L’élection des délégués

Au collège, nous avons la possibilité de devenir délégué. C’est un rôle très important : le délégué, c’est une personne qui doit savoir représenter sa classe au conseil de classe, qui doit écouter les élèves, leur parler et les aider. C’est un relais entre la classe et les professeurs.

Pour devenir délégué, il faut attendre le jour des élections, faire un discours qui doit plaire à peu près à tout le monde, puis il y a les votes. C’est comme les élections présidentielles sauf que dans ce cas là, ce sont les élèves qui votent. Ils inscrivent les deux noms des candidats pour qui ils souhaitent voter sur un bulletin de vote.

Cette année au collège nous avons fait l’élection au CDI. Il y avait un isoloir comme dans l’école où votent nos parents et aussi une urne pour récolter les bulletins de vote. D’habitude nous faisons l’élection dans la classe mais j’ai trouvé ça mieux de le faire au CDI dans des conditions qui ressemblent à celle d’une vraie élection.

Je me suis présentée comme suppléante avec Lucie comme délégué et nous avons été élues. C’est la première fois pour moi et Lucie et je suis contente de découvrir ce nouveau rôle.

Aïssata

L’Odyssée d’Hakim

Nous allons vous parler d’une bande dessinée disponible dans notre CDI dans les nouveautés achetées par notre professeur documentaliste pendant le confinement.

C’est un livre très intéressant et qui nous a beaucoup plu, à la fois pour son histoire très belle et ses dessins qui nous ont tout de suite attiré l’œil. De plus nous aimons beaucoup les bd en plusieurs tomes. Et grâce à notre documentaliste qui a su nous conseiller, nous avons tout de suite plongées dans l’histoire d’Hakim que nous allons vous résumer.

L'Odyssée d'Hakim - De la Syrie à la Turquie Tome 01 - L'Odyssée d'Hakim -  Fabien Toulmé, Fabien Toulmé, Fabien Toulmé - cartonné - Achat Livre ou  ebook | fnac

L’auteur est Fabien Toulmé, un auteur français qui a déjà écrit d’autres bd. Il a obtenu en 2020 le prix Schlingo (décerné au festival international de la bande dessinée à Angoulême).

Fabien Toulmé raconte qu’un jour devant sa télé en écoutant les infos, il apprend qu’il y a eu un accident d’avion qui a causé 150 morts. A la fin du journal, le journaliste annonce aussi qu’il y a eu 400 migrants, morts noyés en mer Méditerranée. Et c’est tout. Fabien se sent coupable par la suite d’avoir ressenti de l’empathie pour les passagers de cet avion, alors qu’il n’a pas été ému face à l’annonce des morts noyés en mer.

Il décide alors d’interviewer un syrien (qui veut rester anonyme) pour qu’il lui raconte toute son épopée. Il racontera celle-ci en trois tomes, tome 1 : de la Syrie à la Turquie ; tome 2 : de la Turquie à la Grèce ; tome 3 : de la Macédoine à la France.

Nous n’avons lu pour le moment que le premier tome. Dans celui-ci, ce syrien (Hakim) nous parle de cette guerre qui a éclaté dans son pays. Il se fait arrêter par la police qui l’accuse d’avoir participé à une grande manifestation alors qu’il n’a rien fait. Il fait un passage horrible en prison où il se fait torturer. Libéré plus tard, il réussit à s’enfuir de Syrie et arrive en Turquie. Là il essaye de travailler ce qui s’avère très difficile…

Nous avons adoré cette bande dessinée ! D’abord parce que ce livre raconte des faits qu’on ne nous explique pas. Nous ne connaissions rien à la guerre en Syrie avant d’avoir lu cette bd. Et puis nous avons le point de vue de Hakim qui a fui son pays et qui raconte toute l’horreur de cette fuite… Fabien Toulmé a beaucoup de talent ! Ses dessins nous font un peu penser à ceux de Riad Satouf, qui raconte aussi son histoire en Syrie. Le tome 2 arrive bientôt au CDI… On vous racontera.

Ludmila et Lucie

La crise de Nice

Crues dans les Alpes-Maritimes : le bilan s'alourdit
Photo de Lionel Urman

Dans la journée du 2 octobre, une catastrophe a frappé l’arrière-pays de Nice. Un déferlement des eaux s’est produit. La région avait déjà connu de graves inondations, en 2014 et en 2015 qui avaient fait 20 victimes. Cette fois-ci, on compte désormais 5 morts, 9 disparus et plusieurs millions d’euros de dégâts.

Ce phénomène risque d’être de plus en plus fréquent et violent à cause du réchauffement climatique : l’eau de la Méditerranée voisine s’évapore en plus grande quantité puis se transforme en pluies torrentielles quand elle rencontre la montagne de l’arrière-pays. Les inondations emportent des maisons, des ponts, des routes…

Ce qu’on ignore peut-être, c’est que c’est en partie parce qu’on a voulu aménager la montagne qu’on l’a fragilisée : à cause du goudron, l’eau ne peut pas imbiber la terre, donc elle glisse le long du sol et transforme les routes en torrents.

Titouan

Roland-Garros, un super champion, une nouvelle championne et quelques révélations !

Rafael Nadal lors de sa victoire en finale de Roland-Garros, le 11 octobre 2020.
Crédit : Anne-Christine POUJOULAT / AFP

Lors du fameux tournoi français de tennis, Raphael Nadal – qui a gagné son tout premier Roland-Garros en 2005 à l’âge de 19ans, a détruit tous ses adversaires sans perdre aucun set. En finale, il a gagné sa 100è victoire a Roland Garros contre le numéro 1 mondial, Novak Djokovic (6;0/6;2/7;5).

Nadal a gagné 13 de ses 15 Roland-Garros. Géant !

Femmes :

Iga Swiątek, tout comme Nadal, n’a perdu aucun set et remporte son tout premier Roland-Garros cette année contre l’Américaine Sofia Kenin (6;4/6;1)

Révélations :

Du cotés Français on a eu deux révélations : une femme, Fiona Ferro qui sera éliminée au 4e tour contre la finaliste Sofia Kenin (2;6/6;2/6;1), et un homme Hugo Gaston qui sera lui aussi éliminé au 4e tour contre Dominic Thiem (6;4/6;4/5;7/3;6/3;3)

Mathis

Artiste confinée n°2

Bonjour à tous ! Voila de nouveaux dessins faits pendant le confinement. Pendant cette période, mes dessins sont inspirés par la mer, les océans, et quelques animaux terrestres et aériens. Je prends pas mal de mes modèles sur Pinterest : une grande source d’inspiration, pour moi en tout cas !

J’espère que vous allez tous bien ! Les vacances approchent vite et nous allons tous grandement en profiter ! Bonne fin d’année scolaire à toutes et à tous !

Elisa

Résultat des municipales, décryptage !

Le 28 juin dernier a eu lieu le second tour d’une élection municipale hors normes, largement perturbée par la crise sanitaire. Si vous avez entendu parler de « vague verte » ou d’échec du parti présidentiel, voici ce que cela veut dire, avec des exemples concrets, ville par ville.

Paris

Anne HIDALGO - Ville de Paris
Anne Hidalgo / Photo paris.fr

Dans la capitale, la maire actuelle de Paris, candidate socialiste ralliée au second tour par les écologistes, Anne Hidalgo, a été réélue avec près de 49 % des suffrages parisiens. Rachida Dati, candidate du parti Les Républicains a obtenu près de 34 %, elle sera donc la cheffe de l’opposition au Conseil de Paris. Enfin, Agnès Buzyn, candidate de La République en Marche, a perdu des voix par rapport au premier tour, et ne siégera pas au Conseil de Paris, son score étant de moins de 15 %. L’alliance entre Anne Hidalgo et les écologistes donnera à ces derniers une mairie d’arrondissement, mais on ignore encore lequel.

Paris XIV

Dans notre arrondissement, la maire actuelle, Carine Petit, candidate de la liste d’Anne Hidalgo, est réélue. Comme à l’échelle de la ville, c’est la candidate Les Républicains, Marie-Claire Carrère-Gée, qui dirigera l’opposition place Ferdinand Brunot.

Lyon

Grégory Doucet / Photo maintenantlyon.fr
Bruno Bernard / Photo maintenantlyon.fr

Lyon est une des villes qui tombe aux mains des écologistes, après 19 ans de pouvoir de Gérard Collomb (PS puis LREM). Ainsi, Grégory Doucet, candidat Europe Ecologie les Verts en coalition avec les partis de gauche (Parti Socialiste – Parti Communiste Français – La France Insoumise) gagne la mairie avec plus de 50% des voix. La Métropole de Lyon, qui regroupe 59 communes, a aussi été emportée par EELV, et son candidat, Bruno Bernard.

Marseille

Michèle Rubirola / Photo printempsmarseillais.fr
Martine Vassal : "Marseille est à un tournant"
Martine Vassal / Photo « La Tribune »

La deuxième ville du pays ne sait toujours pas à cette heure qui sera sa future maire. Michèle Rubirola, ex-EELV, candidate du « Printemps Marseillais », union de la gauche, semble en bonne position. Elle s’oppose à Martine Vassal, candidate de la droite et successeure de Jean-Claude Gaudin, au pouvoir dans la cité phocéenne depuis 1995. Comme à Paris et à Lyon, la maire de la ville sera élue par des élus d’arrondissement. Or, malgré l’avance dans les urnes de plus de 10 000 voix du « Printemps Marseillais », les deux principales listes ont autant de conseillers municipaux à l’échelle de la ville. Mme Rubirola est quand même en avance du fait du probable soutien de Samia Ghali, dissidente de gauche, qui donnera probablement ses voix au « Printemps ».

Bordeaux

A Bordeaux, un maire écologiste, Pierre Hurmic, a investi l’Hôtel de Ville, après plus de 70 ans de droite. Deux anciens maires de Bordeaux ont étés Premiers Ministres : Jacques Chaban-Delmas (sous G. Pompidou) et Alain Juppé (sous J. Chirac). Cette victoire est-elle due aux nombreux parisiens venus s’installer à Bordeaux ?

Pierre Hurmic candidat aux élections municipales de Bordeaux 2020 Bordeaux Respire
Pierre Hurmic / Photo bordeauxrespire.fr

Strasbourg, Poitiers, Besançon, Tours, Annecy, Grenoble

Dans toutes ces villes, des listes écologistes ont été élues, ou réélues à Grenoble. C’est le cœur de la « vague verte ».

Carte des départements où la préfecture est devenue écologiste / Créée par mes soins

Toulouse

Jean-Luc Moudenc / Photo toulouse.fr

A Toulouse, la liste du maire sortant Jean-Luc Moudenc (LR-LREM) est réélue. C’est la plus grande ville gardée par la droite, avec Nice.

Lille

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Martine Aubry / Photo Wikipedia

A Lille, la maire socialiste sortante, Martine Aubry, a gagné son quatrième mandat de justesse, avec 227 voix de plus que la liste écologiste. Ces derniers n’ont pas demandé de recompte des voix.

Le Havre, Pau

Édouard Philippe
Edouard Philippe / Photo gouvernement.fr
François Bayrou / Photo assemblee-nationale.fr

Au Havre, le Premier Ministre, Edouard Philippe a conservé son poste face à Jean-Paul Lecoq, candidat communiste pour l’union de la gauche. La question sur son maintien au gouvernement et d’un remaniement est posée. A Pau, François Bayrou a conservé sa ville. Ce sont les plus grandes villes contrôlées par LREM et son allié, le MoDem.

Perpignan

Louis Aliot / Photo louisaliot.fr

Perpignan est la première ville de plus de 100 000 habitants emportée par le Rassemblement National et Louis Aliot, depuis Toulon en 1995.

Conclusion

Les écologistes ont donc emporté beaucoup de grandes villes, mais la droite a bien tenu et s’est relevée après les échecs de la présidentielle de 2017 et des européennes de 2019, malgré la perte de Bordeaux et probablement de Marseille. Le Parti Socialiste s’est aussi réaffirmé au niveau local après sa chute depuis 2017. Enfin, le parti présidentiel, La République en Marche, a connu un lourd échec, notamment à Paris.
Si vous voulez trouver les résultats des municipales dans une ville, voici une page utile :

Résultat des municipales par ville la plus peuplée de chaque département.
Carte créée par mes soins

Noé

Sources :
Le Monde, France Inter, France Info, BFM, Ministère de l’Intérieur, Wikipédia

Plastiques à la loupe – la clôture du projet

Dernier article de notre série sur le projet de sciences participatives avec la fondation Tara Océan, encadré par Mme Beyssat professeur de SVT, les 4ème D.


En clôture de notre projet, le 5 mars 2020, nous visitions la goélette de la fondation Tara Océan au quai des Invalides et participions à des ateliers sur les microplastiques, avec Mmes Beyssat et Calderon (notre enseignante de français).

Les 4èD

L’atelier sur les microplastiques

Pour connaître le retour des chercheurs sur nos résultats, cliquez ICI.

Plastiques à la loupe, la sortie à l’Ile aux Moines à Marolles/Seine (2)

Suite de notre série sur le projet de sciences participatives avec la fondation Tara Océan, encadré par Mme Beyssat professeur de SVT, les 4ème D.


LES CARRIÈRES DE SABLE DE MAROLLES

Lors de la sortie sur l’île aux Moines, nous avons visité une carrière de sable, de la Société des Sablières de Marolles sur Seine. A notre arrivée, un responsable d’exploitation de la carrière, M. Alexandre Liégeon, nous a présenté et expliqué le fonctionnent de celle-ci.

Le tapis roulant transportant le sable

La première étape est l’extraction du sable grâce à une pelleteuse, qui plonge son godet dans l’eau et qui racle le fond pour extraire le sable. Elle fait un tas de sable à côté d’elle et un engin avec un gros godet (une chargeuse) récupère et transporte ce sable jusqu’à un tamis géant. Ce tamis sert à réguler le débit de sable qui arrive sur le tapis roulant pour éviter la surcharge de ce dernier. Le tapis est utilisé pour le transport du sable dans la carrière, du site d’extraction jusqu’aux véhicules de transports (camions, péniches…).

Le chargement de la péniche

A Marolles sur Seine le tapis roulant arrive au-dessus d’une péniche et déverse directement le sable pour la remplir. La péniche navigue ensuite sur les canaux de la Seine pour livrer sa marchandise.

INTERVIEW D’UN MARINIER, M. PASCAL TRANNOY

Nous avons rencontré, M. Pascal Trannoy et sa compagne, mariniers, propriétaires de la péniche (automoteur de 38 mètres) « Puebla ».  Ils habitent dans leur péniche à Marolles sur Seine et transportent le sable pour les Sablières de Marolles vers Paris pour les constructions en béton.  Lors d’un transport ils partent tôt le matin et arrivent vers 18 h à Paris.

Le transport fluvial est plus lent mais plus écologique.  M. Trannoy nous explique que le tonnage de sable transporté par le Puebla correspond à celui de 20 camions et pourtant, malheureusement, depuis les années 80, le nombre de mariniers est en constante diminution.

Rafael (photos Rafael et Mme Dulio)


Un grand merci aux parents et professeurs accompagnateurs : M. Baillargeon, Mme Dulio et M. Lescault, Mme Dubois et Mme Beyssat !

Plastiques à la loupe, la sortie à l’Ile aux Moines à Marolles/Seine (1)

Dans le cadre du projet de sciences participatives avec la fondation Tara Océan, encadré par Mme Beyssat professeur de SVT, les 4ème D, après s’être informés au 1er trimestre sur le problème des plastiques, ont participé, avec finalement 49 écoles, au projet pilote « Plastiques à la loupe ».  Selon un protocole précis proposé par des chercheurs, elles ont ramassé des plastiques (macro/méso/micro) sur le littoral ou sur les berges des fleuves. Les données collectées ont alimenté la recherche scientifique et contribueront à l’aide à la décision au niveau européen, dans le cadre de la Directive Cadre Stratégie pour le Milieu Marin.

Voilà une série d’articles qu’ils nous ont fait parvenir.


LE RAMASSAGE DES DÉCHETS

Cela fait maintenant quelques années que vous voyez du plastique partout. Où que vous posiez les yeux, vous pouvez en voir, aussi en bien en mer que sur terre.

Nous sommes partis le 27 février 2020, en expédition sur l’île aux Moines, pour enquêter mais aussi pour ramasser les pires ennemis de notre planète bleue, ces fameux plastiques !

Huit heures tapantes, nous partons du collège, direction Marolles-sur-Seine, petite commune dans le département de Seine et Marne, en Île de France. Après un peu plus d’une heure de car, nous arrivons sur le lieu, armés de nos gants, de bottes en caoutchouc, de larges sacs poubelles et de superbes gilets jaunes. 

Nous nous rendons à pied sur l’île aux Moines, qui s’appelle ainsi car des moines y habitaient et un monastère était situé là. C’est sur ce site que nous allons pouvoir récolter les micro-plastiques, en empruntant un long chemin de sable fin mais malheureusement peu agréable du fait de la météo pluvieuse. Pour ceux ayant oublié les bottes, adieu leurs chaussures…

Le site de la collecte, avant la crue (à gauche), et après, le 27 février, jour de notre sortie (à droite) !
Un de nos sacs de déchets !

Pendant le trajet jusqu’à l’île aux Moines, nous ramassons une quantité totale de déchets macro-plastiques (visibles à l’œil nu) de 5,1 Kg remplissant 4 sacs de 30 litres. Essentiellement des canettes, des conserves, gobelets en plastiques ou encore gants et emballages.

Graphique réalisé par les élèves de 4eD
Mme Dubois, notre enseignante d’EPS, récupère l’eau qui sert à séparer les micro-plastiques du sable

En arrivant sur le lieu, nous avons mesuré 10 m de terrain afin de créer notre site de collecte de micro-plastiques. La Seine étant en crue, ce sont donc nos professeurs accompagnateurs qui ont fait les prélèvements de micro-plastiques dans l’eau avec un pot de confiture. Nous filtrons à la passoire les micro-plastiques en haut de la berge afin de les récupérer.

Il y avait des macro et méso déchets sur notre site, mais peu de micro-déchets

Nous n’avons pu faire le protocole « des laisses » en raison de la submersion du site. Nous sommes repartis, nos trophées (les déchets ramassés) en mains au car, heureux malgré tout.

Ensuite, c’est trempés et boueux que nous rendons une petite visite au maire de la ville, M. Philippe Lévêque, pour en connaître un peu plus sur Marolles. Nous apprenons que Marolles-sur-Seine comporte quelques commerces, une zone industrielle en aval, des sablières et des bateliers transportant principalement du sable. Au bord du canal, il y a de nombreuses péniches qui naviguent vers Paris pour faire du béton pour les constructions.

Il nous explique que Marolles-sur-Seine est régulièrement nettoyé par des associations volontaires ou dans le cadre de projets tel le nôtre. Nous repartîmes au car, satisfaits par notre acte solidaire pour notre planète et les générations à venir.

Gaspard, Amine, Ines, Mathurin, Eliora, Oriane, Léo, Gabriel, Agathe, Thibault, Billie, Marco, Abdou (photos Mme Beyssat, Mme Dulio et Rafaël)


Un grand merci aux parents et professeurs accompagnateurs : M. Baillargeon, Mme Dulio et M. Lescault, Mme Dubois et Mme Beyssat !