t have.

The End

Garance

Un conte en anglais (1)

Image de Freepik

Les élèves de la classe de 5C se sont rendus au Café de la gare le lundi 05 février afin d’assister à la représentation de la pièce The Beauty and the Beast, une adaptation libre du célèbre conte sous forme de comédie musicale, reprenant des personnages types des contes pour enfants. Après un travail en classe sur les personnages et la structure des contes, les élèves avaient pour tache de créer leur propre conte, en reprenant tous les éléments importants de ces histoires pour enfants (personnages, lieux, actions, morale)


MY FAIRY TALE

Once upon a time, there was a prince and his sister the beautiful fairy. One day an evil wizard
kidnapped the unfortunate fairy. The prince went to save her with his cat. He went in the forest and saw a witch, the witch went to stop them, but the prince defeated her. After leaving the forest, they went to fight the big bad wizard but he had magical powers: the bad guy can throw fireballs. The prince succeeded; he took the fairy out of the dungeon. The returned and they lived happily in their castle.

The moral : You have to love your family.

Sophie

Spamalot, une adaptation de Sacré Graal des Monty Pythons

Spamalot est un comédie musicale qui s’est jouée au Théâtre de Paris (malheureusement, elle n’y est plus représentée aujourd’hui). Elle est adaptée du célèbre film Sacré Graal des Monty Python.

Le metteur en scène, Pierre-François Martin-Laval surnommé Pef, joue le roi Arthur, en plus d’être metteur en scène. Les acteurs sont nombreux, une bonne poignée.

C’est une version drôle, parodique de la légende de roi Arthur et des chevaliers de la table ronde. Si on a déjà vu le film, on peut reconnaitre les différences ou les points communs avec le film ou la légende. Par exemple, au début de l’intrigue, on retrouve la dispute au sujet de l’hirondelle qui transporte la noix de coco qu’on voit dans le film. Cette dispute, qui n’a ni queue ni tête, a lieu entre le roi Arthur et un soldat. Ces derniers se demandent bien comment une hirondelle a pu transporter une noix de coco.

Comme c’est une comédie musicale, les chansons du films sont chantées par les comédiens mais en français et la musique, interprétée par des musiciens au balcon. Pour accompagner tout cela, il y a des chorégraphies, numéros de claquettes, etc. Le spectacle est vraiment hilarant et on se laisse emporter.

Comme c’est un tout petit long, un entracte qui dure environ 15 minutes nous permet une petite pause pendant laquelle est projeté un compte à rebours. Dans cette projection, il y a toutes sortes de blagues plus drôles les unes que les autres.

J’ai adorée cette pièce. C’est pour cela que je vous la conseille… si elle se rejoue quelque part !

Juliette