Don’t look up : un incroyable film à ne pas louper

Don’t look up est un film américain de science-fiction sorti en 2021, réalisé par Adam McKay. C’est le troisième plus gros succès de l’histoire de Netflix.

Deux astronomes, Dr. Randall Mindy (Léonardo DiCaprio) et la doctorante Kate Dibiasky (Jennifer Lawrence) découvrent une comète large de 5 à 10 kilomètres qui fonce sur la planète Terre. Par la suite, ils en parlent à la présidente (Meryl Streep) qui ne les écoute pas… Ainsi qu’à des journalistes qui veulent en rigoler. Ceci mènera à une catastrophe.

Le réalisateur a voulu montrer avec l’image de la comète, que la Terre est menacée par le réchauffement climatique. Il cherche à dénoncer l’attitude négligente des médias et du gouvernement face aux catastrophes à venir.

Ce film comporte de très bons acteurs connus : Léonardo DiCaprio, Ariana Grande, Jennifer Lawrence et Timothée Chalamet qui rendent donc ce film magnifiquement interprété. Les décors sont vraiment très bien construits. Il est globalement triste, mais le réalisateur fait pencher la balance avec des petites touches d’humour noir. Nous conseillons ce film aux fans de science-fiction.

Alexia et Margot 🙂 !

Le réchauffement climatique et la pollution

Le réchauffement climatique est naturel. Il existait bien avant les activités humaines, mais s’est intensifié à cause de celles-ci. La production des gaz à effet de serre a augmenté.

Plus l’eau est chaude, plus elle est acide. Pour observer le phénomène d’accroissement de l’acidité, on utilise l’unité de mesure pH (potentiel hydrogène). Plus celle-ci est chaude et acide, plus elle est appauvrie en oxygène et fait fuir les espèces de leur habitat. C’est problématique, car CHAQUE ESPÈCE EST INDISPENSABLE à la survie des autres espèces. Si la proie d’une espèce quitte son habitat le prédateur doit aussi quitter son habitat pour trouver de quoi se nourrir et l’endroit se vide peu à peu.

Les flèches rouges représentent quelle espèce mange quelle espèce.
Les étiquettes avec un fond jaune (et le CO2) représentent l’influence du réchauffement climatique sur l’environnement.

Mais certaines espèces ne meurent pas à cause réchauffement climatique, elles meurent à cause de la pollution et des déchets jetés dans l’eau ou par terre. Il existe deux types de pollution : la pollution et la micro-pollution. Par exemple, la pollution peut venir de l’essence et la micro-pollution peut venir des pneus de voitures.

Prenons cette tortue comme exemple : elle a un sac en plastique autour du cou. Le plus gros danger est qu’elle s’asphyxie, c’est-à-dire, s’étouffe.

Sur cette photo, nous retrouvons la tortue et son sac plastique.
Sur la photo du milieu, il y a plein de déchets en pleine rue.
Sur la dernière photo (tout à droite) nous voyons une rivière énormément remplie de déchets.

Maintenant que tu as pris conscience des problèmes liés au réchauffement climatique et à la pollution, as-tu envie de changer ton mode de vie ?

Marion & Eluisa

Le gouvernement dit « stop » au gaspillage

Saviez-vous que les jouets en plastique des fast-foods et les emballages plastiques sur les fruits et légumes sont interdit depuis le premier janvier en France ? Et qu’il est aussi interdit de jeter des invendus vestimentaires ?

La loi anti-gaspillage pour une économie circulaire, dite AGEC, est entrée en vigueur après un glaçant constat : plusieurs magasins de vêtements brûlent leurs invendus et des commerces alimentaires emballent leurs fruits et légumes alors que ceux-ci sont déjà naturellement protégés.

Cette loi va servir à mieux contrôler ce gaspillage.

Clémentine, Selma et Rose

Sapin de Noël : lequel choisir ?

Noël approche à grand pas et votre famille a certainement déjà commencé à décorer votre chez-vous. Mais qu’en est-il de votre sapin ? Avez-vous ressorti celui en plastique que vous avez rangé dans votre placard ? Ou bien avez-vous racheté un nouveau sapin fraîchement découpé ? Beaucoup ont privilégié la première option, pensant que les sapins artificiels sont plus écologiques que les sapins naturels. Pourtant l’émission de CO2 par an est de 8,1 kg pour les sapins artificiels contre seulement 3,1 kg pour les sapins naturels.

Le problème des sapins artificiels est qu’ils sont faits en plastique non recyclable. Même si on peut les réutiliser, il arrive un moment où ils sont trop abîmés et deviennent donc des déchets polluants en plus. Le maire de Bordeaux, lui, a pris comme initiative écologique de fabriquer un sapin géant en verre recyclé. Et il n’est pas qu’écologique, il est aussi magnifique !

Capture d’écran France Bleue Bordeaux le 29/11/2021

Joyeux Noël !

Clémentine et Sarah

Le dodo, un oiseau mystérieux …

Représentation d’un dodo datant de 1870, alors que l’espèce était sans doute déjà éteinte. 
• Crédits : denisk0 – Getty

Le dodo est un oiseau qui vivait sur l’île Maurice, dans l’archipel des Mascareignes dans l’Océan Indien. Aussi appelé Dronte de Maurice, il était apparu il y a environ 4 millions d’années (un mythe rode disant qu’une autre espèce de dodo aurait vécu sur l’île de la Réunion). Incapable de voler, le dodo avait la taille d’un dindon, pesant environ 20 kg et mesurant à peu près 1 mètre. Sa durée de vie était, au minimum, de 30 ans. Ses prédateurs étaient surtout des chiens et des cochons sauvages. On pense qu’il se nourrissait de graines, de fruits, de coquillages et d’escargots. Son cri était un son ressemblant à  » dou – dou « .

En 1505, les Portugais furent les premiers humains à faire escale à l’Île Maurice. Les Hollandais leur succédèrent. Victime de la surchasse, le dodo n’a pas survécu longtemps à l’arrivée des colons, les derniers spécimens ayant probablement disparu vers 1680.

C’est important de faire attention à notre environnement, car d’autres animaux sont en voie de disparition et qu’ils vont peut-être disparaitre à tout jamais comme le dodo. Fin septembre, les États-Unis ont annoncé l’extinction de 23 espèces différentes d’animaux, dont le Pic à bec d’Ivoire. En France, le hamster géant, les chauves-souris, la vipère péliade et plein d’autres encore sont menacés.

URGENCE BIODIVERSITE, SAUVONS LA NATURE !!!!!!!

Lila-Charlotte, Jeanne et Sarah

Une COP pour rien ?

Cette année, la COP 26 s’est déroulée à Glasgow au Royaume-Uni et s’est achevée dimanche dernier. Y étaient rassemblés les grands dirigeants du Monde, présidents et ministres (à l’exception des Russes et des Chinois), les patrons de grandes entreprises et les représentants des associations qui luttent pour la préservation de l’environnement.

Cette COP avait pour but de réunir toutes ces personnes pour débattre de la question du climat et de la pollution et pour essayer de réduire leur consommation d’énergies fossiles (pétrole, gaz naturel et charbon). Ces énergies sont polluantes et nocives pour la planète en contribuant au réchauffement climatique qui est, déjà, très problématique : montée des eaux, catastrophes naturelles plus fréquentes, désertification… À terme, cela signifie aussi que les récoltes seront moins bonnes, que des migrations importantes de populations sont à prévoir, etc.

Pour certains, la Cop 26 a permis quelques avancées comme l’appel à « accélérer l’élimination progressive du charbon et des subventions aux combustibles fossiles ».

Mais pour les associations écologistes et pour la plupart des gens, cette COP a été inutile et elle favorise les pays riches au détriment des pays pauvres. Les déçus disent aussi qu’il y a beaucoup de paroles, mais très peu d’initiatives. Comme dirait Greta Thunberg : « BLABLABLA ».

Théodore

TV-Ecologie

Le Club vert  vous propose le film « TV -Ecologie » réalisé grâce à M. Navarro, à la caméra et au montage. 

Il s’agit d’un débat autour de « Masques, Santé et Environnement », au sein duquel est inclus un petit reportage. Si l’information échangée est scientifique et référencée, les personnages, eux, sont totalement fictifs !

Bon visionnage !

Les élèves du Club vert

Ça chauffe pour le futur !

Comme nous avons pu le constater, l’été 2020 a été caniculaire. Eh bien, il est clairement montré par des météorologues que ce phénomène va se reproduire et que la température ne cessera d’augmenter dans les années qui arrivent. Malgré toutes les mesures mises en place pour stopper le réchauffement, il est apparemment inévitable que la température moyenne n’augmente pas au minimum d’un degré d’ici 2050 (on aura juste la quarantaine !!!) et il semble impossible de stopper ce réchauffement pour les années à suivre.

Quelles en seraient conséquences ?

Si ces prévisions sont justes, cela serait dramatique. En été, les canicules pourraient atteindre les 50°C, ici même, dans le sud de la France. Dans les Alpes, la neige ne tomberait sûrement plus. Partout dans le monde, la fonte des glaces provoquerait la montée des océans qui entrainerait des inondations dans les villes en bord de mer. En effet, si nous n’agissons pas, la température en 2100 aura augmenté de 3, 9 °C. Il est encore temps de s’y mettre, si nous nous appliquons dans la préservation de notre planète nous serons capables de diminuer la température à venir de 2°C, voire d’arrêter ce réchauffement incessant !

Qu’avons nous fait pour le moment ?

Plus de 150 présidents se sont engagés à respecter la Terre en faisant en sorte que la température n’excède pas les 2°C en plus en 2100, lors de l’accord de Paris en décembre 2015. Joe Biden rattrape le retard de Donald Trump qui n’avait pas voulu participer à cet accord écologique en le signant.

En France, en octobre 2019, 150 citoyens on été tirés au sort pour former un groupe « Convention citoyenne pour le climat ». Ils ont fait des propositions et Emmanuel Macron s’était engagé à n’en rejeter que deux au maximum. Pourtant, la loi climat qui va prochainement être discutée à l’Assemblée Nationale est, selon ces « 150 », loin de leur propositions et ne mérite qu’une note de 3,3 sur 10.

Reste-t-il donc un espoir (ou pas) ?

Pourquoi cela nous tient-il à cœur ?

Je viens souvent dans des villes en bord de mer pendant les vacances, et j’ai envie d’en garder un souvenir.

Notre quotidien, nous y tenons, pour nous, c’est impossible, inimaginable que disparaisse ce à quoi nous sommes attachées, nos paysages, nos saisons.

La sécheresse sera sûrement immense pour certains pays !

Mais ce n’est pas seulement notre quotidien qui sera bouleversé mais toute notre vie et celle de tous les habitants de cette planète. Le réchauffement ne doit pas triompher, il en va de notre avenir. Il faut lutter.

Lia et Justine

« Dessins pour la paix » et l’écologie

Dans mon CDI, la documentaliste a installé une exposition qui s’appelle Dessine moi l’écologie. C’est une exposition réalisée par l’association « Cartooning for Peace » (Dessins pour la paix). Un de ces dessins m’a marquée. Les sujets sur la planète, les animaux, l’écologie… me tiennent beaucoup à cœur. Je m’inquiète pour l’avenir de la nature, des animaux. Je pense que nous, les humains, nous avons tout volé aux animaux : leur liberté, leur autonomie. A force d’intervenir sur leur milieu naturel, on a fini par les déranger et même les menacer. Le dessin dont je vais vous parler illustre très bien ce phénomène.

Ce magnifique dessin (on dirait de l’aquarelle) représente un ours polaire sur un tout petit bout de banquise. L’ours est en train de ramer et il a très peu de place sur son minuscule bout de glace. Il a un chapeau sur la tête. Que représente t-il ? Est-il là juste pour faire joli? Non, je ne pense pas. C’est un sombrero, un chapeau mexicain qui symbolise les fortes températures au Mexique. D’ailleurs on voit aussi un soleil qui rappelle lui aussi le réchauffement climatique.

Ce dessin qui nous met en garde sur le réchauffement me rappelle une photo que j’avais trouvée et qui montrait un ours polaire complétement décharné. En effet, comme la banquise fond, les ours polaires sont en voie de disparition et ceci me désole !

Lucie

déc. 2017 île de Baffin / photo CRISTINA MITTERMEIER pour le National Geographic

Les ours polaires et le réchauffement climatique : qu’en pensent-ils ?

Le réchauffement climatique est dû à une hausse des émissions de CO2. A cause de cela, un trou s’est formé dans la couche d’ozone au dessus du Pôle Nord. Nous avons interviewé les habitants du Nord : Les Ours Polaires.

Peluche : 24 ans, grotte 8 bis 750419

Que pensez-vous du réchauffement climatique?

J’ai perdu mes parents quand j’étais toute petite, ils étaient partis chasser mais ne trouvaient pas de petite banquise flottante. Essoufflés, ils se noyèrent et je ne les ai plus jamais revus. A cause du réchauffement climatique, c’est devenu très dur de chasser car les phoques descendent vers le Sud ! Tous les animaux partent en « vacances ». Moi aussi je risque de partir, l’homme n’arrive pas à produire moins de CO2.

Téo : 8 ans, grotte 25 bis 215624

Manges-tu normalement avec le réchauffement climatique ?

Je ne mange plus comme avant c’est-à-dire un peu moins chaque jour, mes parents sont de plus en plus fatigués et moi aussi. Mes parents disent que cela pourrait s’arranger si l’homme avait un plus grand cerveau et un plus grand cœur. Vive le Nord !!!

Parents de Téo : 34 et 35 ans

Qu’avez-vous à dire sur l’état de la banquise ?

Mme – La banquise fond de plus en plus vite et nos grottes sont de plus en plus inondées car la glace fond comme un claquement de pattes.

M – Nous ne pouvons même plus dormir sans peur de mourir sous les flots.

Président du Nord : Palais de Glace

Que pensent les ours et que font-ils ?

Nous nous plaignons beaucoup et depuis longtemps. Nous descendons vers les villages humains du Canada ou de Russie pour trouver à manger. Mais les habitants ne comprennent pas et nous chassent, voire même nous tuent. Nous sommes peut-être effrayants mais nous sommes impuissants face aux armes des hommes. Nous sommes quand même fragiles. Nous sommes comme vous, les humains ! Veuillez faire attention à la planète, aux animaux, à l’océan, pensez au futur de vos enfants, laisseriez-vous une si belle Terre se faire détruire par de simples déchets. Seriez-vous aussi inhumains ?

Et merci à vous, jeunes journalistes de On se dit tout de nous avoir interviewés. Grâce à vous, le monde peut changer. Nous espérons qu’avec cette interview les hommes pourrons ouvrir les yeux et peut-être même ouvrir leur cœur pour changer la planète.

Clémence et Lia